Groupe de la majorité rassemblée

Ce début d’année est l’occasion de mettre à l’honneur l’action des agents municipaux, qui travaillent avec professionnalisme et enthousiasme au service de tous les Boulonnais, dans un souci permanent de l’intérêt général. D’ailleurs, d’après le dernier sondage de l’institut Ipsos, vous êtes, chères Boulonnaises, chers Boulonnais, 84% à juger les services municipaux efficaces et 83% à estimer que la municipalité a accompli un bon travail au cours de ces dernières années. L’administration ne crée pas un service marchand, comme toutes les entreprises privées, mais elle contribue patiemment à construire une ville harmonieuse, un collectif «  boulonnais  » respectueux des membres qui le composent. Riche de ses différences, mais surtout fort de ses valeurs partagées. Ils sont environ 2000 agents repartis dans 55 services dont certains, comme la police municipale, travaillent 7 jours sur 7. Quelques directions comme celles des Ressources humaines, des Affaires financières ou des Systèmes d’information n’ont pas de liens directs avec la population, mais demeurent essentielles au bon fonctionnement de l’administration. Quelques chiffres de l’année 2023 donnent une idée de leur engagement sans faille : 1161486 repas préparés et distribués annuellement pour les scolaires par la direction de l’Éducation; 23 crèches municipales; 3 structures en délégation de service public et 1 604 berceaux gérés par la direction de la Petite enfance; 18353 interventions réalisées par la police municipale; 11000 rendez-vous assurés par le CCAS; 850000 documents prêtés par la direction de la Culture au sein des médiathèques; 59875 actes d’état civil instruits par la direction des Affaires civiles et générales; 69297 demandes enregistrées par l’espace Accueil des familles; 115000 visiteurs reçus et accueillis à l’hôtel de ville; 110000 appels téléphoniques de particuliers reroutés dans les différents services... La Majorité municipale adresse tous ses remerciements aux agents municipaux et les assure de sa reconnaissance.

Difficile de répondre aux ambitions contradictoires de l’État. En effet, alors que ce dernier nous encourage à faire des choix ambitieux en matière de transition écologique et de préservation de nos espaces verts, il nous contraint, en même temps, à densifier nos quartiers en construisant toujours plus de logements, notamment sociaux. Faute de pouvoir répondre à ce deuxième objectif, l’État nous ponctionne toujours plus d’argent et réduit notre liberté d’attribution. Ce durcissement est d’autant plus regrettable que, malgré notre impossibilité d’atteindre l’objectif de 25 % de logements sociaux imposé par la loi SRU, notre ville voit se construire régulièrement des logements, certes à son rythme, et sans détériorer son cadre de vie. Pour les logements sociaux, nous veillons à la construction de T1 aux T5 pour répondre aux besoins de tous, notamment des familles nombreuses et favoriser ainsi le parcours résidentiel. Cette politique de bon sens ne plaît malheureusement pas à l’État, qui pénalise toujours plus le contribuable boulonnais. Car, ce choix harmonieux pour le vivre-ensemble n’est pas pris en compte par la loi SRU, qui ne s’intéresse qu’au nombre de logements. Aussi, si nous n’avions construit que des T1 en logement social, nous aurions dépassé l’objectif de 25 % de logements sociaux, pour atteindre le taux de 38,6 %. La Ville ne serait donc pas carencée ni soumise à une amende annuelle, qui vient d’être augmentée, pour atteindre près de 8,2 millions d’euros. Cette pénalité s’ajoute aux 236 millions d’euros de dotations diverses déjà supprimées par l’État en dix ans ! De plus, le gouvernement a fixé au 31 décembre 2023 l’application de la loi ELAN votée… en 2018 (!!), qui arrête la nouvelle procédure d’attribution de logements sociaux. Ces cinq années de tergiversations suffisent pour s’interroger sur le bien fondé de cette loi qui va, de toute évidence, complexifier le travail des bailleurs et des services municipaux. Désormais, les villes ne disposeront plus de droits de suite même sur les logements qu’elles financent.
Alors que chacun mesure les mérites de la proximité, nous vous
assurons de notre plus totale vigilance.
Nous vous souhaitons une belle année 2024 !

Il ne faut jamais désespérer ou cultiver les peurs, mais il ne faut pas non plus refuser de voir l’actualité en face. Le contexte national et international porte son lot de drames et de terreurs. Pourtant, au même moment, les fêtes de fin d’année, synonymes de paix et de partage, se préparent. L’esprit de Noël nous invite a plus de chaleur humaine et à nous tourner davantage vers les plus fragiles. «  Si le respect de l’homme est fondé dans le cœur des hommes, les hommes finiront bien par fonder en retour le système social, politique ou économique qui consacrera ce respect  », expliquait Antoine de Saint-Exupéry. Notre ville, déjà reconnue pour sa générosité, a de formidables atouts pour continuer de vivre en harmonie, sans succomber au pessimisme ambiant. Notre action de solidarité récente envers Boulogne-sur-Mer, le vote des 20 000 euros de subventions supplémentaires accordées aux associations caritatives en charge de l’aide alimentaire, la formidable préparation en vue de la collecte de la Banque alimentaire sont des actions concrètes en faveur d’une ville toujours plus unie et responsable de tous. Nos associations boulonnaises sont nombreuses à œuvrer pour soutenir tous ceux qui en ont besoin, de belles initiatives s’organisent ici et là. La plateforme Assolib (boulognebillancourt.assolib.fr) vous permet, si vous souhaitez vous engager, de trouver l’association qui correspond à vos aspirations. L’ensemble de la Majorité municipale vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année à partager en famille ou entre amis, en ayant une pensée particulière pour les personnes seules.

L'ensemble des 55 élus du conseil municipal a souhaité signer cette tribune commune pour rendre hommage à Dominique Bernard, lâchement assassiné par un terroriste islamiste le 13 octobre dernier. Nos pensées vont tout d’abord à ses proches. Au nom de tous les Boulonnais, nous adressons nos plus sincères condoléances à son épouse, à ses trois filles, à ses collègues, aux élèves de son lycée et, plus largement, à tous les enseignants de France. Trois ans après le meurtre ignoble de Samuel Paty, la France a une nouvelle fois connu l’horreur et la barbarie du terrorisme islamiste. Si la douleur nous étreint, les hommages ne peuvent être l’unique réponse. Cet acte barbare n’a pas seulement visé l’un de nos concitoyens, le terroriste s’est violemment attaqué à l’une des institutions les plus fondamentales de notre pays : l’école. L’école est le lieu par excellence de transmission de notre histoire et de notre culture. C’est le premier lieu où les enfants apprennent à vivre en société et où ils s’ouvrent au monde. C’est le terreau de notre République et de nos valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité. Les enseignants incarnent la République. C’est grâce à eux que toutes les générations se rassemblent autour d’un passé commun et éprouvent le désir de construire un avenir commun. Notre jeunesse est notre avenir, et nous devons tous nous mobiliser pour la protéger de ceux qui attaquent nos modes de vie et notre liberté. Le 16 octobre dernier, nous étions rassemblés à l’hôtel de ville avec plusieurs centaines de Boulonnais pour rendre hommage à l’héroïsme de Dominique Bernard. En s’opposant au terroriste, ce professeur de lettres a permis de sauver des vies. Il s’est érigé avec courage contre le fanatisme islamiste pour protéger ses élèves, son école, sa République. Chères Boulonnaises, chers Boulonnais, par cette tribune, nous voulons aussi rappeler qu’il nous faut aimer la France et notre République. Il est de notre responsabilité de citoyens de veiller à toujours les faire aimer à notre jeunesse. Plus que jamais, restons unis, pour cultiver nos rêves et nos trésors partagés. C’est ensemble, forts de nos valeurs communes, que la France ne pliera pas, qu’elle restera debout et fière.

Les 55 conseillères et conseillers municipaux de Boulogne-Billancourt

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain, puis la loi dite «  Duflot  » ont mis en place un mécanisme de prélèvement sur les ressources fiscales des communes dont le nombre total de logements locatifs sociaux représente moins de 25% des résidences principales. Cette loi est mal pensée. Elle s’applique sur l’ensemble du territoire national sans prendre en compte les spécificités locales comme le patrimoine remarquable ou la densité du territoire. De plus, elle prend en compte le nombre de logements sociaux plutôt que les m² de logements sociaux construits, pénalisant ainsi les villes ayant fait, comme Boulogne-Billancourt, le choix de privilégier des grands logements pour les familles. Boulogne-Billancourt dispose de 15,3% de logements sociaux et, malgré nos efforts pour respecter au mieux la loi, Boulogne-Billancourt ne sera jamais en capacité d’atteindre 25%. En décembre 2017, l’État a prononcé la carence de la Ville, nous contraignant à payer – selon le taux en vigueur pour 2020-2022 – une pénalité annuelle de plus de 7 millions d’euros. Depuis, et malgré cette contrainte financière supplémentaire limitant notre capacité d’investissements, nous avons dégagé des ressources pour poursuivre notre action en faveur du logement social. Nous avons versé en 2022 près de 6,5 millions d’euros de subventions aux bailleurs sociaux et une moins-value de plus de 12 millions d’euros pour la cession de terrains destinés à la construction de logements sociaux. Dans les semaines à venir, l’État va réétudier le montant de notre pénalité… qui pourrait, malgré nos efforts, être révisé à la hausse. Si c’était le cas, cette hausse de pénalité s’ajouterait à la fin de la dotation globale de fonctionnement (compensations de dépenses de l’État portées par les communes) pour la deuxième année consécutive et aux 235 millions d’euros de prélèvements depuis dix ans! Faut-il – une fois encore – pénaliser Boulogne-Billancourt, grande ville aux impôts locaux les plus bas de France?

