L'Imoca de Stéphane Le Diraison Time For Oceans

Loisirs, Sport

Vendée Globe : Stéphane Le Diraison face à l'anticyclone de Sainte-Hélène

Engagé sur le Vendée Globe 2020, Stéphane Le Diraison, soutenu par la Ville, les groupes Suez, Bouygues et le Département des Hauts-de-Seine, fait de nouveau rêver les Boulonnais sur son Imoca Time for Oceans. Ne manquez pas les visioconférences diffusées en direct tous les samedis à 16h : rendez-vous sur notre page Facebook et posez toutes vos questions au skipper boulonnais !

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Classement du mardi 24 novembre 2020 à 14h30 : Stéphane est 19e dans la course.

Mardi 24 novembre : Stéphane Le Diraison face à l'anticyclone de Sainte-Hélène

Après le passage de l'équateur et du Pot au Noir, Stéphane Le Diraison continue sa route vers le sud-est et le cap de Bonne-Espérance. Malgré quelques aléas techniques, le skipper boulonnais maintient une bonne vitesse et contourne l'anticyclone de Saint-Hélène sous quelques grains.

Naviguer dans les conditions actuelles, c’est un vrai casse-tête . Le vent est très variable, il oscille entre 8 noeuds et 20 noeuds et passe de 80° à 140°...
Autant dire une vraie girouette !
Beaucoup de grains ce qui ne me permet pas de me reposer sereinement

Un grand marin disait "Le Vendée Globe, c'est une e**erde par jour" ... Personne ne pourra jamais le contredire !

Quelques soucis techniques occupent mes journées et mes nuits :

  • Les bloqueurs textiles situés dans la bôme (appelés constrictors) qui ne tenaient plus du tout les bosses de ris 1, 2 et 3 depuis samedi après-midi... Je me suis aperçu hier que la pièce dans la bôme s’est littéralement arrachée. Je suis donc condamné à prendre mes ris en les bloquants autour du winch du piano.
  • Une gaine électrique décollée dans le mat... Il faut que j’arrive à la bloquer, mais je ne sais pas du tout comment faire car la zone est inaccessible.
  • Une sangle de grand-voile : atelier couture au programme

Tout ceci ne m’enchante pas, je suis donc en contact étroit avec mon équipe et David de Prémorel l’architecte du bateau pour trouver une solution et réparer tout en essayant de ralentir le moins possible !

Lundi 23 novembre : Stéphane Le Diraison nous écrit

Passage de l'équateur ce week-end !
Il était temps que je m'extirpe de cette zone ainsi que du Pot au Noir, mais j'ai maintenant un vent qui est plus refusant et qui est moins stable que ceux qui sont passés avant. 
C'est tout à fait navigable, mais j'ai des variations et des grains gênants, ce qui freine ma progression.
Je suis actuellement à la 19ème place, je descends le long des côtes du Brésil. 

Dimanche 22 novembre

Passé le célèbre Pot au noir et le franchissement de l'équateur, pas franchement une partie de plaisir marquée par des vents erratiques, Stéphane Le Diraison ne lâche rien. Malgré la persistance de grains gênants, le skipper boulonnais ne perd pas de vue la course et réfléchit déjà à la meilleure stratégie pour rester dans le groupe de tête. Pas simple au vu des écarts qui se sont creusés ces derniers jours parmi les compétiteurs.

J’ai droit à des grains, il était temps que je me tire de la zone de l’équateur et du Pot au Noir, mais j’ai un vent qui est plus refusant et qui est moins stable que ceux qui sont passés avant. C’est tout à fait navigable, mais j’ai des variations, et des grains gênants. Je suis en train de scruter mon radar pour slalomer et éviter de me faire prendre là-dedans. C’est tout à fait acceptable, mais pas si reposant.

