<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
    <rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Ville de boulogne-billancourt : Toutes les actualités</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/rss</link><description>Toutes les actualités dès leur publication sur le site www.boulognebillancourt.com</description><language>fr</language><copyright>Ville de boulogne-billancourt</copyright><lastBuildDate>jeu., 22 oct. 2026 16:14:39 +0200</lastBuildDate><generator>TYPO3 EXT:news</generator><item><guid isPermaLink="false">news-2852</guid><pubDate>Thu, 22 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Alerte météo : fermeture des parcs et jardins vendredi 23 octobre </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/alerte-meteo-fermeture-des-parcs-et-jardins-vendredi-23-octobre-2852</link><category>Environnement, Sécurité, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>En prévision de l'alerte de Météo France, des rafales de vents susceptibles de dépasser 80km/h sont attendues toute la journée du vendredi 23 octobre. Aussi, les parcs et jardins seront fermés tout au long de la journée.</p><p class="encadre">En raison de l'alerte lancée par&nbsp;<a href="https://meteofrance.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Météo France</a>&nbsp;et pour votre sécurité, <strong>il est recommandé de limiter vos déplacements sur la voie publique et dans les lieux publics clos contenant des arbres.&nbsp;</strong>Des rafales de vents&nbsp;susceptibles de dépasser 80km/h sont annoncées&nbsp;</p><h2>Les espaces verts concernés par la fermeture :&nbsp;</h2><ul><li><p>Parc de Boulogne - Edmond de Rothschild</p></li><li><p>Parc de Billancourt Est et Ouest</p></li><li><p>Square Léon Blum</p></li><li><p>Square Rhin-et-Danube</p></li><li><p>Square Henri Barbusse</p></li><li><p>Square Jean-Guillon</p></li><li><p>Jardin Guilbaud</p></li><li><p>Jardin du Point-du-Jour</p></li><li><p>Jardin Farman et kiosque</p></li><li><p>Square des Frères Farman</p></li><li><p>Square du Parchamp</p></li><li><p>Square des Enfants du Paradis</p></li><li><p>Jardin Thiers</p></li><li><p>Square André-Morizet</p></li><li><p>Square Castéja</p></li><li><p>Square des Glycines</p></li><li><p>Square des Longs-Prés</p></li><li><p>Square des Tilleuls</p></li><li><p>Square Maître-Jacques</p></li><li><p>Jardin des Tours</p></li><li><p>Parc des Glacières</p></li><li><p>Jardins de la Belle-Feuille (aire de jeux)</p></li><li><p>Mail du Maréchal-Juin (2 aires de jeux)</p></li><li><p>Square Pierre-de-Coubertin</p></li><li><p>Square Edouard Detaille</p></li><li><p>Square des Papillons</p></li></ul><p>Les sites ci-après ne pouvant être fermés, des panneaux d’avertissement seront mis en place :</p><ul><li>Square des Dominicaines</li><li>Jardin de la Belle Feuille</li><li>Jardins de l'Hôtel de ville</li><li>Square&nbsp;du Dôme</li><li>Square&nbsp;du Pont de Sèvres</li></ul><p class="encadre">&gt; Pour accéder au site de <strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">Météo France</a></strong>,<strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>En prévision de l'alerte de Météo France, des rafales de vents susceptibles de dépasser 80km/h sont attendues toute la journée du vendredi 23 octobre. Aussi, les parcs et jardins seront fermés tout au long de la journée.</p><p class="encadre">En raison de l'alerte lancée par&nbsp;<a href="https://meteofrance.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Météo France</a>&nbsp;et pour votre sécurité, <strong>il est recommandé de limiter vos déplacements sur la voie publique et dans les lieux publics clos contenant des arbres.&nbsp;</strong>Des rafales de vents&nbsp;susceptibles de dépasser 80km/h sont annoncées&nbsp;</p><h2>Les espaces verts concernés par la fermeture :&nbsp;</h2><ul><li><p>Parc de Boulogne - Edmond de Rothschild</p></li><li><p>Parc de Billancourt Est et Ouest</p></li><li><p>Square Léon Blum</p></li><li><p>Square Rhin-et-Danube</p></li><li><p>Square Henri Barbusse</p></li><li><p>Square Jean-Guillon</p></li><li><p>Jardin Guilbaud</p></li><li><p>Jardin du Point-du-Jour</p></li><li><p>Jardin Farman et kiosque</p></li><li><p>Square des Frères Farman</p></li><li><p>Square du Parchamp</p></li><li><p>Square des Enfants du Paradis</p></li><li><p>Jardin Thiers</p></li><li><p>Square André-Morizet</p></li><li><p>Square Castéja</p></li><li><p>Square des Glycines</p></li><li><p>Square des Longs-Prés</p></li><li><p>Square des Tilleuls</p></li><li><p>Square Maître-Jacques</p></li><li><p>Jardin des Tours</p></li><li><p>Parc des Glacières</p></li><li><p>Jardins de la Belle-Feuille (aire de jeux)</p></li><li><p>Mail du Maréchal-Juin (2 aires de jeux)</p></li><li><p>Square Pierre-de-Coubertin</p></li><li><p>Square Edouard Detaille</p></li><li><p>Square des Papillons</p></li></ul><p>Les sites ci-après ne pouvant être fermés, des panneaux d’avertissement seront mis en place :</p><ul><li>Square des Dominicaines</li><li>Jardin de la Belle Feuille</li><li>Jardins de l'Hôtel de ville</li><li>Square&nbsp;du Dôme</li><li>Square&nbsp;du Pont de Sèvres</li></ul><p class="encadre">&gt; Pour accéder au site de <strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">Météo France</a></strong>,<strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/ALJ/JEI_Vigilance_jaune_vent.jpg" length="171111" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6086</guid><pubDate>Fri, 16 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Clinique Marcel-Sembat : ouverture du premier SOS Soins pédiatrie d’Île-de-France et de la chirurgie pédiatrique non programmée</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/clinique-marcel-sembat-ouverture-du-premier-sos-soins-pediatrie-dile-de-france-et-de-la-chirurgie-pediatrique-non-programmee-6086</link><category>Santé</category><description><![CDATA[<p>Le tout premier SOS Soins pédiatrie d’Île-de-France a vu le jour le 7 septembre à la clinique Marcel-Sembat (Ramsay Santé) à Boulogne-Billancourt. Ce service est dédié à l’accueil des nourrissons, jeunes enfants et adolescents nécessitant une consultation rapide. La clinique annonce également la mise en place d’un service de chirurgie pédiatrique non programmée, courant novembre.</p><p><em>Son ouverture permettra de répondre à un besoin identifié depuis plusieurs années, à savoir la prise en charge chirurgicale des enfants franciliens dans les délais recommandés.<br> Ces nouveaux projets de la clinique Marcel-Sembat renforcent considérablement l’offre de soins, déjà remarquable, à Boulogne-Billancourt.</em></p><p>Aujourd’hui, en Île-de-France, les centres hospitaliers universitaires (CHU) et les centres hospitaliers généraux (CH) de petite et grande couronne sont saturés pour la prise en charge, notamment, de la traumatologie pédiatrique et instaurent des limites. On estime à environ un millier&nbsp;les interventions chirurgicales pédiatriques reportées faute de capacité immédiate.<br> Par conséquent, <a href="https://clinique-marcel-sembat-ccbb-boulogne-billancourt.ramsaysante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">la clinique Marcel-Sembat</a>, forte de son Institut de l’enfant comprenant une équipe de chirurgiens pédiatriques, orthopédiatriques et uroviscéraux, d’anesthésistes pédiatriques, de radiopédiatres, a mis en place un nouveau projet médical afin d’améliorer la filière de chirurgie pédiatrique dans l’Ouest parisien. Elle participe à la prise en charge des urgences chirurgicales pédiatriques dans le cadre du dispositif spécifique régional (DSR) de chirurgie pédiatrique d’Île-de-France, ce qui permet de préserver les CHU pour les cas les plus complexes, d’améliorer les flux de patients et les délais d’intervention.<br> Ce projet est composé du <strong>SOS Soins pédiatrie</strong>, ouvert depuis le lundi 7 septembre, et de <strong>l’ouverture de la prise en charge de la chirurgie pédiatrique non programmée</strong>, à partir de novembre, rendue possible grâce aux travaux d’extension du bloc opératoire de la clinique financés par <a href="https://www.ramsaysante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">le groupe Ramsay Santé</a>.<br> Couplés aux récentes évolutions de la clinique en matière de pédiatrie, ces nouveaux services constituent une offre unique et d’excellence au service des familles de Boulogne-Billancourt et de l’ouest de l’Île-de-France.</p><p class="encadre">Ce nouveau dispositif a pour objectif de prendre en charge 4000 enfants par an au SOS Soins pédiatrie, d’effectuer 350&nbsp;interventions chirurgicales la première année et jusqu’à 700 interventions la deuxième année.<br> La clinique accueille déjà 45% de patients des Hauts-de-Seine et 94% de patients franciliens, confirmant son rôle tout autant local que régional.</p><h4>SOS SOINS PÉDIATRIE À L’INSTITUT DE L’ENFANT</h4><p>Depuis le 7 septembre, le premier SOS Soins pédiatrie d’Île-de-France, piloté par le pédiatre urgentiste Simon Escoda, dispose du plateau technique d’imagerie de la clinique (radiographie et échographie) et d’éléments de biologie délocalisée, propose des gestes techniques immédiats (immobilisations, pansements, sutures simples, nébulisations) et donne une orientation rapide vers les équipes chirurgicales pédiatriques de la clinique ou vers les CHU pour les cas complexes. Il est ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 18h, pour des consultations non programmées pédiatriques, afin de répondre aux besoins de santé immédiats des enfants&nbsp; : médecine pédiatrique (fièvre, douleurs, infections, troubles digestifs), traumatologie et plaies pédiatriques (chutes, entorses, blessures légères). Il assure une prise en charge rapide, sécurisée et adaptée, en lien avec l’ensemble des chirurgiens pédiatriques et médecins pédiatres exerçant à l’Institut de l’enfant. Les enfants et leurs parents sont reçus sans rendez-vous au centre de consultation de la clinique (101, avenue Victor-Hugo).</p><h4>CHIRURGIE NON PROGRAMMÉE</h4><p>En novembre, la clinique ouvrira le service de chirurgie pédiatrique non programmée, en lien direct avec les équipes des CHU d’Ambroise-Paré, Necker et Trousseau. Il s’agit d’un partenariat public-privé unique en Île-de-France. L’objectif est de fluidifier les parcours en redirigeant les cas bénins des hôpitaux vers la clinique boulonnaise avec l’assurance d’une prise en charge rapide. Les chirurgiens pédiatriques de la clinique se sont engagés à ne pas pratiquer de dépassements d’honoraires pour les urgences transférées d’un autre établissement (tarification secteur 1), renforçant la dimension d’intérêt général du dispositif.</p><p class="encadre">101 bis, avenue Victor-Hugo. Tél. : 01 47 11 99 15.<br><a href="https://clinique-marcel-sembat-ccbb-boulogne-billancourt.ramsaysante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Clinique-marcel-sembat-ccbb-boulogne-billancourt.ramsaysante.fr</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le tout premier SOS Soins pédiatrie d’Île-de-France a vu le jour le 7 septembre à la clinique Marcel-Sembat (Ramsay Santé) à Boulogne-Billancourt. Ce service est dédié à l’accueil des nourrissons, jeunes enfants et adolescents nécessitant une consultation rapide. La clinique annonce également la mise en place d’un service de chirurgie pédiatrique non programmée, courant novembre.</p><p><em>Son ouverture permettra de répondre à un besoin identifié depuis plusieurs années, à savoir la prise en charge chirurgicale des enfants franciliens dans les délais recommandés.<br> Ces nouveaux projets de la clinique Marcel-Sembat renforcent considérablement l’offre de soins, déjà remarquable, à Boulogne-Billancourt.</em></p><p>Aujourd’hui, en Île-de-France, les centres hospitaliers universitaires (CHU) et les centres hospitaliers généraux (CH) de petite et grande couronne sont saturés pour la prise en charge, notamment, de la traumatologie pédiatrique et instaurent des limites. On estime à environ un millier&nbsp;les interventions chirurgicales pédiatriques reportées faute de capacité immédiate.<br> Par conséquent, <a href="https://clinique-marcel-sembat-ccbb-boulogne-billancourt.ramsaysante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">la clinique Marcel-Sembat</a>, forte de son Institut de l’enfant comprenant une équipe de chirurgiens pédiatriques, orthopédiatriques et uroviscéraux, d’anesthésistes pédiatriques, de radiopédiatres, a mis en place un nouveau projet médical afin d’améliorer la filière de chirurgie pédiatrique dans l’Ouest parisien. Elle participe à la prise en charge des urgences chirurgicales pédiatriques dans le cadre du dispositif spécifique régional (DSR) de chirurgie pédiatrique d’Île-de-France, ce qui permet de préserver les CHU pour les cas les plus complexes, d’améliorer les flux de patients et les délais d’intervention.<br> Ce projet est composé du <strong>SOS Soins pédiatrie</strong>, ouvert depuis le lundi 7 septembre, et de <strong>l’ouverture de la prise en charge de la chirurgie pédiatrique non programmée</strong>, à partir de novembre, rendue possible grâce aux travaux d’extension du bloc opératoire de la clinique financés par <a href="https://www.ramsaysante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">le groupe Ramsay Santé</a>.<br> Couplés aux récentes évolutions de la clinique en matière de pédiatrie, ces nouveaux services constituent une offre unique et d’excellence au service des familles de Boulogne-Billancourt et de l’ouest de l’Île-de-France.</p><p class="encadre">Ce nouveau dispositif a pour objectif de prendre en charge 4000 enfants par an au SOS Soins pédiatrie, d’effectuer 350&nbsp;interventions chirurgicales la première année et jusqu’à 700 interventions la deuxième année.<br> La clinique accueille déjà 45% de patients des Hauts-de-Seine et 94% de patients franciliens, confirmant son rôle tout autant local que régional.</p><h4>SOS SOINS PÉDIATRIE À L’INSTITUT DE L’ENFANT</h4><p>Depuis le 7 septembre, le premier SOS Soins pédiatrie d’Île-de-France, piloté par le pédiatre urgentiste Simon Escoda, dispose du plateau technique d’imagerie de la clinique (radiographie et échographie) et d’éléments de biologie délocalisée, propose des gestes techniques immédiats (immobilisations, pansements, sutures simples, nébulisations) et donne une orientation rapide vers les équipes chirurgicales pédiatriques de la clinique ou vers les CHU pour les cas complexes. Il est ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 18h, pour des consultations non programmées pédiatriques, afin de répondre aux besoins de santé immédiats des enfants&nbsp; : médecine pédiatrique (fièvre, douleurs, infections, troubles digestifs), traumatologie et plaies pédiatriques (chutes, entorses, blessures légères). Il assure une prise en charge rapide, sécurisée et adaptée, en lien avec l’ensemble des chirurgiens pédiatriques et médecins pédiatres exerçant à l’Institut de l’enfant. Les enfants et leurs parents sont reçus sans rendez-vous au centre de consultation de la clinique (101, avenue Victor-Hugo).</p><h4>CHIRURGIE NON PROGRAMMÉE</h4><p>En novembre, la clinique ouvrira le service de chirurgie pédiatrique non programmée, en lien direct avec les équipes des CHU d’Ambroise-Paré, Necker et Trousseau. Il s’agit d’un partenariat public-privé unique en Île-de-France. L’objectif est de fluidifier les parcours en redirigeant les cas bénins des hôpitaux vers la clinique boulonnaise avec l’assurance d’une prise en charge rapide. Les chirurgiens pédiatriques de la clinique se sont engagés à ne pas pratiquer de dépassements d’honoraires pour les urgences transférées d’un autre établissement (tarification secteur 1), renforçant la dimension d’intérêt général du dispositif.</p><p class="encadre">101 bis, avenue Victor-Hugo. Tél. : 01 47 11 99 15.<br><a href="https://clinique-marcel-sembat-ccbb-boulogne-billancourt.ramsaysante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Clinique-marcel-sembat-ccbb-boulogne-billancourt.ramsaysante.fr</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/SOS_soins_pediatrie_IDF/sos_soins_pediatrie.png" length="1301129" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6080</guid><pubDate>Tue, 13 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Ouverture du centre d’art contemporain le Large le 17 octobre</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/ouverture-du-centre-dart-contemporain-le-large-le-17-octobre-6080</link><category>Aménagement urbain, Culture, Arts, Evénement</category><description><![CDATA[<p>Le Large : ce nom affirme une vocation d’ouverture. Il s’agit d’accueillir le public le plus large possible, d’élargir les imaginaires et de dépasser les formats attendus. C’est un lieu de création, de production et de transmission, ouvert sur la ville et accessible au plus grand nombre, pensé comme un espace de dialogue, d’expérimentation et de partage.</p><h4>MONTRER ET SOUTENIR LA SCÈNE FRANÇAISE</h4><p>La raison d’être première du Large est le soutien et la diffusion de la scène artistique contemporaine française dans toute sa diversité, intégrant les artistes français ou étrangers vivant ou travaillant sur le territoire, des artistes émergents jusqu’aux figures majeures des 19e et 20e&nbsp;siècles. Le Large n’est pas seulement un lieu d’exposition, mais également un acteur de la vitalité de la scène artistique française. Pour l’exposition inaugurale, un tiers des artistes exposés produisent des pièces inédites (17 commandes d’œuvres originales).</p><h4>UNE PROGRAMMATION D’ART CONTEMPORAIN AMBITIEUSE</h4><p>Le rythme du Large est structuré par deux saisons annuelles – d’octobre à février et d’avril à septembre –, au cours desquelles une à trois expositions peuvent se tenir simultanément. Sa vocation est d’accueillir un public large et diversifié, des néophytes aux visiteurs les plus avertis, tout en développant une audience informée et engagée. Y seront présentées des expositions thématiques ou monographiques de grande échelle conçues comme des récits.</p><h4>UN PROJET ABOUTI GRÂCE AUX EXCELLENTES RELATIONS AVEC LA VILLE</h4><p><em>« Le soutien des élus est primordial pour qu’un projet de cette envergure aboutisse</em>, a indiqué Laurent Dumas, fondateur d’Emerige, en 2022, au tout début des travaux. <em>Je salue mon excellente relation avec Pierre-Christophe Baguet qui, depuis notre première rencontre, a toujours respecté ses engagements, respecté sa parole et aidé le projet dans toutes ses phases. Sans lui, le projet n’aurait jamais existé.</em>&nbsp;» Aujourd’hui, le Large est donc devenu réalité grâce à la Ville et à l’engagement constant du maire en faveur de la culture, ainsi qu’à celui du regretté Gauthier Mougin, adjoint au maire initiateur du projet et qui a toujours été guidé par l’intérêt général.</p><p class="encadre"><strong>Le Large, un nom au champ d’interprétation multiple</strong><br> Dire «&nbsp;<em>je vais au Large&nbsp;</em>» fait naturellement écho à l’expression «&nbsp;<em>prendre le large</em>&nbsp;» : quitter la terre ferme, s’éloigner du centre, changer de perspective. En langage maritime, le « large&nbsp;» commence à 6 milles nautiques. Une distance qui, en suivant le cours de la Seine depuis le point zéro situé sur le parvis de Notre-Dame de Paris, mène jusqu’au Large.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le Large : ce nom affirme une vocation d’ouverture. Il s’agit d’accueillir le public le plus large possible, d’élargir les imaginaires et de dépasser les formats attendus. C’est un lieu de création, de production et de transmission, ouvert sur la ville et accessible au plus grand nombre, pensé comme un espace de dialogue, d’expérimentation et de partage.</p><h4>MONTRER ET SOUTENIR LA SCÈNE FRANÇAISE</h4><p>La raison d’être première du Large est le soutien et la diffusion de la scène artistique contemporaine française dans toute sa diversité, intégrant les artistes français ou étrangers vivant ou travaillant sur le territoire, des artistes émergents jusqu’aux figures majeures des 19e et 20e&nbsp;siècles. Le Large n’est pas seulement un lieu d’exposition, mais également un acteur de la vitalité de la scène artistique française. Pour l’exposition inaugurale, un tiers des artistes exposés produisent des pièces inédites (17 commandes d’œuvres originales).</p><h4>UNE PROGRAMMATION D’ART CONTEMPORAIN AMBITIEUSE</h4><p>Le rythme du Large est structuré par deux saisons annuelles – d’octobre à février et d’avril à septembre –, au cours desquelles une à trois expositions peuvent se tenir simultanément. Sa vocation est d’accueillir un public large et diversifié, des néophytes aux visiteurs les plus avertis, tout en développant une audience informée et engagée. Y seront présentées des expositions thématiques ou monographiques de grande échelle conçues comme des récits.</p><h4>UN PROJET ABOUTI GRÂCE AUX EXCELLENTES RELATIONS AVEC LA VILLE</h4><p><em>« Le soutien des élus est primordial pour qu’un projet de cette envergure aboutisse</em>, a indiqué Laurent Dumas, fondateur d’Emerige, en 2022, au tout début des travaux. <em>Je salue mon excellente relation avec Pierre-Christophe Baguet qui, depuis notre première rencontre, a toujours respecté ses engagements, respecté sa parole et aidé le projet dans toutes ses phases. Sans lui, le projet n’aurait jamais existé.</em>&nbsp;» Aujourd’hui, le Large est donc devenu réalité grâce à la Ville et à l’engagement constant du maire en faveur de la culture, ainsi qu’à celui du regretté Gauthier Mougin, adjoint au maire initiateur du projet et qui a toujours été guidé par l’intérêt général.</p><p class="encadre"><strong>Le Large, un nom au champ d’interprétation multiple</strong><br> Dire «&nbsp;<em>je vais au Large&nbsp;</em>» fait naturellement écho à l’expression «&nbsp;<em>prendre le large</em>&nbsp;» : quitter la terre ferme, s’éloigner du centre, changer de perspective. En langage maritime, le « large&nbsp;» commence à 6 milles nautiques. Une distance qui, en suivant le cours de la Seine depuis le point zéro situé sur le parvis de Notre-Dame de Paris, mène jusqu’au Large.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/IleSeguinLeLarge/LARGE-A_de_Baudus-47.jpg" length="894677" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6081</guid><pubDate>Tue, 13 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>&quot;Moteur imaginaire&quot;, l&#039;expo inaugurale du Large avec des chefs-d’œuvre de la collection Renault et des artistes d&#039;aujourd&#039;hui</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/moteur-imaginaire-une-formidable-exposition-inaugurale-du-large-avec-des-chefs-doeuvre-de-la-collection-renault-et-des-artistes-daujourdhui-6081</link><description><![CDATA[<p>Pour son inauguration, le Large propose une formidable exposition avec Renault. Les objectifs que le Large s’est fixés font écho au développement, dans les années 60, par le constructeur, d’un programme innovant tourné vers les artistes de l’époque. C’est tout naturellement qu’est né le partenariat avec le Fonds Renault pour l’art et la culture, pour réaliser cette exposition.</p><p>Dès les années 1960, Renault a initié des collaborations pionnières avec des artistes, donnant naissance à une collection remarquable d’œuvres inspirées par les univers de l’usine et de l’automobile. Plus d’un demi-siècle plus tard, la voiture est toujours au cœur des réflexions sociétales, érigée comme une icône de la société industrielle. «<em>&nbsp;L’exposition puise son inspiration dans l’héritage symbolique du site historique des usines Renault de l’île Seguin, un lieu qui a longtemps battu la mesure de l’industrie française,</em> indique Cecilia Alemani, commissaire de l’exposition. <em>La sélection des artistes et de leurs œuvres explore la relation complexe entre l’humain (l’humanité) et les machines (l’artefact) que nous créons, avec bien sûr un accent particulier porté sur l’automobile. La voiture y est présentée comme un symbole puissant d’innovation, de progrès et de liberté, tout en agissant comme un catalyseur de mutations technologiques, de transformations environnementales, d’évolutions urbaines et de nouvelles formes d’identité sociale. D’un point de vue conceptuel, l’exposition interroge les mécanismes de la modernité, en mobilisant l’usine, le moteur et la chaîne d’assemblage comme métaphore de l’équilibre délicat entre notre capacité individuelle et le fonctionnement collectif.&nbsp;»</em> Parmi les artistes exposés, on retrouve Jean Tinguely, Jean Dubuffet, Victor Vasarely, Arman, Doisneau...</p><p class="encadre">Exposition "Moteur imaginaire" du samedi 17 octobre 2026 au dimanche 7 mars 2027<br> Du mercredi au dimanche (de 11h à 19h, nocturne le vendredi jusqu’à 21h). Tarifs : 15 € (plein tarif), 10 € (tarif réduit). Gratuité pour les moins de 26 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA et les personnes en situation de handicap. Plus d'infos sur&nbsp;<a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">large-emerige.fr</a></p><h4>L’exposition en chiffres :</h4><ul><li>55 artistes en provenance de 23 pays</li><li>49 % sont des femmes, 51 %, des hommes</li><li>50 œuvres proviennent de la collection du Fonds Renault pour l’art et la culture</li><li>17 artistes ont été invités par le Large à concevoir des œuvres inédites</li><li>Près de la moitié des artistes sont français ou basés en France (26 artistes)</li><li>L’exposition présente 12&nbsp;œuvres datées des années 1930 à aujourd’hui.</li></ul><h4>Des œuvres d’art exposées en extérieur</h4><p>En plus des nombreuses sculptures installées au sein du parc Gauthier-Mougin, plusieurs autres œuvres monumentales sont disposées dans les espaces publics autour du centre d’art contempo rain. On retrouve <em>La Folie de l’île Seguin</em>, de Chloé Quenum ; <em>Famille Ursini, </em>d’Erik Dietman ; <em>Ape With a Mask,</em> de Stefan Rinck ; <em>The Misthdrown Dice, </em>de Gilles Barbier ; ou encore <em>L’homme pressé, </em>de Thomas Houseago.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Pour son inauguration, le Large propose une formidable exposition avec Renault. Les objectifs que le Large s’est fixés font écho au développement, dans les années 60, par le constructeur, d’un programme innovant tourné vers les artistes de l’époque. C’est tout naturellement qu’est né le partenariat avec le Fonds Renault pour l’art et la culture, pour réaliser cette exposition.</p><p>Dès les années 1960, Renault a initié des collaborations pionnières avec des artistes, donnant naissance à une collection remarquable d’œuvres inspirées par les univers de l’usine et de l’automobile. Plus d’un demi-siècle plus tard, la voiture est toujours au cœur des réflexions sociétales, érigée comme une icône de la société industrielle. «<em>&nbsp;L’exposition puise son inspiration dans l’héritage symbolique du site historique des usines Renault de l’île Seguin, un lieu qui a longtemps battu la mesure de l’industrie française,</em> indique Cecilia Alemani, commissaire de l’exposition. <em>La sélection des artistes et de leurs œuvres explore la relation complexe entre l’humain (l’humanité) et les machines (l’artefact) que nous créons, avec bien sûr un accent particulier porté sur l’automobile. La voiture y est présentée comme un symbole puissant d’innovation, de progrès et de liberté, tout en agissant comme un catalyseur de mutations technologiques, de transformations environnementales, d’évolutions urbaines et de nouvelles formes d’identité sociale. D’un point de vue conceptuel, l’exposition interroge les mécanismes de la modernité, en mobilisant l’usine, le moteur et la chaîne d’assemblage comme métaphore de l’équilibre délicat entre notre capacité individuelle et le fonctionnement collectif.&nbsp;»</em> Parmi les artistes exposés, on retrouve Jean Tinguely, Jean Dubuffet, Victor Vasarely, Arman, Doisneau...</p><p class="encadre">Exposition "Moteur imaginaire" du samedi 17 octobre 2026 au dimanche 7 mars 2027<br> Du mercredi au dimanche (de 11h à 19h, nocturne le vendredi jusqu’à 21h). Tarifs : 15 € (plein tarif), 10 € (tarif réduit). Gratuité pour les moins de 26 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA et les personnes en situation de handicap. Plus d'infos sur&nbsp;<a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">large-emerige.fr</a></p><h4>L’exposition en chiffres :</h4><ul><li>55 artistes en provenance de 23 pays</li><li>49 % sont des femmes, 51 %, des hommes</li><li>50 œuvres proviennent de la collection du Fonds Renault pour l’art et la culture</li><li>17 artistes ont été invités par le Large à concevoir des œuvres inédites</li><li>Près de la moitié des artistes sont français ou basés en France (26 artistes)</li><li>L’exposition présente 12&nbsp;œuvres datées des années 1930 à aujourd’hui.</li></ul><h4>Des œuvres d’art exposées en extérieur</h4><p>En plus des nombreuses sculptures installées au sein du parc Gauthier-Mougin, plusieurs autres œuvres monumentales sont disposées dans les espaces publics autour du centre d’art contempo rain. On retrouve <em>La Folie de l’île Seguin</em>, de Chloé Quenum ; <em>Famille Ursini, </em>d’Erik Dietman ; <em>Ape With a Mask,</em> de Stefan Rinck ; <em>The Misthdrown Dice, </em>de Gilles Barbier ; ou encore <em>L’homme pressé, </em>de Thomas Houseago.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/IleSeguinLeLarge/le_mur_bleu_dubuffet_-_moteur_imaginaire.png" length="2079156" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6082</guid><pubDate>Tue, 13 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Rénovée, la bibliothèque et villa Marmottan rouvre ses portes</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/renovee-la-bibliotheque-et-villa-marmottan-rouvre-ses-portes-6082</link><category>Culture, Histoire, Musique</category><description><![CDATA[<p>Après cinq ans de travaux, la Bibliothèque et villa Marmottan, propriété de l’Académie des beaux-arts à Boulogne-Billancourt, rouvre progressivement ses portes au public avec des visites, concerts et rencontres littéraires</p><h4>Elle a&nbsp;accueilli dès 2024 ses premiers artistes en résidence</h4><p>Le lieu était bien connu des Boulonnais férus de beau patrimoine. La bibliothèque Marmottan a accueilli pendant de nombreuses années des manifestations culturelles et des expositions de prestige, en même temps que de nombreux chercheurs exploraient son fonds unique sur l’époque napoléonienne. Jusqu’à &nbsp;sa fermeture en 2018 pour rénovation. L’ensemble des bâtiments est la propriété de l’Académie des beaux-arts, qui en a orchestré la restauration complète. Près de six ans de travaux et 10 millions d'euros d'investissement, effectués par les meilleurs artisans d’art, ont été nécessaires pour redonner à l’ensemble des bâtiments leur lustre originel.</p><p>En 2026, ce joyau va de nouveau être mis à disposition des historiens-chercheurs, ouvrir progressivement ses portes au public avec des&nbsp;concerts et des rencontres littéraires. De quoi consolider sa notoriété internationale et participer brillamment à la <a href="/loisirs/culture" target="_blank">vie culturelle de la ville</a>.</p><h4>La bibliothèque Marmottan, un peu d’histoire</h4><p>Paul Marmottan (1856-1932), héritier d’une grande fortune, conçoit le lieu pour que les historiens puissent venir y travailler. Passionné par le Consulat et l’Empire, il a constitué une collection unique en acquérant systématiquement, lors de ses nombreux voyages et auprès des libraires, les journaux, périodiques, guides et écrits de tous styles liés à l’Empire. Il oriente également ses acquisitions vers le mobilier, les peintures, les estampes et les sculptures. Pour abriter cette collection, il fait construire entre 1890 et 1920 un pavillon à Boulogne. En 1932, il lègue sa demeure à l’Académie des beaux-arts, avec pour mission de la conserver, de l’enrichir et de l’ouvrir au public. En 1968, la direction scientifique en est confiée à Bruno Foucart (1938-2018), qui développe et enrichit le fonds. Près de trois décennies plus tard, en 1996, l’Académie délègue la&nbsp;gestion de la bibliothèque Marmottan à la Ville de Boulogne-Billancourt, qui y organise des visites, des concerts et des expositions importantes telles que "Les Clémences de Napoléon" (2004), "Charles Meynier" (2008) ou "L’éventail au XIX<sup>e</sup> siècle, de Joséphine à Eugénie" (2018).</p><p>En 2018, la délégation à la Ville prenant fin, la bibliothèque est fermée dans l’attente d’importants travaux de rénovation. Adrien Goetz en prend la direction deux ans après, et il faut encore deux ans pour que les travaux commencent. C'est en février 2024 que trois ateliers-appartements accueillent les premiers artistes en résidence. Mardi 6 octobre 2026, la bibliothèque et villa Marmottan a rouvert ses portes avec un premier concert, début d'une programmation culturelle et musicale de haut niveau, dans l’auditorium modernisé qui porte désormais le nom de Bruno Foucart. Un partenariat se concrétise avec le <a href="/loisirs/culture/conservatoire-a-rayonnement-regional" target="_blank">CRR</a>&nbsp;pour y donner des concerts de professeurs. Progressivement, le lieu accueillera le public pour des visites en petits groupes, organisera des rencontres et colloques, et s’inscrira dans les rendez-vous culturels de la ville : Fête de la musique, Journées du patrimoine…</p><h4>Adrien Goetz, directeur de la bibliothèque et villa Marmottan, membre de l’Institut</h4><p>Auteur de nombreux ouvrages et romans liés à l’histoire de l’art, Adrien Goetz a un lien particulier avec le lieu : <em>"Je connais ce lieu depuis toujours, &nbsp;car j’ai fait ma thèse d’histoire de l’art sous la direction de Bruno Foucart, qui en fut longtemps le directeur scientifique, et une personnalité importante de la ville, puisqu’il y fut aussi élu et très impliqué dans la vie culturelle. Je n’imaginais pas alors que j’en serai le directeur… Élu à l’Académie des beaux-arts en 2017, j’ai suggéré à Laurent Petitgirard, le secrétaire perpétuel, et à mes confrères, de lui redonner vie."</em> (BBI mai 2024)</p><p>Enseignant &nbsp;à la Sorbonne, Adrien Goetz est un auteur multiprimé, entre autres de la série <em>Les enquêtes de Pénélope </em>ou de <em>Mes musées en liberté</em>, <em>120 promenades artistiques en France </em>(2024). Il sera présent au <a href="https://salondulivre.boulognebillancourt.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Salon du livre</a> en décembre avec son nouveau roman <em>Les Trois Hortense </em>(Grasset).</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Après cinq ans de travaux, la Bibliothèque et villa Marmottan, propriété de l’Académie des beaux-arts à Boulogne-Billancourt, rouvre progressivement ses portes au public avec des visites, concerts et rencontres littéraires</p><h4>Elle a&nbsp;accueilli dès 2024 ses premiers artistes en résidence</h4><p>Le lieu était bien connu des Boulonnais férus de beau patrimoine. La bibliothèque Marmottan a accueilli pendant de nombreuses années des manifestations culturelles et des expositions de prestige, en même temps que de nombreux chercheurs exploraient son fonds unique sur l’époque napoléonienne. Jusqu’à &nbsp;sa fermeture en 2018 pour rénovation. L’ensemble des bâtiments est la propriété de l’Académie des beaux-arts, qui en a orchestré la restauration complète. Près de six ans de travaux et 10 millions d'euros d'investissement, effectués par les meilleurs artisans d’art, ont été nécessaires pour redonner à l’ensemble des bâtiments leur lustre originel.</p><p>En 2026, ce joyau va de nouveau être mis à disposition des historiens-chercheurs, ouvrir progressivement ses portes au public avec des&nbsp;concerts et des rencontres littéraires. De quoi consolider sa notoriété internationale et participer brillamment à la <a href="/loisirs/culture" target="_blank">vie culturelle de la ville</a>.</p><h4>La bibliothèque Marmottan, un peu d’histoire</h4><p>Paul Marmottan (1856-1932), héritier d’une grande fortune, conçoit le lieu pour que les historiens puissent venir y travailler. Passionné par le Consulat et l’Empire, il a constitué une collection unique en acquérant systématiquement, lors de ses nombreux voyages et auprès des libraires, les journaux, périodiques, guides et écrits de tous styles liés à l’Empire. Il oriente également ses acquisitions vers le mobilier, les peintures, les estampes et les sculptures. Pour abriter cette collection, il fait construire entre 1890 et 1920 un pavillon à Boulogne. En 1932, il lègue sa demeure à l’Académie des beaux-arts, avec pour mission de la conserver, de l’enrichir et de l’ouvrir au public. En 1968, la direction scientifique en est confiée à Bruno Foucart (1938-2018), qui développe et enrichit le fonds. Près de trois décennies plus tard, en 1996, l’Académie délègue la&nbsp;gestion de la bibliothèque Marmottan à la Ville de Boulogne-Billancourt, qui y organise des visites, des concerts et des expositions importantes telles que "Les Clémences de Napoléon" (2004), "Charles Meynier" (2008) ou "L’éventail au XIX<sup>e</sup> siècle, de Joséphine à Eugénie" (2018).</p><p>En 2018, la délégation à la Ville prenant fin, la bibliothèque est fermée dans l’attente d’importants travaux de rénovation. Adrien Goetz en prend la direction deux ans après, et il faut encore deux ans pour que les travaux commencent. C'est en février 2024 que trois ateliers-appartements accueillent les premiers artistes en résidence. Mardi 6 octobre 2026, la bibliothèque et villa Marmottan a rouvert ses portes avec un premier concert, début d'une programmation culturelle et musicale de haut niveau, dans l’auditorium modernisé qui porte désormais le nom de Bruno Foucart. Un partenariat se concrétise avec le <a href="/loisirs/culture/conservatoire-a-rayonnement-regional" target="_blank">CRR</a>&nbsp;pour y donner des concerts de professeurs. Progressivement, le lieu accueillera le public pour des visites en petits groupes, organisera des rencontres et colloques, et s’inscrira dans les rendez-vous culturels de la ville : Fête de la musique, Journées du patrimoine…</p><h4>Adrien Goetz, directeur de la bibliothèque et villa Marmottan, membre de l’Institut</h4><p>Auteur de nombreux ouvrages et romans liés à l’histoire de l’art, Adrien Goetz a un lien particulier avec le lieu : <em>"Je connais ce lieu depuis toujours, &nbsp;car j’ai fait ma thèse d’histoire de l’art sous la direction de Bruno Foucart, qui en fut longtemps le directeur scientifique, et une personnalité importante de la ville, puisqu’il y fut aussi élu et très impliqué dans la vie culturelle. Je n’imaginais pas alors que j’en serai le directeur… Élu à l’Académie des beaux-arts en 2017, j’ai suggéré à Laurent Petitgirard, le secrétaire perpétuel, et à mes confrères, de lui redonner vie."</em> (BBI mai 2024)</p><p>Enseignant &nbsp;à la Sorbonne, Adrien Goetz est un auteur multiprimé, entre autres de la série <em>Les enquêtes de Pénélope </em>ou de <em>Mes musées en liberté</em>, <em>120 promenades artistiques en France </em>(2024). Il sera présent au <a href="https://salondulivre.boulognebillancourt.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Salon du livre</a> en décembre avec son nouveau roman <em>Les Trois Hortense </em>(Grasset).</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Culture/Marmottan/01-Biblioth%C3%A8que-Villa-Marmottan-cr%C3%A9dit_Daniele_Rocco.png" length="48564" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6074</guid><pubDate>Mon, 12 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Mieux, la &quot;chaîne santé pour tous&quot;</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/mieux-la-chaine-sante-pour-tous-6074</link><category>Médias, Numérique, Santé</category><description><![CDATA[<p>Il y a tout juste un an naissait, à Boulogne-Billancourt la chaîne de télévision Mieux, initiée par Michel Cymes, figure incontournable du PAF. Mieux est une chaîne gratuite qui veut délivrer une information solide, variée et vérifiée. Un média qui a trouvé le ton juste, puisqu’il séduit le public et des annonceurs nombreux et fidélisés.</p><p>Après une formation de chirurgien ORL, Michel Cymes multiplie pendant des années les émissions grand public&nbsp;: après «&nbsp;Télématin&nbsp;», dès les années 90, il présente «&nbsp;Le Magazine de la santé&nbsp;» sur France 5 avec Marina Carrère d’Encausse, puis, à partir de 2012, «&nbsp;Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain&nbsp;», avec Adriana Karembeu. Ajoutez des passages sur RTL, des prestations d’acteur à la télévision, qu’il poursuit au théâtre avec succès&nbsp;: coauteur avec Patrice Romedenne et Christophe Brun de&nbsp;<em>Secret(s) médical</em>, depuis la saison dernière, il est en tournée dans toute la France. Et pour faire bonne mesure, signalons la direction d’un magazine, <em>Dr Good !</em>, et de nombreux livres, d’<em>Hippocrate aux enfers </em>au dernier, un bestseller, <em>Heureux comme un TDAH</em>, dans lequel il révèle avoir été diagnostiqué récemment. Normal que son image multiple et rassurante puisse servir de sésame. Les Boulonnais le connaissent bien, le croisent souvent dans la ville. Il participe bénévolement à des événements comme Lire à l’hôpital et assume chaque année le rôle de parrain de l’association boulonnaise Enfance majuscule lors de la traditionnelle soirée de remise du prix Média.<br><br> On le rencontre sur le plateau de Mieux, la chaîne qu’il a co-créée voilà un an. Il y enregistre plusieurs émissions de plateau à la suite, entouré de trois de ses chroniqueurs habituels. L’humeur est à la fois sérieuse et joyeuse, à l’image de l’animateur. Pourquoi avoir choisi Boulogne_Billancourt? «&nbsp;<em>Je suis très ami avec Frédéric Houzelle, le patron d’Atlantis TV, et il nous a gentiment proposé ce lieu pour nous installer. C’était idéal, car toute la communication audiovisuelle est dans le coin. Et puis… j’adore Boulogne-Billancourt! J’y fais mes courses, je suis souvent aux Passages, tout est à proximité.</em>&nbsp;» Pour expliquer la genèse de cette chaîne qu’il porte en lui depuis longtemps, il affirme&nbsp;: «&nbsp;<em>C’était le bon moment pour une information fiable sur la santé.&nbsp;</em>» Il mentionne la désinformation, les fake news, une envie de transparence et de sérieux. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et témoignent de l’appétence d’un public en quête d’information vraie sans pathos. L’audience s’élargit.</p><blockquote><p>Nous nous positionnons comme un acteur majeur de la prévention&nbsp;» - Valérie Bruschini, directrice générale de Mieux</p></blockquote><p><strong>BBI&nbsp;: Pouvez-vous nous rappeler les circonstances de la création de la chaîne ?</strong><br> Valérie Bruschini&nbsp;: Michel portait cette idée en lui depuis longtemps. Mais lui-même le dit, ce n’est pas «&nbsp;sa&nbsp;» chaîne. Elle est faite par des animateurs qui forment une super équipe, avec du cœur. Tous ont voulu créer un média délivrant une information sourcée et vérifiée sur la santé, c’est en ce sens que Mieux est bel et bien un média militant. C’était d’autant plus utile que, depuis le Covid et face à l’émergence des réseaux sociaux, on voit une forte viralité d’infos dangereuses qu’il faut contrecarrer. Il faut aussi souligner que désormais, la santé est un sujet qui n’intéresse pas seulement les personnes d’un certain âge, mais aussi les jeunes, qui ont des prismes différents&nbsp;: la santé mentale, le sport, tout ce qui est en lien avec le climat et l’environnement…<br><br><strong>BBI&nbsp;: Quelles sont les thématiques de Mieux ?</strong><br> V. B.&nbsp;: Michel, en plateau, propose une émission généraliste, quatre fois par semaine. À côté, nous avons, entre autres, «&nbsp;Tech Care&nbsp;», autour de l’innovation, animée par Olivier Véran. Aurélie Planeix (directrice de la rédaction) s’occupe de l’environnement; notre vétérinaire Hélène Gateau s’intéresse à nos relations avec nos animaux, aux bienfaits qui y sont liés. Sont régulièrement évoquées aussi&nbsp;: la santé mentale avec un psychiatre, l’alimentation, la beauté après un cancer… Chaque émission se construit avec un spécialiste, les thématiques sont très nombreuses.<br><br><strong>BBI&nbsp;: Comment s’organisent les choix de la rédaction&nbsp;dans ce média «&nbsp;à 360°&nbsp;» ?</strong><br> V. B.