Nichée dans une boucle de la Seine et délimitée au nord par le parc Edmond-de-Rothschild et le bois de Boulogne, notre ville est dotée d’un patrimoine naturel remarquable. Plus largement, GPSO est composé de près de 40% d’espaces arborés, faisant de notre territoire un véritable poumon vert. Cet héritage forge notre conscience écologique. Et, soucieuse de répondre aux enjeux de la planète, Boulogne-Billancourt poursuit sa mutation en engageant d’importants investissements. Après avoir été, il y a près d’un an, la première grande ville de France dotée d’un éclairage 100% LED, notre ville va étendre sa collecte des déchets alimentaires initiée début janvier au quartier Les Princes–Marmottan. De plus, les écobox donnant une seconde vie aux vêtements et matériels de sport connaissent un véritable succès. Par ailleurs, nous avons inauguré, en juillet dernier, le réaménagement du port Legrand. Il accueillera, d’ici 2026, un hub de logistique urbaine dédié au transport fluvial de matériaux et de marchandises pour réduire sensiblement la circulation des camions de livraison dans la ville. L’application des premières mesures retenues lors des États généraux de l’espace public permettra également très prochainement d’améliorer notre cadre de vie en limitant significativement les gaz à effet de serre. Boulogne-Billancourt investit aussi dans les travaux de rénovation de ses écoles avec la création, cet été, d’espaces pour la plantation d’arbres dès novembre prochain. Par exemple, la cour de l’école Castéja a été transformée en îlot de fraîcheur. Si ce test s’avère un succès, d’autres cours d’établissements scolaires pourront être transformées. Mais, la transition écologique ne pourra être réussie sans un travail pédagogique auprès de tous les publics et notamment des plus jeunes. Durant cette année scolaire, la Maison de la Planète accueillera près de 6500 jeunes pour un travail de sensibilisation et nos partenariats, tissés notamment avec Greenlandia, permettront de poursuivre nos échanges avec de jeunes Groenlandais et de sensibiliser nos collégiens sur les enjeux du réchauffement climatique. Nous accueillerons également mi-octobre une délégation de Kogis, peuple indien millénaire de Colombie, autour d’une rencontre avec des scientifiques occidentaux sur la question universelle du fleuve et de l’eau. Ces succès nous engagent, avec vous, toujours davantage.

La santé n’est pas officiellement une compétence communale. Pour autant, consciente de son rôle pour apporter des solutions concrètes, la Majorité municipale s’investit pleinement afin de sensibiliser les Boulonnais à la prévention, d’accompagner la médecine de ville et nos établissements de santé. La Ville mène avec ses partenaires de véritables actions de prévention et de dépistage, en particulier contre les cancers du sein et de la prostate, mais aussi des maladies de l’œil (glaucome) ou encore du diabète. Ces actions sont complétées par l’accueil de grandes conférences internationales scientifiques, notamment celles de la Fondation Garches. L’Espace santé jeunes et l’embauche d’infirmières scolaires permettent d’accompagner nos plus jeunes et de répondre à toutes leurs interrogations. De plus, grâce à une subvention annuelle, nous soutenons le Centre Médical d’Appui (CMA) d’Ambroise-Paré. Cette structure, ouverte depuis dix mois au sein de notre hôpital, a pour vocation de désengorger les services d’urgences adultes et pédiatriques, en réadressant les patients ne nécessitant pas une prise en charge hospitalière directe. Nous accompagnons également, avec la CPAM et l’ARS, tous les professionnels de santé de la ville pour la formation d’une Communauté Professionnelle Territoriale de Santé de Boulogne-Billancourt, afin d’améliorer l’accès aux soins, de fluidifier le parcours des patients et de renforcer leurs liens avec les établissements sanitaires et médico-sociaux. C’est grâce à ces bonnes relations avec l’ensemble des acteurs de la santé et l’implication du maire, tant à l’Agence régionale de santé qu’auprès de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris, que notre ville dispose d’équipements de grande qualité et prépare l’avenir.

Si notre ville est appréciée, c’est sans doute parce qu’elle s’efforce de s’adapter aux besoins de chacun et en particulier des plus fragiles. L’inclusion des personnes porteuses d’un handicap ou dépendantes demeure, depuis de nombreuses années, l’une des priorités de la municipalité. Le budget municipal voté en mars dernier le démontre. Les 2 millions d’euros accordés à l’action sociale et 1,3 million aux seniors, tout comme le budget de 3,6 millions d’euros du CCAS, permettront de financer nos projets et nos différentes structures: les conseils locaux du handicap et de la santé mentale. Comme nous nous y étions engagés dans notre programme, nous continuons la mise en accessibilité de tous les bâtiments publics, et notamment des écoles, afin d’accueillir tous les enfants boulonnais. Notre ville reste toujours innovante et se félicite d’avoir récemment reçu l’arrêté de l’Agence régionale de santé validant le projet de notre Maison du répit. Cette formidable structure médicalisée et sans équivalent en Île-de-France devrait ouvrir en 2025. Elle accueillera, grâce notamment au partenariat avec le Département, 24 personnes dépendantes et leurs familles, qui pourront se reposer tout en restant au plus près de leur proche. Ce grand projet renforce le travail quotidien des services municipaux et des nombreuses associations et bénévoles de la ville qui facilitent la vie quotidienne des plus fragiles. D’ores et déjà, le plan canicule est prêt à être déployé. Début juin, se tiendra la Semaine du handicap avec, en particulier, deux grandes manifestations : le festival Silence en scène, valorisant les performances artistiques en langue des signes, et la Nuit du handicap au parc de Billancourt, qui se déroulera le samedi 10 juin 2023.

Depuis 2007, les collectivités locales ont l’obligation, les jours de mouvements sociaux, d’organiser dans les écoles un service minimum d’accueil (SMA) au-delà de 25% d’enseignants absents. Sur le fond, cette mesure de bon sens est équilibrée. D’une part, elle respecte le droit de grève et, d’autre part, elle permet aux parents de répondre à leurs obligations tant professionnelles que personnelles. Sur la forme, ce procédé est cependant contraignant et impose aux communes la mise en place, parfois en quelques heures seulement, d’un important dispositif d’accueil. En effet, pour savoir s’il y a lieu d’organiser un SMA, les enseignants ont l’obligation de déclarer au moins 48 heures à l’avance leur intention de participer à une grève auprès de l’inspecteur d’académie. Ce dernier doit ensuite informer le maire en précisant si le taux des déclarations préalables est égal ou supérieur à 25%. Mais lorsque la grève a lieu le mardi (ce qui est le cas, en moyenne, une fois sur deux), les services municipaux disposent d’une journée seulement pour déterminer le lieu d’accueil des enfants et trouver le personnel qualifié pour assurer l’encadrement. Contrairement à certaines communes qui refusent d’appliquer la loi, nous faisons appel, à Boulogne-Billancourt, aux animateurs volontaires des centres de loisirs. Grâce à leur engagement, chaque enfant peut être reçu. Toutefois, l’État ne prenant pas en charge la totalité des heures supplémentaires dues aux agents municipaux, ce dispositif a un coût pour la collectivité. D’ores et déjà, la Ville a déboursé près de 33000 euros pour les six premières journées de mobilisation. C’est notre choix, car nous savons que ce dispositif rend service à de nombreuses familles boulonnaises.