Ce début de course est une frustration : les décalages aujourd’hui sont la conséquence décuplée de ce qu’il s’est passé au cap Finisterre. Les décalages qui s’y sont créés ont fait des écarts monstrueux même entre des bateaux au potentiel équivalent. J’avais 50 milles d’écart avec Damien (Seguin, Groupe APICIL) après deux jours et demi de course… il en a aujourd’hui 500 d’avance, et c’est la même chose avec Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artisans Artipôle) qui avait 50 milles de retard sur moi, et qui en compte 500 désormais. C’est hallucinant comme ça s’est étiré. 500 milles, ça ne se refait pas comme ça ; cela veut dire qu’il me faut de la patience, et une opportunité. C’est sûr qu’il y en aura.

Il faut que je reste accroché au groupe de devant, que je croise les doigts pour rencontrer une situation favorable. Ce n’est pas gagné : plus tu es devant, plus tu es favorisé, dans cette course. Peut-être l’anticyclone de Sainte-Hélène ? Il faut au moins garder cet écart et espérer qu’il n’y aura pas un système d’écart entre eux et moi au moment de traverser le grand Sud. C’est classique, mais dingue. En 2016, les leaders n’avaient pas eu de Pot au Noir et ils avaient pu couper l’anticyclone de Sainte-Hélène, contrairement aux poursuivants…  et ça se reproduit cette année, ça se referme. On risque de devoir faire un joli tour, avec 300 milles de plus à parcourir, sachant que – c’est un peu tôt – qu’il n’y aura pas d’alternative. La seule serait de faire du près, mais ce n’est pas rentable avec nos bateaux. Patience : tous les Vendée Globe ont aussi proposé des scénarios impossibles. Alors j'y crois ! 

Samedi 21 novembre : l'entrée dans l'hémisphère sud

Nouvelle étape franchie ! Stéphane Le Diraison a dépassé l'équateur samedi 21 novembre à la mi-journée.  Classé à 19e position du Vendée Globe, le skipper fait son entrée dans l'hémisphère Sud 2j 23h 17min après le leader d'alors, Alex Thomson.

Ce fut une sacrée nuit à bord de Time For Oceans... Je continue malgré tout à profiter pleinement de ma chance ! Être en mer pour faire le tour de la planète est un privilège dont je savoure chaque instant. Les dernières 24h que je viens de vivre ont été plus qu’épuisantes.

Vendredi 20 novembre : la traversée du Pot au Noir

À la vacation de 5h, Stéphane Le Diraison a raconté ses premières heures dans la zone difficile du Pot au Noir. Après un début de traversée très rapide, à l'image des premiers concurrents, Time for Oceans fait face à une succession d'orages et de grains. Aux dernières prévisions, ce passage compliqué devrait durer une vingtaine d'heures.

Mon corps me gratte partout, je n’en peux plus de cette chaleur. Mais sinon je vais bien ! J’essaie de m’extirper de cet endroit. J’avais un ciel très clair au début et d’un seul coup en début de nuit, j’ai vu des masses nuageuses sur mon radar. Il y eu des éclairs, des pluies diluviennes très intenses, un front de rafales en avant d’un nuage. Il est difficile de s’y retrouver là-dedans ! C’est une chape de plomb, il faut être patient et malin ! Il y a un joli feu d’artifice derrière le bateau en ce moment… Je croise les doigts. Il ne faut pas lâcher prise car cela peut coûter cher, il faut sans arrêt ajuster le cap, régler le bateau, changer les voiles pour s’adapter. Je roule, je déroule, je lofe, j’abats, je choque, je borde ! La porte de sortie est au Sud, ça c’est la règle.

Jeudi 19 novembre : Stéphane approche du Pot au Noir

Derniers instants de calme et de soleil pour le skipper boulonnais ! Porté par les Alizés, Time for Oceans approche du Pot au Noir, cette zone de basses pressions entourant la Terre près de l'équateur, où peuvent se succéder rapidement grains violents et calmes plats.

Hier, je profitais du vent et du soleil à l’ouest des îles du Cap-Vert !
Aujourd’hui, je m’apprête à entrer dans cette fameuse zone tant redoutée qu’est le Pot au Noir !

Stéphane Le Diraison a renforcé sa vigilance face à une prolifération de sargasses, des algues brunes constituées de différentes espèces, dont certaines flottent depuis plusieurs années à la surface des océans.