&nbsp;: Michel et Aurélie impulsent de nouvelles idées, de nouveaux formats. Chaque émission est faite par un journaliste ou un animateur, avec des invités. Côté social média, il y a une journaliste dédiée, à l’écoute de l’actualité, sur laquelle elle rebondit. Par exemple, le sujet des canicules a été traité très vite, avec interviews de spécialistes, reportages sur le terrain.<br><br><strong>BBI&nbsp;: Quel bilan un an après la création ?</strong><br> V. B.&nbsp;: Nos audiences en témoignent, et aussi nos invités, qui répondent volontiers à nos sollicitations. Les experts de la santé nous suivent sur nos comptes. Et commercialement, nous avons touché beaucoup de clients et d’acteurs liés à la santé via notre régie, gérée par France Télévisions Publicité. Il suffit de voir nos partenaires et annonceurs de la santé publique, et aussi des mutuelles, des grands labos de la pharma.</p><p class="encadre"><strong>&gt;&gt;&gt; Repères</strong><br><br> • Où trouver la chaîne ?<br><a href="https://www.france.tv/mieux/direct.html" target="_blank" rel="noreferrer">En direct sur france.tv</a>, Orange canal 115, SFR Canal 171, Bouygues canal 221, Free canal 478, My Canal, les réseaux sociaux.<br><br> • Audiences Médiamétrie&nbsp;: 2,7 millions de téléspectateurs uniques par mois<br> Source : Médiamétrie-Médiamat Découverte (période comprise entre le lundi 15 décembre 2025 et le dimanche 8 février 2026), 4 ans et +</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Il y a tout juste un an naissait, à Boulogne-Billancourt la chaîne de télévision Mieux, initiée par Michel Cymes, figure incontournable du PAF. Mieux est une chaîne gratuite qui veut délivrer une information solide, variée et vérifiée. Un média qui a trouvé le ton juste, puisqu’il séduit le public et des annonceurs nombreux et fidélisés.</p><p>Après une formation de chirurgien ORL, Michel Cymes multiplie pendant des années les émissions grand public&nbsp;: après «&nbsp;Télématin&nbsp;», dès les années 90, il présente «&nbsp;Le Magazine de la santé&nbsp;» sur France 5 avec Marina Carrère d’Encausse, puis, à partir de 2012, «&nbsp;Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain&nbsp;», avec Adriana Karembeu. Ajoutez des passages sur RTL, des prestations d’acteur à la télévision, qu’il poursuit au théâtre avec succès&nbsp;: coauteur avec Patrice Romedenne et Christophe Brun de&nbsp;<em>Secret(s) médical</em>, depuis la saison dernière, il est en tournée dans toute la France. Et pour faire bonne mesure, signalons la direction d’un magazine, <em>Dr Good !</em>, et de nombreux livres, d’<em>Hippocrate aux enfers </em>au dernier, un bestseller, <em>Heureux comme un TDAH</em>, dans lequel il révèle avoir été diagnostiqué récemment. Normal que son image multiple et rassurante puisse servir de sésame. Les Boulonnais le connaissent bien, le croisent souvent dans la ville. Il participe bénévolement à des événements comme Lire à l’hôpital et assume chaque année le rôle de parrain de l’association boulonnaise Enfance majuscule lors de la traditionnelle soirée de remise du prix Média.<br><br> On le rencontre sur le plateau de Mieux, la chaîne qu’il a co-créée voilà un an. Il y enregistre plusieurs émissions de plateau à la suite, entouré de trois de ses chroniqueurs habituels. L’humeur est à la fois sérieuse et joyeuse, à l’image de l’animateur. Pourquoi avoir choisi Boulogne_Billancourt? «&nbsp;<em>Je suis très ami avec Frédéric Houzelle, le patron d’Atlantis TV, et il nous a gentiment proposé ce lieu pour nous installer. C’était idéal, car toute la communication audiovisuelle est dans le coin. Et puis… j’adore Boulogne-Billancourt! J’y fais mes courses, je suis souvent aux Passages, tout est à proximité.</em>&nbsp;» Pour expliquer la genèse de cette chaîne qu’il porte en lui depuis longtemps, il affirme&nbsp;: «&nbsp;<em>C’était le bon moment pour une information fiable sur la santé.&nbsp;</em>» Il mentionne la désinformation, les fake news, une envie de transparence et de sérieux. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et témoignent de l’appétence d’un public en quête d’information vraie sans pathos. L’audience s’élargit.</p><blockquote><p>Nous nous positionnons comme un acteur majeur de la prévention&nbsp;» - Valérie Bruschini, directrice générale de Mieux</p></blockquote><p><strong>BBI&nbsp;: Pouvez-vous nous rappeler les circonstances de la création de la chaîne ?</strong><br> Valérie Bruschini&nbsp;: Michel portait cette idée en lui depuis longtemps. Mais lui-même le dit, ce n’est pas «&nbsp;sa&nbsp;» chaîne. Elle est faite par des animateurs qui forment une super équipe, avec du cœur. Tous ont voulu créer un média délivrant une information sourcée et vérifiée sur la santé, c’est en ce sens que Mieux est bel et bien un média militant. C’était d’autant plus utile que, depuis le Covid et face à l’émergence des réseaux sociaux, on voit une forte viralité d’infos dangereuses qu’il faut contrecarrer. Il faut aussi souligner que désormais, la santé est un sujet qui n’intéresse pas seulement les personnes d’un certain âge, mais aussi les jeunes, qui ont des prismes différents&nbsp;: la santé mentale, le sport, tout ce qui est en lien avec le climat et l’environnement…<br><br><strong>BBI&nbsp;: Quelles sont les thématiques de Mieux ?</strong><br> V. B.&nbsp;: Michel, en plateau, propose une émission généraliste, quatre fois par semaine. À côté, nous avons, entre autres, «&nbsp;Tech Care&nbsp;», autour de l’innovation, animée par Olivier Véran. Aurélie Planeix (directrice de la rédaction) s’occupe de l’environnement; notre vétérinaire Hélène Gateau s’intéresse à nos relations avec nos animaux, aux bienfaits qui y sont liés. Sont régulièrement évoquées aussi&nbsp;: la santé mentale avec un psychiatre, l’alimentation, la beauté après un cancer… Chaque émission se construit avec un spécialiste, les thématiques sont très nombreuses.<br><br><strong>BBI&nbsp;: Comment s’organisent les choix de la rédaction&nbsp;dans ce média «&nbsp;à 360°&nbsp;» ?</strong><br> V. B.&nbsp;: Michel et Aurélie impulsent de nouvelles idées, de nouveaux formats. Chaque émission est faite par un journaliste ou un animateur, avec des invités. Côté social média, il y a une journaliste dédiée, à l’écoute de l’actualité, sur laquelle elle rebondit. Par exemple, le sujet des canicules a été traité très vite, avec interviews de spécialistes, reportages sur le terrain.<br><br><strong>BBI&nbsp;: Quel bilan un an après la création ?</strong><br> V. B.&nbsp;: Nos audiences en témoignent, et aussi nos invités, qui répondent volontiers à nos sollicitations. Les experts de la santé nous suivent sur nos comptes. Et commercialement, nous avons touché beaucoup de clients et d’acteurs liés à la santé via notre régie, gérée par France Télévisions Publicité. Il suffit de voir nos partenaires et annonceurs de la santé publique, et aussi des mutuelles, des grands labos de la pharma.</p><p class="encadre"><strong>&gt;&gt;&gt; Repères</strong><br><br> • Où trouver la chaîne ?<br><a href="https://www.france.tv/mieux/direct.html" target="_blank" rel="noreferrer">En direct sur france.tv</a>, Orange canal 115, SFR Canal 171, Bouygues canal 221, Free canal 478, My Canal, les réseaux sociaux.<br><br> • Audiences Médiamétrie&nbsp;: 2,7 millions de téléspectateurs uniques par mois<br> Source : Médiamétrie-Médiamat Découverte (période comprise entre le lundi 15 décembre 2025 et le dimanche 8 février 2026), 4 ans et +</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/ALJ/_Sandra_Saragoussi_-_Mieux_TV-1.jpg" length="418197" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6069</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Judo Pro League, l’ACBB défend son titre</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/judo-pro-league-lacbb-defend-son-titre-6069</link><description><![CDATA[<p>Le retour de la Judo Pro League approche ! Cette année, 14 formations se disputeront le championnat de France par<br />équipes mixtes. Le calendrier de la Judo Pro League a été révélé et l’ACBB Judo, tenante du titre, disputera sa première<br />rencontre au gymnase Paul-Souriau face à Auxerre, le mardi 13 octobre. La deuxième rencontre à domicile se tiendra le jeudi 5 novembre contre Pontault-Combault.</p><p>La compétition se déroule selon un championnat à 14 équipes. Après 4 rencontres de classement, dont 2 à domicile au gymnase Paul-Souriau, l’ACBB, si elle est qualifiée, rejoindra les 7 autres meilleures équipes en quarts de finale. Venez encourager l’ACBB Judo au gymnase Paul-Souriau !</p><ul><li>Mardi 13 octobre à 19h30 contre Auxerre</li><li>Jeudi 5 novembre à 19h30 contre Pontault-Combault</li></ul><p>Billetterie gratuite sur acbb.fr</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le retour de la Judo Pro League approche ! Cette année, 14 formations se disputeront le championnat de France par<br />équipes mixtes. Le calendrier de la Judo Pro League a été révélé et l’ACBB Judo, tenante du titre, disputera sa première<br />rencontre au gymnase Paul-Souriau face à Auxerre, le mardi 13 octobre. La deuxième rencontre à domicile se tiendra le jeudi 5 novembre contre Pontault-Combault.</p><p>La compétition se déroule selon un championnat à 14 équipes. Après 4 rencontres de classement, dont 2 à domicile au gymnase Paul-Souriau, l’ACBB, si elle est qualifiée, rejoindra les 7 autres meilleures équipes en quarts de finale. Venez encourager l’ACBB Judo au gymnase Paul-Souriau !</p><ul><li>Mardi 13 octobre à 19h30 contre Auxerre</li><li>Jeudi 5 novembre à 19h30 contre Pontault-Combault</li></ul><p>Billetterie gratuite sur acbb.fr</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/exemples/nature/813841648_1119944330482760_620122413408311177_n.jpg" length="356551" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6068</guid><pubDate>Thu, 08 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Report de la cérémonie des bacheliers</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/report-de-la-ceremonie-des-bacheliers-6068</link><description><![CDATA[<p>Afin de garantir les meilleures conditions d’accueil à nos bacheliers, la cérémonie initialement prévue le mardi 13 octobre à 18h30 est exceptionnellement&nbsp; reportée.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Afin de garantir les meilleures conditions d’accueil à nos bacheliers, la cérémonie initialement prévue le mardi 13 octobre à 18h30 est exceptionnellement&nbsp; reportée.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/exemples/documents/bacccc.png" length="1483070" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6066</guid><pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les renaissances d&#039;Hakim Arezki, champion de cécifoot</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-renaissances-dhakim-arezki-champion-de-cecifoot-6066</link><description><![CDATA[<p>Le champion paralympique de cécifoot, récemment couronné roi d'Europe devant les siens, a Boulogne-Billancourt dans la peau depuis 2009. Le Boulonnais de 43 ans, qui a perdu la vue en Algérie, s'entraîne souvent au complexe sportif Le Gallo.</p><p>Le rythme d’Hakim Arezki est aussi trépidant que son jeu est solide et puissant, lui qui est surnommé le «&nbsp;roc&nbsp;» des Bleus. La preuve&nbsp;: dénicher de précieuses minutes pour échanger dans son agenda dûment rempli s’opère entre une matinée au jardin des Tuileries pour la Fête du sport et le lancement de Septembre bouge en compagnie d’autres champions autour de la Vasque de Paris 2024, une masterclass à France Télévisions devant de jeunes Franciliens et la préparation de son intervention pour sensibiliser au cécifoot 400 élèves du lycée NotreDame de-Boulogne. Et dire que, trois semaines plus tôt, le défenseur a été champion d’Europe avec l’équipe de France, battant l’Angleterre au pied du Parlement européen à Strasbourg, le tout devant sa femme Siham et leurs deux filles, Nelya (6 ans) et Azaly-Titem (4 ans). «&nbsp;Elles en ont pris plein les yeux&nbsp;», savoure-t-il dans une formule remplie de sens.</p><h4>Son destin bascule à 18 ans</h4><p>Hakim Arezki ou le mouvement permanent... Maisil adore ça. A 43 ans, cet exemple de résilience partage ses journées entre le cécifoot et le groupe Accor. Réceptionniste à l'hôtel Pullman Paris Tour Eifelle, il sensibilise par ailleurs les collaborateurs à l'accueil de personnes porteuses de handicap et teste des solutions nouvelles afin d'améliorer meur accessibilité. Ce contrat aménagé lui libère du temps pour les entrainements et les compétitions. Il est égaleme,t un conférencier demandé, délivrant messages positifs et valeurs à transmettre à base de confiance et dépassement de soi, à la lueur de son histoire, évoquée dans une autobiographie, "Renaître dans la nuit". Celle d'un gamin qui a grandi dans un village de montagne de Kabylie, en Algérie, dont le destin bascule à 18 ans, en 2001 : participant pacifiquement aux manifestations lycéennes qui feront au moins 129 morts et des milliers de blessés, il reçoit deux projectimes tirés par des gendarmes. Une balle atteint sa cheville droite, l'autre explose dans sa tête et lui sectionne les nerfs optoques. Il perd définitivement la vue, quitte l'Algérie pour être sauvé et soigné, commence sa rééducation en France, dont il acquerra la nationalité.</p><h4>Heureux boulonnais depuis 2009</h4><p>Une reconstruction douloureuse, avant la renaissancz. Qui passe par la musique, le sport, dont le cécifoot, découvert à l'Institut nationale des jeunes aveugles, et... Boulogne-Billancourt. "J'aurais du mal à en partir, tellement je m'y sens bien", se réjouit-il./ C'est en 2009, l'année de ses débuts en équipe de FRance, qu'Hakim Arezki lie connaissance avec la ville. "J'étais accordeur de piano à Vélizy, et j'habitais chez mon père, à Vitry-sur-Seine, ce qui faisait un long traje, rembobine-t-il. je cherchais un endroit plu proche et je l'ai trouvé près de Marcel Sembat. J'ai immédiatement été à l'aiseL Ma famille apprécie aussi le cadre. Il y a tout à proximité, il règne une ambiance un peu village. On se connait les uns les autres ! Et puis, il y a de la verdure, des jardins, le parc des Glacières, que je fréquente. En plus, tout est sécurisé et accessible".&nbsp;</p><h4>Porter la flamme olympique à Boulogne-Billancourt, un moment inoubliable</h4><p>Autant dire qu’il a été ému quand, le 24 juillet 2024, il a porté la flamme olympique à Boulogne-Billancourt. «&nbsp;Quel beau symbole pour moi que de courir avec elle 200 mètres boulevard de la République depuis MarcelSembat, là où j’ai découvert la ville en sortant de la ligne 9, pour me rendre à un rendez-vous. Pour ne rien gâcher, ma famille et mes amis étaient présents.&nbsp;» Ceux-ci ont pu le voir quelques semaines plus tard, le 7 septembre, devenir champion paralympique de cécifoot face à l’Argentine au stade Tour Eiffel à l’issue des tirs au but, lui ayant réussi le sien en début de séance. À ce palmarès s’ajoutent trois titres de champion d’Europe. Toujours aussi affûté et ambitieux, il vise les Mondiaux au Brésil en 2027 et la qualification pour les Jeux paralympiques de Los Angeles.</p><p>&nbsp;</p><h4>Los Angeles 2028, ultime défi ?</h4><p>"LA 2028, ça pourrait être mon dernier objectif, dit le numéro 5 des Bleus, meneur d"hommes sur le terrain, à l'aise dans les duels pour bloquer le ballon à grelots de l'adversaire. Ce seraient mes quatrièmes Jeux. J'ai hâte de pouvoir défendre notre titre". Pour y parvenir, il s'entraîne avec assiduité. Au Bondy Cécifoot Club, qu'il rejoint&nbsp;en transports, mais aussi à Boulogne-Billancourt, en collectif ou en solo grâce au soutien de la Ville et avec l’ACBB Football où il est membre du bureau. «&nbsp;J’ai des créneaux d’entraînement au complexe sportif Le Gallo et au gymnase des Abondances. Je fais aussi du cardio, du vélo, du tapis. J’ai un vrai sentiment d’appartenance à l’ACBB, un club bien structuré, et j’espère que nous pourrons avancer sur différents projets&nbsp;», explique celui qui ne rechigne jamais à venir échanger avec les enfants dans les écoles boulonnaises lors des Semaines olympiques et paralympiques, le sourire éternellement en bandoulière.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le champion paralympique de cécifoot, récemment couronné roi d'Europe devant les siens, a Boulogne-Billancourt dans la peau depuis 2009. Le Boulonnais de 43 ans, qui a perdu la vue en Algérie, s'entraîne souvent au complexe sportif Le Gallo.</p><p>Le rythme d’Hakim Arezki est aussi trépidant que son jeu est solide et puissant, lui qui est surnommé le «&nbsp;roc&nbsp;» des Bleus. La preuve&nbsp;: dénicher de précieuses minutes pour échanger dans son agenda dûment rempli s’opère entre une matinée au jardin des Tuileries pour la Fête du sport et le lancement de Septembre bouge en compagnie d’autres champions autour de la Vasque de Paris 2024, une masterclass à France Télévisions devant de jeunes Franciliens et la préparation de son intervention pour sensibiliser au cécifoot 400 élèves du lycée NotreDame de-Boulogne. Et dire que, trois semaines plus tôt, le défenseur a été champion d’Europe avec l’équipe de France, battant l’Angleterre au pied du Parlement européen à Strasbourg, le tout devant sa femme Siham et leurs deux filles, Nelya (6 ans) et Azaly-Titem (4 ans). «&nbsp;Elles en ont pris plein les yeux&nbsp;», savoure-t-il dans une formule remplie de sens.</p><h4>Son destin bascule à 18 ans</h4><p>Hakim Arezki ou le mouvement permanent... Maisil adore ça. A 43 ans, cet exemple de résilience partage ses journées entre le cécifoot et le groupe Accor. Réceptionniste à l'hôtel Pullman Paris Tour Eifelle, il sensibilise par ailleurs les collaborateurs à l'accueil de personnes porteuses de handicap et teste des solutions nouvelles afin d'améliorer meur accessibilité. Ce contrat aménagé lui libère du temps pour les entrainements et les compétitions. Il est égaleme,t un conférencier demandé, délivrant messages positifs et valeurs à transmettre à base de confiance et dépassement de soi, à la lueur de son histoire, évoquée dans une autobiographie, "Renaître dans la nuit". Celle d'un gamin qui a grandi dans un village de montagne de Kabylie, en Algérie, dont le destin bascule à 18 ans, en 2001 : participant pacifiquement aux manifestations lycéennes qui feront au moins 129 morts et des milliers de blessés, il reçoit deux projectimes tirés par des gendarmes. Une balle atteint sa cheville droite, l'autre explose dans sa tête et lui sectionne les nerfs optoques. Il perd définitivement la vue, quitte l'Algérie pour être sauvé et soigné, commence sa rééducation en France, dont il acquerra la nationalité.</p><h4>Heureux boulonnais depuis 2009</h4><p>Une reconstruction douloureuse, avant la renaissancz. Qui passe par la musique, le sport, dont le cécifoot, découvert à l'Institut nationale des jeunes aveugles, et... Boulogne-Billancourt. "J'aurais du mal à en partir, tellement je m'y sens bien", se réjouit-il./ C'est en 2009, l'année de ses débuts en équipe de FRance, qu'Hakim Arezki lie connaissance avec la ville. "J'étais accordeur de piano à Vélizy, et j'habitais chez mon père, à Vitry-sur-Seine, ce qui faisait un long traje, rembobine-t-il. je cherchais un endroit plu proche et je l'ai trouvé près de Marcel Sembat. J'ai immédiatement été à l'aiseL Ma famille apprécie aussi le cadre. Il y a tout à proximité, il règne une ambiance un peu village. On se connait les uns les autres ! Et puis, il y a de la verdure, des jardins, le parc des Glacières, que je fréquente. En plus, tout est sécurisé et accessible".&nbsp;</p><h4>Porter la flamme olympique à Boulogne-Billancourt, un moment inoubliable</h4><p>Autant dire qu’il a été ému quand, le 24 juillet 2024, il a porté la flamme olympique à Boulogne-Billancourt. «&nbsp;Quel beau symbole pour moi que de courir avec elle 200 mètres boulevard de la République depuis MarcelSembat, là où j’ai découvert la ville en sortant de la ligne 9, pour me rendre à un rendez-vous. Pour ne rien gâcher, ma famille et mes amis étaient présents.&nbsp;» Ceux-ci ont pu le voir quelques semaines plus tard, le 7 septembre, devenir champion paralympique de cécifoot face à l’Argentine au stade Tour Eiffel à l’issue des tirs au but, lui ayant réussi le sien en début de séance. À ce palmarès s’ajoutent trois titres de champion d’Europe. Toujours aussi affûté et ambitieux, il vise les Mondiaux au Brésil en 2027 et la qualification pour les Jeux paralympiques de Los Angeles.</p><p>&nbsp;</p><h4>Los Angeles 2028, ultime défi ?</h4><p>"LA 2028, ça pourrait être mon dernier objectif, dit le numéro 5 des Bleus, meneur d"hommes sur le terrain, à l'aise dans les duels pour bloquer le ballon à grelots de l'adversaire. Ce seraient mes quatrièmes Jeux. J'ai hâte de pouvoir défendre notre titre". Pour y parvenir, il s'entraîne avec assiduité. Au Bondy Cécifoot Club, qu'il rejoint&nbsp;en transports, mais aussi à Boulogne-Billancourt, en collectif ou en solo grâce au soutien de la Ville et avec l’ACBB Football où il est membre du bureau. «&nbsp;J’ai des créneaux d’entraînement au complexe sportif Le Gallo et au gymnase des Abondances. Je fais aussi du cardio, du vélo, du tapis. J’ai un vrai sentiment d’appartenance à l’ACBB, un club bien structuré, et j’espère que nous pourrons avancer sur différents projets&nbsp;», explique celui qui ne rechigne jamais à venir échanger avec les enfants dans les écoles boulonnaises lors des Semaines olympiques et paralympiques, le sourire éternellement en bandoulière.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/BBI_2026/Hakim_Arzeki.png" length="283815" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6071</guid><pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les renaissances d&#039;Hakim Arezki, champion de cécifoot</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-renaissances-dhakim-arezki-champion-de-cecifoot-1-6071</link><description><![CDATA[<p>Le champion paralympique de cécifoot, récemment couronné roi d'Europe devant les siens, a Boulogne-Billancourt dans la peau depuis 2009. Le Boulonnais de 43 ans, qui a perdu la vue en Algérie, s'entraîne souvent au complexe sportif Le Gallo.</p><p>Le rythme d’Hakim Arezki est aussi trépidant que son jeu est solide et puissant, lui qui est surnommé le «&nbsp;roc&nbsp;» des Bleus. La preuve&nbsp;: dénicher de précieuses minutes pour échanger dans son agenda dûment rempli s’opère entre une matinée au jardin des Tuileries pour la Fête du sport et le lancement de Septembre bouge en compagnie d’autres champions autour de la Vasque de Paris 2024, une masterclass à France Télévisions devant de jeunes Franciliens et la préparation de son intervention pour sensibiliser au cécifoot 400 élèves du lycée NotreDame de-Boulogne. Et dire que, trois semaines plus tôt, le défenseur a été champion d’Europe avec l’équipe de France, battant l’Angleterre au pied du Parlement européen à Strasbourg, le tout devant sa femme Siham et leurs deux filles, Nelya (6 ans) et Azaly-Titem (4 ans). «&nbsp;Elles en ont pris plein les yeux&nbsp;», savoure-t-il dans une formule remplie de sens.</p><h4>Son destin bascule à 18 ans</h4><p>Hakim Arezki ou le mouvement permanent... Maisil adore ça. A 43 ans, cet exemple de résilience partage ses journées entre le cécifoot et le groupe Accor. Réceptionniste à l'hôtel Pullman Paris Tour Eifelle, il sensibilise par ailleurs les collaborateurs à l'accueil de personnes porteuses de handicap et teste des solutions nouvelles afin d'améliorer meur accessibilité. Ce contrat aménagé lui libère du temps pour les entrainements et les compétitions. Il est égaleme,t un conférencier demandé, délivrant messages positifs et valeurs à transmettre à base de confiance et dépassement de soi, à la lueur de son histoire, évoquée dans une autobiographie, "Renaître dans la nuit". Celle d'un gamin qui a grandi dans un village de montagne de Kabylie, en Algérie, dont le destin bascule à 18 ans, en 2001 : participant pacifiquement aux manifestations lycéennes qui feront au moins 129 morts et des milliers de blessés, il reçoit deux projectimes tirés par des gendarmes. Une balle atteint sa cheville droite, l'autre explose dans sa tête et lui sectionne les nerfs optoques. Il perd définitivement la vue, quitte l'Algérie pour être sauvé et soigné, commence sa rééducation en France, dont il acquerra la nationalité.</p><h4>Heureux boulonnais depuis 2009</h4><p>Une reconstruction douloureuse, avant la renaissancz. Qui passe par la musique, le sport, dont le cécifoot, découvert à l'Institut nationale des jeunes aveugles, et... Boulogne-Billancourt. "J'aurais du mal à en partir, tellement je m'y sens bien", se réjouit-il./ C'est en 2009, l'année de ses débuts en équipe de FRance, qu'Hakim Arezki lie connaissance avec la ville. "J'étais accordeur de piano à Vélizy, et j'habitais chez mon père, à Vitry-sur-Seine, ce qui faisait un long traje, rembobine-t-il. je cherchais un endroit plu proche et je l'ai trouvé près de Marcel Sembat. J'ai immédiatement été à l'aiseL Ma famille apprécie aussi le cadre. Il y a tout à proximité, il règne une ambiance un peu village. On se connait les uns les autres ! Et puis, il y a de la verdure, des jardins, le parc des Glacières, que je fréquente. En plus, tout est sécurisé et accessible".&nbsp;</p><h4>Porter la flamme olympique à Boulogne-Billancourt, un moment inoubliable</h4><p>Autant dire qu’il a été ému quand, le 24 juillet 2024, il a porté la flamme olympique à Boulogne-Billancourt. «&nbsp;Quel beau symbole pour moi que de courir avec elle 200 mètres boulevard de la République depuis MarcelSembat, là où j’ai découvert la ville en sortant de la ligne 9, pour me rendre à un rendez-vous. Pour ne rien gâcher, ma famille et mes amis étaient présents.&nbsp;» Ceux-ci ont pu le voir quelques semaines plus tard, le 7 septembre, devenir champion paralympique de cécifoot face à l’Argentine au stade Tour Eiffel à l’issue des tirs au but, lui ayant réussi le sien en début de séance. À ce palmarès s’ajoutent trois titres de champion d’Europe. Toujours aussi affûté et ambitieux, il vise les Mondiaux au Brésil en 2027 et la qualification pour les Jeux paralympiques de Los Angeles.</p><p>&nbsp;</p><h4>Los Angeles 2028, ultime défi ?</h4><p>"LA 2028, ça pourrait être mon dernier objectif, dit le numéro 5 des Bleus, meneur d"hommes sur le terrain, à l'aise dans les duels pour bloquer le ballon à grelots de l'adversaire. Ce seraient mes quatrièmes Jeux. J'ai hâte de pouvoir défendre notre titre". Pour y parvenir, il s'entraîne avec assiduité. Au Bondy Cécifoot Club, qu'il rejoint&nbsp;en transports, mais aussi à Boulogne-Billancourt, en collectif ou en solo grâce au soutien de la Ville et avec l’ACBB Football où il est membre du bureau. «&nbsp;J’ai des créneaux d’entraînement au complexe sportif Le Gallo et au gymnase des Abondances. Je fais aussi du cardio, du vélo, du tapis. J’ai un vrai sentiment d’appartenance à l’ACBB, un club bien structuré, et j’espère que nous pourrons avancer sur différents projets&nbsp;», explique celui qui ne rechigne jamais à venir échanger avec les enfants dans les écoles boulonnaises lors des Semaines olympiques et paralympiques, le sourire éternellement en bandoulière.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le champion paralympique de cécifoot, récemment couronné roi d'Europe devant les siens, a Boulogne-Billancourt dans la peau depuis 2009. Le Boulonnais de 43 ans, qui a perdu la vue en Algérie, s'entraîne souvent au complexe sportif Le Gallo.</p><p>Le rythme d’Hakim Arezki est aussi trépidant que son jeu est solide et puissant, lui qui est surnommé le «&nbsp;roc&nbsp;» des Bleus. La preuve&nbsp;: dénicher de précieuses minutes pour échanger dans son agenda dûment rempli s’opère entre une matinée au jardin des Tuileries pour la Fête du sport et le lancement de Septembre bouge en compagnie d’autres champions autour de la Vasque de Paris 2024, une masterclass à France Télévisions devant de jeunes Franciliens et la préparation de son intervention pour sensibiliser au cécifoot 400 élèves du lycée NotreDame de-Boulogne. Et dire que, trois semaines plus tôt, le défenseur a été champion d’Europe avec l’équipe de France, battant l’Angleterre au pied du Parlement européen à Strasbourg, le tout devant sa femme Siham et leurs deux filles, Nelya (6 ans) et Azaly-Titem (4 ans). «&nbsp;Elles en ont pris plein les yeux&nbsp;», savoure-t-il dans une formule remplie de sens.</p><h4>Son destin bascule à 18 ans</h4><p>Hakim Arezki ou le mouvement permanent... Maisil adore ça. A 43 ans, cet exemple de résilience partage ses journées entre le cécifoot et le groupe Accor. Réceptionniste à l'hôtel Pullman Paris Tour Eifelle, il sensibilise par ailleurs les collaborateurs à l'accueil de personnes porteuses de handicap et teste des solutions nouvelles afin d'améliorer meur accessibilité. Ce contrat aménagé lui libère du temps pour les entrainements et les compétitions. Il est égaleme,t un conférencier demandé, délivrant messages positifs et valeurs à transmettre à base de confiance et dépassement de soi, à la lueur de son histoire, évoquée dans une autobiographie, "Renaître dans la nuit". Celle d'un gamin qui a grandi dans un village de montagne de Kabylie, en Algérie, dont le destin bascule à 18 ans, en 2001 : participant pacifiquement aux manifestations lycéennes qui feront au moins 129 morts et des milliers de blessés, il reçoit deux projectimes tirés par des gendarmes. Une balle atteint sa cheville droite, l'autre explose dans sa tête et lui sectionne les nerfs optoques. Il perd définitivement la vue, quitte l'Algérie pour être sauvé et soigné, commence sa rééducation en France, dont il acquerra la nationalité.</p><h4>Heureux boulonnais depuis 2009</h4><p>Une reconstruction douloureuse, avant la renaissancz. Qui passe par la musique, le sport, dont le cécifoot, découvert à l'Institut nationale des jeunes aveugles, et... Boulogne-Billancourt. "J'aurais du mal à en partir, tellement je m'y sens bien", se réjouit-il./ C'est en 2009, l'année de ses débuts en équipe de FRance, qu'Hakim Arezki lie connaissance avec la ville. "J'étais accordeur de piano à Vélizy, et j'habitais chez mon père, à Vitry-sur-Seine, ce qui faisait un long traje, rembobine-t-il. je cherchais un endroit plu proche et je l'ai trouvé près de Marcel Sembat. J'ai immédiatement été à l'aiseL Ma famille apprécie aussi le cadre. Il y a tout à proximité, il règne une ambiance un peu village. On se connait les uns les autres ! Et puis, il y a de la verdure, des jardins, le parc des Glacières, que je fréquente. En plus, tout est sécurisé et accessible".&nbsp;</p><h4>Porter la flamme olympique à Boulogne-Billancourt, un moment inoubliable</h4><p>Autant dire qu’il a été ému quand, le 24 juillet 2024, il a porté la flamme olympique à Boulogne-Billancourt. «&nbsp;Quel beau symbole pour moi que de courir avec elle 200 mètres boulevard de la République depuis MarcelSembat, là où j’ai découvert la ville en sortant de la ligne 9, pour me rendre à un rendez-vous. Pour ne rien gâcher, ma famille et mes amis étaient présents.&nbsp;» Ceux-ci ont pu le voir quelques semaines plus tard, le 7 septembre, devenir champion paralympique de cécifoot face à l’Argentine au stade Tour Eiffel à l’issue des tirs au but, lui ayant réussi le sien en début de séance. À ce palmarès s’ajoutent trois titres de champion d’Europe. Toujours aussi affûté et ambitieux, il vise les Mondiaux au Brésil en 2027 et la qualification pour les Jeux paralympiques de Los Angeles.</p><p>&nbsp;</p><h4>Los Angeles 2028, ultime défi ?</h4><p>"LA 2028, ça pourrait être mon dernier objectif, dit le numéro 5 des Bleus, meneur d"hommes sur le terrain, à l'aise dans les duels pour bloquer le ballon à grelots de l'adversaire. Ce seraient mes quatrièmes Jeux. J'ai hâte de pouvoir défendre notre titre". Pour y parvenir, il s'entraîne avec assiduité. Au Bondy Cécifoot Club, qu'il rejoint&nbsp;en transports, mais aussi à Boulogne-Billancourt, en collectif ou en solo grâce au soutien de la Ville et avec l’ACBB Football où il est membre du bureau. «&nbsp;J’ai des créneaux d’entraînement au complexe sportif Le Gallo et au gymnase des Abondances. Je fais aussi du cardio, du vélo, du tapis. J’ai un vrai sentiment d’appartenance à l’ACBB, un club bien structuré, et j’espère que nous pourrons avancer sur différents projets&nbsp;», explique celui qui ne rechigne jamais à venir échanger avec les enfants dans les écoles boulonnaises lors des Semaines olympiques et paralympiques, le sourire éternellement en bandoulière.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/BBI_2026/Hakim_Arzeki.png" length="283815" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6063</guid><pubDate>Mon, 05 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>De La Seine Musicale au Large, l&#039;île Seguin, référence culturelle du Grand Paris</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/de-la-seine-musicale-au-large-lile-seguin-reference-culturelle-du-grand-paris-6063</link><description><![CDATA[<p>Après le parc départemental de sculptures Gauthier-Mougin en janvier, le pont Seibert en avril, le pont Daydé et le cinéma Pathé en juillet, le prolongement de la ligne 42 en août, l’île Seguin va connaître en octobre le point culminant du renouveau de sa pointe amont avec l'ouverture par Emerige de son centre d'art contemporain nommé le Large le 17 octobre, avec l’exposition  "Moteur Imaginaire".</p><p>Juste avant la grande semaine de l'art contemporain et la <a href="https://www.artbasel.com/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer">foire Art Basel (</a>ex-Fiac), <a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Emerige</a> ouvre le samedi 17&nbsp;octobre son centre nommé <a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">le Large </a>avec l’exposition "Moteur imaginaire" en partenariat avec Renault. L’année 2026, déjà riche&nbsp;en événements pour l’île Seguin, verra aussi l’arrivée en octobre du plus grand restaurant bouillon de France et la livraison de&nbsp;l’hôtel 4 étoiles en décembre.<br><br> Longtemps symbole de l’industrie française,&nbsp;l’île Seguin connaît en 2026 des avancées&nbsp;majeures. Elle confirme aujourd’hui sa&nbsp;vocation culturelle et paysagère. Avec l’inauguration&nbsp;du centre d’art contemporain le Large&nbsp;ce mois-ci, la Ville tient sa promesse faite aux&nbsp;Boulonnais en 2008, celle d’une île rendue à la&nbsp;culture et à tous les publics, d’une ville qui a su&nbsp;transformer la fin d’une grande épopée en un&nbsp;recommencement. Mais elle aura dû tenir face&nbsp;aux épreuves et aux doutes. Pendant presque&nbsp;vingt ans, beaucoup ont cédé au fatalisme, au&nbsp;découragement, ont baissé les bras. D’autres ont&nbsp;préféré tenter de faire échouer que d’aboutir.&nbsp;La Ville a tout fait pour y parvenir et que ce&nbsp;lieu redevienne un centre de vie au coeur de la&nbsp;ville et du Grand Paris. C’est une grande victoire&nbsp;sur l’ignorance et l’égoïsme ambiants. Pour rappel,&nbsp;le projet de fondation d’art contemporain&nbsp;que François Pinault souhaitait édifier sur l’île,&nbsp;dessiné par Tadao Ando, a été abandonné en&nbsp;2005, victime de la lenteur des procédures. À la&nbsp;suite de l’élection de Pierre-Christophe Baguet&nbsp;en 2008 et la découverte que ses prédécesseurs&nbsp;avaient déjà dépensé et engagé plus de 180&nbsp;millions d’euros sur l’île Seguin, la Ville était&nbsp;dans l’obligation d’élaborer un nouveau projet,&nbsp;à la fois riche culturellement, beau architecturalement&nbsp;et équilibré financièrement. La&nbsp;Ville a racheté les terrains, construit de nouveaux&nbsp;ponts, trouvé des partenaires privés et&nbsp;institutionnels pour lancer les projets malgré&nbsp;un contexte économique difficile. Les épreuves&nbsp;n’ont pas manqué. À partir de 2010, chaque&nbsp;autorisation délivrée sur l’île a été systématiquement&nbsp;attaquée au tribunal administratif par&nbsp;une poignée d’associations : révisions du plan&nbsp;local d’urbanisme, procédures de ZAC, permis&nbsp;de construire… Plutôt que de renoncer, la Ville&nbsp;a négocié. En juillet 2015, la constructibilité de&nbsp;l’île est revue à la baisse, puis un protocole de&nbsp;conciliation signé avec les associations met fin&nbsp;aux contentieux les plus lourds, au prix d’un plafonnement&nbsp;définitif des surfaces et des hauteurs.&nbsp;Aucun de ces recours n’a finalement prospéré,&nbsp;mais tous ont coûté cher à la collectivité : des&nbsp;honoraires d’avocats et des frais de procédure&nbsp;à la charge du contribuable, un portage foncier&nbsp;prolongé de terrains acquis à grands frais, des&nbsp;investisseurs découragés, une inflation des coûts&nbsp;de construction au fil des années d'attente, fragilisant&nbsp;l’équilibre financier final, sans compter&nbsp;près d’une décennie perdue, entre 2010 et 2018,&nbsp;pour la pointe amont. Laurent Dumas, président&nbsp;d’Emerige, et la Ville initient alors un pôle culturel&nbsp;et artistique, et le groupe, associé à Ardian&nbsp;et AOG, acquiert les lots de la pointe amont le&nbsp;21 décembre 2018. Les travaux d’infrastructure&nbsp;de la Pointe des arts sont engagés en 2019, tandis&nbsp;que ceux des bâtiments démarrent en août 2022&nbsp;pour être livrés progressivement cette année.</p><p>&nbsp;</p><h2>Le Département, premier partenaire de la Ville</h2><p>Cette réussite est aussi celle du regretté&nbsp;Gauthier Mougin, premier adjoint au&nbsp;maire et président de la SPL Val de Seine&nbsp;Aménagement jusqu’à son décès prématuré&nbsp;en avril 2021, dont le parc départemental de<br> l’île porte le nom. Elle doit beaucoup aux partenaires&nbsp;que la Ville a su fédérer, au premier&nbsp;rang desquels le <a href="https://www.hauts-de-seine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">département des Hauts-de-Seine</a>, avec <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Grand Paris Seine Ouest</a>, puis&nbsp;la <a href="https://www.iledefrance.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Région</a>, l’État, Île-de-France Mobilités,&nbsp;Renault et des investisseurs privés qui ont fait&nbsp;le pari de la culture. En 2009, l’île est inscrite&nbsp;au programme de la <a href="https://www.hauts-de-seine.fr/sortir-et-decouvrir/la-vallee-de-la-culture-des-hauts-de-seine" target="_blank" rel="noreferrer">Vallée de la Culture</a>, le&nbsp;pont Renault est ouvert et la pointe aval est&nbsp;cédée à l'euro symbolique au département&nbsp;des Hauts-de-Seine pour y implanter <a href="https://www.laseinemusicale.com/" target="_blank" rel="noreferrer">La&nbsp;Seine Musicale</a>, inaugurée en avril 2017. Le&nbsp;Département est, depuis 2008, le partenaire&nbsp;le plus constant de la Ville : sous l’impulsion&nbsp;de Patrick Devedjian, son président de 2007&nbsp;à 2020, qui en pose la première pierre avec le&nbsp;maire le 5 juillet 2014, il finance 120 des 250&nbsp;M€ de La Seine Musicale dans le cadre d'un&nbsp;partenariat public-privé conclu en 2013. De&nbsp;son côté, la Ville a apporté 80 M€. Le <a href="https://www.hauts-de-seine.fr/le-parc-gauthier-mougin" target="_blank" rel="noreferrer">parc de&nbsp;sculptures départemental Gauthier-Mougin</a>&nbsp;(3,5 hectares, 800 arbres et 26 oeuvres), est&nbsp;inauguré le 31 janvier 2026 par Georges&nbsp;Siffredi, qui poursuit aux côtés de Pierre-Christophe Baguet, avec la même fidélité,&nbsp;l’engagement de son prédécesseur.</p><h2><br> Les sept arts majeurs réunis</h2><p>Aujourd’hui, les ouvertures au public, en janvier&nbsp;2026, du parc Gauthier-Mougin, puis des&nbsp;ponts Seibert et Daydé, des espaces publics et&nbsp;de la Pointe des arts marquent une étape clé&nbsp;dans l’aménagement de l’île. Elle affirme son&nbsp;implantation au coeur de la Vallée de la Culture.&nbsp;L’île Seguin devient l’un des grands lieux de&nbsp;la culture du Grand Paris, sans doute le seul&nbsp;site en Europe à réunir les sept arts majeurs&nbsp;sur une île, à proximité immédiate d’une capitale. Son architecture exceptionnelle réunit&nbsp;notamment trois prix Pritzker, des signatures&nbsp;parmi les plus renommées de l’architecture&nbsp;mondiale avec Jean Nouvel (passerelle sud),&nbsp;Shigeru Ban et Jean de Gastines (La Seine&nbsp;Musicale) et RCR Arquitects (pont Seibert et&nbsp;le Large). La sculpture est omniprésente grâce&nbsp;à la présence d’oeuvres d’art au parc Gauthier-Mougin et autour de la pointe amont. La peinture&nbsp;investit le centre d’art contemporain le&nbsp;Large. La musique, la poésie et le spectacle&nbsp;vivant sont réunis à La Seine Musicale. Enfin,&nbsp;le cinéma y trouve son écrin avec le Pathé île&nbsp;Seguin et sa salle Imax. Jamais autant de place&nbsp;n’a été dédiée à l’art dans un périmètre aussi&nbsp;prestigieux.</p><h2><br> Une île accessible et durable</h2><p>L’île Seguin a été pensée pour les générations&nbsp;futures en privilégiant les circulations douces,&nbsp;les connexions aux transports en commun et&nbsp;la place limitée de la voiture. Elle est directement&nbsp;connectée au métro ligne 9 et à la ligne&nbsp;15 du Grand Paris Express dont la mise en service&nbsp;est prévue à l’automne 2027, est accessible&nbsp;aux personnes à mobilité réduite (PMR),&nbsp;possède cinq ponts modernes et accueille le&nbsp;passage du bus 42 permettant une liaison avec&nbsp;le tramway T2. Pierre-Christophe Baguet a&nbsp;aussi engagé les démarches pour obtenir le&nbsp;prolongement de la ligne 12 afin d’offrir une&nbsp;intermodalité optimale.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>&gt;&gt;&gt; Les dates clés</strong><br><br><strong>- 1992 :</strong> Renault ferme le site de production&nbsp;de l’île Seguin.<br> - 2004 : La ZAC Seguin-Rives de Seine est&nbsp;créée.<br> - 2009 : L’île Seguin est inscrite au&nbsp;programme de la Vallée de la Culture initiée&nbsp;par le département des Hauts-de-Seine&nbsp;et la Ville. Ouverture du pont Renault.<br> - Octobre 2012 : Le maire obtient une station&nbsp;de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express&nbsp;au Pont-de-Sèvres – Île Seguin.<br> - Décembre 2012 : Par une votation unique&nbsp;en France, 17 000 Boulonnais choisissent&nbsp;le projet d’aménagement de l’île Seguin.<br> - 2014 : Les travaux de La Seine Musicale&nbsp;démarrent.<br> - 2016 : Emerige et la Ville de Boulogne-Billancourt initient un pôle culturel et&nbsp;artistique sur la pointe amont, auquel&nbsp;s’ajoute un hôtel 4 étoiles lifestyle.<br> - Janvier 2017 : Ouverture de la passerelle&nbsp;Sud.<br> - Avril 2017 : L’orchestre en résidence Insula&nbsp;orchestra, sous la direction de Laurence&nbsp;Equilbey, donne le concert inaugural de&nbsp;La Seine Musicale.<br> - 2018 : Acquisition des parcelles de la pointe&nbsp;amont par Emerige.<br> - 2019 : Premiers terrassements de la Pointe&nbsp;des arts.<br> - 2022 : Lancement des travaux de la Pointe&nbsp;des arts.<br> - 2025 : Ouverture de la passerelle Nord.<br> - Janvier 2026 : Ouverture du parc&nbsp;départemental de sculptures Gauthier-Mougin.<br> - Avril 2026 : Ouverture du pont Seibert.<br> - Juillet 2026 : Ouverture du pont Daydé&nbsp;et du cinéma Pathé.<br> - Août 2026 : La ligne de bus 42 est&nbsp;prolongée jusqu’à l’île Seguin.<br> - Octobre 2026 : Inauguration du centre d’art&nbsp;contemporain et ouverture du restaurant&nbsp;Bouillon.<br> - Décembre 2026 : Ouverture de l’hôtel.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Après le parc départemental de sculptures Gauthier-Mougin en janvier, le pont Seibert en avril, le pont Daydé et le cinéma Pathé en juillet, le prolongement de la ligne 42 en août, l’île Seguin va connaître en octobre le point culminant du renouveau de sa pointe amont avec l'ouverture par Emerige de son centre d'art contemporain nommé le Large le 17 octobre, avec l’exposition  "Moteur Imaginaire".</p><p>Juste avant la grande semaine de l'art contemporain et la <a href="https://www.artbasel.com/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer">foire Art Basel (</a>ex-Fiac), <a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Emerige</a> ouvre le samedi 17&nbsp;octobre son centre nommé <a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">le Large </a>avec l’exposition "Moteur imaginaire" en partenariat avec Renault. L’année 2026, déjà riche&nbsp;en événements pour l’île Seguin, verra aussi l’arrivée en octobre du plus grand restaurant bouillon de France et la livraison de&nbsp;l’hôtel 4 étoiles en décembre.