Services d'urgence

La crise sanitaire que nous traversons actuellement nous oblige à des modifications de notre cadre de vie. Celui-ci peut néanmoins engendrer une augmentation du nombre de violences intrafamiliales au sein des foyers. Que vous soyez victime ou témoin de violences, n'hésitez pas à contacter les services d'urgence !

Femmes victimes de violences

Le contexte sanitaire actuel constitue un facteur aggravant pour les victimes de violences conjugales et leurs enfants lorsqu'ils sont confinés avec leurs agresseurs. L’ensemble des différents dispositifs d'alerte et de secours restent donc actifs et opérationnels pour écouter, secourir et protéger les personnes victimes de violences à l'intérieur du foyer.

Dans une situation de danger immédiat

  • appelez le 17
  • Vous pouvez quitter votre domicile à tout moment sans attestation)

Signalement silencieux

  • envoyez un SMS au 114, le numéro d'urgence destiné aux personnes sourdes et malentendantes. A la réception des SMS d'alerte, les téléopérateurs préviennent la police en leur transmettant les coordonnées de la victime.
  • Signalez en ligne des violences intrafamiliales : arretonslesviolences.gouv.fr
  • Signalement des violences sexistes et sexuelles : service-public.fr/cmi (24h/24 et 7j/7)

Pour une écoute, un conseil 

  • appelez le 3919 (numéro national anonyme et gratuit (lundi au samedi de 9h à 19h).
  • Sexualité, contraception, IVG : 0800 08 11 11

Victimes de violences intrafamiliales : la Ville, le CCAS et la police nationale se mobilisent

Afin de protéger les victimes de violences intrafamiliales, le Centre communal d’action sociale de Boulogne-Billancourt a récemment mis en place deux dispositifs en partenariat avec la police nationale. La signature officielle de la convention entre ces deux partenaires a eu lieu mardi 24 novembre à l’hôtel de ville, à l’occasion de la Journée pour l’élimination des violences à l’égard des femmes.

  • le dispositif interassociatif Femmes Victimes de Violences – FVV92 (01.47.91.48.44 du lundi au vendredi 9h30-17h30).

  • ADAVIP92 (Association départementale d’aide aux victimes d’infractions pénales) : 01.47.21.66.66 (lundi au samedi 9h30-18h) ou par courriel à l’adresse suivante : adavip92@free.fr. En fonction de la demande de la victime, cette dernière sera réorientée pour un entretien téléphonique avec des juriste, psychologue ou assistante sociale.

  • AFED92 : 01.47.78.81.75 (lundi au jeudi de 10 h à 17 h) au ou par courriel à l’adresse suivante : afed@wanadoo.fr
     
  • CIDFF Hauts-de-Seine sud : permanence téléphonique au 07.68.41.45.15 (lundi au jeudi 9h-12h puis de 14h-17h, vendredi 9h-12h) ou par courriel à l’adresse suivante cidffclamart92@free.fr et permanence à la Maison du Droit ( lundi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, mardi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h et vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h. 
     
  • Centre Flora Tristan : 01.47.36.96.48 (14h-17h)
     
  • Escale-Solidarité Femmes 01.47.33.09.53 (lundi au vendredi, de 9h30 à 17h30) ou par courriel à l’adresse suivante : lescale@lescale92.org

Enfance en danger 

Violences physiques, violences psychologiques, violences sexuelles, négligences... Enfants et adolescent(e)s confronté(e)s à une situation de maltraitance peuvent appeler à l’aide discrètement pour se protéger. 

  • Composez le 119 - 24H/24 - 7J/7
    Enfance maltraitée - appel gratuit, n’apparaît sur aucun relevé.
  • Signalez en silence : allo119.gouv.fr/recueil-de-situation
  • Envoyer un sms à un(e) proche de confiance, professeur...
  • Les adultes, voisins etc. doivent redoubler de vigilance
  • Plus d'infos sur enfance-majuscule.fr

Prévention violences : ne frappez pas

Un numéro national dédié à l’écoute des auteurs de violences a été lancé dans le but d’éviter que les tensions au sein du couple ou de la famille ne s’aggravent durant la crise sanitaire dû au coronavirus. 

  • Il n’y a aucune honte à téléphoner ! Préservez votre famille des violences, faites-vous accompagner au 08 019 019 11. 

 

Et aussi...

Gérer les devoirs, le travail, l’entretien de la maison, les courses, les câlins, les histoires, les écrans, les relations avec les amis, la famille à distance, les ados qui tournent en rond, etc. dans un espace restreint génère des angoisses aussi bien pour les parents que pour les enfants. Or, l’anxiété mal digérée entraine de la violence éducative ordinaire, conjugale, entre frères et soeurs… 

La campagne Enfance en danger