Elles peuvent atteindre des tailles impressionnantes de plusieurs centaines de m2 sur plusieurs mètres de profondeur et se baladent en fonction des vents et courants. Je reste vigilant pour éviter d'en retrouver un gros paquet coincé dans mes foils, ma quille ou mes safrans.

Mercredi 18 novembre : Stéphane Le Diraison nous écrit

La blague qui s’annonce n’est pas du meilleur goût...
Le pot au noir est en train de se reconstituer par l'est... Pile poil pour moi !
Selon les fichiers du jour ça va commencer à coincer dans 36h...
Tous les bateaux devant moi sans exception passent sans *ZCIT active.
J’ai déjà vécu cela en 2016, mais rassurez vous, ce n’est qu’un mauvais moment à passer et cela ne m’empêchera pas de repartir à l’assaut de mes petits camarades de devant !

* ZCIT : la zone de convergence intertropicale, également connue sous le nom de zone intertropicale de convergence (ZIC), de front intertropical, de zone de convergence équatoriale ou, plus familièrement pour les marins, de «  Pot au noir  », est une ceinture de quelques centaines de kilomètres du nord au sud, de zones de basses pressions entourant la Terre près de l'équateur.

Retrouvez la carte des vents et toutes les explications dans le kit pédagogique en cliquant ici ! 

Mardi 17 novembre : Stéphane prend une place au classement

À l'approche des îles du Cap-Vert par l'ouest, Stéphane Le Diraison prend une place au classement du Vendée Globe. Le skipper boulonnais navigue désormais en 19ᵉ position, cap plein sud pour rejoindre les Alizés et le Pot au Noir. Cette Zone de convergence inter tropicale (ZCIT) correspond à une zone météorologique très instable. Les marins qui y passent peuvent s'y engluer dans des zones de calmes ou au contraire, y subir des grains violents.

9e jour de compétition, le moral est bon à bord de Time for oceans.
Je trouve mon rythme avec le bateau. J’espère gagner quelques places au classement dans les prochains jours. Les petits soucis techniques restent d’actualité… À nouveau 100 L d’eau dans la soute à voile à l’avant du bateau, le panneau de pont est pourtant bien fermé. Je viens de passer une heure à plat ventre, encastré sous le puit de foil, bateau lancé à pleine vitesse (je vous laisse imaginer les mouvements.), frontale vissée sur la tête jurant de ne repartir qu’en ayant compris d’où vient cette eau !
À part un très léger suintement au niveau des vis de la cale basse de foils, je n’ai rien trouvé.
Pourtant, quand je reviens après de longues heures, inexorablement, il y a de l’eau, beaucoup d’eau
Je suis actuellement à la 19e place, non loin du Cap-Vert ( vitesse de 15.7 nœuds, à 779 milles du leader, à 22325 milles de l’arrivée).
À l’approche du Pot au noir, (c’est une zone fastidieuse car les vents sont changeants et difficiles à prévoir : on peut y trouver une mer d’huile sans vent, ou au contraire y subir des "grains"), j'analyse de près la météo afin d’élaborer la meilleure stratégie possible.

Samedi 14 novembre : en direct de la course 

 

La première visioconférence en Facebook live a montré un Stéphane Le Diraison en pleine forme, comme l'a remarqué Pierre-Christophe Baguet. Le Maire a remercié notre skipper pour "la belle aventure qu'il offre, en ces moments de repli sur soi, aux Boulonnais fiers et heureux de le suivre". Ses deux filles et son petit garçon Simon sont même venus faire un coucou virtuel, depuis Boulogne-Billancourt, à leur papa à bord de son Time for Oceans.

    En 6 jours, j'ai eu plusieurs petits tracas : les fixations n'étaient pas assez solides, un filtre a explosé dans un bol de gasoil, j'ai encore l'odeur de moteur dans la cabine (un paradoxe sur un voilier !) et c'est gras partout... Ce genre d'aléas ne m'a pas permis de donner le meilleur du bateau.

