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Metropolitans 92 : un très bon début de saison en EuroCup et en Jeep Elite !

Avec 6 victoires sur 7 en Jeep Elite et 5 victoires sur 7 en EuroCup, l'équipe des Metropolitans 92 se place à la seconde place de ces deux classements. Le meneur David, Michineau, se confie sur ce début de saison.

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Metropolitans 92 : un dauphin ambitieux

EuroCup

Les basketteurs boulonnais des Metropolitans 92 ont décroché leur cinquième succès consécutif en EuroCup mardi 17 novembre en venant à bout à domicile des Allemands d’Ulm (72-65), en direct sur RMC Sport 1. L’entraîneur slovène Jurij Zdovc peut être fier de ses hommes, premiers ex-aequo du groupe B avec Malaga. Ils doivent encore recevoir Braga et se déplacer à Podgorica et Bar, au Monténégro, mais sont déjà qualifiés pour le «  Last 16  » d'EuroCup.

Jeep Élite

Trois jours plus tôt, après cinq victoires consécutives en championnat de Jeep Élite, les coéquipiers de David Michineau ont subi, samedi 14 novembre, la loi de Bourg-en-Bresse (76-79), actuel leader du classement. Mais le club, dont les matchs sont régulièrement diffusés par la chaîne L’Équipe, reste en embuscade.

Suivez les résultats et actualités des Metropolitans 92 sur leur site officiel.

Arrivé en 2018 de Cholet, le meneur international David Michineau, 26 ans, ne cache pas ses ambitions :

Comment analysez-vous le bon début de saison des Metropolitans 92 ?

Je ne peux que m’en réjouir. Nous avons un bon groupe, un coach de qualité, tout le monde est à l’unisson. Le recrutement a été effi­cace, une alchimie s’est créée et on voit le résultat. Le club est ambitieux, a des projets et avance. Ce challenge m’a incité à prolonger jusqu’en 2023. On ne se fixe aucune limite. On travaille dur tous les jours, et nous avons une équipe pour viser un titre. Capitaine, mon rôle est aussi d’endosser des res­ponsabilités et d’oublier mes émotions pour que le groupe fonctionne bien, dans le vestiaire comme sur le terrain.

Le confinement, avec les matchs à huit clos, n'est-il pas trop pénible à vivre ?

Jouer sans public est particu­lier. Le coup de pouce de nos fans nous manque. Notre quotidien se résume à maison et entraînement, les rituels pour s’évader ont momentanément disparu. Il faut puiser en soi pour trouver la motivation. Mais je ne me plains pas, nous avons déjà la chance de pouvoir jouer, de pratiquer le bas­ket, notre passion. J’ai tendance à ôter le négatif pour ne garder que les belles énergies. Une fois sur le parquet, on oublie qu’il n’y a personne en tribune. Et on ne se freine pas pour les contacts. La situation est difficile, mais il y aura des solutions.

Vous avez découvert l'équipe de France début 2020 dans le cadre des qualifications pour le championnat d'Europe. C'est une fierté ? 

Oui, c’est un honneur de jouer pour son pays. C’est le fruit d’un travail de longue haleine. Cela faisait partie de mes objectifs. Pour la première, contre l’Allemagne (16 points, 3 rebonds, 2 passes décisives et 2 interceptions), j’étais intimidé, mais motivé aussi. Le niveau international, ça s’apprend.