<br><br> Longtemps symbole de l’industrie française,&nbsp;l’île Seguin connaît en 2026 des avancées&nbsp;majeures. Elle confirme aujourd’hui sa&nbsp;vocation culturelle et paysagère. Avec l’inauguration&nbsp;du centre d’art contemporain le Large&nbsp;ce mois-ci, la Ville tient sa promesse faite aux&nbsp;Boulonnais en 2008, celle d’une île rendue à la&nbsp;culture et à tous les publics, d’une ville qui a su&nbsp;transformer la fin d’une grande épopée en un&nbsp;recommencement. Mais elle aura dû tenir face&nbsp;aux épreuves et aux doutes. Pendant presque&nbsp;vingt ans, beaucoup ont cédé au fatalisme, au&nbsp;découragement, ont baissé les bras. D’autres ont&nbsp;préféré tenter de faire échouer que d’aboutir.&nbsp;La Ville a tout fait pour y parvenir et que ce&nbsp;lieu redevienne un centre de vie au coeur de la&nbsp;ville et du Grand Paris. C’est une grande victoire&nbsp;sur l’ignorance et l’égoïsme ambiants. Pour rappel,&nbsp;le projet de fondation d’art contemporain&nbsp;que François Pinault souhaitait édifier sur l’île,&nbsp;dessiné par Tadao Ando, a été abandonné en&nbsp;2005, victime de la lenteur des procédures. À la&nbsp;suite de l’élection de Pierre-Christophe Baguet&nbsp;en 2008 et la découverte que ses prédécesseurs&nbsp;avaient déjà dépensé et engagé plus de 180&nbsp;millions d’euros sur l’île Seguin, la Ville était&nbsp;dans l’obligation d’élaborer un nouveau projet,&nbsp;à la fois riche culturellement, beau architecturalement&nbsp;et équilibré financièrement. La&nbsp;Ville a racheté les terrains, construit de nouveaux&nbsp;ponts, trouvé des partenaires privés et&nbsp;institutionnels pour lancer les projets malgré&nbsp;un contexte économique difficile. Les épreuves&nbsp;n’ont pas manqué. À partir de 2010, chaque&nbsp;autorisation délivrée sur l’île a été systématiquement&nbsp;attaquée au tribunal administratif par&nbsp;une poignée d’associations : révisions du plan&nbsp;local d’urbanisme, procédures de ZAC, permis&nbsp;de construire… Plutôt que de renoncer, la Ville&nbsp;a négocié. En juillet 2015, la constructibilité de&nbsp;l’île est revue à la baisse, puis un protocole de&nbsp;conciliation signé avec les associations met fin&nbsp;aux contentieux les plus lourds, au prix d’un plafonnement&nbsp;définitif des surfaces et des hauteurs.&nbsp;Aucun de ces recours n’a finalement prospéré,&nbsp;mais tous ont coûté cher à la collectivité : des&nbsp;honoraires d’avocats et des frais de procédure&nbsp;à la charge du contribuable, un portage foncier&nbsp;prolongé de terrains acquis à grands frais, des&nbsp;investisseurs découragés, une inflation des coûts&nbsp;de construction au fil des années d'attente, fragilisant&nbsp;l’équilibre financier final, sans compter&nbsp;près d’une décennie perdue, entre 2010 et 2018,&nbsp;pour la pointe amont. Laurent Dumas, président&nbsp;d’Emerige, et la Ville initient alors un pôle culturel&nbsp;et artistique, et le groupe, associé à Ardian&nbsp;et AOG, acquiert les lots de la pointe amont le&nbsp;21 décembre 2018. Les travaux d’infrastructure&nbsp;de la Pointe des arts sont engagés en 2019, tandis&nbsp;que ceux des bâtiments démarrent en août 2022&nbsp;pour être livrés progressivement cette année.</p><p>&nbsp;</p><h2>Le Département, premier partenaire de la Ville</h2><p>Cette réussite est aussi celle du regretté&nbsp;Gauthier Mougin, premier adjoint au&nbsp;maire et président de la SPL Val de Seine&nbsp;Aménagement jusqu’à son décès prématuré&nbsp;en avril 2021, dont le parc départemental de<br> l’île porte le nom. Elle doit beaucoup aux partenaires&nbsp;que la Ville a su fédérer, au premier&nbsp;rang desquels le <a href="https://www.hauts-de-seine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">département des Hauts-de-Seine</a>, avec <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Grand Paris Seine Ouest</a>, puis&nbsp;la <a href="https://www.iledefrance.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Région</a>, l’État, Île-de-France Mobilités,&nbsp;Renault et des investisseurs privés qui ont fait&nbsp;le pari de la culture. En 2009, l’île est inscrite&nbsp;au programme de la <a href="https://www.hauts-de-seine.fr/sortir-et-decouvrir/la-vallee-de-la-culture-des-hauts-de-seine" target="_blank" rel="noreferrer">Vallée de la Culture</a>, le&nbsp;pont Renault est ouvert et la pointe aval est&nbsp;cédée à l'euro symbolique au département&nbsp;des Hauts-de-Seine pour y implanter <a href="https://www.laseinemusicale.com/" target="_blank" rel="noreferrer">La&nbsp;Seine Musicale</a>, inaugurée en avril 2017. Le&nbsp;Département est, depuis 2008, le partenaire&nbsp;le plus constant de la Ville : sous l’impulsion&nbsp;de Patrick Devedjian, son président de 2007&nbsp;à 2020, qui en pose la première pierre avec le&nbsp;maire le 5 juillet 2014, il finance 120 des 250&nbsp;M€ de La Seine Musicale dans le cadre d'un&nbsp;partenariat public-privé conclu en 2013. De&nbsp;son côté, la Ville a apporté 80 M€. Le <a href="https://www.hauts-de-seine.fr/le-parc-gauthier-mougin" target="_blank" rel="noreferrer">parc de&nbsp;sculptures départemental Gauthier-Mougin</a>&nbsp;(3,5 hectares, 800 arbres et 26 oeuvres), est&nbsp;inauguré le 31 janvier 2026 par Georges&nbsp;Siffredi, qui poursuit aux côtés de Pierre-Christophe Baguet, avec la même fidélité,&nbsp;l’engagement de son prédécesseur.</p><h2><br> Les sept arts majeurs réunis</h2><p>Aujourd’hui, les ouvertures au public, en janvier&nbsp;2026, du parc Gauthier-Mougin, puis des&nbsp;ponts Seibert et Daydé, des espaces publics et&nbsp;de la Pointe des arts marquent une étape clé&nbsp;dans l’aménagement de l’île. Elle affirme son&nbsp;implantation au coeur de la Vallée de la Culture.&nbsp;L’île Seguin devient l’un des grands lieux de&nbsp;la culture du Grand Paris, sans doute le seul&nbsp;site en Europe à réunir les sept arts majeurs&nbsp;sur une île, à proximité immédiate d’une capitale. Son architecture exceptionnelle réunit&nbsp;notamment trois prix Pritzker, des signatures&nbsp;parmi les plus renommées de l’architecture&nbsp;mondiale avec Jean Nouvel (passerelle sud),&nbsp;Shigeru Ban et Jean de Gastines (La Seine&nbsp;Musicale) et RCR Arquitects (pont Seibert et&nbsp;le Large). La sculpture est omniprésente grâce&nbsp;à la présence d’oeuvres d’art au parc Gauthier-Mougin et autour de la pointe amont. La peinture&nbsp;investit le centre d’art contemporain le&nbsp;Large. La musique, la poésie et le spectacle&nbsp;vivant sont réunis à La Seine Musicale. Enfin,&nbsp;le cinéma y trouve son écrin avec le Pathé île&nbsp;Seguin et sa salle Imax. Jamais autant de place&nbsp;n’a été dédiée à l’art dans un périmètre aussi&nbsp;prestigieux.</p><h2><br> Une île accessible et durable</h2><p>L’île Seguin a été pensée pour les générations&nbsp;futures en privilégiant les circulations douces,&nbsp;les connexions aux transports en commun et&nbsp;la place limitée de la voiture. Elle est directement&nbsp;connectée au métro ligne 9 et à la ligne&nbsp;15 du Grand Paris Express dont la mise en service&nbsp;est prévue à l’automne 2027, est accessible&nbsp;aux personnes à mobilité réduite (PMR),&nbsp;possède cinq ponts modernes et accueille le&nbsp;passage du bus 42 permettant une liaison avec&nbsp;le tramway T2. Pierre-Christophe Baguet a&nbsp;aussi engagé les démarches pour obtenir le&nbsp;prolongement de la ligne 12 afin d’offrir une&nbsp;intermodalité optimale.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>&gt;&gt;&gt; Les dates clés</strong><br><br><strong>- 1992 :</strong> Renault ferme le site de production&nbsp;de l’île Seguin.<br> - 2004 : La ZAC Seguin-Rives de Seine est&nbsp;créée.<br> - 2009 : L’île Seguin est inscrite au&nbsp;programme de la Vallée de la Culture initiée&nbsp;par le département des Hauts-de-Seine&nbsp;et la Ville. Ouverture du pont Renault.<br> - Octobre 2012 : Le maire obtient une station&nbsp;de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express&nbsp;au Pont-de-Sèvres – Île Seguin.<br> - Décembre 2012 : Par une votation unique&nbsp;en France, 17 000 Boulonnais choisissent&nbsp;le projet d’aménagement de l’île Seguin.<br> - 2014 : Les travaux de La Seine Musicale&nbsp;démarrent.<br> - 2016 : Emerige et la Ville de Boulogne-Billancourt initient un pôle culturel et&nbsp;artistique sur la pointe amont, auquel&nbsp;s’ajoute un hôtel 4 étoiles lifestyle.<br> - Janvier 2017 : Ouverture de la passerelle&nbsp;Sud.<br> - Avril 2017 : L’orchestre en résidence Insula&nbsp;orchestra, sous la direction de Laurence&nbsp;Equilbey, donne le concert inaugural de&nbsp;La Seine Musicale.<br> - 2018 : Acquisition des parcelles de la pointe&nbsp;amont par Emerige.<br> - 2019 : Premiers terrassements de la Pointe&nbsp;des arts.<br> - 2022 : Lancement des travaux de la Pointe&nbsp;des arts.<br> - 2025 : Ouverture de la passerelle Nord.<br> - Janvier 2026 : Ouverture du parc&nbsp;départemental de sculptures Gauthier-Mougin.<br> - Avril 2026 : Ouverture du pont Seibert.<br> - Juillet 2026 : Ouverture du pont Daydé&nbsp;et du cinéma Pathé.<br> - Août 2026 : La ligne de bus 42 est&nbsp;prolongée jusqu’à l’île Seguin.<br> - Octobre 2026 : Inauguration du centre d’art&nbsp;contemporain et ouverture du restaurant&nbsp;Bouillon.<br> - Décembre 2026 : Ouverture de l’hôtel.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/IleSeguinLeLarge/IMG_20260920_153820.jpg" length="340231" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6048</guid><pubDate>Thu, 24 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Le Triathlon de l’ACBB revient pour une 2ème édition !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-triathlon-de-lacbb-revient-pour-une-2e-edition-6048</link><description><![CDATA[<p>Le dimanche 4 octobre 2026, l’ACBB Triathlon , avec le soutien de la Ligue Île-de-France de Triathlon, organise la 2e édition du Triathlon Relais Mixte XXS ! Une centaine d’équipes, soit près de 400 triathlètes, sont attendues pour cette compétition qui se déroulera sous forme de relais sur le quai Le Gallo, à hauteur du Port Legrand.</p><p>Chaque équipe est composée de 4 triathlètes : 2 femmes et 2 hommes, avec une alternance femme / homme / femme / homme.<br><br> Chaque participant réalise successivement :</p><ul><li>250 m de natation</li><li>5 km de vélo</li><li>1,6 km de course à pied</li></ul><p><br> Puis il passe le relais à sa coéquipière ou son coéquipier.</p><ul><li>Dimanche 4 octobre 2026</li><li>Départ à 9h</li><li>Remise des récompenses à 11h</li><li>Quai Le Gallo – Port Legrand</li></ul><h4>Circulation et stationnement</h4><p class="encadre"><br> À l’occasion de cette manifestation, des restrictions de circulation et de stationnement seront mises en place dans les secteurs concernés afin de permettre le bon déroulement de la compétition et d’assurer la sécurité des participants et des usagers.<br><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Sport/ACBB/Arret%C3%A9_Triathlon.pdf"><strong>Retrouvez ici l’arrêté de circulation et stationnement</strong></a><strong>&nbsp;</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le dimanche 4 octobre 2026, l’ACBB Triathlon , avec le soutien de la Ligue Île-de-France de Triathlon, organise la 2e édition du Triathlon Relais Mixte XXS ! Une centaine d’équipes, soit près de 400 triathlètes, sont attendues pour cette compétition qui se déroulera sous forme de relais sur le quai Le Gallo, à hauteur du Port Legrand.</p><p>Chaque équipe est composée de 4 triathlètes : 2 femmes et 2 hommes, avec une alternance femme / homme / femme / homme.<br><br> Chaque participant réalise successivement :</p><ul><li>250 m de natation</li><li>5 km de vélo</li><li>1,6 km de course à pied</li></ul><p><br> Puis il passe le relais à sa coéquipière ou son coéquipier.</p><ul><li>Dimanche 4 octobre 2026</li><li>Départ à 9h</li><li>Remise des récompenses à 11h</li><li>Quai Le Gallo – Port Legrand</li></ul><h4>Circulation et stationnement</h4><p class="encadre"><br> À l’occasion de cette manifestation, des restrictions de circulation et de stationnement seront mises en place dans les secteurs concernés afin de permettre le bon déroulement de la compétition et d’assurer la sécurité des participants et des usagers.<br><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Sport/ACBB/Arret%C3%A9_Triathlon.pdf"><strong>Retrouvez ici l’arrêté de circulation et stationnement</strong></a><strong>&nbsp;</strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Sport/ACBB/pexels-runffwpu-18457219.jpg" length="319024" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6039</guid><pubDate>Thu, 17 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Il y a un an, l’ACBB décrochait la Judo Pro League au bout du suspense</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/il-y-a-un-an-lacbb-decrochait-la-judo-pro-league-au-bout-du-suspense-6039</link><category>Sport</category><description><![CDATA[<p>Il y a un an, le 16 mai 2026, l’ACBB Judo écrivait l’une des plus belles pages de son histoire. Réunis à l’Institut du judo pour le Final Four de la Judo Pro League, les Boulonnais avaient résisté à une demi-finale particulièrement disputée avant de s’imposer en finale face au Judo Nice Métropole.</p><p><strong>Il y a un an, l’ACBB décrochait la Judo Pro League au bout du suspense</strong></p><p>Il y a un an, le 16 mai 2026, l’ACBB Judo écrivait l’une des plus belles pages de son histoire. Réunis à l’Institut du judo pour le Final Four de la Judo Pro League, les Boulonnais avaient résisté à une demi-finale particulièrement disputée avant de s’imposer en finale face au Judo Nice Métropole. Pour sa toute première participation, l’ACBB avait ainsi décroché le titre national au terme d’une journée riche en émotions.</p><h4>Une demi-finale renversée avec caractère</h4><p>Après avoir dominé la phase éliminatoire puis éliminé Flam 91 (Longjumeau) en quarts de finale, l’ACBB Judo s’était présenté au rendez-vous parisien avec de sérieuses ambitions. Dans une salle de l’Institut du judo largement acquise à sa cause, le public boulonnais avait rapidement donné le ton.</p><p>Mais sur les tatamis, rien n’avait été simple.</p><p>Opposés aux Arts Martiaux de Saint-Gratien, les hommes de Romain Poussin et Yann Siccardi avaient connu un début de rencontre compliqué. Privés de Romain Valadier-Picard, forfait après sa blessure aux championnats d’Europe quelques semaines auparavant, les Boulonnais étaient alors menés 4 victoires à 2.</p><p>L’ACBB n’avait pourtant pas baissé les bras. Sarah-Léonie Cysique, engagée chez les -63 kg et double championne olympique par équipes mixtes, ainsi que la Japonaise Haruka Funakubo (-57 kg), vice-championne olympique par équipes mixtes avec le Japon, avaient joué un rôle déterminant dans le retour de leur équipe.</p><p>Revenue à hauteur, la formation boulonnaise avait finalement obtenu une dernière occasion de faire la différence. Le règlement prévoyait alors un tirage au sort de la catégorie du combat décisif. Le sort avait désigné les -57 kg.</p><p>Funakubo n’avait pas tremblé. En prenant une nouvelle fois le dessus sur son adversaire, la Japonaise avait offert à l’ACBB son billet pour la finale.</p><h4>Une finale indécise jusqu’au dixième combat</h4><p>Restait alors un dernier obstacle : le Judo Nice Métropole.</p><p>Le duel entre les deux formations avait tenu les spectateurs en haleine pendant plus d’une heure et demie. Les Boulonnais et les Azuréens s’étaient livré une véritable bataille, chaque victoire rapprochant un peu plus l’une des deux équipes du titre.</p><p>L’ACBB avait notamment marqué les esprits grâce à quatre ippons signés Gonzalez (-52 kg), Sarah-Léonie Cysique, Haruka Funakubo et Savytskiy (+90 kg).</p><p>Mais malgré ces performances, le verdict n’était toujours pas acquis. Il avait fallu attendre le dixième et dernier combat pour voir l’ACBB définitivement basculer dans la joie.</p><h4>Joanne van Lieshout libère tout un club</h4><p>Dans une atmosphère électrique, la Néerlandaise Joanne van Lieshout (-70 kg) avait alors porté le coup décisif. Sa victoire avait déclenché une immense célébration dans le camp boulonnais.</p><p>Judokas, entraîneurs et supporters avaient partagé un moment de communion particulièrement fort. Dans les tribunes aussi, les supporters de l’ACBB avaient largement répondu présents, transformant l’Institut du judo en véritable antre orange et blanc.</p><p>L’ACBB Judo venait ainsi de décrocher, dès sa première participation, le titre de champion de la Judo Pro League.</p><p>Un an plus tard, ce sacre reste comme l’un des grands moments de l’histoire récente du club. Présidé par Yoann Catherin, l’ACBB avait alors lancé un nouveau défi : remettre son titre en jeu la saison suivante et tenter de réaliser un doublé, avec un objectif résumé à l’époque par une formule devenue célèbre dans le sport : « Back to back ! »</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un an, le 16 mai 2026, l’ACBB Judo écrivait l’une des plus belles pages de son histoire. Réunis à l’Institut du judo pour le Final Four de la Judo Pro League, les Boulonnais avaient résisté à une demi-finale particulièrement disputée avant de s’imposer en finale face au Judo Nice Métropole.</p><p><strong>Il y a un an, l’ACBB décrochait la Judo Pro League au bout du suspense</strong></p><p>Il y a un an, le 16 mai 2026, l’ACBB Judo écrivait l’une des plus belles pages de son histoire. Réunis à l’Institut du judo pour le Final Four de la Judo Pro League, les Boulonnais avaient résisté à une demi-finale particulièrement disputée avant de s’imposer en finale face au Judo Nice Métropole. Pour sa toute première participation, l’ACBB avait ainsi décroché le titre national au terme d’une journée riche en émotions.</p><h4>Une demi-finale renversée avec caractère</h4><p>Après avoir dominé la phase éliminatoire puis éliminé Flam 91 (Longjumeau) en quarts de finale, l’ACBB Judo s’était présenté au rendez-vous parisien avec de sérieuses ambitions. Dans une salle de l’Institut du judo largement acquise à sa cause, le public boulonnais avait rapidement donné le ton.</p><p>Mais sur les tatamis, rien n’avait été simple.</p><p>Opposés aux Arts Martiaux de Saint-Gratien, les hommes de Romain Poussin et Yann Siccardi avaient connu un début de rencontre compliqué. Privés de Romain Valadier-Picard, forfait après sa blessure aux championnats d’Europe quelques semaines auparavant, les Boulonnais étaient alors menés 4 victoires à 2.</p><p>L’ACBB n’avait pourtant pas baissé les bras. Sarah-Léonie Cysique, engagée chez les -63 kg et double championne olympique par équipes mixtes, ainsi que la Japonaise Haruka Funakubo (-57 kg), vice-championne olympique par équipes mixtes avec le Japon, avaient joué un rôle déterminant dans le retour de leur équipe.</p><p>Revenue à hauteur, la formation boulonnaise avait finalement obtenu une dernière occasion de faire la différence. Le règlement prévoyait alors un tirage au sort de la catégorie du combat décisif. Le sort avait désigné les -57 kg.</p><p>Funakubo n’avait pas tremblé. En prenant une nouvelle fois le dessus sur son adversaire, la Japonaise avait offert à l’ACBB son billet pour la finale.</p><h4>Une finale indécise jusqu’au dixième combat</h4><p>Restait alors un dernier obstacle : le Judo Nice Métropole.</p><p>Le duel entre les deux formations avait tenu les spectateurs en haleine pendant plus d’une heure et demie. Les Boulonnais et les Azuréens s’étaient livré une véritable bataille, chaque victoire rapprochant un peu plus l’une des deux équipes du titre.</p><p>L’ACBB avait notamment marqué les esprits grâce à quatre ippons signés Gonzalez (-52 kg), Sarah-Léonie Cysique, Haruka Funakubo et Savytskiy (+90 kg).</p><p>Mais malgré ces performances, le verdict n’était toujours pas acquis. Il avait fallu attendre le dixième et dernier combat pour voir l’ACBB définitivement basculer dans la joie.</p><h4>Joanne van Lieshout libère tout un club</h4><p>Dans une atmosphère électrique, la Néerlandaise Joanne van Lieshout (-70 kg) avait alors porté le coup décisif. Sa victoire avait déclenché une immense célébration dans le camp boulonnais.</p><p>Judokas, entraîneurs et supporters avaient partagé un moment de communion particulièrement fort. Dans les tribunes aussi, les supporters de l’ACBB avaient largement répondu présents, transformant l’Institut du judo en véritable antre orange et blanc.</p><p>L’ACBB Judo venait ainsi de décrocher, dès sa première participation, le titre de champion de la Judo Pro League.</p><p>Un an plus tard, ce sacre reste comme l’un des grands moments de l’histoire récente du club. Présidé par Yoann Catherin, l’ACBB avait alors lancé un nouveau défi : remettre son titre en jeu la saison suivante et tenter de réaliser un doublé, avec un objectif résumé à l’époque par une formule devenue célèbre dans le sport : « Back to back ! »</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/photo_judoproleague.jpg" length="438432" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6038</guid><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Une saison anniversaire pleine d&#039;émotions à La Seine Musicale</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/une-saison-anniversaire-pleine-demotions-a-la-seine-musicale-6038</link><category>Concert, Danse, Musique, Spectacles, Théâtre</category><description><![CDATA[<p>La scène de la pointe de l'Île Seguin fête bientôt ses dix ans d'existence ! Cette saison prolonge et enrichit l’identité de La Seine Musicale : une grande variété de spectacles, avec des créations et une programmation éclectique destinée à un public de tous les âges. Voici les temps forts du début de saison 2026-2027.</p><p>Cette nouvelle saison de La Seine Musicale sera celle des célébrations. C’est en effet en avril 2017 que s’ouvraient les portes de ce bâtiment, unique dans sa conception : on y découvrait deux salles de concert, des espaces dédiés à la création musicale, des restaurants, des commerces. Depuis, l’auditorium a conquis un public séduit par une acoustique exceptionnelle, et la Grande Seine a accueilli les plus grands chanteurs, groupes, comédies musicales, ballets…</p><h4>Les rendez-vous classiques</h4><p>Le cycle "Les Grandes OEuvres" accueille depuis plusieurs années des formations d’exception, comme l’Orchestre de chambre de Paris, qui inaugure la saison de l’auditorium avec les trois dernières symphonies de Mozart, si brillantes que l’on ne se lasse jamais de les écouter. L’Orchestre national d’Île-de-France vient avec un programme intitulé "Du grand Nord au Nouveau Monde", pour entendre la célèbre symphonie éponyme de Dvořák, précédée par le lyrique<em> Concerto pour piano </em>de Grieg, qui sera mis en valeur par le talent du soliste Takuma Ishii. Le Stuttgarter&nbsp;Philarmoniker propose en novembre un programme Mozart - Tchaïkovski avec, en ouverture, une touche française séduisante, <em>Le Tombeau de Couperin,&nbsp;</em>de Ravel. En 2027, on commémore les 200 ans de la disparition de Beethoven. Parmi les pépites du flamboyant compositeur, la fameuse <em>Symphonie pastorale, </em>interprétée par l'orchestre Colonne, en novembre, en prélude à d’autres évocations au cours de la saison.</p><p>"Vous trouvez ça classique" est une collection de concerts qui permet de découvrir la musique différemment. Mathieu Herzog&nbsp;et son orchestre Appassionato proposent d’aborder de grandes oeuvres avec des éclairages pédagogiques et ludiques, des clés d’écoute, des anecdotes qui rendent des "tubes" classiques abordables. Ce cycle a déjà largement trouvé son public depuis quelques saisons, il se poursuit cette année avec la Symphonie n°5 de Beethoven, les grands concertos pour violon de Mozart et un "spécial Noël", en compagnie de Philippe Jaroussky et du choeur du CRR.&nbsp;L’orchestre résident, Insula orchestra, créé et dirigé par Laurence Equilbey, joue<br> sur instruments d’époque, des "instruments d’une autre couleur", dont le son est fidèle à l’intention du compositeur. Les deux concerts inaugurant la saison placée sous le signe de Beethoven promettent de grands moments, avec le brio du <em>Concerto L’Empereur </em>servi par le soliste David Fray, suivi de la somptueuse <em>Symphonie héroïque,</em> le tout interprété par un double orchestre. Toujours sur instruments anciens, les <em>Concertos brandebourgeois </em>de Bach, une intégrale en deux concerts. À l’initiative de Laurence Equilbey, en charge d’une partie de la programmation, plusieurs concerts s’inscrivent ainsi dans ce cycle "musique sur instruments anciens", par des formations invitées, françaises et internationales, qui joueront Tchaïkovski, Schumann, Mendelssohn, Bach, Rossini, Verdi…</p><h4>Ils vont enchanter la Grande Seine</h4><p>Lara Fabian en octobre, qui poursuit&nbsp;une tournée triomphale, MC Solaar&nbsp;et Youssoupha en novembre, et leur&nbsp;Supersonic Social Club, accompagnés d’un&nbsp;band de dix musiciens aux sonorités hip-hop, soul et jazz. Enfin, Véronique Sanson !&nbsp;Son spectacle s’intitule "J’ai eu envie de vous&nbsp;revoir" et, comme toujours, le public répondra&nbsp;à l’invitation de la grande dame à la voix et&nbsp;au piano vibrants. Deux concerts, deux évocations&nbsp;: la première en janvier, "De Michel&nbsp;Berger à France Gall", avec des chansons&nbsp;intemporelles qui parlent pour toujours&nbsp;aux "groupies du pianiste". Fin janvier,&nbsp;place à The Depeche Mode Experience-<em>The&nbsp;Ultimate Live Celebration</em>, un hommage par une troupe qui revisite avec précision et&nbsp;authenticité l’univers et l’histoire du groupe.&nbsp;Doublement récompensée aux Molières,&nbsp;revoilà <em>La Cage aux folles</em>, dans la nouvelle&nbsp;production française d’Olivier Py, une oeuvre culte, une histoire qui se déroule dans un cabaret, entre chansons, danses et émotions. Avec l’impressionnant Laurent Lafitte, célébrant tout en fantaisie le droit à la différence.</p><h4>Jazz et musiques du monde</h4><p>La Seine Musicale poursuit une exploration&nbsp;faisant résonner les affinités entre jazz et&nbsp;musiques du monde, portée par le goût de&nbsp;la diversité et de la découverte. Parvenu à un&nbsp;tournant décisif de sa carrière, Keziah Jones,&nbsp;artiste nigérian doué d’une voix remarquablement&nbsp;expressive et d’un redoutable sens du&nbsp;rythme, interprétera le 29 septembre ses chansons&nbsp;les plus emblématiques où infusent blues,&nbsp;R&amp;B et funk avec la complicité de l’Orchestre&nbsp;national d’Île-de-France, formation symphonique&nbsp;aguerrie aux projets transversaux, dirigée par Rémi Durupt. En octobre, Anouar Brahem&nbsp;vient faire entendre les sonorités envoûtantes&nbsp;du oud tunisien, entouré de son nouveau quartette pour un dialogue entre mélodies, rythmes&nbsp;et timbres. L’immense Gilberto Gil, légende&nbsp;de la musique brésilienne, met un point final&nbsp;d'émotions&nbsp;à sa carrière à La Seine Musicale. Que l’on se rassure, l’héritage&nbsp;est en bonnes mains, celles de ses fils et petits-fils, formant depuis 2018 le groupe Gilsons.&nbsp;Mélangeant pop, samba, reggae et les rythmes&nbsp;de Bahia, ils évoquent instantanément le meilleur du Brésil musical.&nbsp;</p><p>Biréli Lagrène, avec sa guitare principalement&nbsp;acoustique, réinvente des standards et&nbsp;revisite les racines du blues et la musique&nbsp;brésilienne. Take 6, considéré comme le&nbsp;meilleur groupe vocal <em>a cappella</em> avec dix&nbsp;Grammy Awards et des collaborations prestigieuses,&nbsp;présente un nouvel album dédié aux&nbsp;grands standards du jazz. Beaucoup la considèrent&nbsp;comme la chanteuse&nbsp;jazz de la décennie&nbsp;: Samara Joy,&nbsp;avec ses deux Grammy&nbsp;Awards et le&nbsp;Prix de l’Académie&nbsp;du jazz, fait résonner&nbsp;la grande tradition du&nbsp;jazz vocal. Timbre cristallin, virtuosité, intensité…&nbsp;Les qualificatifs pleuvent sur la Sud-Coréenne Youn Sun Nah. Son dernier album, <em>Lost Pieces, </em>met en avant sa fibre pop contemporaine, soutenue par des musiciens talentueux.</p><h4>La danse, les couleurs et la grâce…</h4><p>La Seine Musicale continue d’exposer&nbsp;l’univers du chorégraphe Angelin&nbsp;Preljocaj, qui fait résonner l’intime et&nbsp;l’universel. C’est cette fois un grand classique,&nbsp;<em>Le Lac des cygnes, </em>dont il propose une relecture&nbsp;contemporaine d’une belle puissance&nbsp;poétique. Après avoir conquis le public de la même scène&nbsp;en mars 2024 avec <em>Giselle(s), </em>Le Théâtre du Corps de Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault revient en janvier avec une création d’envergure: <em>Don Quichotte</em>, une fresque poétique et visionnaire qui transpose le chef-d’oeuvre de Cervantès dans un futur proche.</p><p>À inscrire dans l’agenda en mars, deux programmes de ballets&nbsp;mythiques de Béjart par le Béjart Ballet Lausanne : le premier autour d’une création, <em>Oskar, </em>une redécouverte, <em>Mozart-Tango, </em>et un chef-d’oeuvre, le <em>Boléro</em>. Le deuxième, avec le grand retour sur la Grande Seine de <em>Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat, </em>où Maurice Béjart célèbre la jeunesse, l’amour et la vie, porté par les musiques de Queen et de Mozart.</p><p class="encadre"><strong>En pratique</strong><br> • Journées portes ouvertes à La Seine Musicale, le <a href="/information-transversale/agenda/journees-europeennes-du-patrimoine-2026-5986" target="_blank">samedi 19 septembre</a>.<br> • Tous les mois : la programmation dans le supplément Kiosk du BBI.<br> • Programme complet et billetterie sur <a href="http://laseinemusicale.com" target="_blank" rel="noreferrer">laseinemusicale.com</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La scène de la pointe de l'Île Seguin fête bientôt ses dix ans d'existence ! Cette saison prolonge et enrichit l’identité de La Seine Musicale : une grande variété de spectacles, avec des créations et une programmation éclectique destinée à un public de tous les âges. Voici les temps forts du début de saison 2026-2027.</p><p>Cette nouvelle saison de La Seine Musicale sera celle des célébrations. C’est en effet en avril 2017 que s’ouvraient les portes de ce bâtiment, unique dans sa conception : on y découvrait deux salles de concert, des espaces dédiés à la création musicale, des restaurants, des commerces. Depuis, l’auditorium a conquis un public séduit par une acoustique exceptionnelle, et la Grande Seine a accueilli les plus grands chanteurs, groupes, comédies musicales, ballets…</p><h4>Les rendez-vous classiques</h4><p>Le cycle "Les Grandes OEuvres" accueille depuis plusieurs années des formations d’exception, comme l’Orchestre de chambre de Paris, qui inaugure la saison de l’auditorium avec les trois dernières symphonies de Mozart, si brillantes que l’on ne se lasse jamais de les écouter. L’Orchestre national d’Île-de-France vient avec un programme intitulé "Du grand Nord au Nouveau Monde", pour entendre la célèbre symphonie éponyme de Dvořák, précédée par le lyrique<em> Concerto pour piano </em>de Grieg, qui sera mis en valeur par le talent du soliste Takuma Ishii. Le Stuttgarter&nbsp;Philarmoniker propose en novembre un programme Mozart - Tchaïkovski avec, en ouverture, une touche française séduisante, <em>Le Tombeau de Couperin,&nbsp;</em>de Ravel. En 2027, on commémore les 200 ans de la disparition de Beethoven. Parmi les pépites du flamboyant compositeur, la fameuse <em>Symphonie pastorale, </em>interprétée par l'orchestre Colonne, en novembre, en prélude à d’autres évocations au cours de la saison.</p><p>"Vous trouvez ça classique" est une collection de concerts qui permet de découvrir la musique différemment. Mathieu Herzog&nbsp;et son orchestre Appassionato proposent d’aborder de grandes oeuvres avec des éclairages pédagogiques et ludiques, des clés d’écoute, des anecdotes qui rendent des "tubes" classiques abordables. Ce cycle a déjà largement trouvé son public depuis quelques saisons, il se poursuit cette année avec la Symphonie n°5 de Beethoven, les grands concertos pour violon de Mozart et un "spécial Noël", en compagnie de Philippe Jaroussky et du choeur du CRR.&nbsp;L’orchestre résident, Insula orchestra, créé et dirigé par Laurence Equilbey, joue<br> sur instruments d’époque, des "instruments d’une autre couleur", dont le son est fidèle à l’intention du compositeur. Les deux concerts inaugurant la saison placée sous le signe de Beethoven promettent de grands moments, avec le brio du <em>Concerto L’Empereur </em>servi par le soliste David Fray, suivi de la somptueuse <em>Symphonie héroïque,</em> le tout interprété par un double orchestre. Toujours sur instruments anciens, les <em>Concertos brandebourgeois </em>de Bach, une intégrale en deux concerts. À l’initiative de Laurence Equilbey, en charge d’une partie de la programmation, plusieurs concerts s’inscrivent ainsi dans ce cycle "musique sur instruments anciens", par des formations invitées, françaises et internationales, qui joueront Tchaïkovski, Schumann, Mendelssohn, Bach, Rossini, Verdi…</p><h4>Ils vont enchanter la Grande Seine</h4><p>Lara Fabian en octobre, qui poursuit&nbsp;une tournée triomphale, MC Solaar&nbsp;et Youssoupha en novembre, et leur&nbsp;Supersonic Social Club, accompagnés d’un&nbsp;band de dix musiciens aux sonorités hip-hop, soul et jazz. Enfin, Véronique Sanson !&nbsp;Son spectacle s’intitule "J’ai eu envie de vous&nbsp;revoir" et, comme toujours, le public répondra&nbsp;à l’invitation de la grande dame à la voix et&nbsp;au piano vibrants. Deux concerts, deux évocations&nbsp;: la première en janvier, "De Michel&nbsp;Berger à France Gall", avec des chansons&nbsp;intemporelles qui parlent pour toujours&nbsp;aux "groupies du pianiste". Fin janvier,&nbsp;place à The Depeche Mode Experience-<em>The&nbsp;Ultimate Live Celebration</em>, un hommage par une troupe qui revisite avec précision et&nbsp;authenticité l’univers et l’histoire du groupe.&nbsp;Doublement récompensée aux Molières,&nbsp;revoilà <em>La Cage aux folles</em>, dans la nouvelle&nbsp;production française d’Olivier Py, une oeuvre culte, une histoire qui se déroule dans un cabaret, entre chansons, danses et émotions. Avec l’impressionnant Laurent Lafitte, célébrant tout en fantaisie le droit à la différence.</p><h4>Jazz et musiques du monde</h4><p>La Seine Musicale poursuit une exploration&nbsp;faisant résonner les affinités entre jazz et&nbsp;musiques du monde, portée par le goût de&nbsp;la diversité et de la découverte. Parvenu à un&nbsp;tournant décisif de sa carrière, Keziah Jones,&nbsp;artiste nigérian doué d’une voix remarquablement&nbsp;expressive et d’un redoutable sens du&nbsp;rythme, interprétera le 29 septembre ses chansons&nbsp;les plus emblématiques où infusent blues,&nbsp;R&amp;B et funk avec la complicité de l’Orchestre&nbsp;national d’Île-de-France, formation symphonique&nbsp;aguerrie aux projets transversaux, dirigée par Rémi Durupt. En octobre, Anouar Brahem&nbsp;vient faire entendre les sonorités envoûtantes&nbsp;du oud tunisien, entouré de son nouveau quartette pour un dialogue entre mélodies, rythmes&nbsp;et timbres. L’immense Gilberto Gil, légende&nbsp;de la musique brésilienne, met un point final&nbsp;d'émotions&nbsp;à sa carrière à La Seine Musicale. Que l’on se rassure, l’héritage&nbsp;est en bonnes mains, celles de ses fils et petits-fils, formant depuis 2018 le groupe Gilsons.&nbsp;Mélangeant pop, samba, reggae et les rythmes&nbsp;de Bahia, ils évoquent instantanément le meilleur du Brésil musical.&nbsp;</p><p>Biréli Lagrène, avec sa guitare principalement&nbsp;acoustique, réinvente des standards et&nbsp;revisite les racines du blues et la musique&nbsp;brésilienne. Take 6, considéré comme le&nbsp;meilleur groupe vocal <em>a cappella</em> avec dix&nbsp;Grammy Awards et des collaborations prestigieuses,&nbsp;présente un nouvel album dédié aux&nbsp;grands standards du jazz. Beaucoup la considèrent&nbsp;comme la chanteuse&nbsp;jazz de la décennie&nbsp;: Samara Joy,&nbsp;avec ses deux Grammy&nbsp;Awards et le&nbsp;Prix de l’Académie&nbsp;du jazz, fait résonner&nbsp;la grande tradition du&nbsp;jazz vocal. Timbre cristallin, virtuosité, intensité…&nbsp;Les qualificatifs pleuvent sur la Sud-Coréenne Youn Sun Nah. Son dernier album, <em>Lost Pieces, </em>met en avant sa fibre pop contemporaine, soutenue par des musiciens talentueux.</p><h4>La danse, les couleurs et la grâce…</h4><p>La Seine Musicale continue d’exposer&nbsp;l’univers du chorégraphe Angelin&nbsp;Preljocaj, qui fait résonner l’intime et&nbsp;l’universel. C’est cette fois un grand classique,&nbsp;<em>Le Lac des cygnes, </em>dont il propose une relecture&nbsp;contemporaine d’une belle puissance&nbsp;poétique. Après avoir conquis le public de la même scène&nbsp;en mars 2024 avec <em>Giselle(s), </em>Le Théâtre du Corps de Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault revient en janvier avec une création d’envergure: <em>Don Quichotte</em>, une fresque poétique et visionnaire qui transpose le chef-d’oeuvre de Cervantès dans un futur proche.</p><p>À inscrire dans l’agenda en mars, deux programmes de ballets&nbsp;mythiques de Béjart par le Béjart Ballet Lausanne : le premier autour d’une création, <em>Oskar, </em>une redécouverte, <em>Mozart-Tango, </em>et un chef-d’oeuvre, le <em>Boléro</em>. Le deuxième, avec le grand retour sur la Grande Seine de <em>Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat, </em>où Maurice Béjart célèbre la jeunesse, l’amour et la vie, porté par les musiques de Queen et de Mozart.</p><p class="encadre"><strong>En pratique</strong><br> • Journées portes ouvertes à La Seine Musicale, le <a href="/information-transversale/agenda/journees-europeennes-du-patrimoine-2026-5986" target="_blank">samedi 19 septembre</a>.<br> • Tous les mois : la programmation dans le supplément Kiosk du BBI.<br> • Programme complet et billetterie sur <a href="http://laseinemusicale.com" target="_blank" rel="noreferrer">laseinemusicale.com</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/LSM_Concert.jpg" length="43983" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6033</guid><pubDate>Thu, 10 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Entraînements collectifs pour le semi-marathon du 15 novembre</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/entrainements-collectifs-pour-le-semi-marathon-du-15-novembre-6033</link><category>Loisirs, Sport</category><description><![CDATA[<p>13000 coureurs sont attendus pour la course qui se tiendra le dimanche 15 novembre.</p><p>13000 coureurs sont attendus pour la course qui se tiendra le dimanche 15 novembre. Le départ du semi-marathon 2026 sera donné à 10h depuis l’avenue Victor-Hugo, près de la place Marcel-Sembat. Fidèle à sa réputation, son parcours sera propice à la performance, avec un tracé de 21,1 kilomètres depuis le centre-ville, puis les quais et le bois de Boulogne. Pour préparer ce rendez-vous, la Ville met en place des entraînements collectifs pour les personnes inscrites à la course. 5 séances sont programmées : les samedis 19 et 26 septembre, 3 et 10 octobre, 7 novembre. Rendez-vous à 9h. Lieu de rassemblement&nbsp;: gymnase Paris, situé au 14, rue de Paris.</p><ul><li>Inscrivez-vous gratuitement et directement depuis votre Espace coureur. Informations sur semi-marathonbb.fr</li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>13000 coureurs sont attendus pour la course qui se tiendra le dimanche 15 novembre.</p><p>13000 coureurs sont attendus pour la course qui se tiendra le dimanche 15 novembre. Le départ du semi-marathon 2026 sera donné à 10h depuis l’avenue Victor-Hugo, près de la place Marcel-Sembat. Fidèle à sa réputation, son parcours sera propice à la performance, avec un tracé de 21,1 kilomètres depuis le centre-ville, puis les quais et le bois de Boulogne. Pour préparer ce rendez-vous, la Ville met en place des entraînements collectifs pour les personnes inscrites à la course. 5 séances sont programmées : les samedis 19 et 26 septembre, 3 et 10 octobre, 7 novembre. Rendez-vous à 9h. Lieu de rassemblement&nbsp;: gymnase Paris, situé au 14, rue de Paris.</p><ul><li>Inscrivez-vous gratuitement et directement depuis votre Espace coureur. Informations sur semi-marathonbb.fr</li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/Application_92100/584042336_1248440807319732_8652011282733053207_n.jpg" length="329705" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2834</guid><pubDate>Tue, 08 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Octobre rose, le mois du dépistage du cancer du sein</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/octobre-rose-le-mois-du-depistage-du-cancer-du-sein-1-2-2834</link><category>Evénement, Santé, Solidarité</category><description><![CDATA[<p>La Ville se mobilise contre le cancer du sein durant le mois d’octobre pour la manifestation nationale Octobre Rose.<br />À cette occasion, des stands d’information seront proposés.</p><p>Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme en France. Chaque année, les pouvoirs publics organisent la campagne nationale Octobre rose pour rappeler que le meilleur moyen de lutter contre ce cancer est de réaliser régulièrement une mammographie de dépistage.</p><p class="encadre">Pour plus d'informations sur le dépistage du cancer du sein, rendez-vous <a href="https://www.ligue-cancer.net/nos-missions/le-depistage-du-cancer/depistage-du-cancer-du-sein" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a> ou appelez le 0800 800 444 (numéro vert).</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Ville se mobilise contre le cancer du sein durant le mois d’octobre pour la manifestation nationale Octobre Rose.<br />À cette occasion, des stands d’information seront proposés.</p><p>Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme en France. Chaque année, les pouvoirs publics organisent la campagne nationale Octobre rose pour rappeler que le meilleur moyen de lutter contre ce cancer est de réaliser régulièrement une mammographie de dépistage.</p><p class="encadre">Pour plus d'informations sur le dépistage du cancer du sein, rendez-vous <a href="https://www.ligue-cancer.net/nos-missions/le-depistage-du-cancer/depistage-du-cancer-du-sein" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a> ou appelez le 0800 800 444 (numéro vert).</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Agenda/Octobre_rose.jpg" length="614338" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6031</guid><pubDate>Mon, 07 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Mondelez International s&#039;installe à Boulogne-Billancourt ! </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-nouveau-siege-francais-de-mondelez-international-inaugure-a-boulogne-billancourt-6031</link><category>Emploi, Entreprises, Evénement, International, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Le mardi 7 juillet, Pierre-Christophe Baguet et Amélie Vidal-Simi, présidente de Mondelēz International en France, ont inauguré<br />les nouveaux locaux du groupe en France, situés au 65, quai Georges-Gorse, dans un immeuble détenu par la foncière Gecina. Auparavant installés à Clamart, les 600 collaborateurs avaient pris leurs quartiers dans les locaux depuis le 17 juin dernier.</p><p>Le groupe américain <a href="https://www.mondelezinternational.com/france-french/" target="_blank" rel="noreferrer">Mondelēz International</a>, propriétaire entre autres des marques LU, Milka, Côte d’Or, Oreo, Granola ou encore Belin, a inauguré les 7 800 m² de son nouveau siège social pour la France au cœur du Trapèze le 7 juillet dernier. Près de 600 collaborateurs ont accès à 350 bureaux sur deux étages, en partageant le bâtiment Sources, propriété de <a href="https://www.gecina.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Gecina</a>, avec la société <a href="http://opcomobilites.fr" target="_blank" rel="noreferrer">OPCO Mobilités</a>. Après avoir visité les locaux et s’être entretenu avec Amélie Vidal-Simi, le maire s’est ensuite adressé aux salariés de l’entreprise&nbsp;: « <em>Vous êtes ici dans un immeuble pilote absolument admirable qui marque par sa spécificité. Vous avez bien fait de choisir Boulogne-Billancourt. Un groupe qui réalise 38,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires ne pouvait pas aller ailleurs&nbsp;! Nous allons tout faire pour vous aider à y être heureux.