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Exposition, Photo, Environnement

Nicolas Henry : "Les cabanes de nos grands-parents" à la Maison de la Planète

Le photographe plasticien Nicolas Henry expose à la Maison de la Planète ses clichés de voyages à la rencontre de personnalités d'exception et d'autres cultures.

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Nicolas Henry

Diplômé des Beaux Arts de Paris, Nicolas Henry a aussi reçu une formation à l’Emily Carr Institute of Art and Design à Vancouver, au Canada. Parallèlement à une carrière d’éclairagiste et de scénographe dans le spectacle (musique, danse contemporaine, théâtre), il a parcouru le monde pendant trois ans en tant que réalisateur pour le projet "6 milliards d’autres" de Yann Arthus-Bertrand et a assuré la direction artistique de l’exposition au Grand Palais début 2009.

Il poursuit son travail personnel avec une série de portraits des ancêtres du monde entier ("Les Cabanes de nos grands parents", Editions Actes Sud). Ses travaux mixant photographies et sculptures ont été exposés de New York au Japon, en passant par le Népal, le Nigéria, la Corée et l'Argentine… ainsi qu'à la Voz Galerie en 2019.

Récompensé par le prix Popcap’16 pour la photographie africaine aux Rencontres d’Arles 2016, Cabanes imaginaires autour du monde (Albin Michel) reçoit le prix Méditerranée du livre d’art 2017. Ses deux prochains ouvrages sont consacrés à des problématiques reliant l’Afrique au reste du monde : Le Kitihawa Chandelier se déroule entre cinq pays d’Afrique et les communautés afro-américaines de Chicago et Détroit, Les Aventures de Supershaktiman entre le Maroc et l’Inde.

 

“Les cabanes de nos grands-parents”

La série de photographies nous entraîne à la rencontre des Anciens à travers le monde. En cinq ans, Nicolas Henry a réalisé quatre cents portraits dans une trentaine de pays. Pour chacun, avec les objets familiers de la personne photographiée, une cabane, un abri éphémère, a été construit, reflet de son histoire, de son imaginaire… En écho à la photo, chacun raconte et se raconte, et nous dévoile un pan de son univers.

Le projet est né d’un constat : notre monde est aujourd’hui dominé par l’image de la jeunesse, et celle d’une réussite sociale formatée. Quelle est la place des personnes âgées dans notre société où la transmission de la langue, des histoires et des traditions ainsi que la connaissance de la nature et de la biodiversité sont supplantées par les médias et les systèmes d’éducation ?