Fracturées par la vie, en rupture de lien social, souvent fragiles psychologiquement, certaines personnes se retrouvent sans abri dans les rues de nos grandes villes. Pour certains riverains, ces situations peuvent générer de la compassion et de la solidarité. Pour d’autres, face à trop d’agressivité, d’absence d’hygiène publique, de nuisances sonores répétées ou encore de peur perçue par les enfants, ces situations peuvent entraîner un rejet compréhensible ou même des plaintes. Dans tous les cas, elles ne laissent pas de nous interroger. Le 6 février dernier, Monsieur Patrick F. décédait de maladie dans un centre commercial du centre-ville. La municipalité s’en désole et a veillé à offrir une sépulture décente à cet homme a priori sans famille. Suivi très régulièrement par les associations solidaires et les services municipaux, Monsieur F. refusait toute prise en charge médicale ou sociale. Cette situation n’est malheureusement pas unique. Face à ce refus, qui relève de la liberté individuelle, notre société se retrouve décontenancée. D’autant que notre ville offre un dispositif complet de réinsertion, tant sociale que professionnelle. Nos foyers d’accueil portent une attention particulière aux femmes sans abri, avec six chambres dédiées et sécurisées. Nos foyers acceptent les animaux de compagnie. Tous ces dispositifs sont régulièrement proposés aux sans-abri par nos services municipaux mais aussi par les associations solidaires de maraudes soutenues par la Ville, sans oublier les services de secours, les polices nationale et municipale et encore les sapeurs pompiers. Au-delà, nous comptons sur chacun de vous pour convaincre les personnes sans abri d’accepter les aides et les multiples structures d’accueil que notre ville propose avec fierté et humanité.

Nous accordons, comme élus de la Majorité municipale, une grande importance à la démocratie locale, jusqu’à en faire l’une des pratiques courantes dans la gestion de notre ville. Avec plaisir, nous venons régulièrement à votre écoute, recueillir vos questions, vos doléances ou encore noter vos propositions. C’est notre rôle et notre responsabilité. L’an dernier, nous avons organisé, grâce au travail des services municipaux, 8 week-ends d’«  élus à votre rencontre  » sur les marchés, des permanences mobiles trois fois par semaine permettant ainsi de recueillir plus de 520 signalements. Les six réunions publiques de quartier avec en moyenne plus de 220 Boulonnais présents sont à chaque fois un succès. Ces soirées animées par le maire, en présence du commissaire divisionnaire, des élus et conseillers de quartier, sont l’occasion de répondre à vos interrogations et de vous présenter les projets. Nous avons également organisé des réunions publiques de concertation, notamment pour le réaménagement de la rue Escudier, ainsi que deux votations pour l’avenir de la place Jules-Guesde et la requalification du mail du Maréchal-Juin. Nous avons par ailleurs conduit la concertation sur l’élaboration du PLUI et lancé les États généraux de l’espace public. Tous ces événements sont des outils démocratiques qui servent l’intérêt général. Ils s’usent dès que l’on cesse de les utiliser. Même si nous donnons le meilleur de nous-mêmes, on peut toujours améliorer ensemble la qualité de vie de Boulogne-Billancourt. Nous avons pour cela besoin de vous. Nous vous invitons à venir nous rencontrer. Nous vous en remercions par avance.

Comme en septembre dernier, où les Boulonnais étaient heureux de profiter des manifestations de rentrée, les événements des dernières semaines de l’année 2022 ont connu un très grand succès et démontré la soif toujours vive de se retrouver ! La 25e édition du semi-marathon de Boulogne-Billancourt Christian-Granger, organisée le dimanche 27 novembre dernier, était une très belle réussite. Pour la première fois, 8 160 coureuses et coureurs (dont 1 222 Boulonnais) ont franchi la ligne d’arrivée! Un record ! Nous présentons tous nos remerciements aux 700 bénévoles pour la parfaite organisation, saluée par tous les participants. La pratique du sport, après la Covid, reprend de plus belle. Les rendez-vous sportifs ouverts à toutes et à tous le dimanche matin aux parcs Edmond-de-Rothschild et Billancourt ont été plébiscités. Le même week-end, la Banque alimentaire a mobilisé cette année 1000 bénévoles malgré la concurrence des matchs de la Coupe du monde de football. Le Salon du livre a lui aussi rencontré un formidable succès, avec près de 250 auteurs (dont 31 Boulonnais), 15 rencontres littéraires, 4 ateliers jeunesse. Enfin, les animations de Noël ont fait la joie des petits et des grands ! Le traditionnel concert de gospel a rempli la Grand-Place et la place des Écoles s’est parée des couleurs de Merry Christmas. Le bonheur se lisait sur le visage de tous les spectateurs ! C’est pour notre majorité une vraie fierté et une grande satisfaction de vous voir rassemblés et partager ensemble ces grands moments de la vie boulonnaise ! Nous vous souhaitons une excellente année 2023, et une bonne rentrée à tous les élèves!

La ville de Boulogne-Billancourt a engagé de nombreuses actions pour valoriser le bien-être animal, notamment : la fin des cirques détenant des animaux sauvages sur le territoire de la commune; l’événement annuel L’Animal en ville; un guide d’informations utiles, Toutourisme; un conseil consultatif de l’animal en ville, qui nous permet de prendre les avis et les conseils d’experts, une carte personnalisée "J’ai un animal seul à la maison". En 2022, notre ville a obtenu le label régional "3 pattes" ainsi qu’une très belle 11e place (1re en Île-de-France) dans le palmarès national de 30 Millions d’amis sur l’intégration du chien en ville. Depuis 2015, le code civil a attribué aux animaux domestiques la qualité d’"êtres vivants dotés de sensibilité" et leur ouvre ainsi les portes d’un statut juridique plus protecteur. Malheureusement, la justice peine toujours à punir les actes de maltraitance et les abandons, et c’est souvent grâce à la vigilance des associations locales de protection animale que certains actes barbares sont dénoncés, ce qui permet aussi de faire évoluer les mentalités et les pratiques. Les maires sont en première ligne pour intervenir et dénoncer de tels actes mais leurs moyens restent encore légalement trop limités. Au-delà des seuls animaux domestiques, nous nous interrogeons sur la sauvegarde de la biodiversité dans nos villes. Prenons l’exemple des moineaux, qu’on ne voit plus, celui de la faune sauvage, qui disparaît. Le chemin est encore long pour que la place de l’animal soit reconnue comme elle se doit. Nous nous félicitons, à Boulogne-Billancourt, d’avoir créé une délégation à la condition animale et de faire de la protection animale un marqueur politique fort de la mandature.

Boulogne-Billancourt est une ville aux nombreux succès. Ville exemplaire des familles, ville aux impôts les plus bas de France, ville pionnière dans le développement durable avec son réseau d’éclairage public 100% LED… Les palmarès, prix, récompenses et distinctions ne manquent pas! Mais Boulogne-Billancourt est aussi une ville de talents, une ville où l’on réussit ses projets, ses carrières, ses envies, ses exploits. Peu importe les âges, les professions ou les dons…, ces derniers mois ont marqué le succès de beaucoup d’entre nous. En juin, Claude Grison, chimiste et chercheuse au CNRS, a remporté le prix de l’Inventeur européen après avoir trouvé une méthode naturelle et imparable pour décontaminer les sols. Nos 1051 bacheliers ont une fois encore performé avec plus de 96% de réussite (plus de 5 points de plus par rapport au niveau national) et 76% de mentions. Depuis début septembre, les salles de cinéma projettent le film Le Visiteur du futur. Ce succès du box office a été réalisé par d’anciens élèves du lycée Jacques-Prévert. À la rentrée, trois jeunes start-up ont reçu un prix lors de la finale de la 7e édition du concours Made in 92. Cette indéniable réussite confirme que Boulogne-Billancourt est l’une des villes les plus accueillantes pour les entrepreneurs. Sur le plan sportif, après le succès à Roland-Garros de Diane Parry, les judokas Sarah-Léonie Cysique et Kenny Livèze ont atteint, le mois dernier, la 2e place du podium en championnat du monde par équipes. La majorité municipale félicite et soutient ces talents qui font la fierté des Boulonnais et de Boulogne-Billancourt !

Chaque année, la presse rend compte de l’excellence de notre action municipale en faveur de nos familles. BoulogneBillancourt, «  ville où il fait bon être parent  », «  ville accueillante pour les jeunes parents  », «  ville où l’on vit le mieux…  » Palmarès après labels, classements après distinctions, nous mesurons chaque fois davantage la qualité de vie boulonnaise !

Le mois dernier, le journal Le Figaro publiait une étude classant Boulogne-Billancourt au 6e rang (sur 390) des villes proches de Paris « propices à une vie de famille épanouie ». Nous nous distinguons notamment sur les critères de la sécurité, avec la deuxième meilleure note (18,9/20), et des divertissements, où la ville est 4e sur 390.

En effet, depuis 2008, Boulogne-Billancourt ne cesse d’améliorer la qualité de vie des tout-petits et celle de leurs parents, par l’augmentation des possibilités d’accueil. Aujourd’hui, les plus de 2647 places en crèches permettent de satisfaire plus de 74% des demandes parentales pour les bébés (contre 26% en 2009). C’est un succès !