</em> » La présidente du groupe, au chiffre d’affaires de 1,96 milliard d’euros en France, a continué&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est le lancement d’une nouvelle dynamique, dans un lieu très moderne, très lumineux et qui illustre notre volonté de travailler tous ensemble, en collaboration et proches les uns des autres. Ce lieu a été conçu pour être dans l’échange, le partage et la proximité.</em>&nbsp;»<br><br> Ce déménagement traduit la volonté de l’entreprise d’accompagner l’évolution des modes de travail en proposant à ses équipes un environnement flexible.&nbsp; Conçu selon les principes du travail hybride, le site propose une grande diversité d’espaces adaptés aux différents usages professionnels : zones de concentration ou collaboratives, salle de créativité, bulles téléphoniques, salles de réunion de différentes capacités ou encore espaces informels. Ce fonctionnement offre davantage de flexibilité aux collaborateurs, favorise les interactions entre les fonctions et accompagne pleinement la politique de télétravail de l’entreprise.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">Amélie Vidal-Simi, présidente de Mondelēz International en France depuis&nbsp;2021<br><br> BBI&nbsp;: Pourquoi avoir choisi de déménager à Boulogne-Billancourt ?<br> Amélie Vidal-Simi&nbsp;: Nous souhaitions faire évoluer la façon dont nous travaillions, donc nous voulions un lieu qui soit plus adapté, plus ouvert, plus au centre d’une ville. Boulogne-Billancourt nous a attirés parce que c'est une ville dynamique, urbaine, moderne et très tournée vers l'avenir. L'accessibilité du site favorise l'utilisation des transports en commun et des mobilités douces, contribuant à réduire l'empreinte carbone des salariés et des visiteurs.<br><br> BBI&nbsp;: La qualité des espaces estelle devenue un enjeu majeur pour fidéliser les collaborateurs&nbsp;?<br> A. V.-S.&nbsp;: Pour que les collaborateurs viennent sur un lieu de travail, il faut que ce soit positif pour eux. C'est pourquoi nous souhaitions un lieu où il y ait des zones propices à la collaboration, à l'interaction entre les gens. C'est cela qui a guidé notre réflexion. Par exemple, la cafétéria permet aux gens de se retrouver. Avec le rooftop, ce sont des espaces où les collaborateurs peuvent se rencontrer ou travailler. Ces lieux favorisent les partages et les échanges au quotidien. Le bâtiment en lui-même a une stratégie de développement durable complètement alignée avec la nôtre, y compris l'emplacement, qui permet de favoriser l'utilisation des transports en commun et des mobilités douces.<br><br> BBI&nbsp;: Connaissiez-vous BoulogneBillancourt avant&nbsp;d'y installer votre siège social ?<br> A. V.-S.&nbsp;: Je connais bien Boulogne-Billancourt pour y avoir travaillé pendant plus de trente ans. C’est une ville qui s’est beaucoup modernisée. Je trouve le quartier impressionnant car beaucoup de travaux y ont été réalisés. Il y a, à la fois, un très bon équilibre entre une ville familiale agréable et un&nbsp;pôle économique important.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le mardi 7 juillet, Pierre-Christophe Baguet et Amélie Vidal-Simi, présidente de Mondelēz International en France, ont inauguré<br />les nouveaux locaux du groupe en France, situés au 65, quai Georges-Gorse, dans un immeuble détenu par la foncière Gecina. Auparavant installés à Clamart, les 600 collaborateurs avaient pris leurs quartiers dans les locaux depuis le 17 juin dernier.</p><p>Le groupe américain <a href="https://www.mondelezinternational.com/france-french/" target="_blank" rel="noreferrer">Mondelēz International</a>, propriétaire entre autres des marques LU, Milka, Côte d’Or, Oreo, Granola ou encore Belin, a inauguré les 7 800 m² de son nouveau siège social pour la France au cœur du Trapèze le 7 juillet dernier. Près de 600 collaborateurs ont accès à 350 bureaux sur deux étages, en partageant le bâtiment Sources, propriété de <a href="https://www.gecina.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Gecina</a>, avec la société <a href="http://opcomobilites.fr" target="_blank" rel="noreferrer">OPCO Mobilités</a>. Après avoir visité les locaux et s’être entretenu avec Amélie Vidal-Simi, le maire s’est ensuite adressé aux salariés de l’entreprise&nbsp;: « <em>Vous êtes ici dans un immeuble pilote absolument admirable qui marque par sa spécificité. Vous avez bien fait de choisir Boulogne-Billancourt. Un groupe qui réalise 38,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires ne pouvait pas aller ailleurs&nbsp;! Nous allons tout faire pour vous aider à y être heureux.</em> » La présidente du groupe, au chiffre d’affaires de 1,96 milliard d’euros en France, a continué&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est le lancement d’une nouvelle dynamique, dans un lieu très moderne, très lumineux et qui illustre notre volonté de travailler tous ensemble, en collaboration et proches les uns des autres. Ce lieu a été conçu pour être dans l’échange, le partage et la proximité.</em>&nbsp;»<br><br> Ce déménagement traduit la volonté de l’entreprise d’accompagner l’évolution des modes de travail en proposant à ses équipes un environnement flexible.&nbsp; Conçu selon les principes du travail hybride, le site propose une grande diversité d’espaces adaptés aux différents usages professionnels : zones de concentration ou collaboratives, salle de créativité, bulles téléphoniques, salles de réunion de différentes capacités ou encore espaces informels. Ce fonctionnement offre davantage de flexibilité aux collaborateurs, favorise les interactions entre les fonctions et accompagne pleinement la politique de télétravail de l’entreprise.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">Amélie Vidal-Simi, présidente de Mondelēz International en France depuis&nbsp;2021<br><br> BBI&nbsp;: Pourquoi avoir choisi de déménager à Boulogne-Billancourt ?<br> Amélie Vidal-Simi&nbsp;: Nous souhaitions faire évoluer la façon dont nous travaillions, donc nous voulions un lieu qui soit plus adapté, plus ouvert, plus au centre d’une ville. Boulogne-Billancourt nous a attirés parce que c'est une ville dynamique, urbaine, moderne et très tournée vers l'avenir. L'accessibilité du site favorise l'utilisation des transports en commun et des mobilités douces, contribuant à réduire l'empreinte carbone des salariés et des visiteurs.<br><br> BBI&nbsp;: La qualité des espaces estelle devenue un enjeu majeur pour fidéliser les collaborateurs&nbsp;?<br> A. V.-S.&nbsp;: Pour que les collaborateurs viennent sur un lieu de travail, il faut que ce soit positif pour eux. C'est pourquoi nous souhaitions un lieu où il y ait des zones propices à la collaboration, à l'interaction entre les gens. C'est cela qui a guidé notre réflexion. Par exemple, la cafétéria permet aux gens de se retrouver. Avec le rooftop, ce sont des espaces où les collaborateurs peuvent se rencontrer ou travailler. Ces lieux favorisent les partages et les échanges au quotidien. Le bâtiment en lui-même a une stratégie de développement durable complètement alignée avec la nôtre, y compris l'emplacement, qui permet de favoriser l'utilisation des transports en commun et des mobilités douces.<br><br> BBI&nbsp;: Connaissiez-vous BoulogneBillancourt avant&nbsp;d'y installer votre siège social ?<br> A. V.-S.&nbsp;: Je connais bien Boulogne-Billancourt pour y avoir travaillé pendant plus de trente ans. C’est une ville qui s’est beaucoup modernisée. Je trouve le quartier impressionnant car beaucoup de travaux y ont été réalisés. Il y a, à la fois, un très bon équilibre entre une ville familiale agréable et un&nbsp;pôle économique important.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Mondelez/Mondel%C4%93z_International_en_France_2.jpg" length="318479" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5143</guid><pubDate>Tue, 01 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Carré Belle-Feuille : réservez vos places pour la saison !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/carre-belle-feuille-reservez-vos-places-pour-la-saison-2026-2027-5143</link><category>Concert, Danse, Musique, Spectacles, Théâtre, Jeunesse</category><description><![CDATA[<p>Théâtre, humour, jazz, musiques actuelles, ballets contemporains, spectacles jeune public... La nouvelle saison du Carré Belle-Feuille s’annonce intense et diverse ! De Molière à Shakespeare, de Zazie à Luiza, de Mathieu Madénian à Clovis Cornillac, de Julie Depardieu à Clémentin Célarié, d'Homère à Pagnol, de Johnny à Michel Berger, réservez vite vos places ou votre abonnement 2026-2027 !</p><ul><li><strong><a href="https://indiv.themisweb.fr/0363/fListeManifs.aspx?idstructure=0363" target="_blank" rel="noreferrer">Réservez vos billets en ligne</a>&nbsp;(plus facile, plus rapide, plus confortable, aux&nbsp;mêmes tarifs !)</strong></li><li><strong><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/2026_27_BROCHURE_CBF.pdf">Consultez la brochure 2026-2027</a></strong></li></ul><h4>Se laisser porter par l’intensité des spectacles</h4><p class="chapeau"><em>Espace de rencontres artistiques foisonnant, le Carré Belle Feuille permet aux comédiens, musiciens, humoristes et danseurs de tous horizons qui s’y succèdent de proposer aux Boulonnais des séquences d’évasion, de réflexion et de partage à l’occasion desquelles les coeurs peuvent parler.</em></p><p class="chapeau"><em>Cette saison 2026/2027 témoigne une fois encore de la dynamique impulsée en conjuguant une diversité des esthétiques afin de séduire les spectateurs fidèles comme de surprendre de nouveaux publics. Des scènes intimes aux grandes productions, des éclats de rire aux instants de grâce, chacun pourra y trouver matière à s’émouvoir, à s’émerveiller ou à s’interroger. Cette relation privilégiée contribue à faire de chaque représentation un moment unique à la croisée des univers et des sensibilités.</em></p><p class="chapeau"><em>La culture est un bien précieux, un vecteur de lien et d’émotions qui rassemble et enrichit petits et grands. Je vous invite à découvrir ce programme et à vous laisser porter par l’intensité des spectacles qui vous y attendent.&nbsp;</em></p><h4><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/2026_27_BROCHURE_CBF.pdf" target="_blank">La programmation 2026-2027</a></h4><p><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/2026_27_BROCHURE_CBF.pdf" target="_blank">Cliquez ici</a> pour consulter ou télécharger la brochure de la saison.</p><ul><li>En ligne :&nbsp;<strong><a href="https://abo.themisweb.fr/0363/Home/363/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Abonnements</a>&nbsp;</strong>ou&nbsp;<strong><a href="https://indiv.themisweb.fr/0363/fListeManifs.aspx?idstructure=0363" target="_blank" rel="noreferrer">Billetterie individuelle</a>&nbsp;(plus facile, plus rapide, plus confortable, aux&nbsp;mêmes tarifs !)</strong><br> Billets également disponibles sur&nbsp;<a href="https://eur01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.francebillet.com%2Fbillet-sortie%2Fprogramme%2Fboulogne-billancourt-carre-belle-feuille-salbbcbf-lt.htm&amp;data=05%7C01%7CMarie-Jose.Sfeir%40mairie-boulogne-billancourt.fr%7C7c66dd9cac664cf4b31308db77ab3364%7Cca319b8b23a24151a7f1fddd9136cc6b%7C0%7C0%7C638235349402431401%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=nPTdO4cn7BNoSDrfiQcAwpCzI%2FWyueCrK6HYjWjW16o%3D&amp;reserved=0">FranceBillet</a>,&nbsp;<a href="https://www.ticketmaster.fr/fr/salle/carre-bellefeuille/idsite/12757">TicketMaster</a>,&nbsp;<a href="https://www.billetreduc.com/lieu/boulogne-billancourt/grand-carre/" title="billetreduc (Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer">BilletReduc</a> et <a href="https://eur01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.fnacspectacles.com%2Fvenue%2Fcarre-belle-feuille-boulogne-billancourt-77025%2F&amp;data=05%7C01%7CMarie-Jose.Sfeir%40mairie-boulogne-billancourt.fr%7C7c66dd9cac664cf4b31308db77ab3364%7Cca319b8b23a24151a7f1fddd9136cc6b%7C0%7C0%7C638235349402431401%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=8CAVb3Emyqa0XZiH5AuWecAInlmMnSGc6lIJPlOI8uI%3D&amp;reserved=0">Fnac</a></li><li>Sur place au&nbsp;<a href="/loisirs/culture/carre-belle-feuille">60, rue de la Belle-Feuille</a>&nbsp;: Abonnements les mercredi 10&nbsp;et jeudi 11 juin de 9h à 18h, puis tous du mardi au vendredi 14h-18h&nbsp;jusqu'au 3&nbsp;juillet, puis du 2 au 25&nbsp;septembre 2026.</li><li><a href="https://otbb.org/billetterie-2/" target="_blank" rel="noreferrer">Billetterie OTTB</a> : du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 13h.</li><li>Se restaurer avec Graines de Malice by Sab : Accueil les soirs de spectacle à partir de 18h30.<br> Réservation possible par e-mail : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+hsbjoftefnbmjdf/tbcAhnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">grainesdemalice.sab@gmail.com</a></li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Théâtre, humour, jazz, musiques actuelles, ballets contemporains, spectacles jeune public... La nouvelle saison du Carré Belle-Feuille s’annonce intense et diverse ! De Molière à Shakespeare, de Zazie à Luiza, de Mathieu Madénian à Clovis Cornillac, de Julie Depardieu à Clémentin Célarié, d'Homère à Pagnol, de Johnny à Michel Berger, réservez vite vos places ou votre abonnement 2026-2027 !</p><ul><li><strong><a href="https://indiv.themisweb.fr/0363/fListeManifs.aspx?idstructure=0363" target="_blank" rel="noreferrer">Réservez vos billets en ligne</a>&nbsp;(plus facile, plus rapide, plus confortable, aux&nbsp;mêmes tarifs !)</strong></li><li><strong><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/2026_27_BROCHURE_CBF.pdf">Consultez la brochure 2026-2027</a></strong></li></ul><h4>Se laisser porter par l’intensité des spectacles</h4><p class="chapeau"><em>Espace de rencontres artistiques foisonnant, le Carré Belle Feuille permet aux comédiens, musiciens, humoristes et danseurs de tous horizons qui s’y succèdent de proposer aux Boulonnais des séquences d’évasion, de réflexion et de partage à l’occasion desquelles les coeurs peuvent parler.</em></p><p class="chapeau"><em>Cette saison 2026/2027 témoigne une fois encore de la dynamique impulsée en conjuguant une diversité des esthétiques afin de séduire les spectateurs fidèles comme de surprendre de nouveaux publics. Des scènes intimes aux grandes productions, des éclats de rire aux instants de grâce, chacun pourra y trouver matière à s’émouvoir, à s’émerveiller ou à s’interroger. Cette relation privilégiée contribue à faire de chaque représentation un moment unique à la croisée des univers et des sensibilités.</em></p><p class="chapeau"><em>La culture est un bien précieux, un vecteur de lien et d’émotions qui rassemble et enrichit petits et grands. Je vous invite à découvrir ce programme et à vous laisser porter par l’intensité des spectacles qui vous y attendent.&nbsp;</em></p><h4><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/2026_27_BROCHURE_CBF.pdf" target="_blank">La programmation 2026-2027</a></h4><p><a href="/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/2026_27_BROCHURE_CBF.pdf" target="_blank">Cliquez ici</a> pour consulter ou télécharger la brochure de la saison.</p><ul><li>En ligne :&nbsp;<strong><a href="https://abo.themisweb.fr/0363/Home/363/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Abonnements</a>&nbsp;</strong>ou&nbsp;<strong><a href="https://indiv.themisweb.fr/0363/fListeManifs.aspx?idstructure=0363" target="_blank" rel="noreferrer">Billetterie individuelle</a>&nbsp;(plus facile, plus rapide, plus confortable, aux&nbsp;mêmes tarifs !)</strong><br> Billets également disponibles sur&nbsp;<a href="https://eur01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.francebillet.com%2Fbillet-sortie%2Fprogramme%2Fboulogne-billancourt-carre-belle-feuille-salbbcbf-lt.htm&amp;data=05%7C01%7CMarie-Jose.Sfeir%40mairie-boulogne-billancourt.fr%7C7c66dd9cac664cf4b31308db77ab3364%7Cca319b8b23a24151a7f1fddd9136cc6b%7C0%7C0%7C638235349402431401%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=nPTdO4cn7BNoSDrfiQcAwpCzI%2FWyueCrK6HYjWjW16o%3D&amp;reserved=0">FranceBillet</a>,&nbsp;<a href="https://www.ticketmaster.fr/fr/salle/carre-bellefeuille/idsite/12757">TicketMaster</a>,&nbsp;<a href="https://www.billetreduc.com/lieu/boulogne-billancourt/grand-carre/" title="billetreduc (Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer">BilletReduc</a> et <a href="https://eur01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.fnacspectacles.com%2Fvenue%2Fcarre-belle-feuille-boulogne-billancourt-77025%2F&amp;data=05%7C01%7CMarie-Jose.Sfeir%40mairie-boulogne-billancourt.fr%7C7c66dd9cac664cf4b31308db77ab3364%7Cca319b8b23a24151a7f1fddd9136cc6b%7C0%7C0%7C638235349402431401%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=8CAVb3Emyqa0XZiH5AuWecAInlmMnSGc6lIJPlOI8uI%3D&amp;reserved=0">Fnac</a></li><li>Sur place au&nbsp;<a href="/loisirs/culture/carre-belle-feuille">60, rue de la Belle-Feuille</a>&nbsp;: Abonnements les mercredi 10&nbsp;et jeudi 11 juin de 9h à 18h, puis tous du mardi au vendredi 14h-18h&nbsp;jusqu'au 3&nbsp;juillet, puis du 2 au 25&nbsp;septembre 2026.</li><li><a href="https://otbb.org/billetterie-2/" target="_blank" rel="noreferrer">Billetterie OTTB</a> : du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 13h.</li><li>Se restaurer avec Graines de Malice by Sab : Accueil les soirs de spectacle à partir de 18h30.<br> Réservation possible par e-mail : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+hsbjoftefnbmjdf/tbcAhnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">grainesdemalice.sab@gmail.com</a></li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Carre_Belle-Feuille/CBF_2026-2027/SLIDER-SITE_CBF.jpg" length="234991" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6026</guid><pubDate>Wed, 26 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Nouveau sacre européen pour Hakim Arezki !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/nouveau-sacre-europeen-pour-hakim-arezki-6026</link><category>Sport</category><description><![CDATA[<p>Jamais deux sans trois. Le Boulonnais Hakim Arezki a ajouté une nouvelle ligne majeure à son palmarès. A Strasbourg, le défenseur tricolore a remporté son troisième titre de champion d’Europe, après la victoire des Bleus face à l’Angleterre (1-0) en finale. À 43 ans, l’international français continue ainsi d’écrire l’histoire du cécifoot tricolore.</p><h4><strong>Un nouveau titre européen à Strasbourg</strong></h4><p>Il fallait conserver le titre à domicile. Mission accomplie pour l’équipe de France. Organisé à Strasbourg du 17 au 23 août, l’Euro 2026 représentait un rendez-vous particulièrement attendu pour les Bleus, champions d’Europe en titre et sacrés champions olympiques deux ans plus tôt. Après un parcours solide tout au long de la compétition, la France a décroché son quatrième trophée continental en dominant l’Angleterre en finale.</p><h4><strong>Un pilier de la défense tricolore</strong></h4><p>Défenseur incontournable, Hakim Arezki a disputé l’intégralité des rencontres. Grâce notamment à la solidité défensive des Bleus, l’équipe de France n’a encaissé qu’un seul but durant toute la compétition. En finale, comme depuis le début du tournoi, Hakim Arezki a pleinement contribué à l’effort collectif qui a permis aux Bleus de conserver leur titre continental.&nbsp;</p><h4><strong>Un palmarès exceptionnel</strong></h4><p>Avec ce nouveau sacre, Hakim Arezki continue d’enrichir un palmarès qui compte désormais parmi les plus prestigieux du cécifoot français.</p><p>Le Boulonnais compte notamment :</p><ul><li>&nbsp;<strong>Champion d’Europe en 2009</strong></li><li>&nbsp;<strong>Vice-champion paralympique à Londres en 2012</strong></li><li>&nbsp;<strong>Vice-champion d’Europe en 2013</strong></li><li>&nbsp;<strong>Vice-champion d’Europe en 2019</strong></li><li>&nbsp;<strong>Champion d’Europe en 2022</strong></li><li>&nbsp;<strong>Champion paralympique à Paris en 2024</strong></li><li>&nbsp;<strong>Champion d’Europe en 2026</strong></li></ul><h4><strong>Un champion engagé auprès des jeunes Boulonnais</strong></h4><p>Au-delà des terrains, Hakim Arezki s’investit également auprès des jeunes boulonnais. À l’occasion notamment des Semaines olympiques et paralympiques, le champion va à la rencontre des élèves dans les écoles de la ville pour échanger avec eux autour du sport, du handicap et des valeurs de dépassement de soi. Il participe ainsi à des temps de sensibilisation et permet aux enfants de découvrir le cécifoot et, plus largement, le mouvement paralympique. Une démarche qui lui tient à cœur, lui qui intervient régulièrement dans les établissements scolaires pour transmettre son expérience et faire du sport un véritable outil d’inclusion.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Jamais deux sans trois. Le Boulonnais Hakim Arezki a ajouté une nouvelle ligne majeure à son palmarès. A Strasbourg, le défenseur tricolore a remporté son troisième titre de champion d’Europe, après la victoire des Bleus face à l’Angleterre (1-0) en finale. À 43 ans, l’international français continue ainsi d’écrire l’histoire du cécifoot tricolore.</p><h4><strong>Un nouveau titre européen à Strasbourg</strong></h4><p>Il fallait conserver le titre à domicile. Mission accomplie pour l’équipe de France. Organisé à Strasbourg du 17 au 23 août, l’Euro 2026 représentait un rendez-vous particulièrement attendu pour les Bleus, champions d’Europe en titre et sacrés champions olympiques deux ans plus tôt. Après un parcours solide tout au long de la compétition, la France a décroché son quatrième trophée continental en dominant l’Angleterre en finale.</p><h4><strong>Un pilier de la défense tricolore</strong></h4><p>Défenseur incontournable, Hakim Arezki a disputé l’intégralité des rencontres. Grâce notamment à la solidité défensive des Bleus, l’équipe de France n’a encaissé qu’un seul but durant toute la compétition. En finale, comme depuis le début du tournoi, Hakim Arezki a pleinement contribué à l’effort collectif qui a permis aux Bleus de conserver leur titre continental.&nbsp;</p><h4><strong>Un palmarès exceptionnel</strong></h4><p>Avec ce nouveau sacre, Hakim Arezki continue d’enrichir un palmarès qui compte désormais parmi les plus prestigieux du cécifoot français.</p><p>Le Boulonnais compte notamment :</p><ul><li>&nbsp;<strong>Champion d’Europe en 2009</strong></li><li>&nbsp;<strong>Vice-champion paralympique à Londres en 2012</strong></li><li>&nbsp;<strong>Vice-champion d’Europe en 2013</strong></li><li>&nbsp;<strong>Vice-champion d’Europe en 2019</strong></li><li>&nbsp;<strong>Champion d’Europe en 2022</strong></li><li>&nbsp;<strong>Champion paralympique à Paris en 2024</strong></li><li>&nbsp;<strong>Champion d’Europe en 2026</strong></li></ul><h4><strong>Un champion engagé auprès des jeunes Boulonnais</strong></h4><p>Au-delà des terrains, Hakim Arezki s’investit également auprès des jeunes boulonnais. À l’occasion notamment des Semaines olympiques et paralympiques, le champion va à la rencontre des élèves dans les écoles de la ville pour échanger avec eux autour du sport, du handicap et des valeurs de dépassement de soi. Il participe ainsi à des temps de sensibilisation et permet aux enfants de découvrir le cécifoot et, plus largement, le mouvement paralympique. Une démarche qui lui tient à cœur, lui qui intervient régulièrement dans les établissements scolaires pour transmettre son expérience et faire du sport un véritable outil d’inclusion.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/exemples/_logos/judo/Hakim_Arezki_Stade_Le_Gallo.png" length="483901" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6025</guid><pubDate>Tue, 25 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>A vos agendas : les rendez-vous de l&#039;automne ! </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-rendez-vous-de-lautomne-6025</link><description><![CDATA[<p>Retrouvez tous les rendez-vous qui rythmeront l’automne à Boulogne-Billancourt ! Découvrez les temps forts des mois de septembre, octobre et novembre et notez dès maintenant vos incontournables dans vos agendas !</p><h2>SEPTEMBRE</h2><h4><a href="/information-transversale/agenda/forum-des-activites-2026-6023">Forum des activités</a></h4><p><em><strong>Dimanche 6 septembre de 10h à 18h</strong></em><br><strong><em>Hôtel de ville et espace Landowski, 26 et 28 avenue André-Morizet</em></strong><br> Venez rencontrer les associations, clubs, structures municipales et découvrir une large offre d'activités. Près de 250 stands, des démonstrations, des animations et des échanges tout au long de la journée. Toute l'année, retrouvez l'ensemble des activités proposées par les associations sur boulognebillancourt.assolib.fr</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">Brocante d'automne</h4><p><strong><em>Dimanche 13 septembre de 8h à 18h</em></strong><br> Jouets, livres, vêtements, objets de décoration ou de collection... Venez chiner à la traditionnelle brocante de rentrée. Rendez-vous dans le quartier Rhin-et-Danube, le long des rues de Paris, Silly, Billancourt, de l'Ancienne-Mairie, de la route de la Reine et de la contre-allée de l'avenue Jean-Baptiste-Clément.</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">Les rendez-vous sportifs du dimanche matin</h4><p><strong><em>Reprise dimanche 13 septembre de 10h à 11h<br> Parcs de Billancourt et Rothschild</em></strong><br> Footing, échauffement, renforcement musculaire... Prenez de bonnes résolutions en cette rentrée et suivez le mouvement en participant aux rendez-vous sportifs du dimanche matin. Ouvert à tous, gratuit et en présence d'un coach, tout au long de l'année (certificat médical obligatoire).</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">Journée de la Mobilité</h4><p><em><strong>Samedi 19 septembre de 10h à 19h<br> Boulevard Jean-Jaurès</strong></em><br> Le boulevard Jean-Jaurès sera réservé aux piétons sur près de 2,5 km, du Pont de Billancourt jusqu'à l'avenue Jean-Baptiste Clément pour une journée conviviale et dynamique. La journée s'inscrit en écho à la campagne « Acheter local, c'est génial », qui vise à valoriser le commerce local.</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody"><a href="/information-transversale/agenda/journees-europeennes-du-patrimoine-2026-5986" target="_blank">Journées européennes du Patrimoine</a></h4><ul><li><strong><em>Samedi 19 et dimanche 20 septembre</em></strong></li></ul><p>À l'occasion de cette 43<sup>e</sup> édition, Boulogne-Billancourt vous ouvre en grand ses portes pour un week-end de découvertes inédites et de véritable immersion dans son passé. Fière de son label Ville d'Art et d'Histoire, notre cité vous convie à explorer les multiples facettes de son héritage architectural, entre mémoire vivante et expression contemporaine. Riche et varié, le programme de cette année s'adresse à tous les publics. Des grandes heures de l'industrie automobile à l'effervescence de l'Art déco, des vestiges médiévaux à la modernité artistique, chaque lieu raconte une histoire, chaque visite offre une nouvelle perception de votre lieu de vie. Cette édition met à l'honneur des figures emblématiques et des lieux d'exception : les descendants du sculpteur Paul Landowski vous promettent une visite unique des collections, tandis que le Musée des Années 30 met à l'honneur ses artistes féminines. Vous pourrez également vous rendre à la Maison de la comtesse Walewska, témoin discret d'une page intime de l'épopée napoléonienne, où des expériences musicales et dansantes vous attendent. Le patrimoine se vit aussi en mouvement : expériences de réalité augmentée à L'Hôtel de ville, escape game explorant les Archives de la ville, balades dans des véhicules mythiques de Renault, immersion dans l'univers photographique du Studio Frank Horvat... Conférences, visites commentées, ateliers créatifs, concerts vous attendent également. Autant de moments à partager avec vos proches ou à vivre en solo : une invitation à redécouvrir la ville autrement, une programmation dynamique et foisonnante pensée pour éveiller vos sens, nourrir votre curiosité et célébrer ensemble l'âme boulonnaise.</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">L'animal en ville</h4><p><strong><em>Samedi 26 septembre de 11h à 19h<br> Parc Rothschild</em></strong><br> Une journée dédiée à la cohabitation entre humains et animaux, dans un cadre naturel et convivial. Au programme : démonstrations, ateliers et 8 villages thématiques à découvrir : bien-être, shopping, culture, associations, institutionnels, éleveurs, métiers et biodiversité. Cette nouvelle édition est parrainée par la journaliste Wendy Bouchard. Participez au cours d'éducation canine à 10h30 et à la cani-marche à 11h30.<br> Inscriptions sur jeparticipe.boulognebillancourt.com</p><h2>OCTOBRE</h2><h4>Octobre Rose</h4><p><strong><em>Du jeudi 1er au samedi 31 octobre</em></strong><br> Chaque année, la Ville participe à la campagne nationale de lutte contre le cancer du sein, qui demeure le cancer le plus fréquent chez la femme en France. Octobre rose permet de sensibiliser et d'inciter les femmes au dépistage régulier.<br> Informations :&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+tboufAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">sante@mairie-boulogne-billancourt.fr</a></p><h4>Fête du Point-du-Jour</h4><p><em><strong>Samedi 3 octobre de 11h à 19h<br> Rue du Point-du-Jour, entre le boulevard Jean-Jaurès et la rue de Seine</strong></em><br> Une journée festive et conviviale sur le thème du goût et de la gourmandise vous attend avec des animations, des stands et le vide-greniers des résidences Pouillon dès 9h !</p><h4><a href="/information-transversale/agenda/portes-ouvertes-des-ateliers-dartistes-2026-5957" target="_blank">Portes ouvertes des ateliers d'artistes</a></h4><ul><li><strong><em>Samedi 3 et dimanche 4 octobre - hôtel de ville et dans toute la ville</em></strong></li></ul><p>Parmi les temps forts incontournables de l'automne, les Portes ouvertes des ateliers d'artistes s'affirment depuis 17 ans comme une vitrine de la diversité culturelle qui fleurit à Boulogne-Billancourt, qui porte fièrement le label Ville d'Art et d'Histoire. Peintures, sculptures, dessins, gravures, photographies ou objets artisanaux : cette année encore, les artistes boulonnais offrent leur travail à votre regard au sein de leurs ateliers comme de l'Hôtel de ville, tandis que d'autres talents originaux sont mis en valeur par les galeristes, collectifs et écoles d'art.</p><h4>Marché des producteurs</h4><p><strong><em>Du vendredi 9 au dimanche 11 octobre<br> Grand-Place</em></strong><br> Venez à la rencontre de producteurs pour une immersion dans les saveurs du terroir : fromages, charcuterie, fruits, douceurs artisanales... Au programme : démonstrations culinaires, animations et tirage au sort pour gagner de nombreux lots ! Vendredi 9 octobre de 11h à 20h, samedi 10 octobre de 9h à 20h et dimanche 11 octobre de 9h à 18h.</p><h4>"Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts !"</h4><p><strong><em>Samedi 10 octobre de 13h30 à 19h<br> Espace Landowski, 28 avenue André-Morizet</em></strong><br> Seul, en famille ou entre amis, venez partager un moment riche en découvertes et en rencontres autour des arts. Au programme : chants, lectures, spectacles, échanges et activités participatives pour célébrer ensemble la créativité, le bien-être et la joie d'être réunis. Rejoignez-nous pour un après-midi placé sous le signe de l'art et du partage ! À 17h30 : Spectacle <em>Le Premier Pas</em>, de la compagnie de théâtre Acaly.<br> Entrée gratuite sur inscription : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dmtnAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">clsm@mairie-boulogne-billancourt.fr</a></p><h4>Journée de l'alimentation durable</h4><p><strong><em>Samedi 10 octobre de 14h à 18h<br> Maison de la Planète, 72 allée du Forum</em></strong><br> Pour la 5e année consécutive, la Maison de la Planète organise une journée dédiée à l'alimentation durable. L'objectif est de proposer des solutions innovantes, présentées dans l'appartement du futur de la biosphère urbaine ou dans la scénographie alimentation durable de la Maison de la Planète afin de contribuer à garantir à chacun l'accès à une alimentation suffisante, diversifiée, sûre et nutritive, tout en préservant la planète pour les générations futures. Au programme : 2 conférences-ateliers de cuisine sur les légumineuses et les alternatives aux produits ultra-transformés, visite de l'exposition Biosphère urbaine avec un focus sur l'alimentation low-tech, astuces anti-gaspillage, vente de produits bio en circuit court, fabrication de porte-monnaie recyclé, de sac à pain pour faire ses courses, et de nombreux autres ateliers pour tous.</p><h4>Forum des aidants</h4><p><strong><em>Jeudi 15 octobre de 10h à 19h<br> Espace Landowski, 28 avenue André-Morizet</em></strong><br> Cet espace est dédié à ceux qui consacrent du temps à leur proche en situation de handicap (enfant ou adulte) ou à des seniors en situation de perte d'autonomie. La journée permet de se renseigner sur les aides, les conseils et les moyens de répit grâce aux 50 stands des partenaires institutionnels et associatifs présents. Un programme de conférences est également proposé.<br> Ouvert à tous et gratuit sur inscription : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+bjeboutAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">aidants@mairie-boulogne-billancourt.fr</a></p><h4>Découverte de la Pointe des Arts</h4><p><strong><em>Samedi 17 octobre<br> Île Seguin</em></strong><br> La&nbsp;Pointe des Arts donne un nouveau visage à l'île Seguin, ancien haut lieu de l'industrie devenu aujourd'hui l'un des grands rendez-vous culturels du Grand Paris. Au bord de la Seine, ce nouveau lieu de vie réunit un centre d'art contemporain, Large, un cinéma Pathé, un hôtel, des restaurants, des commerces, des bureaux et un vaste parc paysager où les œuvres d'art se découvrent au fil de la promenade. Depuis l'ouverture du cinéma Pathé en juillet, la Pointe des Arts s'anime progressivement avec l'ouverture au public du centre d'art Large le week-end des 17 et 18 octobre. Connectée au parc de sculptures Gauthier Mougin, à la Seine Musicale et aux nouveaux espaces publics de l'Île Seguin, la Pointe des Arts dont l'exceptionnelle architecture est signée RCR Architectes (lauréat du Pritzker 2017) invite chacun à vivre la culture autrement : une culture ouverte, vivante et accessible, qui s'inscrit naturellement dans le quotidien. Plus qu'un nouveau quartier, elle fait émerger une destination où l'on prend le temps de regarder, de partager et de s'émerveiller.</p><p>Pour réserver votre visite (gratuit sur inscription) <a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">en cliquant ici</a></p><h4>Journées nationales de la réparation</h4><p><strong><em>Samedi 17 octobre de 10h à 18h<br> Maison de la Planète, 72 allée du forum</em></strong><br> Du 15 au 18 octobre 2026, des centaines d'ateliers de réparation ouvrent leurs portes partout en France dans le cadre des « Journées nationales de la réparation ». La Maison de la Planète participe à cet évènement en vous proposant une journée spéciale le samedi 17 octobre.<br> Au programme: café de la réparation (Repair Café), atelier de réparation vélos, reprise de petites coutures à la main en entrée libre.</p><h2>NOVEMBRE</h2><h4><a href="/information-transversale/agenda/salon-dautomne-de-la-societe-des-beaux-arts-2026-5970" target="_blank">Salon d'Automne de la Société des Beaux-Arts</a></h4><p><strong><em>Du lundi 2 au dimanche 22 novembre -&nbsp;Espace Landowski</em></strong></p><p>Pour la 13<sup>e</sup> édition de cet événement, la Société des Beaux-Arts de Boulogne-Billancourt, en partenariat avec la Ville, confirme sa réputation centenaire de cité des artistes. Découvrez les peintures, sculptures et photographies de 158 créateurs et de nouveaux talents pour le plaisir, la curiosité et l'admiration de chacun. C'est aussi l'occasion d'honorer le meilleur artiste du Salon avec le Prix Marcel-Loyau ou de décerner les Prix du public, Peinture, Sculpture et Photographie, ainsi que le Prix Jeune Talent - Univers des Arts.</p><h4>Collecte de la Banque alimentaire</h4><p><strong><em>Du vendredi 6 au dimanche 8 novembre<br> Dans toute la ville</em></strong><br> Tous les ans, la générosité des Boulonnais est sollicitée pour la collecte de la banque alimentaire. La Ville apportera tout son soutien logistique et humain, comme elle le fait chaque année. Près de 1000 bénévoles seront présents pour que cette collecte soit une réussite. Toutes les denrées récoltées seront redistribuées aux associations boulonnaises partenaires.</p><h4>Semi-marathon</h4><p><strong><em>Dimanche 15 novembre, départ à 10h<br> 117 avenue Victor-Hugo</em></strong><br> Cet événement incontournable réunira 13 000 coureurs sur un parcours rapide et roulant au coeur de la ville. Alliant performance, convivialité et dépassement de soi, il se déroulera dans une ambiance festive, animée par l'engagement des bénévoles et les encouragements des nombreux supporters. Venez nombreux applaudir les coureurs !</p><h4>Accueil des nouveaux Boulonnais</h4><p><strong><em>Samedi 21 novembre à 11h<br> Hôtel de Ville, 26 avenue André-Morizet</em></strong><br> Vous avez emménagé à Boulogne-Billancourt depuis moins d'un an ? Participez à cette matinée conviviale pour découvrir la ville, ses services, ses activités et rencontrer les élus. Un espace est prévu pour les tout-petits.<br> Inscription sur jeparticipe.boulognebillancourt.com</p><h4>Journées contre les violences sexistes et sexuelles</h4><p><strong><em>Mardi 24 et mercredi 25 novembre</em></strong><br><strong>Mardi 24 novembre à 20h</strong>, au cinéma Landowski, diffusion du film Slalom de Charlène Favier, avec Jérémie Renier et Noée Abita, sur le thème des agressions sexuelles dans le sport et l'emprise d'un entraîneur sur une sportive.<br> Gratuit, sur inscription : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+espjuteftgfnnftAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">droitsdesfemmes@mairie-boulogne-billancourt.fr</a><br><strong>Mercredi 25 novembre de 10h à 16h</strong>, rue Paul-Constans et sur le marché de Billancourt, la Caravane Solidaire « Droits des Femmes », en partenariat avec le Conseil départemental des Hauts-de-Seine, fera étape à Boulogne-Billancourt. Venez vous informer sur vos droits, rencontrer des professionnels et découvrir les dispositifs d'accompagnement existants. Un temps d'échange ouvert à toutes les citoyennes et à tous les citoyens.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvez tous les rendez-vous qui rythmeront l’automne à Boulogne-Billancourt ! Découvrez les temps forts des mois de septembre, octobre et novembre et notez dès maintenant vos incontournables dans vos agendas !</p><h2>SEPTEMBRE</h2><h4><a href="/information-transversale/agenda/forum-des-activites-2026-6023">Forum des activités</a></h4><p><em><strong>Dimanche 6 septembre de 10h à 18h</strong></em><br><strong><em>Hôtel de ville et espace Landowski, 26 et 28 avenue André-Morizet</em></strong><br> Venez rencontrer les associations, clubs, structures municipales et découvrir une large offre d'activités. Près de 250 stands, des démonstrations, des animations et des échanges tout au long de la journée. Toute l'année, retrouvez l'ensemble des activités proposées par les associations sur boulognebillancourt.assolib.fr</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">Brocante d'automne</h4><p><strong><em>Dimanche 13 septembre de 8h à 18h</em></strong><br> Jouets, livres, vêtements, objets de décoration ou de collection... Venez chiner à la traditionnelle brocante de rentrée. Rendez-vous dans le quartier Rhin-et-Danube, le long des rues de Paris, Silly, Billancourt, de l'Ancienne-Mairie, de la route de la Reine et de la contre-allée de l'avenue Jean-Baptiste-Clément.</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">Les rendez-vous sportifs du dimanche matin</h4><p><strong><em>Reprise dimanche 13 septembre de 10h à 11h<br> Parcs de Billancourt et Rothschild</em></strong><br> Footing, échauffement, renforcement musculaire... Prenez de bonnes résolutions en cette rentrée et suivez le mouvement en participant aux rendez-vous sportifs du dimanche matin. Ouvert à tous, gratuit et en présence d'un coach, tout au long de l'année (certificat médical obligatoire).</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">Journée de la Mobilité</h4><p><em><strong>Samedi 19 septembre de 10h à 19h<br> Boulevard Jean-Jaurès</strong></em><br> Le boulevard Jean-Jaurès sera réservé aux piétons sur près de 2,5 km, du Pont de Billancourt jusqu'à l'avenue Jean-Baptiste Clément pour une journée conviviale et dynamique. La journée s'inscrit en écho à la campagne « Acheter local, c'est génial », qui vise à valoriser le commerce local.</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody"><a href="/information-transversale/agenda/journees-europeennes-du-patrimoine-2026-5986" target="_blank">Journées européennes du Patrimoine</a></h4><ul><li><strong><em>Samedi 19 et dimanche 20 septembre</em></strong></li></ul><p>À l'occasion de cette 43<sup>e</sup> édition, Boulogne-Billancourt vous ouvre en grand ses portes pour un week-end de découvertes inédites et de véritable immersion dans son passé. Fière de son label Ville d'Art et d'Histoire, notre cité vous convie à explorer les multiples facettes de son héritage architectural, entre mémoire vivante et expression contemporaine. Riche et varié, le programme de cette année s'adresse à tous les publics. Des grandes heures de l'industrie automobile à l'effervescence de l'Art déco, des vestiges médiévaux à la modernité artistique, chaque lieu raconte une histoire, chaque visite offre une nouvelle perception de votre lieu de vie. Cette édition met à l'honneur des figures emblématiques et des lieux d'exception : les descendants du sculpteur Paul Landowski vous promettent une visite unique des collections, tandis que le Musée des Années 30 met à l'honneur ses artistes féminines. Vous pourrez également vous rendre à la Maison de la comtesse Walewska, témoin discret d'une page intime de l'épopée napoléonienne, où des expériences musicales et dansantes vous attendent. Le patrimoine se vit aussi en mouvement : expériences de réalité augmentée à L'Hôtel de ville, escape game explorant les Archives de la ville, balades dans des véhicules mythiques de Renault, immersion dans l'univers photographique du Studio Frank Horvat... Conférences, visites commentées, ateliers créatifs, concerts vous attendent également. Autant de moments à partager avec vos proches ou à vivre en solo : une invitation à redécouvrir la ville autrement, une programmation dynamique et foisonnante pensée pour éveiller vos sens, nourrir votre curiosité et célébrer ensemble l'âme boulonnaise.</p><h4 data-olk-copy-source="MessageBody">L'animal en ville</h4><p><strong><em>Samedi 26 septembre de 11h à 19h<br> Parc Rothschild</em></strong><br> Une journée dédiée à la cohabitation entre humains et animaux, dans un cadre naturel et convivial. Au programme : démonstrations, ateliers et 8 villages thématiques à découvrir : bien-être, shopping, culture, associations, institutionnels, éleveurs, métiers et biodiversité. Cette nouvelle édition est parrainée par la journaliste Wendy Bouchard. Participez au cours d'éducation canine à 10h30 et à la cani-marche à 11h30.<br> Inscriptions sur jeparticipe.boulognebillancourt.com</p><h2>OCTOBRE</h2><h4>Octobre Rose</h4><p><strong><em>Du jeudi 1er au samedi 31 octobre</em></strong><br> Chaque année, la Ville participe à la campagne nationale de lutte contre le cancer du sein, qui demeure le cancer le plus fréquent chez la femme en France. Octobre rose permet de sensibiliser et d'inciter les femmes au dépistage régulier.