    On a eu des mers assez cassantes où le Time for Oceans tapait très fort mais a tenu bon structurellement : rien n'est abîmé au niveau des voiles ni du grément. Quand le bateau a pris beaucoup de gîte, un sac est venu appuyer sur le disjoncteur des pilotes, alors que j'étais dehors à la barre face à un grain très fort, sans pouvoir manoeuvrer. Une fois le contrôle repris, j'ai constaté qu'il n'y avait pas de problèmes électroniques. L'Imoca est tout à fait sain ! D'ici 24h, je vais profiter d'une zone de vent assez molle pour tout bien vérifier.

    C'est réjouissant d'avoir un tel bateau, pour l'ergonomie et la protection. Ça permet d'être beaucoup plus en sécurité et de s'économiser, comme cette nuit, où le vent était fort. Quant à la performance, je n'ai pas encore exploité tout son potentiel, mais le Time for Oceans est bien plus facile : je navigue quasiment à la vitesse du vent, à 16-17 noeuds sans me forcer, ce qui ne m'était pas accessible il y a 4 ans.

    Je vais bien malgré la fatigue due au nombre de manoeuvres en ce début de course. La nuit dernière, la dépression creuse et la mer hachée m'ont fait prendre pleinement conscience que je suis prêt à affronter le Grand Sud. J'ai choisi d'aller le plus au sud possible pour avoir des vents plus maniables et ne pas prendre le risque d'abîmer le bateau dès la 2e nuit de course. J'ai donc laissé partir les autres en avant, en me rappelant que c'est un tour du monde, avec une arrivée dans 3 mois, pas dans une semaine !

    Prochaine étape : le "Pot-au-Noir", Zone de Convergence Intertropicale. On s'est tous décalés vers l'ouest, ce qui va nous donner un angle favorable pour aborder le large du Cap Vert avec de la vitesse. Je vais me prépositionner dans cette zone d'orages diluviens et de calme plat dans les 24 à 36 heures, et j'affinerai en me rapprochant.

    Vendredi 13 novembre : Stéphane Le Diraison nous écrit

    Cela fait maintenant 5 jours que la course du Vendée Globe est lancée, et elle n’est pas de tout repos ! Aujourd’hui, je m’approche avec prudence de la tempête tropicale Theta en la contournant par l’ouest. J’essaye de me reposer au maximum, car cette nuit la dépression devrait être tonique. Petit clin d’œil à Kojiro Shiraishi avec qui je suis au coude à coude depuis ce matin. C’est quand même dingue, après plus de 1000 MN et des routes radicalement différentes de se retrouver exactement au même endroit ! Il était le plus au nord de la flotte et moi le plus au sud.

    • Samedi à 8h, Stéphane occupait la 21e place du classement

    Jeudi 12 novembre : Stéphane Le Diraison nous parle à la vacation de 5h

    Je vais bien ! Au moment où on s’appelle, je vois qu’il y a une grosse bascule du vent qu’il va falloir que je manœuvre vite. C’est le reflet du début de course : il y a beaucoup, beaucoup de choses à faire. C’est intéressant mais assez exigeant, comme hier où on est passés sans transition d’un vent très fort au près à un vent très mou au portant. Il n’y a pas de quoi s’ennuyer !

    Je suis très content de reprendre le rythme du large en solitaire. Je commence seulement à réaliser que je suis bel et bien parti pour un tour du monde. Il y a quand même pas mal de fatigue donc j’ai profité que la nuit soit un peu plus calme pour essayer de récupérer au maximum.

    Je n’ai pas regardé ce qu’ont fait les autres. Il se trouve que je ne suis pas le seul à avoir choisi cette option. Ce n’est sans doute pas par hasard. Ce qui a dicté mon choix, c’est la préservation de mon matériel. Le Vendée Globe, c’est quatre ans de préparation et je ne voulais pas prendre des risques dès la 2e nuit de course à affronter des vents forts au près. Donc j’ai préféré prendre une option de préservation. Et chemin faisant, je me suis rendu compte que cette option était intéressante. On a pu le voir : ceux qui était dans ce groupe-là ont recroisé en même temps que les bateaux de tête qui étaient partis dans l’ouest.