Consciente de l’importance d’investir pour l’avenir, la Ville consacre un quart de son budget annuel de fonctionnement à l’Éducation et à la Jeunesse, soit 40,2 M€. L’accueil extrascolaire dans nos 30 centres de loisirs, le soir ou le mercredi, comme les nombreuses activités culturelles, sportives, artistiques, font la joie de tous.

Ces réussites démontrent notre capacité à répondre toujours mieux aux attentes des parents. Rappelons aussi que nos familles bénéficient d’abattements fiscaux les plus élevés des grandes villes françaises. Ces succès nous encouragent à continuer notre action pour rendre la ville toujours plus facile.

En dépit d’une très belle campagne aux élections législatives de juin dernier, nos candidats de la majorité municipale, Pascal Louap et Élisabeth de Maistre, n’ont malheureusement pas été choisis. Notre majorité le regrette, d’autant plus qu’un député remplit trois fonctions principales : voter des lois; contrôler l’exécutif; et aussi représenter les concitoyens de son territoire. C’était d’ailleurs l’axe principal de notre campagne collective. Pendant dix ans, notre ville a souffert d’un manque de relais à l’Assemblée nationale. Même si Boulogne-Billancourt est une grande ville dont la gestion exemplaire – avec les impôts locaux les plus bas des grandes villes de France – est saluée unanimement, certains dossiers nécessitent des contacts directs avec le gouvernement. Nous pensons notamment aux grands dossiers locaux : nouveau commissariat, nouvel hôpital Ambroise-Paré, achèvement de l’Île Seguin…, mais aussi au soutien financier! Si nos finances se portent si bien, c’est grâce au soutien sans faille du Département des Hauts-de-Seine et de son président, Georges Siffredi, mais aussi de la Région et de sa présidente Valérie Pécresse. Les finances vont être la clé de l’avenir de nos communes. Depuis de nombreuses années, «  à cause  » de leur bonne gestion, notre ville et notre territoire Grand Paris Seine Ouest (GPSO) font partie des plus ponctionnés de France.

Non seulement nous supportons bien souvent seuls des dépenses normalement à la charge de l’État : traitement des passeports et cartes nationales d’identité, enregistrement des Pacs, gestion de la Covid…, mais l’État demande souvent plus à Boulogne-Billancourt qu’à d’autres collectivités : quasiment plus aucune aide pour notre conservatoire à rayonnement régional, plus d’efforts demandés pour la construction de logements sociaux (avec une demande toujours plus élevée). À cet aspect financier s’ajoute l’organisation institutionnelle en Île-de-France, en panne depuis cinq longues années, qui paralyse de nombreux projets. Lors de la prochaine loi de finances 2023, qui sera examinée cet automne, il est question de supprimer la contribution financière économique des entreprises! Alors que notre ville n’a jamais été aussi attractive, ce serait encore une perte de recettes lourde de conséquences.. Aussi, formons le vœu que nos députés des 9e et 10e circonscriptions de Boulogne-Billancourt assurent la défense de leurs concitoyens, dont ils sont les représentants à l’Assemblée nationale. Nous jugerons tous ensemble de leur engagement au service des Boulonnais.

Le 5 mai dernier, l’ARS a adressé à Monsieur le Maire un courrier remerciant la Ville pour «  pour sa mobilisation déterminante  ». Sans votre investissement poursuivait-elle, « les dispositifs déployés au profit de toute la population n’auraient pas pu voir le jour  ». Pour notre ville, le centre de vaccination représente 140 000 injections totalisées, soit 2 200 les jours de grande affluence, et pour un coût de 2,6 millions d’euros . Cette réussite marque la capacité de la Ville à travailler efficacement avec les services de l’État, mais illustre également toute l’énergie que les Boulonnais sont capables de dépenser pour la santé publique et l’intérêt général. Nous pouvons, une nouvelle fois, être fiers d’être Boulonnais.

Après le foyer d’accueil médicalisé (FAM de Billancourt) ouvert en 2014 sur le Trapèze, l’établissement d’accueil du jeune enfant en situation de handicap, l’institut médico-éducatif Solfège, la maison Perce-Neige en faveur des personnes atteintes du locked-in syndrome, la Municipalité a inauguré, il y a quelques jours, avec Habitat et Humanisme, la Région, le Département et l’évêché de Nanterre, la résidence Le Cap.

Située rue de Koufra, cette cinquième structure accueille une quinzaine d’adultes autistes ou en situation de handicap avec l’ambition, grâce à des professionnels, des bénévoles et des étudiants résidant sur place, de développer toujours mieux leur autonomie, leur insertion dans notre ville et de favoriser leur vie sociale. En parallèle de la création de ces lieux de vie, la Majorité municipale a mis en place différentes structures comme le conseil local de la santé mentale afin de renforcer la prévention, l’accompagnement et les soins, ou le Boulogne-Billancourt Conseil Seniors (ancien CLIC), qui lutte contre la perte d’autonomie et la dépendance. Forte de ces réalisations favorisant l’inclusion et le bien-vivre des plus fragiles d’entre nous, la Majorité municipale compte poursuivre sur cette voie.

En attendant l’ouverture, fin 2024, de la première Maison de répit d’Île-de-France, accueillant les personnes dépendantes lourdes et leurs aidants, nous nous mobilisons quotidiennement pour intégrer davantage dans notre ville. Cette année par exemple, la traditionnelle Semaine du handicap s’étalera sur une quinzaine de jours (du samedi 28 mai au samedi 11 juin) autour de projets et d’événements culturels et sportifs de qualité. La Nuit du handicap clôturera ce programme. Nous vous y attendons nombreux pour «  5 minutes ou 5 heures  » afin de faire la fête et partager de grands moments de convivialité.

"Soldats russes, redevenez des hommes"

En solidarité avec le peuple ukrainien, la Majorité municipale vous retranscrit ce texte de Victor Hugo.

Sous tutelle de la Russie, la Pologne se soulève en 1863 contre son oppresseur. La répression est terrible. Le Russe Alexandre Herzen écrit à son ami Victor Hugo : "Grand frère, au secours! Dites le mot de la civilisation". En réponse, le poète français lance un appel vibrant à l’armée du tsar : "Soldats russes, redevenez des hommes. Cette gloire vous est offerte en ce moment, saisissez-la. Pendant qu’il en est temps encore, écoutez : si vous continuez cette guerre sauvage, si, vous, officiers, qui êtes de nobles cœurs, mais qu’un caprice peut dégrader et jeter en Sibérie ; si, vous, soldats, serfs hier, esclaves aujourd’hui, violemment arrachés à vos mères, à vos fiancées, à vos familles, sujets du knout, maltraités, mal nourris, condamnés pour de longues années et pour un temps indéfini au service militaire, plus dur en Russie que le bagne ailleurs; si, vous qui êtes des victimes, vous prenez parti contre les victimes […]; si, dans ce conflit décisif, vous méconnaissez votre devoir, votre devoir unique, la fraternité; si vous faites cause commune contre les Polonais avec le czar, leur bourreau et le vôtre; si, opprimés, vous n’avez tiré de l’oppression d’autre leçon que de soutenir l’oppresseur; si de votre malheur vous faites votre honte ; si, vous qui avez l’épée à la main, vous mettez au service du despotisme, monstre lourd et faible qui vous écrase tous, Russes aussi bien que Polonais, votre force aveugle et dupe; si, au lieu de vous retourner et de faire face au boucher des nations, vous accablez lâchement, sous la supériorité des armes et du nombre, ces héroïques populations désespérées, réclamant le premier des droits, le droit à la patrie; si, en plein dix-neuvième siècle, vous consommez l’assassinat de la Pologne, si vous faites cela, sachez-le, hommes de l’armée russe, vous tomberez, ce qui semble impossible, au-dessous même des bandes américaines du Sud, et vous soulèverez l’exécration du monde civilisé! Les crimes de la force sont et restent des crimes."

Victor Hugo

Les élus de la Majorité rassemblée de Boulogne-Billancourt. 

Permanence: 36, rue Carnot. Tél. : 0141311677. 

Horaires d’ouverture: du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 15h30 à 18h. Le samedi de 10h à 13h.

Boulonnaises, Boulonnais, soyez vigilants !