<br> Informations :&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+tboufAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">sante@mairie-boulogne-billancourt.fr</a></p><h4>Fête du Point-du-Jour</h4><p><em><strong>Samedi 3 octobre de 11h à 19h<br> Rue du Point-du-Jour, entre le boulevard Jean-Jaurès et la rue de Seine</strong></em><br> Une journée festive et conviviale sur le thème du goût et de la gourmandise vous attend avec des animations, des stands et le vide-greniers des résidences Pouillon dès 9h !</p><h4><a href="/information-transversale/agenda/portes-ouvertes-des-ateliers-dartistes-2026-5957" target="_blank">Portes ouvertes des ateliers d'artistes</a></h4><ul><li><strong><em>Samedi 3 et dimanche 4 octobre - hôtel de ville et dans toute la ville</em></strong></li></ul><p>Parmi les temps forts incontournables de l'automne, les Portes ouvertes des ateliers d'artistes s'affirment depuis 17 ans comme une vitrine de la diversité culturelle qui fleurit à Boulogne-Billancourt, qui porte fièrement le label Ville d'Art et d'Histoire. Peintures, sculptures, dessins, gravures, photographies ou objets artisanaux : cette année encore, les artistes boulonnais offrent leur travail à votre regard au sein de leurs ateliers comme de l'Hôtel de ville, tandis que d'autres talents originaux sont mis en valeur par les galeristes, collectifs et écoles d'art.</p><h4>Marché des producteurs</h4><p><strong><em>Du vendredi 9 au dimanche 11 octobre<br> Grand-Place</em></strong><br> Venez à la rencontre de producteurs pour une immersion dans les saveurs du terroir : fromages, charcuterie, fruits, douceurs artisanales... Au programme : démonstrations culinaires, animations et tirage au sort pour gagner de nombreux lots ! Vendredi 9 octobre de 11h à 20h, samedi 10 octobre de 9h à 20h et dimanche 11 octobre de 9h à 18h.</p><h4>"Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts !"</h4><p><strong><em>Samedi 10 octobre de 13h30 à 19h<br> Espace Landowski, 28 avenue André-Morizet</em></strong><br> Seul, en famille ou entre amis, venez partager un moment riche en découvertes et en rencontres autour des arts. Au programme : chants, lectures, spectacles, échanges et activités participatives pour célébrer ensemble la créativité, le bien-être et la joie d'être réunis. Rejoignez-nous pour un après-midi placé sous le signe de l'art et du partage ! À 17h30 : Spectacle <em>Le Premier Pas</em>, de la compagnie de théâtre Acaly.<br> Entrée gratuite sur inscription : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dmtnAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">clsm@mairie-boulogne-billancourt.fr</a></p><h4>Journée de l'alimentation durable</h4><p><strong><em>Samedi 10 octobre de 14h à 18h<br> Maison de la Planète, 72 allée du Forum</em></strong><br> Pour la 5e année consécutive, la Maison de la Planète organise une journée dédiée à l'alimentation durable. L'objectif est de proposer des solutions innovantes, présentées dans l'appartement du futur de la biosphère urbaine ou dans la scénographie alimentation durable de la Maison de la Planète afin de contribuer à garantir à chacun l'accès à une alimentation suffisante, diversifiée, sûre et nutritive, tout en préservant la planète pour les générations futures. Au programme : 2 conférences-ateliers de cuisine sur les légumineuses et les alternatives aux produits ultra-transformés, visite de l'exposition Biosphère urbaine avec un focus sur l'alimentation low-tech, astuces anti-gaspillage, vente de produits bio en circuit court, fabrication de porte-monnaie recyclé, de sac à pain pour faire ses courses, et de nombreux autres ateliers pour tous.</p><h4>Forum des aidants</h4><p><strong><em>Jeudi 15 octobre de 10h à 19h<br> Espace Landowski, 28 avenue André-Morizet</em></strong><br> Cet espace est dédié à ceux qui consacrent du temps à leur proche en situation de handicap (enfant ou adulte) ou à des seniors en situation de perte d'autonomie. La journée permet de se renseigner sur les aides, les conseils et les moyens de répit grâce aux 50 stands des partenaires institutionnels et associatifs présents. Un programme de conférences est également proposé.<br> Ouvert à tous et gratuit sur inscription : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+bjeboutAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">aidants@mairie-boulogne-billancourt.fr</a></p><h4>Découverte de la Pointe des Arts</h4><p><strong><em>Samedi 17 octobre<br> Île Seguin</em></strong><br> La&nbsp;Pointe des Arts donne un nouveau visage à l'île Seguin, ancien haut lieu de l'industrie devenu aujourd'hui l'un des grands rendez-vous culturels du Grand Paris. Au bord de la Seine, ce nouveau lieu de vie réunit un centre d'art contemporain, Large, un cinéma Pathé, un hôtel, des restaurants, des commerces, des bureaux et un vaste parc paysager où les œuvres d'art se découvrent au fil de la promenade. Depuis l'ouverture du cinéma Pathé en juillet, la Pointe des Arts s'anime progressivement avec l'ouverture au public du centre d'art Large le week-end des 17 et 18 octobre. Connectée au parc de sculptures Gauthier Mougin, à la Seine Musicale et aux nouveaux espaces publics de l'Île Seguin, la Pointe des Arts dont l'exceptionnelle architecture est signée RCR Architectes (lauréat du Pritzker 2017) invite chacun à vivre la culture autrement : une culture ouverte, vivante et accessible, qui s'inscrit naturellement dans le quotidien. Plus qu'un nouveau quartier, elle fait émerger une destination où l'on prend le temps de regarder, de partager et de s'émerveiller.</p><p>Pour réserver votre visite (gratuit sur inscription) <a href="https://www.large-emerige.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">en cliquant ici</a></p><h4>Journées nationales de la réparation</h4><p><strong><em>Samedi 17 octobre de 10h à 18h<br> Maison de la Planète, 72 allée du forum</em></strong><br> Du 15 au 18 octobre 2026, des centaines d'ateliers de réparation ouvrent leurs portes partout en France dans le cadre des « Journées nationales de la réparation ». La Maison de la Planète participe à cet évènement en vous proposant une journée spéciale le samedi 17 octobre.<br> Au programme: café de la réparation (Repair Café), atelier de réparation vélos, reprise de petites coutures à la main en entrée libre.</p><h2>NOVEMBRE</h2><h4><a href="/information-transversale/agenda/salon-dautomne-de-la-societe-des-beaux-arts-2026-5970" target="_blank">Salon d'Automne de la Société des Beaux-Arts</a></h4><p><strong><em>Du lundi 2 au dimanche 22 novembre -&nbsp;Espace Landowski</em></strong></p><p>Pour la 13<sup>e</sup> édition de cet événement, la Société des Beaux-Arts de Boulogne-Billancourt, en partenariat avec la Ville, confirme sa réputation centenaire de cité des artistes. Découvrez les peintures, sculptures et photographies de 158 créateurs et de nouveaux talents pour le plaisir, la curiosité et l'admiration de chacun. C'est aussi l'occasion d'honorer le meilleur artiste du Salon avec le Prix Marcel-Loyau ou de décerner les Prix du public, Peinture, Sculpture et Photographie, ainsi que le Prix Jeune Talent - Univers des Arts.</p><h4>Collecte de la Banque alimentaire</h4><p><strong><em>Du vendredi 6 au dimanche 8 novembre<br> Dans toute la ville</em></strong><br> Tous les ans, la générosité des Boulonnais est sollicitée pour la collecte de la banque alimentaire. La Ville apportera tout son soutien logistique et humain, comme elle le fait chaque année. Près de 1000 bénévoles seront présents pour que cette collecte soit une réussite. Toutes les denrées récoltées seront redistribuées aux associations boulonnaises partenaires.</p><h4>Semi-marathon</h4><p><strong><em>Dimanche 15 novembre, départ à 10h<br> 117 avenue Victor-Hugo</em></strong><br> Cet événement incontournable réunira 13 000 coureurs sur un parcours rapide et roulant au coeur de la ville. Alliant performance, convivialité et dépassement de soi, il se déroulera dans une ambiance festive, animée par l'engagement des bénévoles et les encouragements des nombreux supporters. Venez nombreux applaudir les coureurs !</p><h4>Accueil des nouveaux Boulonnais</h4><p><strong><em>Samedi 21 novembre à 11h<br> Hôtel de Ville, 26 avenue André-Morizet</em></strong><br> Vous avez emménagé à Boulogne-Billancourt depuis moins d'un an ? Participez à cette matinée conviviale pour découvrir la ville, ses services, ses activités et rencontrer les élus. Un espace est prévu pour les tout-petits.<br> Inscription sur jeparticipe.boulognebillancourt.com</p><h4>Journées contre les violences sexistes et sexuelles</h4><p><strong><em>Mardi 24 et mercredi 25 novembre</em></strong><br><strong>Mardi 24 novembre à 20h</strong>, au cinéma Landowski, diffusion du film Slalom de Charlène Favier, avec Jérémie Renier et Noée Abita, sur le thème des agressions sexuelles dans le sport et l'emprise d'un entraîneur sur une sportive.<br> Gratuit, sur inscription : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+espjuteftgfnnftAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">droitsdesfemmes@mairie-boulogne-billancourt.fr</a><br><strong>Mercredi 25 novembre de 10h à 16h</strong>, rue Paul-Constans et sur le marché de Billancourt, la Caravane Solidaire « Droits des Femmes », en partenariat avec le Conseil départemental des Hauts-de-Seine, fera étape à Boulogne-Billancourt. Venez vous informer sur vos droits, rencontrer des professionnels et découvrir les dispositifs d'accompagnement existants. Un temps d'échange ouvert à toutes les citoyennes et à tous les citoyens.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/rdv_automne.jpg" length="352906" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-6022</guid><pubDate>Tue, 18 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Histoire des parcs et jardins publics de Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/histoire-des-parcs-et-jardins-publics-de-boulogne-billancourt-6022</link><category>Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>D’un territoire agricole aux espaces verts qui ponctuent aujourd’hui la ville, l’histoire des parcs et jardins publics de Boulogne-Billancourt accompagne les grandes transformations du territoire.</p><h3>Des jardins privés aux premiers espaces publics</h3><p>Jusqu’au XVIIIᵉ siècle, Boulogne-Billancourt est essentiellement un territoire agricole, marqué par les vergers, les vignes et les champs. Les jardins appartiennent alors principalement à des propriétaires privés, souvent liés à des demeures bourgeoises ou à des domaines aristocratiques.</p><p>Un premier changement intervient au XIXᵉ siècle. En 1862, lors de la restauration de l’église Notre-Dame, les bâtiments scolaires qui entouraient jusque-là l’édifice sont démolis au profit d’une place publique. Ombragée par des platanes, elle devient rapidement un lieu de rassemblement. En 1880, la commune acquiert également la propriété de Monsieur de Guaïta : son domaine est converti en parc public, aujourd’hui connu sous le nom de square Léon-Blum.</p><h3>La nature retrouve sa place dans la ville</h3><p>À partir de la fin du XIXᵉ siècle, l’industrialisation transforme profondément Boulogne-Billancourt. L’essor des usines et la croissance de la population rendent les espaces verts plus rares. Leur préservation devient alors une priorité.</p><p>Dans l’entre-deux-guerres, les bienfaits des espaces verts sur la santé et la qualité de vie sont davantage pris en compte dans les projets d’urbanisme. Peu après l’inauguration de l’hôtel de ville en 1934, des jardins sont ainsi aménagés autour du bâtiment. Le square Henri-Barbusse, créé entre 1928 et 1935, témoigne également de cette volonté d’offrir des espaces extérieurs aux habitants.</p><h3>Après-guerre, une politique de création de parcs</h3><p>Après la Seconde Guerre mondiale, Boulogne-Billancourt poursuit son développement urbain tout en accordant une importance croissante aux espaces verts. À partir des années 1970, le déclin progressif de certaines activités industrielles libère de nouveaux terrains et ouvre la voie à de nouveaux projets d’aménagement.</p><p>La démolition partielle des usines aéronautiques Farman permet notamment la création du mail du Maréchal-Juin. Puis, dès 1978, l’ancien site des glacières de Paris est transformé en parc des Glacières. En 1982, la Ville acquiert le parc de 15 hectares du domaine de la famille Rothschild afin de l’ouvrir au public.</p><h3>De nouveaux espaces verts sur les anciens sites industriels</h3><p>La fermeture des usines Renault en 1992, suivie de leur démolition en 2000, permet à son tour le réaménagement du quartier du Trapèze et la création d’un nouveau parc de Billancourt, véritable poumon vert de 7 hectares.</p><p>Cet espace, riche en biodiversité, accueille une grande variété d’espèces, dont au moins 23 espèces d’oiseaux recensées. Sa qualité écologique lui a valu l’obtention du label « ÉcoJardin » en 2021.</p><p>Aujourd’hui, avec le parc départemental de sculptures Gauthier-Mougin sur l’île Seguin, Boulogne-Billancourt illustre l’évolution du rôle des espaces verts : lieux de détente et de nature, ils incarnent aussi l’équilibre entre urbanisation, préservation de la nature et valorisation culturelle.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>D’un territoire agricole aux espaces verts qui ponctuent aujourd’hui la ville, l’histoire des parcs et jardins publics de Boulogne-Billancourt accompagne les grandes transformations du territoire.</p><h3>Des jardins privés aux premiers espaces publics</h3><p>Jusqu’au XVIIIᵉ siècle, Boulogne-Billancourt est essentiellement un territoire agricole, marqué par les vergers, les vignes et les champs. Les jardins appartiennent alors principalement à des propriétaires privés, souvent liés à des demeures bourgeoises ou à des domaines aristocratiques.</p><p>Un premier changement intervient au XIXᵉ siècle. En 1862, lors de la restauration de l’église Notre-Dame, les bâtiments scolaires qui entouraient jusque-là l’édifice sont démolis au profit d’une place publique. Ombragée par des platanes, elle devient rapidement un lieu de rassemblement. En 1880, la commune acquiert également la propriété de Monsieur de Guaïta : son domaine est converti en parc public, aujourd’hui connu sous le nom de square Léon-Blum.</p><h3>La nature retrouve sa place dans la ville</h3><p>À partir de la fin du XIXᵉ siècle, l’industrialisation transforme profondément Boulogne-Billancourt. L’essor des usines et la croissance de la population rendent les espaces verts plus rares. Leur préservation devient alors une priorité.</p><p>Dans l’entre-deux-guerres, les bienfaits des espaces verts sur la santé et la qualité de vie sont davantage pris en compte dans les projets d’urbanisme. Peu après l’inauguration de l’hôtel de ville en 1934, des jardins sont ainsi aménagés autour du bâtiment. Le square Henri-Barbusse, créé entre 1928 et 1935, témoigne également de cette volonté d’offrir des espaces extérieurs aux habitants.</p><h3>Après-guerre, une politique de création de parcs</h3><p>Après la Seconde Guerre mondiale, Boulogne-Billancourt poursuit son développement urbain tout en accordant une importance croissante aux espaces verts. À partir des années 1970, le déclin progressif de certaines activités industrielles libère de nouveaux terrains et ouvre la voie à de nouveaux projets d’aménagement.</p><p>La démolition partielle des usines aéronautiques Farman permet notamment la création du mail du Maréchal-Juin. Puis, dès 1978, l’ancien site des glacières de Paris est transformé en parc des Glacières. En 1982, la Ville acquiert le parc de 15 hectares du domaine de la famille Rothschild afin de l’ouvrir au public.</p><h3>De nouveaux espaces verts sur les anciens sites industriels</h3><p>La fermeture des usines Renault en 1992, suivie de leur démolition en 2000, permet à son tour le réaménagement du quartier du Trapèze et la création d’un nouveau parc de Billancourt, véritable poumon vert de 7 hectares.</p><p>Cet espace, riche en biodiversité, accueille une grande variété d’espèces, dont au moins 23 espèces d’oiseaux recensées. Sa qualité écologique lui a valu l’obtention du label « ÉcoJardin » en 2021.</p><p>Aujourd’hui, avec le parc départemental de sculptures Gauthier-Mougin sur l’île Seguin, Boulogne-Billancourt illustre l’évolution du rôle des espaces verts : lieux de détente et de nature, ils incarnent aussi l’équilibre entre urbanisation, préservation de la nature et valorisation culturelle.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Albums_photos/Parcs_et_jardins/Rothschild/29_-_Parc-Rothschild-Alain_de_Baudus_ville_de_Boulogne-Billancourt.jpg" length="810367" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5983</guid><pubDate>Wed, 15 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les horaires de fermeture de certains parcs évoluent progressivement à partir du 15 juillet</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-horaires-de-fermeture-de-certains-parcs-evoluent-progressivement-a-partir-du-15-juillet-5983</link><description><![CDATA[<p>Afin de s’adapter à la diminution progressive de la durée du jour, les horaires de fermeture de plusieurs parcs, squares et jardins non équipés d’éclairage seront avancés progressivement entre le 15 juillet et le 21 septembre. Les espaces verts disposant d’un éclairage conserveront, quant à eux, leur fermeture habituelle à 23h.</p><p>Depuis le 22 juin, les journées raccourcissent progressivement. Afin de garantir la sécurité des usagers et de permettre la fermeture des parcs avant la tombée de la nuit, les horaires de fermeture des espaces verts non éclairés évolueront progressivement selon le calendrier suivant :</p><ul><li><strong>Du 15 au 19 juillet :</strong> fermeture à <strong>22h30</strong></li><li><strong>Du 20 juillet au 9 août :</strong> fermeture à <strong>22h</strong></li><li><strong>Du 10 au 23 août :</strong> fermeture à <strong>21h30</strong></li><li><strong>Du 24 août au 6 septembre :</strong> fermeture à <strong>21h</strong></li><li><strong>Du 7 au 13 septembre :</strong> fermeture à <strong>20h30</strong></li><li><strong>Du 14 au 20 septembre :</strong> fermeture à <strong>20h</strong></li><li><strong>À partir du 21 septembre :</strong> fermeture à <strong>19h</strong>, avec un retour aux horaires habituels.</li></ul><h4>Les parcs concernés</h4><p>Ces nouveaux horaires s’appliquent aux espaces verts suivants :</p><ul><li>Parc Rothschild</li><li>Parc de Billancourt</li><li>Square Henri-Barbusse</li><li>Jardin Guilbaud (hors jours de match)</li><li>Jardin du Point du Jour</li><li>Jardin Thiers</li><li>Square Saint-Denis</li><li>Square des Enfants du Paradis</li></ul><h4>Les parcs éclairés conservent une fermeture à 23h</h4><p>Les parcs et jardins équipés d’un éclairage restent accessibles jusqu’à <strong>23h</strong> :</p><ul><li>Square Léon-Blum</li><li>Square Rhin-et-Danube</li><li>Square Maître Jacques</li><li>Jardin Farman</li><li>Jardin des Tours</li><li>Parc des Glacières</li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Afin de s’adapter à la diminution progressive de la durée du jour, les horaires de fermeture de plusieurs parcs, squares et jardins non équipés d’éclairage seront avancés progressivement entre le 15 juillet et le 21 septembre. Les espaces verts disposant d’un éclairage conserveront, quant à eux, leur fermeture habituelle à 23h.</p><p>Depuis le 22 juin, les journées raccourcissent progressivement. Afin de garantir la sécurité des usagers et de permettre la fermeture des parcs avant la tombée de la nuit, les horaires de fermeture des espaces verts non éclairés évolueront progressivement selon le calendrier suivant :</p><ul><li><strong>Du 15 au 19 juillet :</strong> fermeture à <strong>22h30</strong></li><li><strong>Du 20 juillet au 9 août :</strong> fermeture à <strong>22h</strong></li><li><strong>Du 10 au 23 août :</strong> fermeture à <strong>21h30</strong></li><li><strong>Du 24 août au 6 septembre :</strong> fermeture à <strong>21h</strong></li><li><strong>Du 7 au 13 septembre :</strong> fermeture à <strong>20h30</strong></li><li><strong>Du 14 au 20 septembre :</strong> fermeture à <strong>20h</strong></li><li><strong>À partir du 21 septembre :</strong> fermeture à <strong>19h</strong>, avec un retour aux horaires habituels.</li></ul><h4>Les parcs concernés</h4><p>Ces nouveaux horaires s’appliquent aux espaces verts suivants :</p><ul><li>Parc Rothschild</li><li>Parc de Billancourt</li><li>Square Henri-Barbusse</li><li>Jardin Guilbaud (hors jours de match)</li><li>Jardin du Point du Jour</li><li>Jardin Thiers</li><li>Square Saint-Denis</li><li>Square des Enfants du Paradis</li></ul><h4>Les parcs éclairés conservent une fermeture à 23h</h4><p>Les parcs et jardins équipés d’un éclairage restent accessibles jusqu’à <strong>23h</strong> :</p><ul><li>Square Léon-Blum</li><li>Square Rhin-et-Danube</li><li>Square Maître Jacques</li><li>Jardin Farman</li><li>Jardin des Tours</li><li>Parc des Glacières</li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/exemples/couleurs/736163381_974685098880926_4489926250639254803_n.jpg" length="259491" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5973</guid><pubDate>Fri, 03 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les fleurs d’été font le plus grand bonheur des Boulonnais</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-fleurs-dete-font-le-plus-grand-bonheur-des-boulonnais-5973</link><category>Environnement, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Boulogne-Billancourt a accueilli ses nouvelles plantations de fleurs estivales. À partir du lundi 18 mai et durant un peu plus d’une semaine, les jardiniers de GPSO se sont relayés dans les différentes parties de la ville afin de planter plus de 10 000 fleurs, de 56 variétés différentes, toutes aussi colorées les unes que les autres, pour un coût annuel de 30 000 euros pour la Ville.</p><p><em>Chaque année, plus de 750 000 euros sont d’ailleurs consacrés à l’investissement, à l’entretien et à la gestion des espaces verts. Cosmos, dahlias, bégonias, hibiscus et autres pétunias ravissent, depuis, les yeux des Boulonnais.</em></p><p>Dès le lundi 18 mai au matin, quatre équipes de jardiniers de GPSO étaient à pied d’œuvre pour commencer à planter les fleurs d’été. La première, composée de cinq jardiniers travaillant sur le secteur nord de Boulogne ; la deuxième, de six jardiniers sur le secteur sud ; la troisième, de trois jardiniers fleurissant les écoles et les crèches. La dernière, de quatre jardiniers dédiés habituellement au parc Rothschild, a également participé au fleurissement des jardinières de Boulogne-Billancourt. Elles se sont ainsi affairées à fleurir les jardinières, bacs et massifs de la ville. <em>«&nbsp;Nous avons enlevé toutes les fleurs bisannuelles en fin de cycle de fleurissement, comme les pensées ou les giroflées,</em> explique Patrick Jegou, jardinier du secteur nord. <em>Puis, nous avons préparé le terrain, en renouvelant tout le substrat.</em>&nbsp;»<br> Les plantes annuelles ne fleurissant que sur une année (contrairement aux bisannuelles, qui ont un cycle de vie de deux ans), elles étaient ainsi prêtes à être plantées. <em>«&nbsp;Nous avons un plan à respecter, choisi par le service Parcs et jardins du territoire de Boulogne-Billancourt,&nbsp;&nbsp;</em>précise Christophe Leconte, responsable d’équipe secteur nord. <em>Nous commençons toujours par les plantes de grande taille, qui sont les plus visibles et, ensuite, nous venons combler avec les petites pour qu’elles ne soient pas cachées par les autres. C’est un gros travail, d’autant plus que, cette année, il y a bientôt le passage de la commission pour le label “Villes et villages fleuris”.</em>»</p><h4>Un spectacle végétal apprécié des Boulonnais</h4><p>Deux campagnes de plantations sont ainsi effectuées dans l’année, l’une en mai, l’autre fin octobre pour embellir Boulogne-Billancourt de fleurs de saison. Pour cette plantation estivale, les équipes de jardiniers installent d’abord les pots en quinconce afin de voir au premier coup d’œil si le placement convient. Ils plantent ensuite les fleurs. <em>«&nbsp;Elles prennent leur place quand on enlève les pots,</em> indique Ghislain Blivet, responsable d’équipe secteur Sud. <em>Tout se mélange, s’adapte et se dessine au fur et à mesure de la pousse.&nbsp;» </em>Il regrette toutefois les incivilités de certains riverains. «&nbsp;<em>Nous avons déjà eu des vols depuis le début de la plantation,</em> déplore-t-il. <em>Sans compter les crottes de chiens que nous retrouvons parfois dans les massifs.</em>&nbsp;» La tâche est difficile, et physique. Les jardiniers travaillent près du sol et, quelles que soient les conditions météorologiques, le résultat final est toujours gratifiant. Véritables touches de couleur dans le paysage urbain, ces plantations florales attirent le regard, embellissent l’espace public et offrent aux promeneurs un spectacle végétal apprécié. «&nbsp;<em>Il faut alterner les couleurs pour que cela soit harmonieux. C’est tout un art, </em>glisse Ghislain. <em>Les passants sont en général contents car ils veulent que leur ville soit jolie. Les gens s’arrêtent parfois pour nous parler. Certains nous demandent juste le nom des fleurs, d’autres sont plus calés et posent de nombreuses questions.&nbsp;»</em></p><p class="encadre"><strong>Boulogne-Billancourt, ville fleurie</strong><br> Depuis 65 ans, le label «&nbsp;Villes et villages fleuris&nbsp;» récompense les plus jolis parterres de fleurs. Ce label n’a cessé d’évoluer pour répondre aux défis contemporains, sociétaux ou environnementaux. Il repose désormais sur trois piliers : l’amélioration durable de la qualité de vie ; la préservation de l’environnement et des ressources ; la promotion et l’attractivité des territoires. Labellisée «&nbsp;3e fleur&nbsp;» depuis 2000 aux «Villes et villages fleuris», Boulogne-Billancourt s’est vu réattribuer cette distinction tous les trois ans.</p><h4>200 m2 de serres spécialement dédiés aux fleurs de Boulogne-Billancourt</h4><p>Rattachées au domaine de Saint-Cloud et gérées par GPSO, les serres de Sèvres accueillent les futures plantations annuelles et bisannuelles de six des huit villes de GPSO&nbsp;: Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Marnes-la-Coquette, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray. « <em>Pour le fleurissement estival, nous réceptionnons les jeunes plants en mars et nous les mettons en culture dans le courant du mois, </em>explique Alain Ouvrard, responsable du pôle horticole de GPSO. <em>Mais, dès octobre de l’année précédente, je demande à toutes les villes leurs choix de plantes afin de pouvoir les commander le plus tôt possible.</em>&nbsp;» Ensuite, Alain ajuste les plannings de culture et choisit le nombre de plaques, de mottes, et gère le tout en fonction de l’arrivée des plants. «&nbsp;<em>Boulogne-Billancourt est la ville qui commande le plus de plantes&nbsp;</em>», confie-t-il. Les cultures sont réparties sur trois tunnels, organisées par villes, Boulogne-Billancourt ayant un tunnel de 200 m² pour elle seule.</p><p>Sous les serres, chauffées si la température descend en-dessous de 5°, certaines plantes sont plus rapides à cultiver. Leur croissance doit alors être ralentie. «&nbsp;<em>Nous avons une technique de pincement qui sert à ramifier la plante, </em>souligne Alain. <em>Nous sommes obligés de faire cela, sinon, la plante monte et ne tient pas.</em> » Les distances entre les plaques sont définies et l’arrosage s’effectue en fonction de la température et de l’ensoleillement&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous arrosons tous les jours manuellement, même le samedi et le dimanche, en fonction des besoins de chaque plante. Les bégonias et les impatiences, par exemple, n’ont pas les mêmes besoins.</em>&nbsp;» Ici, <strong>aucun pesticide n’est utilisé.</strong> «&nbsp;<em>On protège la nature et les employés&nbsp;</em>», sourit Alain. Tout est en lutte biologique intégrée. Cela signifie que des insectes auxiliaires mangent les parasites, comme, notamment, la coccinelle avec les pucerons. Sur l’ensemble des six villes, les serres cultivent 170&nbsp;variétés différentes et entre 120 000 et 140 000 plantes toute l’année. Autre atout important : cette production locale à Sèvres s’inscrit dans une démarche de circuit court, favorable à la réduction de l’empreinte carbone.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Boulogne-Billancourt a accueilli ses nouvelles plantations de fleurs estivales. À partir du lundi 18 mai et durant un peu plus d’une semaine, les jardiniers de GPSO se sont relayés dans les différentes parties de la ville afin de planter plus de 10 000 fleurs, de 56 variétés différentes, toutes aussi colorées les unes que les autres, pour un coût annuel de 30 000 euros pour la Ville.</p><p><em>Chaque année, plus de 750 000 euros sont d’ailleurs consacrés à l’investissement, à l’entretien et à la gestion des espaces verts. Cosmos, dahlias, bégonias, hibiscus et autres pétunias ravissent, depuis, les yeux des Boulonnais.</em></p><p>Dès le lundi 18 mai au matin, quatre équipes de jardiniers de GPSO étaient à pied d’œuvre pour commencer à planter les fleurs d’été. La première, composée de cinq jardiniers travaillant sur le secteur nord de Boulogne ; la deuxième, de six jardiniers sur le secteur sud ; la troisième, de trois jardiniers fleurissant les écoles et les crèches. La dernière, de quatre jardiniers dédiés habituellement au parc Rothschild, a également participé au fleurissement des jardinières de Boulogne-Billancourt. Elles se sont ainsi affairées à fleurir les jardinières, bacs et massifs de la ville. <em>«&nbsp;Nous avons enlevé toutes les fleurs bisannuelles en fin de cycle de fleurissement, comme les pensées ou les giroflées,</em> explique Patrick Jegou, jardinier du secteur nord. <em>Puis, nous avons préparé le terrain, en renouvelant tout le substrat.</em>&nbsp;»<br> Les plantes annuelles ne fleurissant que sur une année (contrairement aux bisannuelles, qui ont un cycle de vie de deux ans), elles étaient ainsi prêtes à être plantées. <em>«&nbsp;Nous avons un plan à respecter, choisi par le service Parcs et jardins du territoire de Boulogne-Billancourt,&nbsp;&nbsp;</em>précise Christophe Leconte, responsable d’équipe secteur nord. <em>Nous commençons toujours par les plantes de grande taille, qui sont les plus visibles et, ensuite, nous venons combler avec les petites pour qu’elles ne soient pas cachées par les autres. C’est un gros travail, d’autant plus que, cette année, il y a bientôt le passage de la commission pour le label “Villes et villages fleuris”.</em>»</p><h4>Un spectacle végétal apprécié des Boulonnais</h4><p>Deux campagnes de plantations sont ainsi effectuées dans l’année, l’une en mai, l’autre fin octobre pour embellir Boulogne-Billancourt de fleurs de saison. Pour cette plantation estivale, les équipes de jardiniers installent d’abord les pots en quinconce afin de voir au premier coup d’œil si le placement convient. Ils plantent ensuite les fleurs. <em>«&nbsp;Elles prennent leur place quand on enlève les pots,</em> indique Ghislain Blivet, responsable d’équipe secteur Sud. <em>Tout se mélange, s’adapte et se dessine au fur et à mesure de la pousse.&nbsp;» </em>Il regrette toutefois les incivilités de certains riverains. «&nbsp;<em>Nous avons déjà eu des vols depuis le début de la plantation,</em> déplore-t-il. <em>Sans compter les crottes de chiens que nous retrouvons parfois dans les massifs.</em>&nbsp;» La tâche est difficile, et physique. Les jardiniers travaillent près du sol et, quelles que soient les conditions météorologiques, le résultat final est toujours gratifiant. Véritables touches de couleur dans le paysage urbain, ces plantations florales attirent le regard, embellissent l’espace public et offrent aux promeneurs un spectacle végétal apprécié. «&nbsp;<em>Il faut alterner les couleurs pour que cela soit harmonieux. C’est tout un art, </em>glisse Ghislain. <em>Les passants sont en général contents car ils veulent que leur ville soit jolie. Les gens s’arrêtent parfois pour nous parler. Certains nous demandent juste le nom des fleurs, d’autres sont plus calés et posent de nombreuses questions.&nbsp;»</em></p><p class="encadre"><strong>Boulogne-Billancourt, ville fleurie</strong><br> Depuis 65 ans, le label «&nbsp;Villes et villages fleuris&nbsp;» récompense les plus jolis parterres de fleurs. Ce label n’a cessé d’évoluer pour répondre aux défis contemporains, sociétaux ou environnementaux. Il repose désormais sur trois piliers : l’amélioration durable de la qualité de vie ; la préservation de l’environnement et des ressources ; la promotion et l’attractivité des territoires. Labellisée «&nbsp;3e fleur&nbsp;» depuis 2000 aux «Villes et villages fleuris», Boulogne-Billancourt s’est vu réattribuer cette distinction tous les trois ans.</p><h4>200 m2 de serres spécialement dédiés aux fleurs de Boulogne-Billancourt</h4><p>Rattachées au domaine de Saint-Cloud et gérées par GPSO, les serres de Sèvres accueillent les futures plantations annuelles et bisannuelles de six des huit villes de GPSO&nbsp;: Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Marnes-la-Coquette, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray. « <em>Pour le fleurissement estival, nous réceptionnons les jeunes plants en mars et nous les mettons en culture dans le courant du mois, </em>explique Alain Ouvrard, responsable du pôle horticole de GPSO. <em>Mais, dès octobre de l’année précédente, je demande à toutes les villes leurs choix de plantes afin de pouvoir les commander le plus tôt possible.</em>&nbsp;» Ensuite, Alain ajuste les plannings de culture et choisit le nombre de plaques, de mottes, et gère le tout en fonction de l’arrivée des plants. «&nbsp;<em>Boulogne-Billancourt est la ville qui commande le plus de plantes&nbsp;</em>», confie-t-il. Les cultures sont réparties sur trois tunnels, organisées par villes, Boulogne-Billancourt ayant un tunnel de 200 m² pour elle seule.</p><p>Sous les serres, chauffées si la température descend en-dessous de 5°, certaines plantes sont plus rapides à cultiver. Leur croissance doit alors être ralentie. «&nbsp;<em>Nous avons une technique de pincement qui sert à ramifier la plante, </em>souligne Alain. <em>Nous sommes obligés de faire cela, sinon, la plante monte et ne tient pas.</em> » Les distances entre les plaques sont définies et l’arrosage s’effectue en fonction de la température et de l’ensoleillement&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous arrosons tous les jours manuellement, même le samedi et le dimanche, en fonction des besoins de chaque plante. Les bégonias et les impatiences, par exemple, n’ont pas les mêmes besoins.</em>&nbsp;» Ici, <strong>aucun pesticide n’est utilisé.</strong> «&nbsp;<em>On protège la nature et les employés&nbsp;</em>», sourit Alain. Tout est en lutte biologique intégrée. Cela signifie que des insectes auxiliaires mangent les parasites, comme, notamment, la coccinelle avec les pucerons. Sur l’ensemble des six villes, les serres cultivent 170&nbsp;variétés différentes et entre 120 000 et 140 000 plantes toute l’année. Autre atout important : cette production locale à Sèvres s’inscrit dans une démarche de circuit court, favorable à la réduction de l’empreinte carbone.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/les_fleurs_d_%C3%A9t%C3%A9_-_bonheur_des_boulonnais/fleurs_de_BB.png" length="641443" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5971</guid><pubDate>Thu, 02 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les recommandations en cas de fortes chaleurs : la ville est à vos côtés ! </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-recommandations-en-cas-de-fortes-chaleurs-la-ville-est-a-vos-cotes-5971</link><category>Santé, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin, le plan départemental canicule est activé. À Boulogne- Billancourt, la Ville offre la possibilité à ses habitants de s’inscrire sur le registre des personnes âgées ou fragiles pour bénéficier d’un accompagnement dans le cadre de la « Veille canicule ». Voici des rappels de prévention sur les comportements à adopter en cas de fortes chaleurs.</p><p>La canicule est définie comme un niveau de très fortes chaleurs le jour et la nuit pendant au moins trois jours consécutifs. La santé peut être en danger quand ces trois conditions sont réunies : températures élevées, température ne descendant pas la nuit ou très peu, épisode durant plusieurs jours.</p><h2>&gt; Les recommandations en cas de fortes chaleurs</h2><ul><li>Rafraîchissez votre habitation.</li><li>Pensez à fermer vos volets ou rideaux et à maintenir les fenêtres fermées dans la journée.</li><li>Pensez également à provoquer des courants d’air dès que la température extérieure est plus basse que la température intérieure (généralement le matin, le soir et la nuit).</li><li>Veillez à bien vous désaltérer.</li><li>Buvez régulièrement et sans attendre d’avoir soif, au moins 1 litre et demi à 2 litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale.</li><li>Évitez les activités extérieures nécessitant des dépenses d’énergie trop importantes (sport, jardinage, bricolage, etc.).</li><li>Évitez de sortir à l’extérieur aux heures les plus chaudes (11h – 21h).</li><li>Si vous sortez, restez à l’ombre, portez un chapeau et des vêtements légers et amples, de couleurs claires.</li></ul><p>&nbsp;</p><h2>&gt; Veille canicule : inscrivez-vous sur le registre municipal&nbsp;</h2><p>En cas de déclenchement du plan canicule par la préfecture , le CCAS assure une veille auprès des personnes inscrites au registre Canicule et risques majeurs jusqu’à la mi-septembre.&nbsp;Vous avez plus de 65 ans ou vous êtes en situation de handicap ? Vous connaissez une personne isolée ou fragile qui remplit ces conditions? La Ville vous permet de bénéficier d’appels de convivialité pendant la période de déclenchement du plan canicule. Pour vous inscrire, appelez le 01 55 18 40 06, du lundi au vendredi, de 8h45 à 12h et de 13h30 à 17h30, le vendredi jusqu’à 16h45 (fermé le jeudi). Un tiers peut le faire pour vous.<br><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/veille-canicule-inscrivez-vous-au-dispositif-municipal-et-informez-vos-proches-3931" target="_blank">Toutes les infos, cliquez-ici</a></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">&gt; Pour accéder au site de <strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">Météo France</a></strong>,<strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong><br> &gt; Pour r<strong>etrouver les recommandations du ministère de la Santé, <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/canicule_4p_148x210_bd_v2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong><br> &gt; Pour consulter le site de la <strong>préfecture des Hauts-de-Seine (92)</strong>, <strong><a href="http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong><br> &gt; Plus d'infos au <strong>0 800 06 66 66</strong>&nbsp;(appel entre 9h et 19h, gratuit depuis un poste fixe) ou au <strong>01 55 18 40 06</strong></p><p class="encadre"><strong>Numéros utiles :&nbsp;<br> - SAMU : 15<br> - Pompiers : 18<br> - Police municipale : 01 55 18 49 05</strong><br> &nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin, le plan départemental canicule est activé. À Boulogne- Billancourt, la Ville offre la possibilité à ses habitants de s’inscrire sur le registre des personnes âgées ou fragiles pour bénéficier d’un accompagnement dans le cadre de la « Veille canicule ». Voici des rappels de prévention sur les comportements à adopter en cas de fortes chaleurs.</p><p>La canicule est définie comme un niveau de très fortes chaleurs le jour et la nuit pendant au moins trois jours consécutifs. La santé peut être en danger quand ces trois conditions sont réunies : températures élevées, température ne descendant pas la nuit ou très peu, épisode durant plusieurs jours.</p><h2>&gt; Les recommandations en cas de fortes chaleurs</h2><ul><li>Rafraîchissez votre habitation.</li><li>Pensez à fermer vos volets ou rideaux et à maintenir les fenêtres fermées dans la journée.</li><li>Pensez également à provoquer des courants d’air dès que la température extérieure est plus basse que la température intérieure (généralement le matin, le soir et la nuit).</li><li>Veillez à bien vous désaltérer.</li><li>Buvez régulièrement et sans attendre d’avoir soif, au moins 1 litre et demi à 2 litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale.</li><li>Évitez les activités extérieures nécessitant des dépenses d’énergie trop importantes (sport, jardinage, bricolage, etc.).</li><li>Évitez de sortir à l’extérieur aux heures les plus chaudes (11h – 21h).</li><li>Si vous sortez, restez à l’ombre, portez un chapeau et des vêtements légers et amples, de couleurs claires.</li></ul><p>&nbsp;</p><h2>&gt; Veille canicule : inscrivez-vous sur le registre municipal&nbsp;</h2><p>En cas de déclenchement du plan canicule par la préfecture , le CCAS assure une veille auprès des personnes inscrites au registre Canicule et risques majeurs jusqu’à la mi-septembre.&nbsp;Vous avez plus de 65 ans ou vous êtes en situation de handicap ? Vous connaissez une personne isolée ou fragile qui remplit ces conditions? La Ville vous permet de bénéficier d’appels de convivialité pendant la période de déclenchement du plan canicule. Pour vous inscrire, appelez le 01 55 18 40 06, du lundi au vendredi, de 8h45 à 12h et de 13h30 à 17h30, le vendredi jusqu’à 16h45 (fermé le jeudi). Un tiers peut le faire pour vous.<br><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/veille-canicule-inscrivez-vous-au-dispositif-municipal-et-informez-vos-proches-3931" target="_blank">Toutes les infos, cliquez-ici</a></p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">&gt; Pour accéder au site de <strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">Météo France</a></strong>,<strong><a href="http://www.meteofrance.com" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong><br> &gt; Pour r<strong>etrouver les recommandations du ministère de la Santé, <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/canicule_4p_148x210_bd_v2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong><br> &gt; Pour consulter le site de la <strong>préfecture des Hauts-de-Seine (92)</strong>, <strong><a href="http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez ici</a></strong><br> &gt; Plus d'infos au <strong>0 800 06 66 66</strong>&nbsp;(appel entre 9h et 19h, gratuit depuis un poste fixe) ou au <strong>01 55 18 40 06</strong></p><p class="encadre"><strong>Numéros utiles :&nbsp;<br> - SAMU : 15<br> - Pompiers : 18<br> - Police municipale : 01 55 18 49 05</strong><br> &nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/pexels-bogdan-giurca-1141359795-21700906.jpg" length="114498" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5944</guid><pubDate>Mon, 22 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Une Américaine à Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/une-americaine-a-boulogne-billancourt-5944</link><description><![CDATA[<p>Cara Black, une romancière qui réside à San Francisco, situe une partie de l’intrigue de son dernier thriller, Huguette, à Boulogne-Billancourt. Histoire du coup de foudre d’une Américaine pour notre ville.</p><p>Cara Black a une habitude&nbsp;: faire visiter à ses lecteurs les lieux où se déroulent ses intrigues policières. Avec Huguette, elle entraîne cette fois ses fans dans les rues boulonnaises. «&nbsp;J’ai effectué des recherches historiques sur la ville pendant plusieurs années avant d’écrire mon livre, précise l’auteure à succès du New York Times, connue pour Trois heures à Paris et la série Aimée Leduc. Et j’aime beaucoup Boulogne-Billancourt ! »</p><p>Après une séance de dédicaces le samedi 18 avril dans la librairie boulonnaise Bill &amp; Rosa’s Book Room, une promenade insolite proposée par la romancière le lundi 20 avril a réuni une vingtaine de touristes américains avec la participation de Boulogne Greeters, une association de bénévoles boulonnais désireux de faire découvrir la ville. «&nbsp;L’idée est de suivre les pas d’Huguette et de donner vie aux endroits décrits dans le roman&nbsp;», indique Françoise, boulonnaise, amie de Cara Black et membre des Greeters de Boulogne-Billancourt.