    La suite va être compliquée : il y a une succession de dépressions à contourner. C’est une alternance de zones un peu ventées et de zones plus calmes : pendant trois jours, il aura plusieurs opportunités à saisir et de pièges à éviter. Depuis le début de la course, j’ai réussi à m’alimenter tout à fait convenablement - un peu moins bien quand ça tapait fort au près. C’est toujours moins motivant d’aller se faire cuire quelque chose quand on se fait projeter à chaque vague. Ça tapait vraiment très fort ! Sinon, j’ai réussi à bien rentrer dans le rythme, avec des repas à des heures calées et le sommeil qui se remet bien en place. Tout va bien !

    J'éprouve déjà beaucoup de plaisir. Au moment du départ, c’était fantastique de reprendre la mer dans de très bonnes conditions. Et puis il y a pas mal de coups à jouer, c’est toujours intéressant d’être au contact. Le plaisir, c’est aussi d’avoir réussi à passer ce front où il y avait plus à perdre qu'à gagner. J'ai ensuite passé une nuit calme, une récompense qui fait du bien !

    • Jeudi à 18h, Stéphane occupait la 19e place du classement

    Le skipper boulonnais en live tous les samedis !

    Pour ceux qui l’ont déjà vécu, voir et dialoguer avec Stéphane Le Diraison en plein océan est un moment unique. Des retransmissions en direct, toujours tributaires de l’état de la mer, sont prévues au PC course tous les samedis. Elles sont animées par Denis Horeau, ancien directeur général du Vendée Globe, dont il connaît tous les secrets. Vous pourrez retrouver ces visios en live sur le Facebook de la Ville

    • Rendez-vous les samedis 14, 21, 28 novembre, 5, 12, 19, 26 décembre, 2, 9, 16, 23 et 30 janvier à 16h sur le Facebook live de la Ville de Boulogne-Billancourt 
    • Cliquez sur le lien de la vidéo
    • Posez toutes vos questions en direct à Denis Horeau, ancien directeur général du Vendée Globe, qui les posera à Stéphane Le Diraison.

    Cliquez ICI pour suivre Stéphane Le Diraison en direct.

    Stéphane Le Diraison a pris le départ sur Time for Oceans

    Que d’émotions pour Stéphane Le Diraison ! Le skipper boulonnais a embrassé sa famille une dernière fois ce matin sur le port des Sables-d’Olonne afin de prendre le départ à 14h20.  80 mn ont été nécessaires afin que la brume se dissipe pour que le top départ soit donné. À 14h20 au lieu de 13h02, les 33 concurrents se sont élancés à l’assaut du globe dans des conditions météo parfaites : 10 nœuds de vent de sud-est, ciel bleu parfaitement dégagé, mer plate. Le majestueux survol de la flotte par la patrouille de France a ajouté à la magie du moment. Sur son "Time For Oceans", Stéphane a mis, comme tous les autres bateaux, cap plein ouest désormais pour rejoindre la bouée de dégagement à 7 milles laissée à bâbord. Les conditions doivent progressivement se muscler dans la nuit de dimanche à lundi avec, sans doute, des contraintes de changements de voile et des options de course à prendre. Bon vent et bonne mer, Stéphane !

    Retrouver la vidéo du départ ici !

    C'est parti pour l'aventure

    Seule course à la voile autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, le Vendée Globe est de retour ! 33 concurents, un chiffre record, ont pris le départ de la 9e édition, dimanche 8 novembre à 14h20 aux Sables d'Olonne (suivi en direct sur France 3). Soutenu par la Ville de Boulogne-Billancourt, les groupes Suez et Bouygues, ainsi que le Département des Hauts-de-Seine, le skipper Stéphane Le Diraison est bien sûr de la partie. Au programme : 40.075 kilomètres, soit 21.638 milles, à effectuer le plus rapidement possible (74 jours et 3 heures lors de la dernière édition) !