"Boulogne-Billancourt doit rester la ville très attractive où il fait bon vivre". C’est par ces mots que notre maire, Pierre-Christophe Baguet, a conclu la lettre qu’il a adressée à tous les professionnels de l’immobilier afin de lutter contre l’implantation exponentielle des dark stores et dark kitchens. Ces nouveaux types d’enseignes proposant des commandes en ligne avec livraison express à domicile dénaturent nos quartiers et entraînent de nouvelles nuisances au détriment de notre qualité de vie. Il est vrai que la pandémie de Covid-19 nous a invités à modifier nos modes de vie, notre manière de faire nos courses et de nous restaurer, notamment avec la fermeture, durant plusieurs mois, des restaurants. Malgré la facilité qu’offrent ces nouvelles pratiques, chacun de nous doit prendre conscience des effets pervers qu’entraînent leur développement anarchique. C’est la mise à mal de la convivialité et de l’animation des rues. C’est plus de pollution atmosphérique. C’est une hausse des nuisances sonores, de l’insécurité, avec des livreurs qui prennent des risques insensés pour eux et pour les Boulonnais. C’est la diminution, à terme, des liens sociaux au profit de transactions déshumanisées, régies par smartphone et paiement en ligne. Cette nouvelle pratique fait aussi, et la plupart du temps, la part belle aux produits industriels, standardisés et d’inégales qualités.

Copropriétaires, regardez vos réglements de copropriété. Adaptez-les en conséquence.

Nous souhaitons continuer de faire de Boulogne-Billancourt une ville où règne un véritable esprit de village, avec un commerce de proximité chaleureux, avec des artisans, franchisés, ou indépendants de qualité. Nous aimons nos commerces de bouche, nos restaurateurs, qui font vivre les valeurs de tradition, d’excellence, de savoir-faire et de transmission. Nous ferons la chasse aux nuisances et aux dégradations inhérentes à ces nouvelles plateformes commerciales qui ne recherchent que le profit financier! Ensemble, défendons nos commerces traditionnels et notre qualité de vie. Comme nous avons si bien et spontanément soutenu le personnel de santé… Soutenez vos commerçants! Eux aussi ont été présents. Mais, sitôt passé la crise, n’oubliez ni les uns ni les autres. N’hypothéquons pas l’avenir de nos enfants!

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En route pour des États Généraux de l'espace public !

Dans n’importe quelle grande ville, on ne change pas la situation géographique, l’histoire, les grands aménagements routiers et les habitudes de mobilité à coups de slogans, d’idéologies ou d’idées toutes faites, répétées sans nuances par quelques-uns sur les réseaux sociaux. Il faut savoir raison garder, écouter, réfléchir, partager et travailler. Ce qui marche ailleurs ne marche pas automatiquement partout. Durant la dernière campagne municipale, en mars 2020, la liste La ville plus facile, conduite par notre maire, Pierre-Christophe Baguet, avait annoncé l’organisation des états généraux du partage de l’espace public. Depuis près de deux ans, la pandémie a malheureusement retardé ce nécessaire travail de concertation et de réflexion. La transition écologique, le Covid-19, l’évolution des modes de vie avec, par exemple, l’augmentation des livraisons à domicile, ont profondément modifié et multiplié nos moyens de déplacement. Nous sommes tour à tour piétons, cyclistes, automobilistes, utilisateurs de transports collectifs ou encore de trottinettes…, alors que Boulogne-Billancourt, par sa situation géographique, demeure une ville de transit important.

Nous attendons prochainement le rapport de notre CESEL sur les nouveaux modes de consommation boulonnais: dark store, dark kitchen, livraison à domicile… Nous analysons avec intérêt les retours des questionnaires sur le futur PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal). Ces changements de pratique doivent être accompagnés. Nous devons rendre possible ce qui est souhaitable. Depuis plusieurs mois, nous travaillons avec l’appui des services municipaux, de GPSO, du Département, et avec l’aide de cabinets extérieurs. Nous avons commandé des études de fréquentation et des analyses sur les flux de circulation. Nous ouvrirons prochainement ce grand débat pour permettre à chacun d’enrichir la réflexion commune. Nous croyons à l’intelligence collective pour continuer de vivre dans une ville que nous aimons : apaisée et respectueuse de tous.

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À la veille de la fête de Noël et du réveillon de la Saint-Sylvestre, nous devons faire face à une recrudescence de la pandémie de Covid-19.

Comme depuis mars 2020, la Ville a pris ses responsabilités dès le début du mois de décembre en adaptant toutes les manifestations aux directives préfectorales.

De plus, la municipalité a ouvert le 3 décembre, en complément du centre de vaccination dans la salle polyvalente du Pont-de-Sèvres, un nouveau centre de grande capacité dans la nef de l’espace Landowski. Dès la deuxième semaine de janvier, ses horaires seront étendus afin d’accueillir toujours plus de Boulonnais qui souhaiteraient se faire vacciner ou recevoir une dose de rappel.

Depuis le 18 janvier 2021, date de l’ouverture de notre premier centre de vaccination et pour un coût pour la ville de 2,6 millions d’euros (seulement 413 000 euros nous sont remboursés par l’État), pas moins de 140 000 doses ont été injectées à Boulogne-Billancourt, dont près de 38 000 doses de rappel. C’est un formidable succès!!!

Nous profitons de cette tribune pour remercier tous les professionnels de santé et agents municipaux qui, avec dévouement, accueillent et prennent en charge tous ceux qui viennent se présenter dans nos centres.

Par ailleurs, le centre de dépistage contre le Covid, bien connu des Boulonnais, situé au 250 boulevard Jean-Jaurès, a rouvert ses portes au début du mois dernier et accueille en priorité les enfants et leur famille pour des tests salivaires.

Enfin, l’ensemble des équipes municipales sont mobilisées pour répondre, une nouvelle fois, aux nécessaires adaptations qu’implique la situation sanitaire.

Cependant, et comme nous en avons fait l’expérience depuis près de deux ans, la lutte contre la pandémie passe aussi et surtout par l’organisation d’une grande chaîne de solidarité. Nous savons que les Boulonnais sont toujours aux rendez-vous de la générosité. Aussi, nous sommes certains que nous pouvons compter sur vous tous pour prendre soin de chacun, en particulier des plus fragiles. N’hésitez pas à signaler aux élus ou aux services municipaux toutes les personnes dans le besoin.

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Un constat inacceptable

C’est une triste réalité, mais la pandémie de Covid-19 et le confinement ont aggravé les violences familiales et conjugales. En 2021, en France, 101 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. On dénombre aussi 220 000 femmes victimes de violences, et 94 000 sont victimes de viol chaque année dans notre pays. Pour lutter contre cette insupportable barbarie, la Majorité municipale est pleinement mobilisée. Dans le cadre de la nouvelle stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance, le conseil municipal du 30 septembre dernier a attribué près de 34 000 euros de subventions à des associations spécialisées dans la prévention des violences intrafamiliales. La Ville a par ailleurs signé avec la police nationale une convention de partenariat pour protéger et soutenir les victimes de violences au sein du foyer. La Ville prend désormais financièrement en charge le transport par taxi et l’hébergement à l’hôtel pour les femmes qui souhaitent aller porter plainte, déposer une main courante, ou qui doivent se rendre à l’unité médico-judiciaire de Garches. Mais l’égalité femmes/hommes ne peut se réduire à la lutte contre les violences faites aux femmes. Et l’action que nous devons mener ne doit pas se concrétiser seulement a posteriori, mais plutôt s’inscrire dans un long processus de sensibilisation des plus jeunes. C’est pourquoi, sans idéologie, sans monter les femmes contre les hommes, sans nier nos différences, qui sont autant de richesses, il faut, par l’éducation, soigner le mal à la racine. C’est en ce sens que la Ville a souhaité profiter de la Journée internationale des filles, en octobre dernier, pour organiser auprès des jeunes Boulonnais des témoignages de femmes engagées.

La direction des Solidarités a organisé, mi-novembre, un débat théâtral à destination des collégiens des établissements Jean Renoir et Landowski. Il s’agissait de les aider à prendre conscience des dérives sexistes et parfois misogynes qui peuvent exister dans les collèges, pour leur apprendre le respect de l’autre et la bienveillance envers chacun. Ce travail formidable sera bien sûr poursuivi. Fin novembre, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, une soirée ciné-débat se sera tenue autour du film Jusqu’à la garde, en présence, notamment, du commissaire divisionnaire de la Ville et du CIDFF (Centre d’information sur les droits des femmes et des familles).

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Hubert Germain, un formidable exemple à suivre

Né le 6 août 1920, Hubert Germain est décédé le 12 octobre dernier à l’âge de 101 ans. Après un hommage national rendu par le président de la République dans la cour d’honneur des Invalides, le dernier des compagnons de la Libération sera, le 11 novembre prochain et comme prévu par le général de Gaulle lui-même, inhumé au mont Valérien. En juin 1940, alors qu’il était en plein examen pour entrer à l’École navale, Hubert Germain se leva pour rendre copie blanche. "Tout ça, c’est inutile, je pars faire la guerre." Il gagna Londres, rejoignit l’homme du 18 juin, qui lui déclara avant de l’envoyer faire la guerre en Syrie : "Je vais avoir besoin de vous." Il avait 19 ans, et c’est d’ailleurs pour le motif "parti de France sans l’autorisation de ses parents" qu’il fut proposé pour la médaille de la Résistance. Il reçut la Légion d’honneur à 21 ans et, deux ans plus tard, durant la campagne d’Italie, en novembre 1944, le général de Gaulle le reconnut dans l’ordre de la Libération.