</p><p>&nbsp;</p><h6><strong>LE BOULOGNE-BILLANCOURT D’HUGUETTE</strong></h6><p>&nbsp;</p><p>Durant cette matinée de déambulation, à chaque lieu cité, l’Américaine s’arrête pour lire l’extrait concerné de son ouvrage. Les touristes peuvent ainsi le visualiser. Puits des Menus, parc Rothschild, la serrurerie l’Hostis, les studios de Boulogne, la basilique Notre-Dame… «&nbsp;Faire découvrir Boulogne à des Américains en suivant les traces de l’héroïne de Cara Black permet de valoriser notre ville à travers la littérature, de constater qu’elle peut devenir le décor vivant d’une intrigue captivante, indique Patrick Lucard, président de Boulogne Greeters. Son roman donne envie de redécouvrir ses rues, son atmosphère et son histoire sous un angle nouveau, presque cinématographique.</p><ul><li>À noter&nbsp;qu’Huguette croise Corinne Luchaire dans les studios de Boulogne, héroïne avec son père du film Les Rayons et les Ombres, l’un des principaux succès au cinéma de ce début d’année.&nbsp;» Après avoir «&nbsp;lu » Boulogne-Billancourt, ces inconditionnels lecteurs de Cara Black ont pu l’admirer.</li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Cara Black, une romancière qui réside à San Francisco, situe une partie de l’intrigue de son dernier thriller, Huguette, à Boulogne-Billancourt. Histoire du coup de foudre d’une Américaine pour notre ville.</p><p>Cara Black a une habitude&nbsp;: faire visiter à ses lecteurs les lieux où se déroulent ses intrigues policières. Avec Huguette, elle entraîne cette fois ses fans dans les rues boulonnaises. «&nbsp;J’ai effectué des recherches historiques sur la ville pendant plusieurs années avant d’écrire mon livre, précise l’auteure à succès du New York Times, connue pour Trois heures à Paris et la série Aimée Leduc. Et j’aime beaucoup Boulogne-Billancourt ! »</p><p>Après une séance de dédicaces le samedi 18 avril dans la librairie boulonnaise Bill &amp; Rosa’s Book Room, une promenade insolite proposée par la romancière le lundi 20 avril a réuni une vingtaine de touristes américains avec la participation de Boulogne Greeters, une association de bénévoles boulonnais désireux de faire découvrir la ville. «&nbsp;L’idée est de suivre les pas d’Huguette et de donner vie aux endroits décrits dans le roman&nbsp;», indique Françoise, boulonnaise, amie de Cara Black et membre des Greeters de Boulogne-Billancourt.</p><p>&nbsp;</p><h6><strong>LE BOULOGNE-BILLANCOURT D’HUGUETTE</strong></h6><p>&nbsp;</p><p>Durant cette matinée de déambulation, à chaque lieu cité, l’Américaine s’arrête pour lire l’extrait concerné de son ouvrage. Les touristes peuvent ainsi le visualiser. Puits des Menus, parc Rothschild, la serrurerie l’Hostis, les studios de Boulogne, la basilique Notre-Dame… «&nbsp;Faire découvrir Boulogne à des Américains en suivant les traces de l’héroïne de Cara Black permet de valoriser notre ville à travers la littérature, de constater qu’elle peut devenir le décor vivant d’une intrigue captivante, indique Patrick Lucard, président de Boulogne Greeters. Son roman donne envie de redécouvrir ses rues, son atmosphère et son histoire sous un angle nouveau, presque cinématographique.</p><ul><li>À noter&nbsp;qu’Huguette croise Corinne Luchaire dans les studios de Boulogne, héroïne avec son père du film Les Rayons et les Ombres, l’un des principaux succès au cinéma de ce début d’année.&nbsp;» Après avoir «&nbsp;lu » Boulogne-Billancourt, ces inconditionnels lecteurs de Cara Black ont pu l’admirer.</li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/Cara_Black.jpg" length="285274" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3931</guid><pubDate>Wed, 27 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Veille Canicule : inscrivez-vous au dispositif municipal </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/veille-canicule-inscrivez-vous-au-dispositif-municipal-et-informez-vos-proches-3931</link><category>Santé, Solidarité</category><description><![CDATA[<p>Vous avez plus de 65 ans ou vous êtes en situation de handicap? Vous connaissez une personne isolée ou fragile qui remplit ces conditions? La Ville vous permet de bénéficier d’appels de convivialité pendant la période de déclenchement du plan canicule.</p><p>Chaque été, dans le cadre de la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées ou porteuses de handicap, la Ville met en place une veille canicule :&nbsp;</p><ul><li>En cas de déclenchement par la préfecture, le CCAS assure une veille auprès des personnes inscrites au registre canicule et risques majeurs, effective jusqu’à la mi septembre</li><li>La canicule est définie comme un niveau de très fortes chaleurs le jour et la nuit pendant au moins trois jours consécutifs. La santé peut être en danger quand ces 3 conditions sont réunies :&nbsp;températures élevées, la température ne descend pas la nuit ou très peu, cela dure plusieurs jours</li></ul><p class="encadre"><strong>&gt; Pour bénéficier d'appels de convivialité pendant la période de déclenchement du plan canicule, inscrivez-vous !&nbsp;</strong><br><br> - Appelez le 01 55 18 40 06 (du lundi au vendredi, de 8h45 à 12h et de 13h30 à 17h30, le vendredi jusqu’à 16h45 (fermé le jeudi).<br> - Inscrivez-vous en ligne <a href="https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=i5sxyqIjUUGn8f3dkTbMa-uJN99ZjitDpeV_Iunze8tUM1RBVEtKM0JUTUlKTUxPWVRONzcxNFI2Wi4u&amp;origin=QRCode&amp;qrcodeorigin=presentation" target="_blank" rel="noreferrer">en cliquant ici</a><br><br><em>Un tiers peut le faire pour vous</em></p><p class="encadre">Contact :&nbsp;<br><a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/sante-et-solidarite/ccas" title="ccas (Nouvelle fenêtre) (Nouvelle fenêtre)" target="_blank">CCAS</a>&nbsp;: 24 bis, avenue André-Morizet - Tél. : 01 55 18 40 06 -&nbsp;ccas@mairie-boulogne-billancourt.fr</p><p><strong>&gt; Pour consulter les recommandations en cas de fortes chaleurs et la liste des lieux rafraîchis accessibles au public,<a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-recommandations-en-cas-de-fortes-chaleurs-la-ville-est-a-vos-cotes-5971" target="_blank"> cliquez ici</a></strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez plus de 65 ans ou vous êtes en situation de handicap? Vous connaissez une personne isolée ou fragile qui remplit ces conditions? La Ville vous permet de bénéficier d’appels de convivialité pendant la période de déclenchement du plan canicule.</p><p>Chaque été, dans le cadre de la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées ou porteuses de handicap, la Ville met en place une veille canicule :&nbsp;</p><ul><li>En cas de déclenchement par la préfecture, le CCAS assure une veille auprès des personnes inscrites au registre canicule et risques majeurs, effective jusqu’à la mi septembre</li><li>La canicule est définie comme un niveau de très fortes chaleurs le jour et la nuit pendant au moins trois jours consécutifs. La santé peut être en danger quand ces 3 conditions sont réunies :&nbsp;températures élevées, la température ne descend pas la nuit ou très peu, cela dure plusieurs jours</li></ul><p class="encadre"><strong>&gt; Pour bénéficier d'appels de convivialité pendant la période de déclenchement du plan canicule, inscrivez-vous !&nbsp;</strong><br><br> - Appelez le 01 55 18 40 06 (du lundi au vendredi, de 8h45 à 12h et de 13h30 à 17h30, le vendredi jusqu’à 16h45 (fermé le jeudi).<br> - Inscrivez-vous en ligne <a href="https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=i5sxyqIjUUGn8f3dkTbMa-uJN99ZjitDpeV_Iunze8tUM1RBVEtKM0JUTUlKTUxPWVRONzcxNFI2Wi4u&amp;origin=QRCode&amp;qrcodeorigin=presentation" target="_blank" rel="noreferrer">en cliquant ici</a><br><br><em>Un tiers peut le faire pour vous</em></p><p class="encadre">Contact :&nbsp;<br><a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/sante-et-solidarite/ccas" title="ccas (Nouvelle fenêtre) (Nouvelle fenêtre)" target="_blank">CCAS</a>&nbsp;: 24 bis, avenue André-Morizet - Tél. : 01 55 18 40 06 -&nbsp;ccas@mairie-boulogne-billancourt.fr</p><p><strong>&gt; Pour consulter les recommandations en cas de fortes chaleurs et la liste des lieux rafraîchis accessibles au public,<a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-recommandations-en-cas-de-fortes-chaleurs-la-ville-est-a-vos-cotes-5971" target="_blank"> cliquez ici</a></strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Animaux/Site_veille_canicule_2026.jpg" length="205233" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5910</guid><pubDate>Mon, 18 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Portraits de femmes inspirantes</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/portraits-de-femmes-inspirantes-5910</link><category>Lectures</category><description><![CDATA[<p>La Boulonnaise Julia Van Aelst publie, avec Alexia Mayer, "Les Conquérantes" (Plon). Les deux journalistes livrent un recueil de 31 portraits de femmes qui ont osé s’imposer dans des univers très divers. Elles sont sportives, politiciennes, scientifiques, artistes... Elles s’appellent Christel Heydemann, Delphine Horvilleur, Nina Metayer, Dorine Bourneton (Boulonnaise et conseillère municipale).</p><p><em>Certaines sont célèbres, d’autres inconnues ou discrètes. Elles ont en commun la détermination, des parcours parfois heurtés, des victoires et des doutes racontés avec franchise. Ces portraits sensibles dessinent l’évolution de la place des femmes dans la société d’aujourd’hui, les obstacles qui demeurent, mais aussi les progrès. Les «&nbsp;conquérantes&nbsp;», des femmes inspirantes qui donnent envie d’aller de l’avant.</em></p><p><strong>BBI&nbsp;: Julia est boulonnaise, et vous avez toutes les deux un passé commun à Boulogne-Billancourt ?</strong></p><p>Alexia Mayer&nbsp;: Nous nous sommes rencontrées en 2019 quand je travaillais ici à BoulogneBillancourt, à TF1, par des relations communes. Nous étions enceintes et face aux mêmes problématiques, pour concilier nos jobs de reporter sur le terrain avec la grossesse puis les premiers mois après le congé maternité. Ça crée des liens !</p><p>Julia&nbsp;Van Aelst : Je me suis installée à Boulogne-Billancourt à ce moment-là. Et je dois dire qu’on vit très bien ici, en particulier avec des enfants. Les espaces verts, les écoles, tout est à côté. Avec les cinémas, les magasins sympas, on a une tendance à l’autarcie ! (Rires).</p><p><strong>BBI&nbsp;: Comment est née l’idée de ce livre à quatre mains ?</strong></p><p>A.M.&nbsp;:&nbsp; Justement au moment de nos maternités. Comment concilier une vie professionnelle intense avec les contraintes liées aux enfants ? Nous avons ensuite étendu notre réflexion à tout le spectre du monde du travail pour les femmes.</p><p>J.V.A.&nbsp;: Nous avons toutes des sauts d’obstacle à effectuer. Nous nous sommes posé des questions sur comment les femmes les passent, quels choix elles font. Ce que j’aime évoquer, c’est cette micro décision qui se prend un jour de quitter un boulot, de changer de vie. Regardez comment Nina Metayer a construit son entreprise, devenant l’une des plus célèbres cheffes pâtissières. En plein Covid, confinée, elle a fait des vidéos et des tutos. C’était parti. Une prise de risque sur une impulsion.</p><p><strong>BBI&nbsp;: Comment avez-vous choisi les femmes que vous évoquez ?</strong></p><p>J.V.A.&nbsp;: Ces 31&nbsp; femmes, nous avions envie de les rencontrer. Avec le choix d’ouvrir un large éventail de métiers, d’origines, de régions, d’expériences. Une pilote de la Patrouille de France, une femme prix Nobel, la présidente de l’Assemblée nationale, une commissaire de police, des sportives de haut niveau, des femmes d’influence…</p><p>A. M.&nbsp;: Nous voulions un livre positif, certainement pas plaintif. La nouveauté, c’est la confidence intime. Toutes nos conquérantes ont osé aller de l’avant, et osé nous dire ce point de bascule, ce moment qui les fait choisir un chemin, que nous avons mis en ouverture de chaque chapitre. Souvent, elles nous ont dit ce qu’elles n’avaient jamais révélé de leur vie privée, de leurs choix, parfois difficiles.</p><p><strong>BBI&nbsp;: Votre livre devrait donner à beaucoup des idées et de l’élan…</strong></p><p>A.M.&nbsp;:&nbsp; L’exemple de ces femmes pourrait en effet donner du courage à d’autres, c’est aussi le but. Prenez le parcours de Kelly Massol&nbsp;: enfance difficile, femme noire, ronde, elle est la reine de la confiance en soi.</p><p>J.V.A.&nbsp;: Ou encore Yaël Braun-Pivet, pas destinée a priori à jouer un rôle national. Ou encore l’incroyable histoire de Zahia Ziouani, de Pantin, devenue une remarquable cheffe d’orchestre, à qui on a asséné «&nbsp;<em>Ce n’est pas un métier pour les femmes</em>.&nbsp;»</p><p><strong>BBI&nbsp;: Pour chacune de vous deux, quelle est la conquérante qui vous a marquée ?</strong></p><p>A.M.&nbsp;:&nbsp;Dorine Bourneton ! Malgré un accident qui la prive de l’usage de ses jambes, elle réalise son rêve de devenir pilote de voltige aérienne. Et, à l’heure actuelle, elle joue au théâtre avec un grand succès. Incroyable destinée, du courage à revendre.</p><p>J.V.A.&nbsp;: Je pense, quant à moi, à Manon Genest, para-athlète, jeune maman qui n'avait pas le droit d’allaiter en marge des compétitions. Elle s’est retrouvée à le faire dans des conditions terribles. Elle a décidé, contre sa nature timide et réservée, de se lancer dans ce combat pour toutes les femmes, mamans et sportives. Son histoire est très émouvante.&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Julia Van Aelst </strong>est journaliste et présentatrice. Elle a travaillé à BFMTV. Elle intervient aujourd’hui sur franceinfo TV et dans l’émission « 28 minutes&nbsp;» sur Arte.<br><strong>Alexia Mayer </strong>a travaillé à TF1, France 2 et LCI. Elle a fondé le média Tous Wonder, où elle donne la parole à ceux dont le parcours éclaire et fait rêver.<br><strong>Julia Van Aelst et Alexia Mayer seront en rencontre le jeudi 11 juin à 19h à la librairie <em>Les mots et les choses</em> (Nord).</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Boulonnaise Julia Van Aelst publie, avec Alexia Mayer, "Les Conquérantes" (Plon). Les deux journalistes livrent un recueil de 31 portraits de femmes qui ont osé s’imposer dans des univers très divers. Elles sont sportives, politiciennes, scientifiques, artistes... Elles s’appellent Christel Heydemann, Delphine Horvilleur, Nina Metayer, Dorine Bourneton (Boulonnaise et conseillère municipale).</p><p><em>Certaines sont célèbres, d’autres inconnues ou discrètes. Elles ont en commun la détermination, des parcours parfois heurtés, des victoires et des doutes racontés avec franchise. Ces portraits sensibles dessinent l’évolution de la place des femmes dans la société d’aujourd’hui, les obstacles qui demeurent, mais aussi les progrès. Les «&nbsp;conquérantes&nbsp;», des femmes inspirantes qui donnent envie d’aller de l’avant.</em></p><p><strong>BBI&nbsp;: Julia est boulonnaise, et vous avez toutes les deux un passé commun à Boulogne-Billancourt ?</strong></p><p>Alexia Mayer&nbsp;: Nous nous sommes rencontrées en 2019 quand je travaillais ici à BoulogneBillancourt, à TF1, par des relations communes. Nous étions enceintes et face aux mêmes problématiques, pour concilier nos jobs de reporter sur le terrain avec la grossesse puis les premiers mois après le congé maternité. Ça crée des liens !</p><p>Julia&nbsp;Van Aelst : Je me suis installée à Boulogne-Billancourt à ce moment-là. Et je dois dire qu’on vit très bien ici, en particulier avec des enfants. Les espaces verts, les écoles, tout est à côté. Avec les cinémas, les magasins sympas, on a une tendance à l’autarcie ! (Rires).</p><p><strong>BBI&nbsp;: Comment est née l’idée de ce livre à quatre mains ?</strong></p><p>A.M.&nbsp;:&nbsp; Justement au moment de nos maternités. Comment concilier une vie professionnelle intense avec les contraintes liées aux enfants ? Nous avons ensuite étendu notre réflexion à tout le spectre du monde du travail pour les femmes.</p><p>J.V.A.&nbsp;: Nous avons toutes des sauts d’obstacle à effectuer. Nous nous sommes posé des questions sur comment les femmes les passent, quels choix elles font. Ce que j’aime évoquer, c’est cette micro décision qui se prend un jour de quitter un boulot, de changer de vie. Regardez comment Nina Metayer a construit son entreprise, devenant l’une des plus célèbres cheffes pâtissières. En plein Covid, confinée, elle a fait des vidéos et des tutos. C’était parti. Une prise de risque sur une impulsion.</p><p><strong>BBI&nbsp;: Comment avez-vous choisi les femmes que vous évoquez ?</strong></p><p>J.V.A.&nbsp;: Ces 31&nbsp; femmes, nous avions envie de les rencontrer. Avec le choix d’ouvrir un large éventail de métiers, d’origines, de régions, d’expériences. Une pilote de la Patrouille de France, une femme prix Nobel, la présidente de l’Assemblée nationale, une commissaire de police, des sportives de haut niveau, des femmes d’influence…</p><p>A. M.&nbsp;: Nous voulions un livre positif, certainement pas plaintif. La nouveauté, c’est la confidence intime. Toutes nos conquérantes ont osé aller de l’avant, et osé nous dire ce point de bascule, ce moment qui les fait choisir un chemin, que nous avons mis en ouverture de chaque chapitre. Souvent, elles nous ont dit ce qu’elles n’avaient jamais révélé de leur vie privée, de leurs choix, parfois difficiles.</p><p><strong>BBI&nbsp;: Votre livre devrait donner à beaucoup des idées et de l’élan…</strong></p><p>A.M.&nbsp;:&nbsp; L’exemple de ces femmes pourrait en effet donner du courage à d’autres, c’est aussi le but. Prenez le parcours de Kelly Massol&nbsp;: enfance difficile, femme noire, ronde, elle est la reine de la confiance en soi.</p><p>J.V.A.&nbsp;: Ou encore Yaël Braun-Pivet, pas destinée a priori à jouer un rôle national. Ou encore l’incroyable histoire de Zahia Ziouani, de Pantin, devenue une remarquable cheffe d’orchestre, à qui on a asséné «&nbsp;<em>Ce n’est pas un métier pour les femmes</em>.&nbsp;»</p><p><strong>BBI&nbsp;: Pour chacune de vous deux, quelle est la conquérante qui vous a marquée ?</strong></p><p>A.M.&nbsp;:&nbsp;Dorine Bourneton ! Malgré un accident qui la prive de l’usage de ses jambes, elle réalise son rêve de devenir pilote de voltige aérienne. Et, à l’heure actuelle, elle joue au théâtre avec un grand succès. Incroyable destinée, du courage à revendre.</p><p>J.V.A.&nbsp;: Je pense, quant à moi, à Manon Genest, para-athlète, jeune maman qui n'avait pas le droit d’allaiter en marge des compétitions. Elle s’est retrouvée à le faire dans des conditions terribles. Elle a décidé, contre sa nature timide et réservée, de se lancer dans ce combat pour toutes les femmes, mamans et sportives. Son histoire est très émouvante.&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Julia Van Aelst </strong>est journaliste et présentatrice. Elle a travaillé à BFMTV. Elle intervient aujourd’hui sur franceinfo TV et dans l’émission « 28 minutes&nbsp;» sur Arte.<br><strong>Alexia Mayer </strong>a travaillé à TF1, France 2 et LCI. Elle a fondé le média Tous Wonder, où elle donne la parole à ceux dont le parcours éclaire et fait rêver.<br><strong>Julia Van Aelst et Alexia Mayer seront en rencontre le jeudi 11 juin à 19h à la librairie <em>Les mots et les choses</em> (Nord).</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Portraits_femmes_inspirantes/portraits_de_femmes_inspirantes.png" length="234391" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5904</guid><pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Dark kitchen : une victoire pour la Ville de Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-ville-de-boulogne-billancourt-obtient-gain-de-cause-contre-une-dark-kitchen-5904</link><category>Propreté, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>La Ville de Boulogne-Billancourt remporte une victoire juridique importante face à la société de restauration en livraison Taster. Dans une décision rendue le 11 mai 2026, le juge des référés du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension déposée par l’entreprise contre un arrêté municipal contesté.</p><h4>Un arrêté pour encadrer les nuisances nocturnes</h4><p>Cet arrêté, signé le 18 mars 2026 par le maire Pierre-Christophe Baguet, impose la fermeture de l’établissement entre 22h00 et 11h30. La municipalité justifie cette mesure par des nuisances multiples et répétées : stationnement gênant de scooters, présence de déchets et troubles à la tranquillité du voisinage.</p><p>Pour la Ville, il s’agit de répondre à des problèmes de cohabitation entre cette activité de restauration et les riverains. Dans ce contexte, le tribunal a écarté les éléments avancés par la société <em>"Taster"</em>,&nbsp;condamnée à verser 1 000 euros à la Ville au titre des frais de procédure.</p><h4>Un signal envoyé aux dark kitchens</h4><p>Cette décision traduit un soutien clair de la justice dans le combat que mène la Ville contre les dark kitchens. La municipalité compte poursuivre ses actions face à ces activités jugées incompatibles avec les règles de tranquillité publique et les normes d’urbanisme.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Ville de Boulogne-Billancourt remporte une victoire juridique importante face à la société de restauration en livraison Taster. Dans une décision rendue le 11 mai 2026, le juge des référés du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension déposée par l’entreprise contre un arrêté municipal contesté.</p><h4>Un arrêté pour encadrer les nuisances nocturnes</h4><p>Cet arrêté, signé le 18 mars 2026 par le maire Pierre-Christophe Baguet, impose la fermeture de l’établissement entre 22h00 et 11h30. La municipalité justifie cette mesure par des nuisances multiples et répétées : stationnement gênant de scooters, présence de déchets et troubles à la tranquillité du voisinage.</p><p>Pour la Ville, il s’agit de répondre à des problèmes de cohabitation entre cette activité de restauration et les riverains. Dans ce contexte, le tribunal a écarté les éléments avancés par la société <em>"Taster"</em>,&nbsp;condamnée à verser 1 000 euros à la Ville au titre des frais de procédure.</p><h4>Un signal envoyé aux dark kitchens</h4><p>Cette décision traduit un soutien clair de la justice dans le combat que mène la Ville contre les dark kitchens. La municipalité compte poursuivre ses actions face à ces activités jugées incompatibles avec les règles de tranquillité publique et les normes d’urbanisme.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/dark_kitchen/vrai_visu_dark_kitchen.jpeg" length="138373" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5905</guid><pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Trois sites labellisés « Patrimoine d’intérêt régional » à Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/trois-sites-labellises-patrimoine-dinteret-regional-a-boulogne-billancourt-5905</link><description><![CDATA[<p>Avec les vestiges du patrimoine Renault et l’église Sainte-Thérèse, et désormais le Studio Frank Horvat, Boulogne-Billancourt compte trois sites labellisés « Patrimoine d’intérêt régional ».</p><p>Créé en 2017 par la région Île-de-France, le label « Patrimoine d’intérêt régional&nbsp;» est décerné aux bâtiments ou ensembles non protégés au titre des Monuments historiques et présentant un intérêt patrimonial avéré et représentatif pour la région. Les sites labellisés en Île-de-France sont au nombre de 247 à ce jour (pour 1266&nbsp;communes).</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec les vestiges du patrimoine Renault et l’église Sainte-Thérèse, et désormais le Studio Frank Horvat, Boulogne-Billancourt compte trois sites labellisés « Patrimoine d’intérêt régional ».</p><p>Créé en 2017 par la région Île-de-France, le label « Patrimoine d’intérêt régional&nbsp;» est décerné aux bâtiments ou ensembles non protégés au titre des Monuments historiques et présentant un intérêt patrimonial avéré et représentatif pour la région. Les sites labellisés en Île-de-France sont au nombre de 247 à ce jour (pour 1266&nbsp;communes).</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Patrimoine/Label_studio_Franck_Horvat.JPG" length="231993" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5901</guid><pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Aide aux entreprises et accompagnement vers l&#039;emploi avec SOEE</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/aide-aux-entreprises-et-accompagnement-vers-lemploi-avec-soee-5901</link><category>Education, Emploi, Entreprises, Formation, Jeunesse</category><description><![CDATA[<p>GPSO est un des seuls établissements territoriaux à se doter d'outils performants pour accompagner ses habitants et ses entreprises. Il dispose de cinq agences œuvrant dans différents domaines stratégiques : Seine Ouest Habitat et Patrimoine (SOHP), l'Agence locale de l'énergie, Seine Ouest Aménagement, Val de Seine Aménagement et Seine Ouest Entreprise et Emploi (SOEE). Focus sur ce dernier.</p><p><em>Située désormais au 109, rue d’Aguesseau, au sein du Pôle jeunesse et emploi, <a href="https://seineouest-entreprise.com/developpementeconomique" target="_blank" rel="noreferrer">SOEE</a>, présidée par le sénateur et ancien maire de Meudon Hervé Marseille, constitue un incontournable acteur local pour l’aide aux entreprises et l’accompagnement des jeunes et des bénéficiaires du RSA. Elle a récemment organisé une journée de l'alternance, le 9 avril 2026, exemple de réalisation concrète de ses actions sur le territoire.</em></p><h2>Pôle développement économique</h2><p>Avec 55 000 entreprises, dont 23 000 implantées à Boulogne-Billancourt, et plus de 200 000 emplois, <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> constitue l’un des moteurs essentiels du dynamisme économique du Grand Paris. À SOEE, cinq experts en ressources humaines, création d’entreprise, responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), recrutement et immobilier d’entreprise se consacrent au soutien des très petites, petites et moyennes entreprises (TPE et PME). «&nbsp;<em>Nous accompagnons, individuellement ou collectivement,&nbsp;des entrepreneurs ou futurs entrepreneurs,</em> indique Malik Doumer, responsable du Pôle développement économique. <em>Nos missions sont diverses et s’adaptent à chaque demande : création d’entreprise, implantation sur le territoire, aide à la recherche de financements, recrutement et accompagnement RH, ainsi que conseil en responsabilité sociétale des entreprises.&nbsp;</em>» Toute l’année, ce service propose différentes actions&nbsp;: conférences ou ateliers thématiques généralistes (création et reprise d’entreprise, art du pitch, choix des statuts…) et d’actualité (la facturation électronique, l’intelligence artificielle dans l’entreprise). Des permanences sont assurées par des partenaires à destination des entrepreneurs (DGFIP, experts-comptables…). Des informations sont également disponibles via le Pack RH, une plateforme d’appui destinée aux TPE et PME de moins de 50&nbsp;salariés. Enfin, une newsletter RH informe les entreprises sur les évolutions du cadre légal.</p><h2>Espace insertion emploi</h2><p>Pour Amos Mouidi Bakoukou, coordinateur de l’Espace insertion emploi, les objectifs se conjuguent au pluriel&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous accueillons et informons tout nouvel allocataire du RSA. Nous instruisons d’abord les demandes de RSA avant de proposer un accompagnement renforcé vers l’emploi. En signant un contrat d’engagements réciproques, le bénéficiaire s’engage à suivre des actions concrètes adaptées à sa situation.</em>&nbsp;» Afin d’œuvrer au mieux pour la réinsertion des personnes éloignées du monde du travail, l’Espace insertion emploi s’appuie sur plusieurs outils&nbsp;: «&nbsp;<em>Le plan départemental d’insertion et de retour à l’emploi ou PDI-RE, qui est l’offre de service proposée par le conseil départemental pour l’accompagnement des allocataires du RSA du territoire ; notre cellule emploi, en lien avec les entreprises, organise des sessions de recrutement ou des job datings. Avec nos partenaires comme France Travail ou Cap emploi, nous proposons également aux allocataires du RSA des CDD, des CDI, de l’intérim, des formations qualifiantes, etc. Quant aux allocataires désireux de créer une entreprise, ils peuvent profiter des renseignements donnés par notre pôle développement économique.</em>&nbsp;»</p><h2>Mission locale</h2><p>Vous avez entre 16 et 25&nbsp;ans&nbsp;et vous cherchez à rejoindre le monde professionnel&nbsp;avec un accompagnement sur mesure ?&nbsp;La mission locale est faite pour vous !<br><em>«&nbsp;Que ces jeunes arrivent avec un projet défini ou pas, nous cherchons à construire un projet avec eux. Cet accompagnement débute par un premier entretien à la fin duquel on pose un diagnostic qui permet de mieux connaître le jeune et vise à instaurer une relation de confiance avec lui,&nbsp;&nbsp;</em>précise Nacéra Toutain, responsable de la mission locale. <em>On leur apprend à devenir acteurs de leur vie.&nbsp;» </em>Du lycéen déscolarisé au jeune diplômé, tous les profils sont accueillis&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous leur proposons notamment deux dispositifs&nbsp;: le contrat engagement jeune (CEJ) et le parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (PACEA).</em>&nbsp;» En signant le CEJ, le jeune est accompagné pendant six mois par un conseiller jusqu’à ce qu’il décroche un emploi stable. Avec le PACEA, il bénéficie d’un dispositif d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie de 24 mois, prévu notamment pour ceux qui ont besoin de plus de temps pour concrétiser leur projet professionnel. <em>«&nbsp;En plus de ce suivi, nous proposons des formations, des stages et des ateliers,</em> poursuit Nacéra Toutain. <em>Les jeunes perçoivent une&nbsp;allocation et doivent répondre à tous leurs engagements.</em>&nbsp;» En 2025, 310&nbsp;jeunes ont bénéficié d’un contrat PACEA et 184, d’un CEJ. «&nbsp;<em>Nous leur redonnons espoir et leur apprenons à s’accrocher pour que leur projet se concrétise, à aller de l’avant et à devenir autonomes</em>&nbsp;», précise la responsable. Un soutien que la mission locale mène donc dans un esprit collectif en associant&nbsp;accompagnement individuel avec un conseiller attitré, et collectif, avec des ateliers, activités, informations collectifs. Les ateliers portent sur le conseil en image, la préparation d’un entretien d’embauche, la gestion du stress ou d’un budget, du théâtre&nbsp;: «&nbsp;<em>Ces ateliers leur permettent de mieux appréhender la recherche de solutions.&nbsp;» </em>Avec la mission locale, les jeunes sortis du système scolaire trop tôt bénéficient d’un accompagnement bienveillant et efficace vers l’insertion professionnelle et sociale.</p><h3>Alexandre Désannaux, directeur de SOEE</h3><p><em>BBI&nbsp;: À quoi sert SOEE ?</em></p><p>AD : Initiative rare créée par GPSO, Seine Ouest Entreprise et Emploi est une agence unique. C'est un acteur local en matière d’insertion, d’emploi et de développement économique, qui assure un service public de proximité et d’accompagnement. Le but est de guider, simplifier, accompagner, trouver des solutions rapidement. Nous apportons une plus-value tant pour les entreprises que pour les demandeurs d’emploi. Nous orientons, mettons en relation et travaillons avec des experts.</p><p><em>BBI&nbsp;: Qui sont vos partenaires ?</em></p><p>A. D.&nbsp;: Nous faisons partie d’un écosystème riche et nos différents pôles travaillent systématiquement avec des partenaires&nbsp;: France Travail, l’Association régionale des missions locales, les foyers pour jeunes travailleurs (FJT), la DGFIP, la CPME 92, l’Adie, France Active Métropole. Cette mise en réseau renforce notre efficacité et simplifie le parcours des usagers.</p><p><em>BBI&nbsp;: SOEE est présent sur les huit communes de GPSO. Quelle est la particularité de Boulogne-Billancourt ?</em></p><p>A. D.&nbsp;: C’est de loin la plus grande ville ! Elle regroupe de fait le plus grand nombre d’entreprises et d’entrepreneurs sur GPSO. Nous sommes amenés à traiter autant avec de grands groupes français ou internationaux qu’avec les nombreuses TPE/PME établies sur la commune, et cette diversité est précieuse. Nous pouvons témoigner du dynamisme boulonnais !</p><h4>SOEE en chiffres (2025)</h4><p>• Développement économique&nbsp;: 499 entreprises et 141 porteurs de projets accompagnés.</p><p>• Mission locale&nbsp;: 6 877 propositions formulées à 1 950 jeunes (hausse de 22,5 % par rapport à 2024) ; 424&nbsp;jeunes mobilisés sur 8 événements emploi (forums, job datings, semaines thématiques, opérations jobs d'été&nbsp;et jobs d'hiver en partenariat avec le BIJ) ; 95&nbsp;jeunes ont suivi l'une des 8 informations collectives pour la grande distribution ; 92 stages d’immersion en entreprise dont 54 ont été finalisés ; 108 jeunes ont participé aux 10 ateliers sports autour du handball.</p><p>• Insertion et emploi&nbsp;: 4 924 visites enregistrées ; 676 allocataires accompagnés ; 65 % des allocataires ont entre 31 et 50 ans ; 294 retours à l’activité ; 43 % de taux de sortie vers l’emploi.</p><p>• Demandeurs d’emploi de plus de 26 ans&nbsp;: 573 accompagnés ; 225 nouveaux bénéficiaires ; 212 retours à l’activité ; 37 % de taux de sortie vers l’emploi.</p><p>• Challenge 50+&nbsp;: 25 demandeurs d’emploi reçus ; 45 ateliers ; 13 retours à l’activité dont 8 CDI ; 1 création d’entreprise.</p><p>• Budget annuel&nbsp;: 3,7 millions d'euros. 42 salariés.</p><p class="encadre">SOEE - Pôle jeunesse et emploi. 109, rue d’Aguesseau. Tél.&nbsp;: 01 55 95 04 07.&nbsp;<a href="http://seineouest-entreprise.com" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest-entreprise.com</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>GPSO est un des seuls établissements territoriaux à se doter d'outils performants pour accompagner ses habitants et ses entreprises. Il dispose de cinq agences œuvrant dans différents domaines stratégiques : Seine Ouest Habitat et Patrimoine (SOHP), l'Agence locale de l'énergie, Seine Ouest Aménagement, Val de Seine Aménagement et Seine Ouest Entreprise et Emploi (SOEE). Focus sur ce dernier.</p><p><em>Située désormais au 109, rue d’Aguesseau, au sein du Pôle jeunesse et emploi, <a href="https://seineouest-entreprise.com/developpementeconomique" target="_blank" rel="noreferrer">SOEE</a>, présidée par le sénateur et ancien maire de Meudon Hervé Marseille, constitue un incontournable acteur local pour l’aide aux entreprises et l’accompagnement des jeunes et des bénéficiaires du RSA. Elle a récemment organisé une journée de l'alternance, le 9 avril 2026, exemple de réalisation concrète de ses actions sur le territoire.</em></p><h2>Pôle développement économique</h2><p>Avec 55 000 entreprises, dont 23 000 implantées à Boulogne-Billancourt, et plus de 200 000 emplois, <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> constitue l’un des moteurs essentiels du dynamisme économique du Grand Paris. À SOEE, cinq experts en ressources humaines, création d’entreprise, responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), recrutement et immobilier d’entreprise se consacrent au soutien des très petites, petites et moyennes entreprises (TPE et PME). «&nbsp;<em>Nous accompagnons, individuellement ou collectivement,&nbsp;des entrepreneurs ou futurs entrepreneurs,</em> indique Malik Doumer, responsable du Pôle développement économique. <em>Nos missions sont diverses et s’adaptent à chaque demande : création d’entreprise, implantation sur le territoire, aide à la recherche de financements, recrutement et accompagnement RH, ainsi que conseil en responsabilité sociétale des entreprises.&nbsp;</em>» Toute l’année, ce service propose différentes actions&nbsp;: conférences ou ateliers thématiques généralistes (création et reprise d’entreprise, art du pitch, choix des statuts…) et d’actualité (la facturation électronique, l’intelligence artificielle dans l’entreprise). Des permanences sont assurées par des partenaires à destination des entrepreneurs (DGFIP, experts-comptables…). Des informations sont également disponibles via le Pack RH, une plateforme d’appui destinée aux TPE et PME de moins de 50&nbsp;salariés. Enfin, une newsletter RH informe les entreprises sur les évolutions du cadre légal.</p><h2>Espace insertion emploi</h2><p>Pour Amos Mouidi Bakoukou, coordinateur de l’Espace insertion emploi, les objectifs se conjuguent au pluriel&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous accueillons et informons tout nouvel allocataire du RSA. Nous instruisons d’abord les demandes de RSA avant de proposer un accompagnement renforcé vers l’emploi. En signant un contrat d’engagements réciproques, le bénéficiaire s’engage à suivre des actions concrètes adaptées à sa situation.</em>&nbsp;» Afin d’œuvrer au mieux pour la réinsertion des personnes éloignées du monde du travail, l’Espace insertion emploi s’appuie sur plusieurs outils&nbsp;: «&nbsp;<em>Le plan départemental d’insertion et de retour à l’emploi ou PDI-RE, qui est l’offre de service proposée par le conseil départemental pour l’accompagnement des allocataires du RSA du territoire ; notre cellule emploi, en lien avec les entreprises, organise des sessions de recrutement ou des job datings. Avec nos partenaires comme France Travail ou Cap emploi, nous proposons également aux allocataires du RSA des CDD, des CDI, de l’intérim, des formations qualifiantes, etc. Quant aux allocataires désireux de créer une entreprise, ils peuvent profiter des renseignements donnés par notre pôle développement économique.</em>&nbsp;»</p><h2>Mission locale</h2><p>Vous avez entre 16 et 25&nbsp;ans&nbsp;et vous cherchez à rejoindre le monde professionnel&nbsp;avec un accompagnement sur mesure ?&nbsp;La mission locale est faite pour vous !<br><em>«&nbsp;Que ces jeunes arrivent avec un projet défini ou pas, nous cherchons à construire un projet avec eux. Cet accompagnement débute par un premier entretien à la fin duquel on pose un diagnostic qui permet de mieux connaître le jeune et vise à instaurer une relation de confiance avec lui,&nbsp;&nbsp;</em>précise Nacéra Toutain, responsable de la mission locale. <em>On leur apprend à devenir acteurs de leur vie.&nbsp;» </em>Du lycéen déscolarisé au jeune diplômé, tous les profils sont accueillis&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous leur proposons notamment deux dispositifs&nbsp;: le contrat engagement jeune (CEJ) et le parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (PACEA).</em>&nbsp;» En signant le CEJ, le jeune est accompagné pendant six mois par un conseiller jusqu’à ce qu’il décroche un emploi stable. Avec le PACEA, il bénéficie d’un dispositif d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie de 24 mois, prévu notamment pour ceux qui ont besoin de plus de temps pour concrétiser leur projet professionnel. <em>«&nbsp;En plus de ce suivi, nous proposons des formations, des stages et des ateliers,</em> poursuit Nacéra Toutain. <em>Les jeunes perçoivent une&nbsp;allocation et doivent répondre à tous leurs engagements.</em>&nbsp;» En 2025, 310&nbsp;jeunes ont bénéficié d’un contrat PACEA et 184, d’un CEJ. «&nbsp;<em>Nous leur redonnons espoir et leur apprenons à s’accrocher pour que leur projet se concrétise, à aller de l’avant et à devenir autonomes</em>&nbsp;», précise la responsable. Un soutien que la mission locale mène donc dans un esprit collectif en associant&nbsp;accompagnement individuel avec un conseiller attitré, et collectif, avec des ateliers, activités, informations collectifs. Les ateliers portent sur le conseil en image, la préparation d’un entretien d’embauche, la gestion du stress ou d’un budget, du théâtre&nbsp;: «&nbsp;<em>Ces ateliers leur permettent de mieux appréhender la recherche de solutions.&nbsp;» </em>Avec la mission locale, les jeunes sortis du système scolaire trop tôt bénéficient d’un accompagnement bienveillant et efficace vers l’insertion professionnelle et sociale.</p><h3>Alexandre Désannaux, directeur de SOEE</h3><p><em>BBI&nbsp;: À quoi sert SOEE ?</em></p><p>AD : Initiative rare créée par GPSO, Seine Ouest Entreprise et Emploi est une agence unique. C'est un acteur local en matière d’insertion, d’emploi et de développement économique, qui assure un service public de proximité et d’accompagnement. Le but est de guider, simplifier, accompagner, trouver des solutions rapidement. Nous apportons une plus-value tant pour les entreprises que pour les demandeurs d’emploi. Nous orientons, mettons en relation et travaillons avec des experts.</p><p><em>BBI&nbsp;: Qui sont vos partenaires ?</em></p><p>A. D.&nbsp;: Nous faisons partie d’un écosystème riche et nos différents pôles travaillent systématiquement avec des partenaires&nbsp;: France Travail, l’Association régionale des missions locales, les foyers pour jeunes travailleurs (FJT), la DGFIP, la CPME 92, l’Adie, France Active Métropole. Cette mise en réseau renforce notre efficacité et simplifie le parcours des usagers.</p><p><em>BBI&nbsp;: SOEE est présent sur les huit communes de GPSO. Quelle est la particularité de Boulogne-Billancourt ?</em></p><p>A. D.&nbsp;: C’est de loin la plus grande ville ! Elle regroupe de fait le plus grand nombre d’entreprises et d’entrepreneurs sur GPSO. Nous sommes amenés à traiter autant avec de grands groupes français ou internationaux qu’avec les nombreuses TPE/PME établies sur la commune, et cette diversité est précieuse. Nous pouvons témoigner du dynamisme boulonnais !</p><h4>SOEE en chiffres (2025)</h4><p>• Développement économique&nbsp;: 499 entreprises et 141 porteurs de projets accompagnés.</p><p>• Mission locale&nbsp;: 6 877 propositions formulées à 1 950 jeunes (hausse de 22,5 % par rapport à 2024) ; 424&nbsp;jeunes mobilisés sur 8 événements emploi (forums, job datings, semaines thématiques, opérations jobs d'été&nbsp;et jobs d'hiver en partenariat avec le BIJ) ; 95&nbsp;jeunes ont suivi l'une des 8 informations collectives pour la grande distribution ; 92 stages d’immersion en entreprise dont 54 ont été finalisés ; 108 jeunes ont participé aux 10 ateliers sports autour du handball.</p><p>• Insertion et emploi&nbsp;: 4 924 visites enregistrées ; 676 allocataires accompagnés ; 65 % des allocataires ont entre 31 et 50 ans ; 294 retours à l’activité ; 43 % de taux de sortie vers l’emploi.</p><p>• Demandeurs d’emploi de plus de 26 ans&nbsp;: 573 accompagnés ; 225 nouveaux bénéficiaires ; 212 retours à l’activité ; 37 % de taux de sortie vers l’emploi.</p><p>• Challenge 50+&nbsp;: 25 demandeurs d’emploi reçus ; 45 ateliers ; 13 retours à l’activité dont 8 CDI ; 1 création d’entreprise.</p><p>• Budget annuel&nbsp;: 3,7 millions d'euros. 42 salariés.</p><p class="encadre">SOEE - Pôle jeunesse et emploi. 109, rue d’Aguesseau. Tél.&nbsp;: 01 55 95 04 07.&nbsp;<a href="http://seineouest-entreprise.com" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest-entreprise.com</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/POLE_JEUNESSE_SOEE.png" length="839344" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5902</guid><pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Guide Michelin 2026: les six tables boulonnaises distinguées</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/guide-michelin-2026-les-six-tables-boulonnaises-distinguees-5902</link><category>Commerces, Evénement, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Le célèbre guide rouge, très attendu des gastronomes, a mentionné six restaurants boulonnais cette année. Au palmarès, Baca’v, qui reçoit à nouveau un Bib gourmand, et Albufera, qui fait une entrée rmarquée. Parmi les autres établissements cités : Bonotte, la Machines à coudes, Mano et Plantxa</p><h2>Albufera</h2><p>Le restaurant rue de Meudon s’appelle Albufera, la table de José Dantas. Ce dernier, talentueux bras droit du Boulonnais Émile Cotte, aux commandes du restaurant Baca’v, s’est vu mettre le pied à l’étrier par son patron et désormais associé, qui lui a transmis son exigence des beaux produits français. José Dantas la parfume avec inventivité de saveurs méditerranéennes, dans un «&nbsp;registre lisible et savoureux&nbsp;», complimente le Guide Michelin.