Désormais tous disparus, les 1038 compagnons sont pour nous, en ces temps difficiles, un formidable exemple à suivre. Hommes et femmes, ils étaient de tous milieux, de toutes opinions, croyants ou athées, bourgeois, ouvriers ou aristocrates, aisés ou sans argent, ruraux ou citadins, très jeunes ou âgés, français depuis des générations ou depuis quelques années. Et pourtant, ils étaient tous tournés vers le même idéal. Et dans son ouvrage Espérer pour la France, Hubert Germain, au crépuscule de sa vie, écrivait : "Peu à peu, les compagnons disparaissent. Mais la marque viscérale de leurs sacrifices devra demeurer pour toujours dans la mémoire de la France" (…) Quand le dernier d’entre nous sera mort, la flamme s’éteindra. Mais il restera toujours des braises. Et, il faut aujourd’hui en France des braises ardentes."

 

Le bonheur de se retrouver en cette rentrée

Si les derniers mois nous ont appris à rester prudents et à ne pas crier victoire trop vite, l’accélération de la campagne de vaccination, ayant permis à près de 80 % des Boulonnais d’être vaccinés, semble pour le moment porter ses fruits. Votre sens des responsabilités a contribué à hisser notre ville dans le classement des grandes villes les plus vaccinées. La pandémie nous avait privés depuis bien trop longtemps du bonheur de nous retrouver. Septembre nous a permis, avec joie et succès, de renouer avec nos habituelles rencontres. La rentrée scolaire s’est parfaitement bien déroulée, sans aucune nouvelle fermeture de classe, et tous les postes d’enseignant ont été pourvus. Nos enfants des écoles primaires ont pu découvrir avec fierté les travaux effectués dans leur établissement par les services municipaux au cours de l’été. Et nous avons eu la joie d’accueillir de nouveaux directeurs et directrices. Ces dernières semaines ont également été l’occasion de nous retrouver lors de plusieurs événements traditionnels. Plus de 4 000 visiteurs et 90 stands au Forum des activités, dédié cette année, pour cause de restrictions sanitaires, uniquement à la jeunesse.
Sous un magnifique soleil, le samedi 18 septembre dernier, 15 000 Boulonnais ont participé à la Journée de la mobilité et en ont profité pour saluer nos médaillés des Jeux olympiques. Les Journées européennes du patrimoine, avec notamment l’exposition des œuvres de la Fondation Renault, ont réuni plus de 8 000 curieux. La brocante d’automne à Rhin et Danube a aussi fait le plein de visiteurs. La culture essentielle à nos vies reprend toute sa place et les festivités vont se poursuivre durant ce mois d’octobre. L’exposition Lumières de plus d’une centaine de toiles que l’on doit à l’artiste boulonnais Emerich Meerson est visible dans la nef de l’espace Landowski jusqu’au 17 octobre. Enfin, la formidable exposition rétrospective sur Jean Bouchaud, artiste peintre et grand voyageur, qui prend place au musée des Années 30, se tiendra jusqu’au mois de janvier prochain. Nous serons heureux de vous y retrouver.


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Notre majorité municipale et notre ville renforcées

Merci aux Boulonnais qui ont élu les 5 membres de notre équipe municipale pour les représenter au conseil départemental et au conseil régional, lors des scrutins des 20 et 27 juin. Le mandat ainsi donné à Marie-Noëlle Charoy, Marie-Laure Godin et Pierre-Christophe Baguet, au conseil départemental, à Armelle Juliard-Gendarme et Pierre Deniziot au conseil régional, permet de compter dans ces institutions essentielles à l’avenir de notre ville. Le partenariat ville-département-région que nous avons construit ces dernières années pourra ainsi se poursuivre. Il est d’autant plus nécessaire au moment où l’État se désengage des collectivités locales. En effet, la Région et le Département sont deux acteurs majeurs dans la vie des habitants. Ils agissent directement sur leur quotidien : action sociale, politique du handicap, gestion des collèges et des lycées, formation professionnelle, développement économique, transports… sont autant de compétences qui nécessitent des orientations politiques claires, et des élus responsables. Notre majorité municipale a été extrêmement choquée par les fausses affirmations diffusées lors des campagnes électorales. La plupart avaient seulement pour but de faire inutilement peur. Boulogne-Billancourt, à lire certains candidats, serait un enfer à vivre ! Si notre majorité peut indéniablement s’améliorer, la gestion générale, depuis dix-huit mois, demande beaucoup d’énergie aux hommes et aux services. Lorsque la situation sanitaire le permettra, à nous de prendre le temps de renouer le dialogue démocratique qui favorise l’échange sur les grands projets municipaux. Avec l’organisation de rencontres de quartier, les minibus de proximité, les réunions thématiques…, ces rencontres sont indispensables pour que la décision locale soit pleinement imprégnée de vos aspirations. Car nous ne concevons notre engagement que fondé sur votre confiance. Investis de cette confiance et de votre soutien renouvelés, nous vous assurons de notre total engagement à préserver l’avenir de notre ville.

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Prévention et sécurité

Conformément à la loi, le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance s’est réuni à Boulogne-Billancourt le jeudi 20 mai. Il est composé du préfet, du procureur de la République, du directeur académique, du directeur départemental de la sécurité publique, d’élus et de nombreuses institutions de justice et de police comme d’associations boulonnaises. Son objectif était d’adapter notre contrat local aux nouvelles orientations stratégiques arrêtées par l’État. Ce nouveau document prévoit également le développement de la vidéo-protection, des stages de formation pour notre police municipale, et la création d’un Conseil pour les Droits et Devoirs des Familles (CDDF). Au cours de cette rencontre, les services de la police ont présenté Boulogne-Billancourt comme une ville sûre. Les chiffres communiqués sont globalement positifs : les atteintes aux biens ont nettement diminué et le trafic de stupéfiants a baissé de 25 %. Seules les atteintes volontaires à l’intégrité physique, très largement liées aux confinements et à l’augmentation des tensions familiales et de voisinage, sont en hausse. Le directeur territorial de la sécurité de proximité s’est aussi félicité de l’efficacité de la coopération entre la police municipale et la police nationale. Il a également salué l’augmentation du taux d’élucidation des affaires, grâce aux caméras de vidéoprotection. Monsieur le Maire a toutefois insisté sur les incivilités qui nuisent à notre grande qualité de vie : rassemblements bruyants, non-respect du code de la route, tapages nocturnes, rixes entre jeunes lycéens… C’est dans ce sens qu’avec l’appui du procureur de la République, il a repris, depuis la levée du confinement, les rappels à l’ordre. Depuis, près d’une vingtaine de jeunes ont été convoqués avec leurs parents à l’hôtel de ville. Il nous semble, en effet, essentiel que ces jeunes se sachent, en présence de leur famille, identifiés par le maire, la police et l’Éducation nationale. Il faut les convaincre de se reprendre avant de commettre l’irréversible et de basculer dans le système judiciaire, ce qui gâcherait à jamais leur vie future, celle de leur famille et de la collectivité. Vous pouvez compter sur nous.

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L’unité devant l'incompréhensible !

S’il n’est pas dans notre habitude de commenter les décisions de justice, il nous semble nécessaire, devant la très large incompréhension de beaucoup d’entre nous, de manifester publiquement nos inquiétudes. Nous pensons bien sûr à l’affaire Sarah Halimi. Cette femme juive de 65 ans qui, surprise dans son sommeil à Paris par son voisin enragé, a été, en 2017, rouée de coups avant d’être défenestrée. Le 14 avril dernier, la cour de Cassation, en confirmant l’irresponsabilité pénale de l’agresseur et en se réfugiant notamment derrière des conclusions d’experts divisés, a, selon les mots de maître Stasi, président de la Licra, «  manqué de courage  ». Se pose alors la question de la responsabilité d’un agresseur qui – en choisissant de consommer des produits stupéfiants –, a provoqué son irresponsabilité. Nous ne faisons pas ici le procès de la justice, qui est reconnue comme une autorité indépendante par notre constitution. Nous disons qu’elle avait parfaitement le droit de reconnaître l’irresponsabilité de l’accusé, mais nous rappelons également que d’autres décisions étaient envisageables. Le magistrat, souverain, n’était pas obligé de suivre l’avis des psychiatres. S’il avait reconnu la responsabilité, même partielle du meurtrier, la justice aurait pu tenir un procès pour le condamner ou l’acquitter. La France n’ayant pas rendu justice pénale, l’avocat de la sœur de la victime ira chercher justice en Israël. Quel aveu d’impuissance ! Nous nous associons à la vive émotion des Juifs de France qui, avec la communauté nationale, manifesteront leur incompréhension et leur colère lors de rassemblements dans de nombreuses villes de France, le dimanche 25 avril prochain. Ce même jour, la France rendra un hommage aux victimes et héros de la déportation.

Les élus de la Majorité rassemblée de Boulogne-Billancourt.
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Toujours au travail, la Majorité poursuit son action pour lutter contre la crise sanitaire et amortir ses conséquences sociales, économiques et psychologiques :

  • Attentive aux plus fragiles, la Ville assure la gestion du centre de vaccination;
  • Soucieuse de la situation des commerçants, la Ville les accompagne, en lien avec GPSO, et avait, au 15 mars 2021, versé près de 1560000 euros de subventions ;
  • Engagée auprès du monde de la culture, la Ville déploie son fonds d’aide avec déjà plus de 160 000 euros engagés à destination des professionnels boulonnais ; 
  • Présente auprès des salariés à horaires discontinus, Comme à la maison reste ouverte et permet chaque jour aux aides familiales de bénéficier d’un espace agréable pour se détendre et se former.

Pendant ce temps, il est toujours dommageable de voir une partie de l’opposition user de méthodes indignes et fort peu démocratiques. Il n’y a pour elles aucune limite à l’indécence. Manipulations, mensonges et fausses accusations polluent depuis des mois les réseaux sociaux et nos débats. Mais :

  • La démocratie locale ne peut être sacrifiée sur l’autel de l’ambition personnelle de certains qui tentent à coups de menton et d’effets de manches d’arracher l’investiture de partis politiques en vue des prochaines élections ;
  • La démocratie locale ne peut être sacrifiée par des membres d’associations qui renient le protocole d’accord qu’ils ont pourtant signé en 2018 pour l’avenir de l’île Seguin à la suite de la médiation juridictionnelle ;
  • Enfin, la démocratie locale ne peut être sacrifiée par les changements d’humeur de jeunes élus qui, il y a encore quelques mois, en mars 2020, défendaient noir sur blanc un palais des sports.

Pour nous, membres de la Majorité, notre ligne de conduite n’a jamais dévié. Si nous avons plus de devoirs que chacun de vous, nous n’avons aucun droit supplémentaire, surtout pas celui de tromper nos concitoyens. Vous pouvez compter sur nous.

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Nos belles réussites économiques ne doivent pas nous faire oublier les plus fragiles !

Depuis plusieurs années, notre majorité municipale a su créer une attractivité économique boulonnaise largement reconnue. Les chiffres de l’Insee présentés dans ce numéro (cf. BBI de mars 2021) parlent d’eux-mêmes.

Avec un taux de chômage plus bas que la moyenne départementale (9,6 % contre 12 %), une forte stabilité de l’emploi (76 % des actifs salariés sont en CDI), la création de plus de 3 000 entreprises (chiffres 2019), et les plus de 17 000 Boulonnais travaillant dans notre ville, Boulogne-Billancourt, terre d’investissements, d’initiatives et d’entrepreneuriat, conforte son statut de pôle économique régional majeur.

Cependant, devant une concurrence de plus en plus accrue et une crise sanitaire qui perdure, nous continuons, avec les leviers qui sont les nôtres, à soutenir l’activité économique, les demandeurs d’emploi comme les chefs d’entreprise.

C’est pourquoi, depuis plusieurs années, Boulogne-Billancourt organise avec succès (plusieurs milliers de participants à chaque édition) son propre forum de l’emploi.

Pour cette année, au vu du contexte sanitaire, il était impossible de l’organiser selon le dispositif habituel à l’espace Landowski. Par ailleurs, compte tenu des conséquences, il était impensable de l’annuler.

La Ville, soutenue par ses partenaires Seine Ouest entreprise et emploi, Pôle emploi, ses associations et de nombreuses entreprises, a donc fait le choix d’innover en organisant du lundi 22 au vendredi 26 mars prochains un forum entièrement dématérialisé.

Sous le parrainage de monsieur Thierry Laroue-Pont, président-directeur général de BNP Paribas Real Estate, qui installera prochainement son siège au coeur du quartier du Trapèze, des stands 100 % digitaux permettront aux entreprises de présenter leurs activités et offres d’emploi tandis que des rendez-vous en ligne seront proposés aux candidats présélectionnés.

Fidèle à ses engagements, la Majorité municipale poursuit ses actions !

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Un collectif trompeur, politisé et de mauvaise foi

L e collectif "Bir Hakeim", créé et animé par des élus d’opposition du conseil municipal, est de bien mauvaise foi.

Son objectif est d’empêcher toute construction d’intérêt général proposée par notre majorité et annoncée dans notre programme électoral tant en 2014 qu’en 2020 : notamment, achever l’aménagement de l’île Seguin, construire un palais omnisport attendu depuis des années par le monde sportif boulonnais… Projet qui figurait également dans la consultation de 2012 sur l’aménagement de l’île Seguin qui avait mobilisé le vote de pas moins de 17 597 Boulonnais !

Pour mémoire, cet équipement était aussi inscrit dans le programme des deux groupes d’opposition aux élections de mars 2020 sur l’île Seguin.

Cette unanimité, hypocritement oubliée, a fait l’objet d’une adaptation par les associations d’environnement et la Ville, lors de la médiation juridictionnelle présidée par le président du tribunal administratif en 2018. À la demande de tous, l’équipement sportif prévu sur l’île a été déplacé pour permettre, entre autres, d’agrandir le parc de 12 000 à 15000 m² !

La diffusion de toutes les tromperies possibles ne les effraie pas. Bien au contraire ! Absence d’étude de faisabilité, de référence environnementale, de financement… tout est évidement faux.

C’est grave, de la part d’élus de la République.

Investir dans le sport, c’est investir dans l’Éducation. En pleine crise sanitaire, nous sommes fiers d’offrir à nos jeunes une perspective de rêve, de rassemblement autour des valeurs du sport et, à tous, un espace fédérateur intergénérationnel de partage et d’émotions qui nous manque tant aujourd’hui.

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Les élections municipales de mars validées par la justice !

Une électrice proche des Socialistes et des Verts a en effet demandé à la justice d’annuler les élections municipales boulonnaises ! Ce 10 décembre, le tribunal administratif de Pontoise a validé les résultats. On ne peut que s’interroger sur ce recours en annulation :

  • Pourquoi vouloir remettre en cause les efforts des Boulonnais qui se sont déplacés le 15 mars, trois jours après la déclaration du président de la République ?
  • Pourquoi mobiliser la justice administrative, déjà très encombrée faute de magistrats et de personnels ?
  • Pourquoi faire gaspiller de l’énergie si nécessaire à la lutte contre la pandémie ? 

Cette demande d’annulation est d’autant plus surprenante que notre liste a été élue au premier tour, ce qui n’était pas arrivé à Boulogne-Billancourt depuis 31 ans, que nous avons recueilli 56 % des suffrages exprimés, que l’écart avec la liste arrivée seconde dépasse les 40 % !

Enfin, précisons à cette opposition particulièrement agressive qui, souvent, n’hésite pas à mentir, que tous les frais de justice ont été payés par notre liste et non par la Ville !

En ce début d’année, formons le voeu qu’elle devienne plus respectueuse des Boulonnais. À chacune et chacun de vous, nous présentons nos meilleurs voeux d’espoir, de santé et de bonheur à partager avec tous ceux qui vous sont chers.

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Au plus près de chacun !

Depuis le début de la crise sanitaire, la Municipalité, aidée de ses partenaires (État, Région, Département, GPSO) met tout en oeuvre pour soutenir les secteurs économiques les plus touchés.

Les 2 000 commerces de proximité installés dans notre ville et qui font, par leur savoir-faire et les valeurs de tradition, de lien social et d’excellence qu’ils portent, la fierté et le bonheur des Boulonnais, bénéficient d’un plan de soutien présenté dans les pages de ce numéro : distribution de masques, exonération de la redevance d’occupation du domaine public, extension de terrasses pendant le déconfinement, création de la page Facebook "Soutenons nos commerçants de Boulogne-Billancourt" et, tout récemment, création d’une plateforme téléphonique informant les commerçants de leurs aides financières, les accompagnant dans la constitution de leur dossier de subventions ou encore les informant de l’évolution des mesures gouvernementales de lutte contre la Covid-19.

Plus récemment, notre maire, Pierre Christophe Baguet, a décidé de créer un fonds de soutien unique en France de 250 000 euros en faveur des acteurs culturels boulonnais. Ce dispositif, qui sera voté lors du prochain conseil, le 17 décembre prochain, permettra aux artistes (musiciens, photographes, comédiens, galeristes, artisans d’art, preneurs de son) de la ville de redémarrer leurs activités de la meilleure façon.