</p><p class="encadre">Albufera. 38 rue de Meudon. Tél : 01 46 21 75 90<br><a href="https://albufera-boulogne.fr/">https://albufera-boulogne.fr/</a></p><h2>Baca’v (Bib gourmand)</h2><p>Dans un beau décor moderne divisé en plusieurs espaces, le Boulonnais Émile Cotte séduit une clientèle toujours plus large. Il propose une cuisine de bistrot souvent réinventée – ce qui lui vaut la distinction Bib gourmand –, à prix abordables.</p><p class="encadre">Baca’v. 33, avenue du Général-Leclerc. Tél. : 01 55 60 79 95.<br><a href="https://www.bacav.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">bacav.fr</a></p><h2>Bonnotte&nbsp;</h2><p>Un duo mari-femme. Antoine Guichard et Manon Negretti-Guichard proposent une cuisine écoresponsable privilégiant le local. Ris de veau, poulet jaune des Landes et soufflé au chocolat font, entre autres, le succès de la maison.</p><p class="encadre">1, rue de Billancourt. Tél. : 09 83 44 29 35.<br><a href="https://bonnotte-restaurant.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">bonnotte-restaurant.fr</a></p><h2>La Machine à coudes</h2><p>«&nbsp;Un joli moment de bistronomie&nbsp;» à savourer d'abord avec l’accueil de Marlène, la propriétaire. Elle s’est entourée d’une équipe motivée, qui propose des produits de saison. «&nbsp;Jolis accords mets-vins&nbsp;», évoque le&nbsp;Michelin.</p><p class="encadre">57, rue Yves-Kermen. Tél. : 06 75 42 45 37.<br> l<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+bnbdijofbdpveftAhnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">amachineacoudes@gmail.com</a></p><h2>Mano&nbsp;</h2><p>Toujours dans la catégorie «&nbsp;Bistro&nbsp;», cet établissement installé à deux pas du square Léon-Blum met au menu ceviche de bar, purée de carotte et gingembre, «&nbsp;reflet d’une cuisine de saison simple et savoureuse&nbsp;», par&nbsp;le&nbsp;chef Maximilien Kuzniar.</p><p class="encadre">46, rue de l’Ancienne-Mairie. Tél. : 07 88 62 81 49.<br><a href="https://www.manoboulogne.com/" target="_blank" rel="noreferrer">manoboulogne.com</a></p><h2>Plantxa : des accents d’Amérique latine</h2><p>Comme son nom le laisse entrevoir, on trouvera ici une cuisine aux accents sud-américains, impulsée par son propriétaire, le chef Juan Arbelaez. Des produits locaux, travaillés au jour le jour selon arrivage.&nbsp;«&nbsp;Des assiettes soignées dont on se régale en toute décontraction&nbsp;», souligne le Michelin</p><p class="encadre">58, rue Gallieni. Tél. : 01 46 20 50 93.<br><a href="https://www.plantxa.com/">plantxa.com</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le célèbre guide rouge, très attendu des gastronomes, a mentionné six restaurants boulonnais cette année. Au palmarès, Baca’v, qui reçoit à nouveau un Bib gourmand, et Albufera, qui fait une entrée rmarquée. Parmi les autres établissements cités : Bonotte, la Machines à coudes, Mano et Plantxa</p><h2>Albufera</h2><p>Le restaurant rue de Meudon s’appelle Albufera, la table de José Dantas. Ce dernier, talentueux bras droit du Boulonnais Émile Cotte, aux commandes du restaurant Baca’v, s’est vu mettre le pied à l’étrier par son patron et désormais associé, qui lui a transmis son exigence des beaux produits français. José Dantas la parfume avec inventivité de saveurs méditerranéennes, dans un «&nbsp;registre lisible et savoureux&nbsp;», complimente le Guide Michelin.</p><p class="encadre">Albufera. 38 rue de Meudon. Tél : 01 46 21 75 90<br><a href="https://albufera-boulogne.fr/">https://albufera-boulogne.fr/</a></p><h2>Baca’v (Bib gourmand)</h2><p>Dans un beau décor moderne divisé en plusieurs espaces, le Boulonnais Émile Cotte séduit une clientèle toujours plus large. Il propose une cuisine de bistrot souvent réinventée – ce qui lui vaut la distinction Bib gourmand –, à prix abordables.</p><p class="encadre">Baca’v. 33, avenue du Général-Leclerc. Tél. : 01 55 60 79 95.<br><a href="https://www.bacav.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">bacav.fr</a></p><h2>Bonnotte&nbsp;</h2><p>Un duo mari-femme. Antoine Guichard et Manon Negretti-Guichard proposent une cuisine écoresponsable privilégiant le local. Ris de veau, poulet jaune des Landes et soufflé au chocolat font, entre autres, le succès de la maison.</p><p class="encadre">1, rue de Billancourt. Tél. : 09 83 44 29 35.<br><a href="https://bonnotte-restaurant.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">bonnotte-restaurant.fr</a></p><h2>La Machine à coudes</h2><p>«&nbsp;Un joli moment de bistronomie&nbsp;» à savourer d'abord avec l’accueil de Marlène, la propriétaire. Elle s’est entourée d’une équipe motivée, qui propose des produits de saison. «&nbsp;Jolis accords mets-vins&nbsp;», évoque le&nbsp;Michelin.</p><p class="encadre">57, rue Yves-Kermen. Tél. : 06 75 42 45 37.<br> l<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+bnbdijofbdpveftAhnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">amachineacoudes@gmail.com</a></p><h2>Mano&nbsp;</h2><p>Toujours dans la catégorie «&nbsp;Bistro&nbsp;», cet établissement installé à deux pas du square Léon-Blum met au menu ceviche de bar, purée de carotte et gingembre, «&nbsp;reflet d’une cuisine de saison simple et savoureuse&nbsp;», par&nbsp;le&nbsp;chef Maximilien Kuzniar.</p><p class="encadre">46, rue de l’Ancienne-Mairie. Tél. : 07 88 62 81 49.<br><a href="https://www.manoboulogne.com/" target="_blank" rel="noreferrer">manoboulogne.com</a></p><h2>Plantxa : des accents d’Amérique latine</h2><p>Comme son nom le laisse entrevoir, on trouvera ici une cuisine aux accents sud-américains, impulsée par son propriétaire, le chef Juan Arbelaez. Des produits locaux, travaillés au jour le jour selon arrivage.&nbsp;«&nbsp;Des assiettes soignées dont on se régale en toute décontraction&nbsp;», souligne le Michelin</p><p class="encadre">58, rue Gallieni. Tél. : 01 46 20 50 93.<br><a href="https://www.plantxa.com/">plantxa.com</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Saint_Valentin/images.png" length="7732" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5903</guid><pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les séances Ciné Relax   sont lancées à Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-seances-cine-relax-sont-lancees-a-boulogne-billancourt-5903</link><description><![CDATA[<p>La première séance Ciné Relax à Boulogne-Billancourt a rencontré un grand succès, avec 185 spectateurs le samedi 11 avril au cinéma Pathé. La prochaine séance aura lieu le samedi 16 mai à 14 h.</p><p>Aller au cinéma en famille, rien de plus naturel. Pourtant, cette banale sortie peut être difficile pour des parents d’enfants en situation de handicap. Ils hésitent et, parfois, y renoncent. Les codes stricts liés aux séances de cinéma, comme le silence absolu ou le devoir d’immobilité, privent des personnes de ce loisir à cause de leur handicap (personnes autistes, polyhandicapées, avec un handicap intellectuel, cognitif, des troubles psychiques, la maladie d’Alzheimer…). Mais, grâce au dispositif Ciné Relax et au soutien de la Ville, une séance spécifique est organisée chaque mois. Elle offre un environnement bienveillant et chaleureux où chacun, avec ou sans handicap, est accueilli et respecté tel qu’il est. La première séance Relax de Boulogne-Billancourt a eu lieu le samedi 11&nbsp;avril au cinéma Pathé, en présence de Pierre Deniziot, adjoint au maire chargé du Handicap. Avec le film Mario Galaxy à l’affiche, elle a accueilli 185&nbsp;spectateurs. <em>«&nbsp;En tant qu’organisateurs, nous sommes très heureux de la réussite de cette première séance Ciné Relax à Boulogne-Billancourt, </em>se réjouit Carole Jullienne, coordinatrice réseau Ciné Relax. <em>De nombreuses familles étaient au rendez-vous, dans une ambiance chaleureuse. Pour certaines, c’était une première fois au cinéma avec leur enfant en situation de handicap. Voir ces sourires et ces émotions partagées en fin de séance a été une vraie satisfaction.&nbsp;»</em></p><blockquote><p>«&nbsp;Les personnes valides ont, dans ces séances, toute leur place</p></blockquote><h4>En situation de handicap ou pas, toutes les personnes sont les bienvenues</h4><p>Après cette première réussie, la Ville, le cinéma Pathé et Ciné Relax, en partenariat avec l’as sociation boulonnaise La Nuit du handicap, vont proposer des séances tous les mois, où il sera possible de bouger, entrer et sortir, de faire du bruit sans que cela pose problème. Une idée simple, mise en application par des béné voles bienveillants, permettant à des personnes en situation de handicap, des personnes âgées avec des pathologies ou de très jeunes enfants de pouvoir aller au cinéma. <em>«&nbsp;Les personnes valides ont, dans ces séances, toute leur place,</em> souligne Carole Jullienne. Elles sont prévenues et expérimentent toujours avec joie la bienveillance et la tolérance des différences.&nbsp;» Présent, l’acteur boulonnais Stanislas Carmont, révélé dans le film Un p’tit truc en plus, approuve l’initiative à 100 %. <em>«&nbsp;Je suis très heureux d’être ici, c’est important que tout le monde soit accepté dans une salle de cinéma, a-t-il déclaré avant la projection. Les salles de cinéma doivent être accessibles à tous.&nbsp;»</em> Pour l’organisation de cette séance, 20&nbsp;bénévoles, majoritairement membres de l’association boulonnaise La Nuit du handicap, ont été formés début avril par Ciné Relax. Ils sont chargés de la gestion des entrées, du soutien et de l’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leur famille avant,&nbsp;pendant et après la projection. Ils précisent aux différents spectateurs la spécificité de la séance ouverte à tous, avec un accompagnement particulier pour les personnes en situation de handicap.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La première séance Ciné Relax à Boulogne-Billancourt a rencontré un grand succès, avec 185 spectateurs le samedi 11 avril au cinéma Pathé. La prochaine séance aura lieu le samedi 16 mai à 14 h.</p><p>Aller au cinéma en famille, rien de plus naturel. Pourtant, cette banale sortie peut être difficile pour des parents d’enfants en situation de handicap. Ils hésitent et, parfois, y renoncent. Les codes stricts liés aux séances de cinéma, comme le silence absolu ou le devoir d’immobilité, privent des personnes de ce loisir à cause de leur handicap (personnes autistes, polyhandicapées, avec un handicap intellectuel, cognitif, des troubles psychiques, la maladie d’Alzheimer…). Mais, grâce au dispositif Ciné Relax et au soutien de la Ville, une séance spécifique est organisée chaque mois. Elle offre un environnement bienveillant et chaleureux où chacun, avec ou sans handicap, est accueilli et respecté tel qu’il est. La première séance Relax de Boulogne-Billancourt a eu lieu le samedi 11&nbsp;avril au cinéma Pathé, en présence de Pierre Deniziot, adjoint au maire chargé du Handicap. Avec le film Mario Galaxy à l’affiche, elle a accueilli 185&nbsp;spectateurs. <em>«&nbsp;En tant qu’organisateurs, nous sommes très heureux de la réussite de cette première séance Ciné Relax à Boulogne-Billancourt, </em>se réjouit Carole Jullienne, coordinatrice réseau Ciné Relax. <em>De nombreuses familles étaient au rendez-vous, dans une ambiance chaleureuse. Pour certaines, c’était une première fois au cinéma avec leur enfant en situation de handicap. Voir ces sourires et ces émotions partagées en fin de séance a été une vraie satisfaction.&nbsp;»</em></p><blockquote><p>«&nbsp;Les personnes valides ont, dans ces séances, toute leur place</p></blockquote><h4>En situation de handicap ou pas, toutes les personnes sont les bienvenues</h4><p>Après cette première réussie, la Ville, le cinéma Pathé et Ciné Relax, en partenariat avec l’as sociation boulonnaise La Nuit du handicap, vont proposer des séances tous les mois, où il sera possible de bouger, entrer et sortir, de faire du bruit sans que cela pose problème. Une idée simple, mise en application par des béné voles bienveillants, permettant à des personnes en situation de handicap, des personnes âgées avec des pathologies ou de très jeunes enfants de pouvoir aller au cinéma. <em>«&nbsp;Les personnes valides ont, dans ces séances, toute leur place,</em> souligne Carole Jullienne. Elles sont prévenues et expérimentent toujours avec joie la bienveillance et la tolérance des différences.&nbsp;» Présent, l’acteur boulonnais Stanislas Carmont, révélé dans le film Un p’tit truc en plus, approuve l’initiative à 100 %. <em>«&nbsp;Je suis très heureux d’être ici, c’est important que tout le monde soit accepté dans une salle de cinéma, a-t-il déclaré avant la projection. Les salles de cinéma doivent être accessibles à tous.&nbsp;»</em> Pour l’organisation de cette séance, 20&nbsp;bénévoles, majoritairement membres de l’association boulonnaise La Nuit du handicap, ont été formés début avril par Ciné Relax. Ils sont chargés de la gestion des entrées, du soutien et de l’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leur famille avant,&nbsp;pendant et après la projection. 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Découvrez la brochure à télécharger et faites votre choix !</p><p class="encadre">Téléchargez la brochure en<a href="/fileadmin/BBI_2026/REPORT_DATES-Brochure_Mai_et_juin_2026_v3.pdf">&nbsp;cliquant ici</a></p><h2>&gt;&gt;&gt; En mai :</h2><ul><li><strong><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/81e-anniversaire-de-la-victoire-du-8-mai-1945-5042" target="_blank">Vendredi 8 mai :&nbsp;81e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945</a></strong></li></ul><p>10 h - Cérémonie du souvenir au cimetière Pierre-Grenier, en présence des marins du Beautemps Beaupré. 48, avenue Pierre Grenier.<br> 11 h - Fleurissement de la plaque commémorative de&nbsp;l’hôtel de ville (rue Jules Henripré)</p><ul><li>&nbsp;Samedi 9 mai : Portes ouvertes de la caserne des sapeurs-pompiers</li></ul><p>Nombreuses activités pour petits et grands ! Restauration sur place. À partir de 10 h. Centre de secours. 57, rue Gallieni.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/cine-relax-5891" target="_blank">Samedi 16 mai : Ciné Relax</a></li></ul><p>Pour les personnes en situation de handicap ou pas, une séance de cinéma dans un cadre apaisé et bienveillant.<br> Film&nbsp;: C’est quoi l’amour ?, avec Laure Calamy et Mélanie Thierry. Tarif&nbsp;: 6&nbsp;€. À 14 h. Cinéma Pathé. Grand-Place.</p><ul><li>Sa<a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/nuit-europeenne-des-musees-2026-5854" target="_blank">medi 23 mai : Nuit européenne des musées</a></li></ul><p>Explorez les musées de la ville en suivant des visites guidées, en participant à des ateliers thématiques et en assistant aux performances des élèves des écoles boulonnaises autour de pièces célèbres grâce à l’opération «&nbsp;La classe, l’œuvre&nbsp;». À ne pas rater cette année&nbsp;: la nouvelle scénographie des arts décoratifs au musée des Années-30, ainsi que des performances musicales, théâtrales et chorégraphiques !<br> Animations gratuites sur réservation&nbsp;: resa.musee@mairie-boulogne-billancourt.fr De 18 h à minuit. Musées des Années-30, Paul-Landowski et Paul-Belmondo.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/fete-de-lestampe-1-5890" target="_blank">Dimanche 24 mai : Fête de l’estampe</a></li></ul><p>Les élèves des ateliers d’arts plastiques exposent leurs travaux de gravure et vous proposent une démonstration à partir de 15 h. Gratuit et sans inscription. De 11 h à 18 h. Espace Landowski.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/les-ateliers-darts-plastiques-exposent-latelier-5869" target="_blank">Du mardi 26 mai au dimanche 21 juin : Exposition des ateliers d’arts plastiques « l’atelier »</a></li></ul><p>Comme tous les ans, les ateliers d’arts plastiques de Boulogne-Billancourt présentent les réalisations originales de leurs élèves. Dessins, aquarelles, peintures, modelages, gravures, effectués d’après des modèles vivants choisis par près de 600 élèves de tous niveaux. Révélatrice de talents, cette exposition annuelle est pour certains un formidable marchepied pour confi rmer une vocation. Gratuit et sans inscription. Espace Landowski.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/caravane-solidaire-rendez-vous-jeudi-28-mai-5885" target="_blank">Jeudi 28 mai : Caravane solidaire</a></li></ul><p>Dans le cadre de la Journée internationale des actions pour la santé des femmes, la caravane solidaire du département des Hauts-de-Seine fait halte à Boulogne-Billancourt. Les équipes du conseil départemental et de la Ville répondront aux questions sur la prévention santé, l’insertion, l’accès aux droits, les violences intrafamiliales, etc. De 13 h à 17 h. Grand-Place.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/brocante-pierre-grenier-1-3970" target="_blank">Dimanche 31 mai : Brocante Pierre-Grenier</a></li></ul><p>La traditionnelle brocante revient pour sa 35e &nbsp;édition sur l’avenue Pierre-Grenier, la rue de Seine, la rue Émile-Duclaux et le boulevard de la République. Objets décoratifs, meubles, livres, vêtements et bibelots&nbsp;: venez chiner de bonnes affaires, échanger avec des exposants et donner une seconde vie à ces trouvailles. De 8 h à 18 h.</p><h2>&gt;&gt;&gt; En juin :</h2><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/pietonisation-du-boulevard-jean-jaures-2-5892" target="_top">Samedi 20 juin :</a><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/bourse-aux-velos-1-5831" target="_blank"> : Bourse aux vélos</a></li></ul><p>La Maison de la Planète organise une bourse aux vélos sur la Grand-Place lors de la piétonisation du boulevard Jean-Jaurès. Les vendeurs qui viennent déposer leurs vélos obtiennent un diagnostic complet réalisé par les techniciens présents et proposent un prix de vente. De 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h. Grand-Place.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/pietonisation-du-boulevard-jean-jaures-2-5892" target="_top">Samedi 20 juin :&nbsp;Piétonisation du boulevard Jean-Jaurès</a></li></ul><p>Le boulevard Jean-Jaurès devient piétonnier le temps d’une journée conviviale, qui s’inscrit dans le cadre de la campagne «&nbsp;Acheter local, c’est génial&nbsp;» visant à valoriser le commerce de proximité. Déambulations musicales et animations rythmeront cet événement créé à la suite des États généraux de l’espace public, et qui s’étendra sur 2,5&nbsp;km, du pont de Billancourt jusqu’à l’avenue Jean-Baptiste-Clément. De 10 h à 19 h. Boulevard Jean-Jaurès.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/village-des-createurs-de-boulogne-1-1-5377" target="_blank">Samedi 6&nbsp;et dimanche 7 juin&nbsp;: Village des créateurs de Boulogne</a>&nbsp;</li></ul><p>Comme chaque année, une vingtaine de créateurs boulonnais présenteront leurs réalisations originales et locales&nbsp;: mode, bijoux, objets décoratifs, créations graphiques, produits pour enfants, ainsi qu’une offre élargie de gastronomie et d’épicerie fi ne. Des ateliers créatifs gratuits pour les enfants seront également proposés. De 10 h à 19 h. Grand-Place</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/rendez-vous-aux-jardins-2026-5855" target="_blank">Du vendredi 5 juin au dimanche 7 juin : Rendez-vous aux jardins</a></li></ul><p>Placé sous le signe de la vue, cet événement annuel vous emmène au cœur du nouveau parc Gauthier-Mougin sur l’île Seguin à la découverte de son paysage artistique, à travers un atelier cyanotype, une technique photographique ancienne qui révèle la beauté végétale à travers la lumière. Un atelier similaire vous attend au musée Paul-Belmondo avec la découverte des plantes aromatiques et médicinales de son jardin. Quant au musée AlbertKahn, vous pourrez découvrir son jardin à scènes paysagères à travers une visite botanique, une expérience sensorielle, un atelier jardinage en famille, un jeu de piste ou des concerts de jeunes musiciens du conservatoire de Boulogne-Billancourt. Musée Paul-Belmondo, parc départemental Gauthier-Mougin et musée départemental Albert-Kahn.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/concert-alis-5895" target="_blank">Vendredi 12 juin : Concert ALIS</a></li></ul><p>Spectacle musical aussi festif qu’engagé&nbsp;: le chœur Wide Spirit se produira au profi t d’ALIS (Association du locked-in syndrome), lors d’une soirée placée sous le signe du jazz, du disco et de l’énergie collective. Tarifs : 20 € - Adultes / 10 € - Enfants (-12 ans). Réservation sur helloasso.com/associations/alis À 20 h 30. Espace Landowski.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/fete-de-la-nature-mdlp-2026-5833" target="_blank">Samedi 13 juin : Fête de la nature</a></li></ul><p>Cinquième Fête de la nature organisée par la Maison de la Planète et dédiée à la biodiversité. Au&nbsp;programme&nbsp;: projection-débat du fi lm Le&nbsp;Chêne et ses habitants, troc de plantes, fabrication de gîtes pour insectes, de bombes à graines, d’herbiers, d’instruments de musique verte, animations de magie autour de la biodiversité et de nombreux autres ateliers pour tous. De 14 h à 18 h. Maison de la Planète.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/theatre-en-plein-air-5896" target="_blank">Samedi 13 juin&nbsp; :Théâtre en plein air</a></li></ul><p>Profitez d’un après-midi consacré au théâtre en plein air avec deux représentations de fables et de contes. Un rendez-vous culturel et familial pour les 3-7 ans. Gratuit et sans inscription. De 15 h et 16 h 30. Square du Parchamp.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/nuit-du-handicap-5858" target="_blank">Samedi 13 juin : La Nuit du handicap</a></li></ul><p>La ville de Boulogne-Billancourt accueille la&nbsp;9e &nbsp;édition de cet événement. Déployée dans une quarantaine de villes, l’édition boulonnaise reste la plus importante en termes d’organisation et de fréquentation, avec plus de 3 000 visiteurs chaque année, une centaine de bénévoles mobilisés, 70&nbsp;associations et partenaires présents, plus&nbsp;de 31&nbsp;animations et spectacles proposés. Cet événement festif, ponctué de nombreuses animations musicales et artistiques, est l’occasion de susciter la rencontre, le lien social entre les personnes valides et celles en situation de handicap. Avec la Nuit du handicap, la rencontre est une fête ! De 16 h à 22 h. Parc de Billancourt.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/vide-grenier-de-la-villa-marie-justine-5897" target="_blank">Dimanche 14 juin : Vide-grenier de la villa Marie-Justine</a></li></ul><p>La villa Marie-Justine accueille la 23e édition de son vide-grenier. Les habitants ouvrent les portes de leur allée pour une journée placée sous le signe de la convivialité et du partage. Les stands s’installent tout au long de la voie, proposant livres, vêtements et objets en tout genre. Une belle occasion de fl âner et de chiner dans un cadre charmant. De 9 h à 18 h.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/30-ans-de-handidanse-5894" target="_blank">Dimanche 14 juin : 30 ans de Handidanse</a></li></ul><p>Spectacle Handidanse pour les 30 ans de l’association. En partenariat avec les danseurs du conservatoire. Gratuit sur inscription. 16 h. Carré Belle-Feuille. Sur inscription : helloasso.com/ associations/handidanse-handiart</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/fete-de-la-musique-1-5859" target="_blank">Dimanche 21 juin : Fête de la musique</a></li></ul><p>Dès l’après-midi et toute la soirée, célébrez le solstice d’été en découvrant la trentaine de concerts gratuits de musiciens boulonnais sur de nombreuses scènes à travers la ville. Des chœurs du conservatoire aux chorales de variété, des fanfares aux orchestres de jazz ou d’harmonie, des groupes de pop rock aux voix du rap ou de la chanson française, il y en a pour tous les âges et tous les goûts, dans chaque quartier autour de vous ! Dans toute la ville.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/diner-blanc-2-5860" target="_blank">Samedi 27 juin : Dîner blanc au parc de Billancourt</a></li></ul><p>Venez habillés en blanc avec votre pique-nique. Au programme&nbsp;: des performances musicales en plein air et des animations tout au long de la soirée. Un moment convivial à partager en famille ou entre amis. De 18 h à 22 h. Parc de Billancourt.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/troc-de-livres-1-5893v" target="_blank">Samedi 27 juin : Troc de livres</a></li></ul><p>Venez échanger vos livres déjà lus selon un principe simple&nbsp;: apportez un ouvrage et prenez-en un autre… Un geste à la fois écologique, économique et responsable, idéal pour partager vos lectures, faire de la place sur vos étagères et découvrir de nouveaux auteurs ! De 10 h à 17 h. Médiathèques Parchamp et Point-du-Jour.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Piétonisation du boulevard Jean-Jaurès,  bourse aux vélos, fête de la musique ou de la nature, brocante... Découvrez tout le panorama des activités proposées à Boulogne-Billancourt durant les mois de mai et juin. Découvrez la brochure à télécharger et faites votre choix !</p><p class="encadre">Téléchargez la brochure en<a href="/fileadmin/BBI_2026/REPORT_DATES-Brochure_Mai_et_juin_2026_v3.pdf">&nbsp;cliquant ici</a></p><h2>&gt;&gt;&gt; En mai :</h2><ul><li><strong><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/81e-anniversaire-de-la-victoire-du-8-mai-1945-5042" target="_blank">Vendredi 8 mai :&nbsp;81e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945</a></strong></li></ul><p>10 h - Cérémonie du souvenir au cimetière Pierre-Grenier, en présence des marins du Beautemps Beaupré. 48, avenue Pierre Grenier.<br> 11 h - Fleurissement de la plaque commémorative de&nbsp;l’hôtel de ville (rue Jules Henripré)</p><ul><li>&nbsp;Samedi 9 mai : Portes ouvertes de la caserne des sapeurs-pompiers</li></ul><p>Nombreuses activités pour petits et grands ! Restauration sur place. À partir de 10 h. Centre de secours. 57, rue Gallieni.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/cine-relax-5891" target="_blank">Samedi 16 mai : Ciné Relax</a></li></ul><p>Pour les personnes en situation de handicap ou pas, une séance de cinéma dans un cadre apaisé et bienveillant.<br> Film&nbsp;: C’est quoi l’amour ?, avec Laure Calamy et Mélanie Thierry. Tarif&nbsp;: 6&nbsp;€. À 14 h. Cinéma Pathé. Grand-Place.</p><ul><li>Sa<a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/nuit-europeenne-des-musees-2026-5854" target="_blank">medi 23 mai : Nuit européenne des musées</a></li></ul><p>Explorez les musées de la ville en suivant des visites guidées, en participant à des ateliers thématiques et en assistant aux performances des élèves des écoles boulonnaises autour de pièces célèbres grâce à l’opération «&nbsp;La classe, l’œuvre&nbsp;». À ne pas rater cette année&nbsp;: la nouvelle scénographie des arts décoratifs au musée des Années-30, ainsi que des performances musicales, théâtrales et chorégraphiques !<br> Animations gratuites sur réservation&nbsp;: resa.musee@mairie-boulogne-billancourt.fr De 18 h à minuit. Musées des Années-30, Paul-Landowski et Paul-Belmondo.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/fete-de-lestampe-1-5890" target="_blank">Dimanche 24 mai : Fête de l’estampe</a></li></ul><p>Les élèves des ateliers d’arts plastiques exposent leurs travaux de gravure et vous proposent une démonstration à partir de 15 h. Gratuit et sans inscription. De 11 h à 18 h. Espace Landowski.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/les-ateliers-darts-plastiques-exposent-latelier-5869" target="_blank">Du mardi 26 mai au dimanche 21 juin : Exposition des ateliers d’arts plastiques « l’atelier »</a></li></ul><p>Comme tous les ans, les ateliers d’arts plastiques de Boulogne-Billancourt présentent les réalisations originales de leurs élèves. Dessins, aquarelles, peintures, modelages, gravures, effectués d’après des modèles vivants choisis par près de 600 élèves de tous niveaux. Révélatrice de talents, cette exposition annuelle est pour certains un formidable marchepied pour confi rmer une vocation. Gratuit et sans inscription. Espace Landowski.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/caravane-solidaire-rendez-vous-jeudi-28-mai-5885" target="_blank">Jeudi 28 mai : Caravane solidaire</a></li></ul><p>Dans le cadre de la Journée internationale des actions pour la santé des femmes, la caravane solidaire du département des Hauts-de-Seine fait halte à Boulogne-Billancourt. Les équipes du conseil départemental et de la Ville répondront aux questions sur la prévention santé, l’insertion, l’accès aux droits, les violences intrafamiliales, etc. De 13 h à 17 h. Grand-Place.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/brocante-pierre-grenier-1-3970" target="_blank">Dimanche 31 mai : Brocante Pierre-Grenier</a></li></ul><p>La traditionnelle brocante revient pour sa 35e &nbsp;édition sur l’avenue Pierre-Grenier, la rue de Seine, la rue Émile-Duclaux et le boulevard de la République. Objets décoratifs, meubles, livres, vêtements et bibelots&nbsp;: venez chiner de bonnes affaires, échanger avec des exposants et donner une seconde vie à ces trouvailles. De 8 h à 18 h.</p><h2>&gt;&gt;&gt; En juin :</h2><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/pietonisation-du-boulevard-jean-jaures-2-5892" target="_top">Samedi 20 juin :</a><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/bourse-aux-velos-1-5831" target="_blank"> : Bourse aux vélos</a></li></ul><p>La Maison de la Planète organise une bourse aux vélos sur la Grand-Place lors de la piétonisation du boulevard Jean-Jaurès. Les vendeurs qui viennent déposer leurs vélos obtiennent un diagnostic complet réalisé par les techniciens présents et proposent un prix de vente. De 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h. Grand-Place.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/pietonisation-du-boulevard-jean-jaures-2-5892" target="_top">Samedi 20 juin :&nbsp;Piétonisation du boulevard Jean-Jaurès</a></li></ul><p>Le boulevard Jean-Jaurès devient piétonnier le temps d’une journée conviviale, qui s’inscrit dans le cadre de la campagne «&nbsp;Acheter local, c’est génial&nbsp;» visant à valoriser le commerce de proximité. Déambulations musicales et animations rythmeront cet événement créé à la suite des États généraux de l’espace public, et qui s’étendra sur 2,5&nbsp;km, du pont de Billancourt jusqu’à l’avenue Jean-Baptiste-Clément. De 10 h à 19 h. Boulevard Jean-Jaurès.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/village-des-createurs-de-boulogne-1-1-5377" target="_blank">Samedi 6&nbsp;et dimanche 7 juin&nbsp;: Village des créateurs de Boulogne</a>&nbsp;</li></ul><p>Comme chaque année, une vingtaine de créateurs boulonnais présenteront leurs réalisations originales et locales&nbsp;: mode, bijoux, objets décoratifs, créations graphiques, produits pour enfants, ainsi qu’une offre élargie de gastronomie et d’épicerie fi ne. Des ateliers créatifs gratuits pour les enfants seront également proposés. De 10 h à 19 h. Grand-Place</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/rendez-vous-aux-jardins-2026-5855" target="_blank">Du vendredi 5 juin au dimanche 7 juin : Rendez-vous aux jardins</a></li></ul><p>Placé sous le signe de la vue, cet événement annuel vous emmène au cœur du nouveau parc Gauthier-Mougin sur l’île Seguin à la découverte de son paysage artistique, à travers un atelier cyanotype, une technique photographique ancienne qui révèle la beauté végétale à travers la lumière. Un atelier similaire vous attend au musée Paul-Belmondo avec la découverte des plantes aromatiques et médicinales de son jardin. Quant au musée AlbertKahn, vous pourrez découvrir son jardin à scènes paysagères à travers une visite botanique, une expérience sensorielle, un atelier jardinage en famille, un jeu de piste ou des concerts de jeunes musiciens du conservatoire de Boulogne-Billancourt. Musée Paul-Belmondo, parc départemental Gauthier-Mougin et musée départemental Albert-Kahn.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/concert-alis-5895" target="_blank">Vendredi 12 juin : Concert ALIS</a></li></ul><p>Spectacle musical aussi festif qu’engagé&nbsp;: le chœur Wide Spirit se produira au profi t d’ALIS (Association du locked-in syndrome), lors d’une soirée placée sous le signe du jazz, du disco et de l’énergie collective. Tarifs : 20 € - Adultes / 10 € - Enfants (-12 ans). Réservation sur helloasso.com/associations/alis À 20 h 30. Espace Landowski.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/fete-de-la-nature-mdlp-2026-5833" target="_blank">Samedi 13 juin : Fête de la nature</a></li></ul><p>Cinquième Fête de la nature organisée par la Maison de la Planète et dédiée à la biodiversité. Au&nbsp;programme&nbsp;: projection-débat du fi lm Le&nbsp;Chêne et ses habitants, troc de plantes, fabrication de gîtes pour insectes, de bombes à graines, d’herbiers, d’instruments de musique verte, animations de magie autour de la biodiversité et de nombreux autres ateliers pour tous. De 14 h à 18 h. Maison de la Planète.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/theatre-en-plein-air-5896" target="_blank">Samedi 13 juin&nbsp; :Théâtre en plein air</a></li></ul><p>Profitez d’un après-midi consacré au théâtre en plein air avec deux représentations de fables et de contes. Un rendez-vous culturel et familial pour les 3-7 ans. Gratuit et sans inscription. De 15 h et 16 h 30. Square du Parchamp.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/nuit-du-handicap-5858" target="_blank">Samedi 13 juin : La Nuit du handicap</a></li></ul><p>La ville de Boulogne-Billancourt accueille la&nbsp;9e &nbsp;édition de cet événement. Déployée dans une quarantaine de villes, l’édition boulonnaise reste la plus importante en termes d’organisation et de fréquentation, avec plus de 3 000 visiteurs chaque année, une centaine de bénévoles mobilisés, 70&nbsp;associations et partenaires présents, plus&nbsp;de 31&nbsp;animations et spectacles proposés. Cet événement festif, ponctué de nombreuses animations musicales et artistiques, est l’occasion de susciter la rencontre, le lien social entre les personnes valides et celles en situation de handicap. Avec la Nuit du handicap, la rencontre est une fête ! De 16 h à 22 h. Parc de Billancourt.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/vide-grenier-de-la-villa-marie-justine-5897" target="_blank">Dimanche 14 juin : Vide-grenier de la villa Marie-Justine</a></li></ul><p>La villa Marie-Justine accueille la 23e édition de son vide-grenier. Les habitants ouvrent les portes de leur allée pour une journée placée sous le signe de la convivialité et du partage. Les stands s’installent tout au long de la voie, proposant livres, vêtements et objets en tout genre. Une belle occasion de fl âner et de chiner dans un cadre charmant. De 9 h à 18 h.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/30-ans-de-handidanse-5894" target="_blank">Dimanche 14 juin : 30 ans de Handidanse</a></li></ul><p>Spectacle Handidanse pour les 30 ans de l’association. En partenariat avec les danseurs du conservatoire. Gratuit sur inscription. 16 h. Carré Belle-Feuille. Sur inscription : helloasso.com/ associations/handidanse-handiart</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/fete-de-la-musique-1-5859" target="_blank">Dimanche 21 juin : Fête de la musique</a></li></ul><p>Dès l’après-midi et toute la soirée, célébrez le solstice d’été en découvrant la trentaine de concerts gratuits de musiciens boulonnais sur de nombreuses scènes à travers la ville. Des chœurs du conservatoire aux chorales de variété, des fanfares aux orchestres de jazz ou d’harmonie, des groupes de pop rock aux voix du rap ou de la chanson française, il y en a pour tous les âges et tous les goûts, dans chaque quartier autour de vous ! Dans toute la ville.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/diner-blanc-2-5860" target="_blank">Samedi 27 juin : Dîner blanc au parc de Billancourt</a></li></ul><p>Venez habillés en blanc avec votre pique-nique. Au programme&nbsp;: des performances musicales en plein air et des animations tout au long de la soirée. Un moment convivial à partager en famille ou entre amis. De 18 h à 22 h. Parc de Billancourt.</p><ul><li><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/troc-de-livres-1-5893v" target="_blank">Samedi 27 juin : Troc de livres</a></li></ul><p>Venez échanger vos livres déjà lus selon un principe simple&nbsp;: apportez un ouvrage et prenez-en un autre… Un geste à la fois écologique, économique et responsable, idéal pour partager vos lectures, faire de la place sur vos étagères et découvrir de nouveaux auteurs ! De 10 h à 17 h. Médiathèques Parchamp et Point-du-Jour.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/Pietonisation_bvd_Jean-Jaures-A_de_Baudus-024.jpg" length="663513" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5900</guid><pubDate>Thu, 07 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les ponts de Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-ponts-de-boulogne-billancourt-5900</link><category>Aménagement urbain, Architecture</category><description><![CDATA[<p>Avec l’ouverture du nouveau pont Seibert, le 15 avril dernier, Boulogne-Billancourt compte aujourd’hui 11 ouvrages franchissant la Seine. En attendant la prochaine ouverture au public du pont Daydé, voici une présentation de chacun de ces enjambements du fleuve, à la fois prouesses techniques et témoins d’une longue histoire.</p><h4>Le pont de Saint-Cloud&nbsp;</h4><p>Il s’agit du tout premier pont permettant aux Boulonnais de franchir la Seine et de se rendre à Saint-Cloud, qui lui donne ainsi son nom. L’existence du pont de Saint-Cloud originel remonterait au IXe siècle. Plus tard, en 1307, Philippe le Bel accorde aux Clodoaldiens le droit de prélever un péage à sa traversée pour sa reconstruction en pierre. Celle-ci n’intervient qu’au XVIe siècle. Plus solide et plus fiable, l’ouvrage de 14&nbsp;arches perdure jusqu’à la Révolution. Il est ensuite modernisé et élargi pour faciliter le passage des bateaux et l’écoulement du fleuve lors des crues. Une ultime reconstruction s’impose en 1940 compte tenu du développement de la circulation automobile. Conçu par l’architecte Théo Sardnal, long de 186 mètres, le pont présente des lignes, très sobres, en béton et plaques de cuivre, mâtinées avec le temps. Des travaux sont menés par le Département en 2024 pour son étanchéité ainsi que pour la création d’une piste cyclable et de nouveaux revêtements sur la chaussée et le trottoir.</p><h4>Le pont de Billancourt</h4><p>Après le rattachement de Billancourt à Boulogne en 1859, l’actuel boulevard Jean-Jaurès est percé afin de répondre au développement économique et démographique de la ville. Dans cette logique, le pont de Billancourt est alors édifié dans le prolongement du boulevard en vue d’offrir un nouveau franchissement de la Seine. L’ingénieur Legrand est chargé de la construction. L’heure étant au métal, ce nouveau pont est donc métallique, à l’exception des piliers maçonnés, et est composé de deux parties distinctes s’appuyant, en son centre, sur l’île Saint-Germain (d’où la mention des ponts de Billancourt, au pluriel, dans nombre de documents d’archives). Au début des années 1980, 15000 automobilistes l’empruntent chaque jour, causant de mémorables embouteillages. Les travaux de reconstruction débutent en mai 1985, jusqu’en 1993. Objectif&nbsp;: circuler sur deux voies dans les deux sens. Dessiné par les architectes Daniel Badani et Pierre Roux-Dorlut, le pont de Billancourt présente une structure mixte de huit poutres métalliques qui s’appuient en rivière sur un pilier central. À la poupe du pont, les «&nbsp;voilures&nbsp;» de l’artiste Pierre Sabatier rendent hommage au passé industriel aéronautique de notre ville.</p><h4>Le pont de Sèvres</h4><p>La construction de ce deuxième pont historique de notre ville est ordonnée par Louis XIV afin de relier le château de Versailles à Paris. Le premier ouvrage du pont de Sèvres s’appuie sur la pointe aval de l’île Seguin jusqu’en 1823 dans le prolongement de l’actuelle rue du Vieux-Pont-de-Sèvres. Après cette date, le pont est reconstruit plus en aval. Lors de la Seconde Guerre mondiale, des bombardements l’endommagent sérieusement et conduisent à une longue et difficile reconstruction. Le nouveau pont de Sèvres est inauguré en 1962 et mis en service en 1963. Il mesure 195&nbsp;mètres et son tablier repose sur deux appuis en rivière et deux appuis sur les berges. Des travaux de réhabilitation sont réalisés en 2025 pour séparer la structure métallique et poser de nouveaux revêtements de la chaussée. Ce chantier d’envergure assure la sécurité et la durabilité de cet ouvrage stratégique pour la circulation en Île-de-France.</p><h4>Le pont d’Issy</h4><p>L’idée de traverser la Seine en amont de l’île Saint Germain naît à la fin du XIXe siècle pour desservir les guinguettes du quartier. L’ouvrage est surnommé «&nbsp;pont des Peupliers&nbsp;» et s'ouvre à la circulation en 1910, tout comme le boulevard de la République. Le tablier du pont, en métal, repose sur quatre piles maçonnées et un soin tout particulier a été apporté à la ferronnerie des garde-corps. Sa particularité est d’être constitué en réalité de deux ponts pas tout à fait alignés. Il permet le passage du nouveau chemin de grande communication de Vincennes à Boulogne-Billancourt. La ligne de tramway 126 l’emprunte également entre la porte de Saint-Cloud et la porte d’Orléans. Mais le pont d’Issy est reconstruit en 1974. Il est aujourd’hui droit et d’une seule travée, d’une longueur de 208 mètres sur 25 mètres de large.</p><h4>La passerelle de l’Avre</h4><p>Seul pont du XIXe siècle encore en métal, la passerelle de l’Avre est un petit joyau, élégant et racé, construit entre 1891 et 1893 par les ingénieurs Edmond Humblot et Fulgence Bienvenüe, à qui l’on doit aussi le métro. Cet ouvrage, commandé par l’entreprise Eiffel, se situe tout au nord de la ville, en lisière du bois de Boulogne. Sa nature de pont-aqueduc l’a sans doute préservé, car aucune automobile ne circule sur son tablier à poutres droites en treillis porté par des piles maçonnées. Seuls les promeneurs et l’eau venant des rivières de l’Avre et de la Vesgre par Saint-Cloud en direction de Paris ont le droit de l’emprunter.</p><h4>Le pont Daydé&nbsp;</h4><p>D’usage strictement privé, le pont Daydé est construit en 1928 pour ne desservir que les usines Renault sur l’île Seguin. Il porte le nom de l’entreprise chargée de sa conception. Lors de sa livraison, il fait sensation. La presse spécialisée en souligne les contraintes&nbsp;: le pont doit dépasser les plus hautes eaux navigables de six mètres sur près de 40 mètres et passer au-dessus de la voie sur berge. Par un système complexe de consoles, l’entreprise trouve la solution, qu’elle brevète, pour réduire les parties métalliques sous la chaussée tout en élargissant la portée de piles. Entre 1929 et 1992, le pont Daydé est traversé chaque jour par des milliers d’ouvriers de Renault pour accéder aux usines. En 2015, le pont, devenu mythique, connaît une rénovation totale avec la reconstruction de la rampe d’accès vers le quartier du Trapèze et le renforcement des ancrages des deux culées où s’arriment le tablier et les haubans.</p><h4>Le pont Seibert</h4><p>Conçu en 1931 pour relier les sites industriels de Renault sur la rive de Billancourt, l’île Seguin et le bas Meudon, le pont Seibert permet de prolonger le pont Daydé et d’y faire parcourir une voie ferrée. Comme le pont Daydé, lui aussi porte le nom de l’entreprise (allemande) chargée de sa construction. Il est mis hors service en 1992 à la suite de la fermeture des usines Renault, puis rouvert à la circulation des piétons et des cyclistes en mai 2011 à la faveur des aménagements sur l’île Seguin. Fermé de nouveau en 2017, il est démonté en 2018 en raison de la très forte corrosion de ses aciers et d’une structure en trop mauvais état pour une restauration. Un nouveau pont est construit et déposé en novembre 2021. Il est destiné à accueillir uniquement les mobilités douces et la ligne de bus 42 pour relier la station Brimborion du tramway T2 à la place Marcel-Sembat.