D’une manière générale, la crise a souligné avec acuité la complémentarité qui existe entre les différentes collectivités et le lien essentiel maire-préfet qu’il faut préserver. L’État et les communes sont les maillons d’une même chaîne au service de tous les citoyens. L’État le reconnaît, le dit, mais ne le prouve malheureusement pas.

Empêtré dans le bouclage du budget, le gouvernement semble vouloir jouer cavalier seul. Le projet de loi de finances ne donne aucune visibilité aux territoires sur leurs futures recettes fiscales, qui seront immanquablement amoindries par la crise. L’État nous bande délibérément les yeux !

Et c’est ce que notre Maire, Pierre-Christophe Baguet, a voulu dénoncer avec 42 de ses collègues maires des grandes villes, dans une tribune publiée le 3 novembre dernier dans le journal Le Monde : Crise sanitaire : “Sans sérénité financière, pas de confiance, pas de relance".

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Unis pour la République

Chères Boulonnaises, Chers Boulonnais,

C’est d’une seule plume que nous rédigeons cette déclaration, en lieu et place des habituelles tribunes d’expression de chacun des groupes politiques qui composent l’assemblée municipale et participent à la vie démocratique dans un pays libre. Au-delà de nos différences, nous avons souhaité ici nous rassembler pour, unanimement et solidairement, rendre un hommage à Monsieur Samuel Paty, enseignant l’histoire et la géographie dans un collège de notre académie, mort pour avoir professé la liberté d’expression à ses élèves.

Le choc consécutif à l’horreur de l’attentat terroriste de Conflans-Sainte-Honorine s’est propagé à travers tout le pays. Chaque Française, chaque Français a vécu comme un traumatisme cette sauvagerie inqualifiable, perpétrée à la sortie du collège, alors que sonnait l’heure des vacances scolaires. Au-delà de cet acte monstrueux, endeuillant une famille à laquelle nous présentons nos très sincères condoléances au nom de toutes les Boulonnaises et de tous les Boulonnais, c’est la République qui est attaquée, c’est la liberté d’expression qui est menacée, c’est la liberté de penser, de croire ou de ne pas croire qui est bafouée, c’est l’éducation de notre jeunesse qui est ébranlée, c’est notre avenir qui est en jeu, et la laïcité à laquelle notre nation est attachée qui est mise à mal. Rien ne peut justifier un tel meurtre, abominable, que nous dénonçons avec la plus grande fermeté. Aucune idéologie ne saurait remettre en cause les valeurs qui fondent notre République, et qui figurent sur le fronton de notre hôtel de ville et de nos écoles. Élu(e)s de la République, porteurs du mandat que vous nous avez confié, nous nous érigeons ensemble pour défendre notre socle commun : la Liberté, l’Égalité et la Fraternité. Il nous appartient à tous, en tant que citoyens, de faire vivre notre devise de la République, car, pour reprendre Victor Hugo, «  la République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l’incarnation même du progrès  ». Progresser, c’est se perfectionner, c’est aller de l’avant. Voilà la réaction qui doit être la nôtre, collectivement, pour faire obstacle à toutes les tentatives de déstabilisation qui, depuis trop d’années, nous frappent, pour faire échec à ceux qui veulent nous faire tomber.

Mesdames et Messieurs les professeurs, vous êtes au cœur de cette République. Nous avons besoin de vous pour poursuivre votre belle et noble mission dans nos écoles boulonnaises, et répondre, par votre enseignement, à ce funeste 16 octobre.

À vous, chers lycéens, chers collégiens, chers élèves, à vous qui serez appelés un jour à porter à votre tour la responsabilité de l’avenir de notre pays, saisissez-vous de ces valeurs fondamentales qui constituent notre République et garantissent un vivre-ensemble si précieux, mais, vous le voyez, si fragile.

La diversité de notre ville et de notre nation est une richesse, et nous ne laissons personne nous diviser. Chères Boulonnaises, Chers Boulonnais, soyons unis pour que vive la République !

Les 55 conseillères et conseillers municipaux de Boulogne-Billancourt

En vert et contre tout

Ces dernières semaines, nous avons été témoins, avec consternation et désolation, des effets pervers de l’écologie sectaire et hors sol qui s’abat sur notre pays.

L’idéologie est parfois cette chose facile qui permet de dire sans réfléchir. Et les grands maîtres du parti EELV, tout juste élus, souhaitent, avec l’arme de la culpabilisation, faire table rase de notre passé.

Même le Tour de France, grand moment d’unité populaire célébrant depuis plus de cent ans la bicyclette, nos paysages et nos terroirs, ne trouve grâce à leurs yeux. C’est un événement «  machiste et polluant  » dont le départ d’une étape ne pouvait, pour sa majorité socialo-écolo, avoir lieu à Rennes.

Le sapin, symbole profane de Noël, fête chrétienne et, bien au-delà, moment d’unité familiale par excellence, n’aura plus sa place à Bordeaux. Décision arbitraire, prise par le nouvel édile qui n’a cure de l’opinion «  des fachos  ».

Les priorités sociales ne manquant malheureusement pas, d’autres combats prioritaires sont aussi les leurs. Pour un monde meilleur et plus juste, la novlangue et l’écriture inclusive qui conduisent, d’après l’Académie française, à une langue «  désunie, et confuse  », demeurent un impératif. «  Dégenrer  » les cours de récréation jugées «  trop réservées aux pratiques des garçons  » reste une absolue nécessité à Grenoble.

Plus près d’ici, le maire de Colombes compare l’action de nos forces de l’ordre à la rafle du Vel’ d’hiv’ ayant entraîné la déportation de 13000 personnes dans les camps nazis. Indigne !

À Boulogne-Billancourt, alors que les deux élus verts aidés de leurs amis socialistes tentent de transformer les conseils municipaux en spectacle, la Majorité municipale sans dogmatisme et sans polémique se tourne délibérément vers l’avenir.

Pionnière du 0% pesticide, amie des animaux, notre ville aménage ses places, végétalise ses espaces, construit des voies cyclables, préserve ses 9500 arbres, réduit sa consommation en énergie, etc. Nous poursuivons inlassablement nos efforts : aides aux particuliers pour l’isolation, création d’un parc de 1,5 hectare sur l’île Seguin et d’une maison de la Planète, extension du bio et du local dans les cantines… Bref, notre Majorité défend vraiment l’environnement, et nous en sommes fiers.

Les élus de la Majorité rassemblée de Boulogne-Billancourt

Permanence : 36, rue Carnot. Tél : 01 41 31 16 77.

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 15h30 à 18h. Le samedi de 10h à 13h.

L'opposition doit se ressaisir

Lors du mandat précédent (2014-2020), Boulogne-Billancourt pouvait se vanter de bénéficier d’une vie politique apaisée et constructive. Malgré des différences légitimes, il arrivait même à la majorité et à l’opposition de travailler en bonne intelligence sur des dossiers d’aménagements décisifs pour notre avenir. Je pense en particulier à la proposition de notre ancien collègue socialiste Pierre Gaborit d’organiser une médiation juridictionnelle afin de dessiner collectivement et en accord avec toutes les parties prenantes un projet ambitieux pour l’île Seguin.

Force est malheureusement de constater que depuis mars dernier, une partie de la nouvelle opposition ne permet pas l’établissement de ce même climat de confiance et de travail. Alors que le contexte actuel invite chacun à la mesure et au consensus, rien ne semble faire dévier l’opposition de l’attitude qu’elle s’est elle-même fixée. De tweets mensongers en publications provocatrices, d’insultes en polémiques stériles en passant par des propositions inapplicables et inefficaces, les exemples sont désormais légion.

À tel point que le maire a dû solliciter du conseil municipal en juillet l’octroi de la protection fonctionnelle pour répondre aux injures et aux attaques personnelles de la part d’un colistier socialiste. Nous avons d’ailleurs été extrêmement surpris par le refus ou l’abstention de l’opposition d’accorder au maire les moyens de se défendre en justice en déposant plainte.

De même, nous avons été plus qu’étonnés de recevoir, chacun, cet été, à notre domicile, une lettre recommandée du tribunal administratif nous annonçant un recours contre l’élection municipale de mars dernier ! Recours déposé par un membre d’une famille activement engagée sur la Ville.

Elle oublie sans doute que notre liste est la première élue au premier tour depuis… trente et un ans ! Notre justice déjà débordée n’a-t-elle pas d’autres priorités que se pencher sur des plaintes pour injure ou des recours électoraux ? La rentrée est l’occasion de se fixer de nouvelles et bonnes intentions. Formons le vœu que ce soit le cas pour nos opposants.

Les élus de la Majorité rassemblée de Boulogne-Billancourt

Permanence : 36, rue Carnot. Tél : 01 41 31 16 77.

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 15h30 à 18h. Le samedi de 10h à 13h.