</p><h4>Le pont Renault&nbsp;</h4><p>Imaginé par Marc Barani, le pont Renault est inauguré en 2009. Il relie le quartier du Trapèze à l’île Seguin. Sa ligne épurée surgit avec légèreté du cours de l’île Seguin. Au-dessus de la Seine, il s’élargit en belvédère pour devenir un lieu aérien de flânerie en relation avec la nature, avec de larges gradins de bois, sur deux niveaux de circulation. Pour sa construction, aucun point d’appui ne devait reposer dans la Seine. Le pont enjambe ainsi le fleuve, mais également la route départementale, en respectant à la fois un gabarit routier et un gabarit fluvial. Un travail d’optimisation lui offre un profil fin et le plus élancé possible. Le caisson est plus épais au bord et s’affine à son arrivée sur l’île. Le choix du métal permet de conserver ce profil élancé.</p><h4>La passerelle Sud&nbsp;</h4><p>Longue de 97 mètres et pesant 350 tonnes, la passerelle Sud a été mise en service en 2016. Entièrement piétonne et accessible aux personnes à mobilité réduite, cette liaison permet de rejoindre le tramway et La Seine Musicale en cinq minutes. Cette passerelle métallique enjambe la Seine d’un seul tenant depuis Sèvres jusqu’à l’île Seguin dans l’axe du pont Renault. Conçue par les ateliers Jean Nouvel, puis assemblée à Lauterbourg, en Alsace, par Eiffage, la passerelle est arrivée via le Rhin jusqu’à la Seine en passant par la mer du Nord et la Manche et a été déposée sur deux culées en béton. Deux escaliers et un ascenseur ont été installés côté Sèvres, permettant son accessibilité à tous, incluant les personnes à mobilité réduite, et aux vélos.</p><h4>La passerelle Nord&nbsp;</h4><p>Cinquième franchissement de l’île Seguin après les ponts historiques Daydé et Seibert, ainsi que le pont Renault construit en 2009 et la passerelle Sud en 2016, la passerelle Nord est déposée en août 2021 lors d’une spectaculaire opération de levage et d’assemblage. Née d’une volonté commune de la Ville et du Département, la maîtrise d’ouvrage est confiée en 2014 à la Société du Grand Paris afin de garantir la cohérence de son architecture avec celle de la future gare du Grand Paris Express. Sa conception est donc également confiée à Jean-Marie Duthilleul, architecte de la gare. En raison de recours, son ouverture au public est retardée. Longue de 268&nbsp;mètres, elle est ouverte en septembre 2025 et permet aux piétons de relier directement la gare du Pont-de-Sèvres à La Seine Musicale.</p><h4>Le viaduc de Saint-Cloud (A13)&nbsp;</h4><p>Ce pont autoroutier franchit la Seine entre Saint-Cloud et Boulogne-Billancourt depuis 1974. Jusqu’à cette date, l’autoroute A13 s’arrête à la sortie du tunnel de Saint-Cloud, au niveau du pont de Saint-Cloud. Il s’agit du pont le plus long franchissant la Seine à Boulogne-Billancourt&nbsp;: 1100&nbsp;mètres et seulement sept travées, dont la plus longue atteint les 101&nbsp;mètres. Le tablier en béton précontraint fait 3,6&nbsp;mètres d’épaisseur et est large de plus de 20 mètres. Il a été commandé par appel d’offres dans le but de relier l’autoroute au périphérique parisien. La société Campenon-Bernard Construction remporte l’appel et l’architecte Daniel Badani le dessine comme une vaste courbe pour l’intégrer au mieux au contexte urbain. L’autoroute prolongeant le viaduc est construite en lieu et place d’une vaste partie des jardins du château Rothschild.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’ouverture du nouveau pont Seibert, le 15 avril dernier, Boulogne-Billancourt compte aujourd’hui 11 ouvrages franchissant la Seine. En attendant la prochaine ouverture au public du pont Daydé, voici une présentation de chacun de ces enjambements du fleuve, à la fois prouesses techniques et témoins d’une longue histoire.</p><h4>Le pont de Saint-Cloud&nbsp;</h4><p>Il s’agit du tout premier pont permettant aux Boulonnais de franchir la Seine et de se rendre à Saint-Cloud, qui lui donne ainsi son nom. L’existence du pont de Saint-Cloud originel remonterait au IXe siècle. Plus tard, en 1307, Philippe le Bel accorde aux Clodoaldiens le droit de prélever un péage à sa traversée pour sa reconstruction en pierre. Celle-ci n’intervient qu’au XVIe siècle. Plus solide et plus fiable, l’ouvrage de 14&nbsp;arches perdure jusqu’à la Révolution. Il est ensuite modernisé et élargi pour faciliter le passage des bateaux et l’écoulement du fleuve lors des crues. Une ultime reconstruction s’impose en 1940 compte tenu du développement de la circulation automobile. Conçu par l’architecte Théo Sardnal, long de 186 mètres, le pont présente des lignes, très sobres, en béton et plaques de cuivre, mâtinées avec le temps. Des travaux sont menés par le Département en 2024 pour son étanchéité ainsi que pour la création d’une piste cyclable et de nouveaux revêtements sur la chaussée et le trottoir.</p><h4>Le pont de Billancourt</h4><p>Après le rattachement de Billancourt à Boulogne en 1859, l’actuel boulevard Jean-Jaurès est percé afin de répondre au développement économique et démographique de la ville. Dans cette logique, le pont de Billancourt est alors édifié dans le prolongement du boulevard en vue d’offrir un nouveau franchissement de la Seine. L’ingénieur Legrand est chargé de la construction. L’heure étant au métal, ce nouveau pont est donc métallique, à l’exception des piliers maçonnés, et est composé de deux parties distinctes s’appuyant, en son centre, sur l’île Saint-Germain (d’où la mention des ponts de Billancourt, au pluriel, dans nombre de documents d’archives). Au début des années 1980, 15000 automobilistes l’empruntent chaque jour, causant de mémorables embouteillages. Les travaux de reconstruction débutent en mai 1985, jusqu’en 1993. Objectif&nbsp;: circuler sur deux voies dans les deux sens. Dessiné par les architectes Daniel Badani et Pierre Roux-Dorlut, le pont de Billancourt présente une structure mixte de huit poutres métalliques qui s’appuient en rivière sur un pilier central. À la poupe du pont, les «&nbsp;voilures&nbsp;» de l’artiste Pierre Sabatier rendent hommage au passé industriel aéronautique de notre ville.</p><h4>Le pont de Sèvres</h4><p>La construction de ce deuxième pont historique de notre ville est ordonnée par Louis XIV afin de relier le château de Versailles à Paris. Le premier ouvrage du pont de Sèvres s’appuie sur la pointe aval de l’île Seguin jusqu’en 1823 dans le prolongement de l’actuelle rue du Vieux-Pont-de-Sèvres. Après cette date, le pont est reconstruit plus en aval. Lors de la Seconde Guerre mondiale, des bombardements l’endommagent sérieusement et conduisent à une longue et difficile reconstruction. Le nouveau pont de Sèvres est inauguré en 1962 et mis en service en 1963. Il mesure 195&nbsp;mètres et son tablier repose sur deux appuis en rivière et deux appuis sur les berges. Des travaux de réhabilitation sont réalisés en 2025 pour séparer la structure métallique et poser de nouveaux revêtements de la chaussée. Ce chantier d’envergure assure la sécurité et la durabilité de cet ouvrage stratégique pour la circulation en Île-de-France.</p><h4>Le pont d’Issy</h4><p>L’idée de traverser la Seine en amont de l’île Saint Germain naît à la fin du XIXe siècle pour desservir les guinguettes du quartier. L’ouvrage est surnommé «&nbsp;pont des Peupliers&nbsp;» et s'ouvre à la circulation en 1910, tout comme le boulevard de la République. Le tablier du pont, en métal, repose sur quatre piles maçonnées et un soin tout particulier a été apporté à la ferronnerie des garde-corps. Sa particularité est d’être constitué en réalité de deux ponts pas tout à fait alignés. Il permet le passage du nouveau chemin de grande communication de Vincennes à Boulogne-Billancourt. La ligne de tramway 126 l’emprunte également entre la porte de Saint-Cloud et la porte d’Orléans. Mais le pont d’Issy est reconstruit en 1974. Il est aujourd’hui droit et d’une seule travée, d’une longueur de 208 mètres sur 25 mètres de large.</p><h4>La passerelle de l’Avre</h4><p>Seul pont du XIXe siècle encore en métal, la passerelle de l’Avre est un petit joyau, élégant et racé, construit entre 1891 et 1893 par les ingénieurs Edmond Humblot et Fulgence Bienvenüe, à qui l’on doit aussi le métro. Cet ouvrage, commandé par l’entreprise Eiffel, se situe tout au nord de la ville, en lisière du bois de Boulogne. Sa nature de pont-aqueduc l’a sans doute préservé, car aucune automobile ne circule sur son tablier à poutres droites en treillis porté par des piles maçonnées. Seuls les promeneurs et l’eau venant des rivières de l’Avre et de la Vesgre par Saint-Cloud en direction de Paris ont le droit de l’emprunter.</p><h4>Le pont Daydé&nbsp;</h4><p>D’usage strictement privé, le pont Daydé est construit en 1928 pour ne desservir que les usines Renault sur l’île Seguin. Il porte le nom de l’entreprise chargée de sa conception. Lors de sa livraison, il fait sensation. La presse spécialisée en souligne les contraintes&nbsp;: le pont doit dépasser les plus hautes eaux navigables de six mètres sur près de 40 mètres et passer au-dessus de la voie sur berge. Par un système complexe de consoles, l’entreprise trouve la solution, qu’elle brevète, pour réduire les parties métalliques sous la chaussée tout en élargissant la portée de piles. Entre 1929 et 1992, le pont Daydé est traversé chaque jour par des milliers d’ouvriers de Renault pour accéder aux usines. En 2015, le pont, devenu mythique, connaît une rénovation totale avec la reconstruction de la rampe d’accès vers le quartier du Trapèze et le renforcement des ancrages des deux culées où s’arriment le tablier et les haubans.</p><h4>Le pont Seibert</h4><p>Conçu en 1931 pour relier les sites industriels de Renault sur la rive de Billancourt, l’île Seguin et le bas Meudon, le pont Seibert permet de prolonger le pont Daydé et d’y faire parcourir une voie ferrée. Comme le pont Daydé, lui aussi porte le nom de l’entreprise (allemande) chargée de sa construction. Il est mis hors service en 1992 à la suite de la fermeture des usines Renault, puis rouvert à la circulation des piétons et des cyclistes en mai 2011 à la faveur des aménagements sur l’île Seguin. Fermé de nouveau en 2017, il est démonté en 2018 en raison de la très forte corrosion de ses aciers et d’une structure en trop mauvais état pour une restauration. Un nouveau pont est construit et déposé en novembre 2021. Il est destiné à accueillir uniquement les mobilités douces et la ligne de bus 42 pour relier la station Brimborion du tramway T2 à la place Marcel-Sembat.</p><h4>Le pont Renault&nbsp;</h4><p>Imaginé par Marc Barani, le pont Renault est inauguré en 2009. Il relie le quartier du Trapèze à l’île Seguin. Sa ligne épurée surgit avec légèreté du cours de l’île Seguin. Au-dessus de la Seine, il s’élargit en belvédère pour devenir un lieu aérien de flânerie en relation avec la nature, avec de larges gradins de bois, sur deux niveaux de circulation. Pour sa construction, aucun point d’appui ne devait reposer dans la Seine. Le pont enjambe ainsi le fleuve, mais également la route départementale, en respectant à la fois un gabarit routier et un gabarit fluvial. Un travail d’optimisation lui offre un profil fin et le plus élancé possible. Le caisson est plus épais au bord et s’affine à son arrivée sur l’île. Le choix du métal permet de conserver ce profil élancé.</p><h4>La passerelle Sud&nbsp;</h4><p>Longue de 97 mètres et pesant 350 tonnes, la passerelle Sud a été mise en service en 2016. Entièrement piétonne et accessible aux personnes à mobilité réduite, cette liaison permet de rejoindre le tramway et La Seine Musicale en cinq minutes. Cette passerelle métallique enjambe la Seine d’un seul tenant depuis Sèvres jusqu’à l’île Seguin dans l’axe du pont Renault. Conçue par les ateliers Jean Nouvel, puis assemblée à Lauterbourg, en Alsace, par Eiffage, la passerelle est arrivée via le Rhin jusqu’à la Seine en passant par la mer du Nord et la Manche et a été déposée sur deux culées en béton. Deux escaliers et un ascenseur ont été installés côté Sèvres, permettant son accessibilité à tous, incluant les personnes à mobilité réduite, et aux vélos.</p><h4>La passerelle Nord&nbsp;</h4><p>Cinquième franchissement de l’île Seguin après les ponts historiques Daydé et Seibert, ainsi que le pont Renault construit en 2009 et la passerelle Sud en 2016, la passerelle Nord est déposée en août 2021 lors d’une spectaculaire opération de levage et d’assemblage. Née d’une volonté commune de la Ville et du Département, la maîtrise d’ouvrage est confiée en 2014 à la Société du Grand Paris afin de garantir la cohérence de son architecture avec celle de la future gare du Grand Paris Express. Sa conception est donc également confiée à Jean-Marie Duthilleul, architecte de la gare. En raison de recours, son ouverture au public est retardée. Longue de 268&nbsp;mètres, elle est ouverte en septembre 2025 et permet aux piétons de relier directement la gare du Pont-de-Sèvres à La Seine Musicale.</p><h4>Le viaduc de Saint-Cloud (A13)&nbsp;</h4><p>Ce pont autoroutier franchit la Seine entre Saint-Cloud et Boulogne-Billancourt depuis 1974. Jusqu’à cette date, l’autoroute A13 s’arrête à la sortie du tunnel de Saint-Cloud, au niveau du pont de Saint-Cloud. Il s’agit du pont le plus long franchissant la Seine à Boulogne-Billancourt&nbsp;: 1100&nbsp;mètres et seulement sept travées, dont la plus longue atteint les 101&nbsp;mètres. Le tablier en béton précontraint fait 3,6&nbsp;mètres d’épaisseur et est large de plus de 20 mètres. Il a été commandé par appel d’offres dans le but de relier l’autoroute au périphérique parisien. La société Campenon-Bernard Construction remporte l’appel et l’architecte Daniel Badani le dessine comme une vaste courbe pour l’intégrer au mieux au contexte urbain. L’autoroute prolongeant le viaduc est construite en lieu et place d’une vaste partie des jardins du château Rothschild.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/les_ponts_de_BB/ponts_de_BB_-_studio_d.K.png" length="2712235" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5889</guid><pubDate>Tue, 05 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Marcel Draghi, une vie au service du sport boulonnais</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/marcel-draghi-une-vie-au-service-du-sport-boulonnais-5889</link><category>Sport, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>2026 marque le 25e  anniversaire de la disparition de Marcel Draghi, qui fit resplendir le nom de Boulogne-Billancourt pendant de nombreuses années.</p><p>Marcel Paul Draghi naît le 5 mai 1911 à Boulogne-Billancourt au domicile de ses parents, 52, quai de Boulogne (actuel quai Alphonse-Le Gallo). Son père, Christophe Draghi, originaire de la région de Parme, est un ancien tailleur d’habits reconverti en marchand de vin. Sa mère, Adèle Bernazzani, est boulonnaise d’origine italienne. Certificat d’études en poche, le jeune Marcel entre à 12 ans à la Régie nationale des usines Renault en tant que coursier. Il suit des formations professionnelles en cours du soir qui lui permettent de gravir les échelons&nbsp;: il devient apprenti tourneur, contremaître et, enfin, chef du service des fabrications extérieures. Il quitte le groupe Renault après trente-six ans de bons et loyaux services pour rejoindre une entreprise de mécanique et chaudronnerie dont il devient rapidement le président-directeur général. Il le restera jusqu’à sa retraite en 1976. Bon musicien amateur, il joue de l’accordéon dans les bals. Mais sa véritable passion est le sport&nbsp;: l’aviron, et surtout le rugby. Bien qu’il n’y ait jamais joué lui-même, il est séduit par les valeurs de dévouement, de ténacité et d’amitié véhiculées par ce sport. En 1957, il prend la présidence de la section rugby de l’ACBB. Quatre ans plus tard, il devient président général adjoint de l’ACBB avant d’en prendre la présidence générale en 1966 à la suite du décès d’un autre grand nom du sport boulonnais&nbsp;: Paul Souriau.<br><br> PRÉSIDENT DE L’ACBB ET DE LA FÉDÉRATION DES CLUBS OMNISPORTS<br> Marcel Draghi restera dix huit ans à la tête de l’ACBB. Sous sa présidence, le club connaît un développement très important, avec sept sections et 3 000 membres supplémentaires. L’ACBB accroît son palmarès de huit titres mondiaux et sept médailles olympiques. Son mandat est surtout marqué par cet esprit d’action collective. En octobre 1978, il organise, avec l’aide de Georges Gorse, un colloque sur les clubs omnisports. Les débats qui ont lieu mettent en évidence la spécificité de ces clubs et les problèmes qu’ils rencontrent. Un besoin de s’unir et de se revoir pour débattre de nouveau se dégage de ce colloque, et c’est ainsi que naît le Groupement national des clubs omnisports – devenu depuis la Fédération française des clubs omnisports –&nbsp;organisme de concertation qui regroupe aujourd’hui 650&nbsp;clubs sur l’ensemble du territoire français. En 1984, Marcel Draghi quitte ses fonctions à l’ACBB mais en reste président d’honneur tout en continuant à diriger la Fédération des clubs omnisports depuis un petit bureau mis à sa disposition à l’hôtel de ville. Il reste par ailleurs très actif&nbsp;: il continue d’assister à de nombreuses manifestations sportives, notamment celles de «&nbsp;ses chers rugbymen&nbsp;».<br><br> D’UNE EXTRÊME FRANCHISE<br> Au cours de sa longue carrière – il aimait à rappeler que sa vie professionnelle avait duré cinquante-trois ans –, Marcel Draghi a reçu de nombreuses décorations. Lauréat en 1966 d’un oscar de l’ACBB, plus haute récompense du club, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en octobre 1969, puis promu officier en 1982. Il a également reçu les Palmes académiques, la médaille d’or du travail et de celle de la jeunesse et des sports. Le 16 mai 2001, il décède, à l’âge de 90 ans. Il laisse à ceux qui l’ont bien connu le souvenir d’un homme au caractère entier&nbsp;: jovial et disponible, il était aussi capable de terribles colères qui n’étaient que le reflet son extrême franchise. Lui qui détestait la superficialité a su insuffler à l’ACBB pendant près de trois décennies les valeurs qui l’animaient&nbsp;: fidélité, amitié, solidarité et, surtout, exigence envers soi-même comme envers les autres.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>2026 marque le 25e  anniversaire de la disparition de Marcel Draghi, qui fit resplendir le nom de Boulogne-Billancourt pendant de nombreuses années.</p><p>Marcel Paul Draghi naît le 5 mai 1911 à Boulogne-Billancourt au domicile de ses parents, 52, quai de Boulogne (actuel quai Alphonse-Le Gallo). Son père, Christophe Draghi, originaire de la région de Parme, est un ancien tailleur d’habits reconverti en marchand de vin. Sa mère, Adèle Bernazzani, est boulonnaise d’origine italienne. Certificat d’études en poche, le jeune Marcel entre à 12 ans à la Régie nationale des usines Renault en tant que coursier. Il suit des formations professionnelles en cours du soir qui lui permettent de gravir les échelons&nbsp;: il devient apprenti tourneur, contremaître et, enfin, chef du service des fabrications extérieures. Il quitte le groupe Renault après trente-six ans de bons et loyaux services pour rejoindre une entreprise de mécanique et chaudronnerie dont il devient rapidement le président-directeur général. Il le restera jusqu’à sa retraite en 1976. Bon musicien amateur, il joue de l’accordéon dans les bals. Mais sa véritable passion est le sport&nbsp;: l’aviron, et surtout le rugby. Bien qu’il n’y ait jamais joué lui-même, il est séduit par les valeurs de dévouement, de ténacité et d’amitié véhiculées par ce sport. En 1957, il prend la présidence de la section rugby de l’ACBB. Quatre ans plus tard, il devient président général adjoint de l’ACBB avant d’en prendre la présidence générale en 1966 à la suite du décès d’un autre grand nom du sport boulonnais&nbsp;: Paul Souriau.<br><br> PRÉSIDENT DE L’ACBB ET DE LA FÉDÉRATION DES CLUBS OMNISPORTS<br> Marcel Draghi restera dix huit ans à la tête de l’ACBB. Sous sa présidence, le club connaît un développement très important, avec sept sections et 3 000 membres supplémentaires. L’ACBB accroît son palmarès de huit titres mondiaux et sept médailles olympiques. Son mandat est surtout marqué par cet esprit d’action collective. En octobre 1978, il organise, avec l’aide de Georges Gorse, un colloque sur les clubs omnisports. Les débats qui ont lieu mettent en évidence la spécificité de ces clubs et les problèmes qu’ils rencontrent. Un besoin de s’unir et de se revoir pour débattre de nouveau se dégage de ce colloque, et c’est ainsi que naît le Groupement national des clubs omnisports – devenu depuis la Fédération française des clubs omnisports –&nbsp;organisme de concertation qui regroupe aujourd’hui 650&nbsp;clubs sur l’ensemble du territoire français. En 1984, Marcel Draghi quitte ses fonctions à l’ACBB mais en reste président d’honneur tout en continuant à diriger la Fédération des clubs omnisports depuis un petit bureau mis à sa disposition à l’hôtel de ville. Il reste par ailleurs très actif&nbsp;: il continue d’assister à de nombreuses manifestations sportives, notamment celles de «&nbsp;ses chers rugbymen&nbsp;».<br><br> D’UNE EXTRÊME FRANCHISE<br> Au cours de sa longue carrière – il aimait à rappeler que sa vie professionnelle avait duré cinquante-trois ans –, Marcel Draghi a reçu de nombreuses décorations. Lauréat en 1966 d’un oscar de l’ACBB, plus haute récompense du club, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en octobre 1969, puis promu officier en 1982. Il a également reçu les Palmes académiques, la médaille d’or du travail et de celle de la jeunesse et des sports. Le 16 mai 2001, il décède, à l’âge de 90 ans. Il laisse à ceux qui l’ont bien connu le souvenir d’un homme au caractère entier&nbsp;: jovial et disponible, il était aussi capable de terribles colères qui n’étaient que le reflet son extrême franchise. 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Une mission qu’elle remplit bénévolement avec fierté et fidélité, après une carrière d’infirmière au service pédiatrique de l’hôpital Ambroise-Paré, puis au Samu social.</p><p>Comme les autres porte-drapeaux des associations d’anciens combattants de Boulogne-Billancourt, Marie Bille joue un rôle essentiel dans la vie commémorative de la ville. Elle représente une tradition française, ancrée et immuable, que de nombreux pays nous envient. Avec ses collègues, qu’elle<br> aime retrouver à chaque cérémonie, elle porte les couleurs de la France et de son association. « Je suis fière de porter ce drapeau car il s’agit de l’ordre national du Mérite créé par le général de Gaulle, explique Marie. Je suis présente à toutes les cérémonies de Boulogne-Billancourt bien sûr, mais aussi au ravivage de la flamme sous l’Arc de triomphe, à la cérémonie de la Grande cascade du bois de Boulogne et à d’autres dans les Hauts-de-Seine. Je trouve que nous devons perpétuer le respect dû aux morts pour la France. C’est donc toujours avec plaisir que je me rends aux commémorations. ».</p><p>Née à Montauban en 1953 de parents ayant fui la guerre d’Espagne, Marie grandit dans un environnement familial et local où la solidarité est omniprésente. « Nous nous entraidions beaucoup entre voisins et amis, se souvient-elle. À la cantine, chacun apportait des produits de la ferme. » Bac en poche, elle rejoint la capitale pour intégrer l’école d’infirmières de l’hôpital Tenon. Diplômée en 1976, elle est affectée au service de pédiatrie de l’hôpital Ambroise-Paré et emménage à Boulogne-Billancourt. « Je soignais les prématurés, les nourrissons, les adolescents. J’ai aussi travaillé aux urgences pédiatriques. Les équipes étaient très soudées et évoluaient dans un bon état d’esprit, ce qui nous permettait de travailler efficacement. Comme le jour où nous avons accueilli des enfants cambodgiens traumatisés par le régime khmer rouge. » Après vingt ans à l’hôpital boulonnais, Marie est mutée au Samu social de Paris sous la responsabilité de Xavier Emmanuelli, alors secrétaire&nbsp;d’État chargé de l’Action humanitaire d’urgence. « Comme à l’hôpital, j’ai beaucoup apprécié le travail au Samu social, indiquet- elle. Soigner tout le monde, sans distinction, être là pour les urgences, aider les personnes aux parcours de vie compliqués, sans préjugés et sans les forcer, ont été des missions particulièrement enrichissantes professionnellement et humainement. »</p><blockquote><p>C’est toujours<br> avec plaisir que<br> je me rends aux<br> commémorations</p></blockquote><p>Après ces nuits intenses, Marie apprécie le calme de Boulogne-Billancourt. « Une ville tranquille, très jolie et bien fleurie, décrit-elle. Les Boulonnais sont très agréables, pas du tout agressifs. Quand on voit les informations télévisées, je me dis que nous y sommes très bien. » Très attachée à l’environnement, Marie s’engage un temps pour la sauvegarde de la tranquillité et mène un combat contre les nuisances engendrées par les survols des hélicoptères. Car elle aime se promener au calme dans sa ville, emprunter les nombreux transports en commun : « On peut très bien vivre sans voiture à Boulogne-Billancourt. » Et flâner dans les parcs des Glacières ou à l’AP-HP, Marie a très rapidement voulu jouer un rôle au sein de l’ANMONM. Devenue porte-drapeau, elle est la seule femme à tenir ce rôle parmi les différentes associations d’anciens combattants de Boulogne-Billancourt. Elle tient à cette mission, en mémoire de ses oncles morts en Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale ou de son frère Noël, qui a combattu en Algérie : « Je porte le drapeau comme ils ont porté les armes. Mais je le porte aussi pour tous ceux morts pour la France. »</p><blockquote><p>J’aime<br> voir les enfants<br> prendre la relève<br> comme porte-drapeaux<br> aux cérémonies<br> organisées à<br> Boulogne-Billancourt</p></blockquote><h4>Voyages et visites de lieux de mémoire</h4><p>Depuis plus de vingt ans, elle apprécie retrouver ses homologues, chanter La Marseillaise et transmettre ses valeurs aux enfants. Elle est aux côtés de la Ville pour encourager et faire participer les plus jeunes aux cérémonies, notamment comme porte-drapeaux. « J’aime voir les enfants prendre la relève. Ils sont conscients qu’ils doivent leur liberté aux combats de leurs aînés. Il est important pour eux de participer aux cérémonies et de comprendre l’histoire. » Marie a d’ailleurs très souvent accompagné, avec Robert Créange, des élèves boulonnais lors de voyages ou de visites de lieux de mémoire comme le<br> musée de la Grande Guerre de Meaux, le camp de Struthof, le Chemin des Dames, Verdun et les forts de Douaumont et de Vaux, sans oublier le domaine de La Boisserie, maison familiale de Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Porte-drapeau de l’Association nationale des membres de l’ordre national du Mérite des Hauts-de-Seine depuis 2003, la Boulonnaise Marie Bille participe à toutes les cérémonies commémoratives organisées à Boulogne-Billancourt. Une mission qu’elle remplit bénévolement avec fierté et fidélité, après une carrière d’infirmière au service pédiatrique de l’hôpital Ambroise-Paré, puis au Samu social.</p><p>Comme les autres porte-drapeaux des associations d’anciens combattants de Boulogne-Billancourt, Marie Bille joue un rôle essentiel dans la vie commémorative de la ville. Elle représente une tradition française, ancrée et immuable, que de nombreux pays nous envient. Avec ses collègues, qu’elle<br> aime retrouver à chaque cérémonie, elle porte les couleurs de la France et de son association. « Je suis fière de porter ce drapeau car il s’agit de l’ordre national du Mérite créé par le général de Gaulle, explique Marie. Je suis présente à toutes les cérémonies de Boulogne-Billancourt bien sûr, mais aussi au ravivage de la flamme sous l’Arc de triomphe, à la cérémonie de la Grande cascade du bois de Boulogne et à d’autres dans les Hauts-de-Seine. Je trouve que nous devons perpétuer le respect dû aux morts pour la France. C’est donc toujours avec plaisir que je me rends aux commémorations. ».</p><p>Née à Montauban en 1953 de parents ayant fui la guerre d’Espagne, Marie grandit dans un environnement familial et local où la solidarité est omniprésente. « Nous nous entraidions beaucoup entre voisins et amis, se souvient-elle. À la cantine, chacun apportait des produits de la ferme. » Bac en poche, elle rejoint la capitale pour intégrer l’école d’infirmières de l’hôpital Tenon. Diplômée en 1976, elle est affectée au service de pédiatrie de l’hôpital Ambroise-Paré et emménage à Boulogne-Billancourt. « Je soignais les prématurés, les nourrissons, les adolescents. J’ai aussi travaillé aux urgences pédiatriques. Les équipes étaient très soudées et évoluaient dans un bon état d’esprit, ce qui nous permettait de travailler efficacement. Comme le jour où nous avons accueilli des enfants cambodgiens traumatisés par le régime khmer rouge. » Après vingt ans à l’hôpital boulonnais, Marie est mutée au Samu social de Paris sous la responsabilité de Xavier Emmanuelli, alors secrétaire&nbsp;d’État chargé de l’Action humanitaire d’urgence. « Comme à l’hôpital, j’ai beaucoup apprécié le travail au Samu social, indiquet- elle. Soigner tout le monde, sans distinction, être là pour les urgences, aider les personnes aux parcours de vie compliqués, sans préjugés et sans les forcer, ont été des missions particulièrement enrichissantes professionnellement et humainement. »</p><blockquote><p>C’est toujours<br> avec plaisir que<br> je me rends aux<br> commémorations</p></blockquote><p>Après ces nuits intenses, Marie apprécie le calme de Boulogne-Billancourt. « Une ville tranquille, très jolie et bien fleurie, décrit-elle. Les Boulonnais sont très agréables, pas du tout agressifs. Quand on voit les informations télévisées, je me dis que nous y sommes très bien. » Très attachée à l’environnement, Marie s’engage un temps pour la sauvegarde de la tranquillité et mène un combat contre les nuisances engendrées par les survols des hélicoptères. Car elle aime se promener au calme dans sa ville, emprunter les nombreux transports en commun : « On peut très bien vivre sans voiture à Boulogne-Billancourt. » Et flâner dans les parcs des Glacières ou à l’AP-HP, Marie a très rapidement voulu jouer un rôle au sein de l’ANMONM. Devenue porte-drapeau, elle est la seule femme à tenir ce rôle parmi les différentes associations d’anciens combattants de Boulogne-Billancourt. Elle tient à cette mission, en mémoire de ses oncles morts en Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale ou de son frère Noël, qui a combattu en Algérie : « Je porte le drapeau comme ils ont porté les armes. Mais je le porte aussi pour tous ceux morts pour la France. »</p><blockquote><p>J’aime<br> voir les enfants<br> prendre la relève<br> comme porte-drapeaux<br> aux cérémonies<br> organisées à<br> Boulogne-Billancourt</p></blockquote><h4>Voyages et visites de lieux de mémoire</h4><p>Depuis plus de vingt ans, elle apprécie retrouver ses homologues, chanter La Marseillaise et transmettre ses valeurs aux enfants. Elle est aux côtés de la Ville pour encourager et faire participer les plus jeunes aux cérémonies, notamment comme porte-drapeaux. « J’aime voir les enfants prendre la relève. Ils sont conscients qu’ils doivent leur liberté aux combats de leurs aînés. Il est important pour eux de participer aux cérémonies et de comprendre l’histoire. » Marie a d’ailleurs très souvent accompagné, avec Robert Créange, des élèves boulonnais lors de voyages ou de visites de lieux de mémoire comme le<br> musée de la Grande Guerre de Meaux, le camp de Struthof, le Chemin des Dames, Verdun et les forts de Douaumont et de Vaux, sans oublier le domaine de La Boisserie, maison familiale de Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/BBI_2026/Marie_Bille.png" length="840450" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5878</guid><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>La Chimère de Landowski se refait une beauté !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-chimere-de-landowski-se-refait-une-beaute-5878</link><category>Arts, Sculpture, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>L’œuvre de Paul Landowski, "Pour la Chimère" (1897), située place des Anciens-Combattants, à l'angle de la rue du Transvaal et de l'avenue Jean-Baptiste-Clément, fait actuellement l’objet d’une restauration. Offerte à la ville vers 1955 par Ladislas Landowski, le frère du sculpteur, c'est Claire Dard-Ternisien, diplômée de l’Institut national du patrimoine, qui est chargée de ce travail.</p><h4><em>Pour la Chimère&nbsp;</em>(1897)</h4><p><strong>Réalisée en marbre, la sculpture de Paul Landowski&nbsp;&nbsp;</strong>est un projet pour un monument aux morts inspiré du poème de Jean Richepin <em>Les Oiseaux de passage&nbsp;</em>(voir plus bas). Elle a obtenu en 1899 le Prix Chenavard, attribué par l'école des Beaux-Arts de Paris. Installée dans la demeure boulonnaise de Ladislas Landowski, frère de Paul Landowski domicilié au 8, rue Darcel, elle fut offerte à la ville vers 1955. L'œuvre&nbsp;fait l’objet depuis février 2026 d’une campagne de restauration visant à assurer sa conservation et à lui redonner son intégrité esthétique.&nbsp;Cette restauration est réalisée par Claire Dard-Ternisien, restauratrice sculpture, diplômée de l’Institut national du patrimoine, qui intervient souvent dans les musées de Boulogne-Billancourt.&nbsp;</p><h4>Une restauration minutieuse</h4><p>La première étape consiste à appliquer un traitement anti-mousse sur toute la surface de la sculpture puis à la protéger par un bâchage complet. Le produit posé élimine les micro-organismes (mousses, lichens, algues) qui se sont développés avec le temps et ont fragilisé les matériaux, tout en altérant la lisibilité de l’œuvre. Après cette phase de nettoyage et de stabilisation, la restauration se poursuivra par la réintégration du bras de la sculpture. Cette intervention permettra de restituer la forme originale voulue par l’artiste et de renforcer la cohérence plastique de l’ensemble. Le bras sera refixé selon des méthodes respectueuses des matériaux d’origine et des principes de réversibilité.</p><p>Les produits utilisés pour ces différentes actions de restauration nécessitent des conditions climatiques clémentes et l’absence de précipitations. Le planning d’intervention est donc susceptible d’évoluer en fonction des conditions météorologiques.</p><h4><em>Les Oiseaux de passage</em></h4><blockquote><p><em>Regardez-les ! Avant d’atteindre sa chimère,<br> Plus d’un, l’aile rompue et du sang plein les yeux,<br> Mourra. Ces pauvres gens ont aussi femme et mère,<br> Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux."</em><br> Jean Richepin&nbsp;(1876)</p></blockquote>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L’œuvre de Paul Landowski, "Pour la Chimère" (1897), située place des Anciens-Combattants, à l'angle de la rue du Transvaal et de l'avenue Jean-Baptiste-Clément, fait actuellement l’objet d’une restauration. Offerte à la ville vers 1955 par Ladislas Landowski, le frère du sculpteur, c'est Claire Dard-Ternisien, diplômée de l’Institut national du patrimoine, qui est chargée de ce travail.</p><h4><em>Pour la Chimère&nbsp;</em>(1897)</h4><p><strong>Réalisée en marbre, la sculpture de Paul Landowski&nbsp;&nbsp;</strong>est un projet pour un monument aux morts inspiré du poème de Jean Richepin <em>Les Oiseaux de passage&nbsp;</em>(voir plus bas). Elle a obtenu en 1899 le Prix Chenavard, attribué par l'école des Beaux-Arts de Paris. Installée dans la demeure boulonnaise de Ladislas Landowski, frère de Paul Landowski domicilié au 8, rue Darcel, elle fut offerte à la ville vers 1955. L'œuvre&nbsp;fait l’objet depuis février 2026 d’une campagne de restauration visant à assurer sa conservation et à lui redonner son intégrité esthétique.&nbsp;Cette restauration est réalisée par Claire Dard-Ternisien, restauratrice sculpture, diplômée de l’Institut national du patrimoine, qui intervient souvent dans les musées de Boulogne-Billancourt.&nbsp;</p><h4>Une restauration minutieuse</h4><p>La première étape consiste à appliquer un traitement anti-mousse sur toute la surface de la sculpture puis à la protéger par un bâchage complet. Le produit posé élimine les micro-organismes (mousses, lichens, algues) qui se sont développés avec le temps et ont fragilisé les matériaux, tout en altérant la lisibilité de l’œuvre. Après cette phase de nettoyage et de stabilisation, la restauration se poursuivra par la réintégration du bras de la sculpture. Cette intervention permettra de restituer la forme originale voulue par l’artiste et de renforcer la cohérence plastique de l’ensemble. Le bras sera refixé selon des méthodes respectueuses des matériaux d’origine et des principes de réversibilité.</p><p>Les produits utilisés pour ces différentes actions de restauration nécessitent des conditions climatiques clémentes et l’absence de précipitations. Le planning d’intervention est donc susceptible d’évoluer en fonction des conditions météorologiques.</p><h4><em>Les Oiseaux de passage</em></h4><blockquote><p><em>Regardez-les ! Avant d’atteindre sa chimère,<br> Plus d’un, l’aile rompue et du sang plein les yeux,<br> Mourra. Ces pauvres gens ont aussi femme et mère,<br> Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux."</em><br> Jean Richepin&nbsp;(1876)</p></blockquote>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Culture/Paul_Landowski/2026_Landowski_Chimere_restauration.jpg" length="185256" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5867</guid><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Boulogne-Billancourt sur le podium national du bien-être animal ! </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/boulogne-billancourt-sur-le-podium-national-du-bien-etre-animal-5867</link><category>Animaux</category><description><![CDATA[<p>La Ville de Boulogne-Billancourt est fière de se hisser à la 2ᵉ place du 11ᵉ palmarès des villes de plus de 100 000 habitants où il fait bon vivre avec les animaux, organisé par la Fondation 30 Millions d’Amis.</p><p>Un résultat salué par Reha Hutin, présidente de la <a href="https://www.30millionsdamis.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Fondation 30 Millions d’Amis</a>, qui récompense l’engagement concret et durable des collectivités en faveur de la condition animale en présence de Yann Maël Lahrer, qui à reçu ce prix au nom du Maire Pierre-Christophe Baguet.</p><ul><li>Un résultat d’excellence qui confirme un engagement fort et durable en faveur du bien être animal et du vivre ensemble en milieu urbain.</li><li>1ʳᵉ ville d’Île de France, Boulogne Billancourt voit ses actions reconnues au niveau national.</li></ul><p>&nbsp;</p><p>Ce classement repose sur 6 critères exigeants, au cœur des politiques municipales :&nbsp;</p><ul><li>l’accessibilité des animaux aux espaces publics et aux transports</li><li>la propreté de l’espace public</li><li>la sensibilisation des citoyens</li><li>l’engagement politique</li><li>les actions de solidarité</li><li>la gestion des animaux errants</li></ul><p>Cette distinction valorise le travail mené au quotidien par la Ville et ses partenaires, notamment les associations et les vétérinaires, pour mieux intégrer les animaux en ville, dans le respect de tous.<br> Boulogne Billancourt poursuivra et renforcera ses initiatives pour une ville toujours plus accueillante, responsable et attentive à la condition animale.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">Toutes les infos dans la rubrique dédiée <a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/animal-en-ville" target="_blank">en cliquant ici&nbsp;</a><br> &nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Ville de Boulogne-Billancourt est fière de se hisser à la 2ᵉ place du 11ᵉ palmarès des villes de plus de 100 000 habitants où il fait bon vivre avec les animaux, organisé par la Fondation 30 Millions d’Amis.</p><p>Un résultat salué par Reha Hutin, présidente de la <a href="https://www.30millionsdamis.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Fondation 30 Millions d’Amis</a>, qui récompense l’engagement concret et durable des collectivités en faveur de la condition animale en présence de Yann Maël Lahrer, qui à reçu ce prix au nom du Maire Pierre-Christophe Baguet.</p><ul><li>Un résultat d’excellence qui confirme un engagement fort et durable en faveur du bien être animal et du vivre ensemble en milieu urbain.</li><li>1ʳᵉ ville d’Île de France, Boulogne Billancourt voit ses actions reconnues au niveau national.</li></ul><p>&nbsp;</p><p>Ce classement repose sur 6 critères exigeants, au cœur des politiques municipales :&nbsp;</p><ul><li>l’accessibilité des animaux aux espaces publics et aux transports</li><li>la propreté de l’espace public</li><li>la sensibilisation des citoyens</li><li>l’engagement politique</li><li>les actions de solidarité</li><li>la gestion des animaux errants</li></ul><p>Cette distinction valorise le travail mené au quotidien par la Ville et ses partenaires, notamment les associations et les vétérinaires, pour mieux intégrer les animaux en ville, dans le respect de tous.<br> Boulogne Billancourt poursuivra et renforcera ses initiatives pour une ville toujours plus accueillante, responsable et attentive à la condition animale.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">Toutes les infos dans la rubrique dédiée <a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/animal-en-ville" target="_blank">en cliquant ici&nbsp;</a><br> &nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/7e9e01b1-b797-4c80-a999-ec432f9e3c76.jpeg" length="144658" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5834</guid><pubDate>Tue, 07 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les parcs et jardins de Boulogne-Billancourt -Billancourt abritent une faune diversifiée</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-parcs-et-jardins-de-boulogne-billancourt-billancourt-abritent-une-faune-diversifiee-5834</link><category>Environnement, Animaux, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Du crapaud commun au martin-pêcheur en passant par la mésange huppée, on rencontre de nombreux animaux sauvages à Boulogne-Billancourt, où la faune et la flore bénéficient de la gestion écologique de la biodiversité mise en œuvre par la Ville et Grand Paris Seine Ouest (GPSO).</p><p>La ville de Boulogne-Billancourt ne compte pas moins de 35 hectares d’espaces verts, parmi lesquels une vingtaine de parcs et jardins dont l’entretien a été confié à <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a>. Depuis 2008, l’usage des pesticides y a été abandonné au profit d’une gestion plus respectueuse des cycles naturels de la biodiversité, afin de préserver la santé des plantes et l’équilibre naturel de la faune.</p><p><strong>Le parc de Billancourt labellisé écojardin</strong><br> ette gestion écologique se traduit par des aménagements qui sont expérimentés, combinés et progressivement déployés dans l’ensemble des parcs et jardins de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO.</a> Pionnière en la matière, Boulogne-Billancourt a obtenu le label ÉcoJardin, décerné dès 2021 au parc de Billancourt, dans l’écoquartier du Trapèze : cette distinction nationale souligne la gestion exemplaire des espaces verts en faveur de la biodiversité.<br><br><strong>Un écosystème sauveguardé</strong><br> Que ce soit dans le parc Rothschild ou celui de Billancourt, au jardin Gallieni ou encore au parc des Glacières, les jardiniers de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> prennent soin de la faune et de la flore en appliquant des pratiques durables. Par exemple, les prairies qui se développent en toute autonomie offrent une grande variété de plantes, source de nourriture et d’abris pour les insectes, et par conséquent terrain de chasse idéal pour les chauves-souris et les oiseaux : c’est pourquoi elles ne sont fauchées qu’une ou deux fois par an.<br><br><strong>Oiseaux,poissons, rongeurs, amphibiens, insectes... Nombreux sont les animaux sauvages à Boulogne-Billancourt</strong><br> Cette diversité, que l’on appelle « gestion différenciée », est essentielle pour préserver la biodiversité. Entre les espaces ouverts, les plans d’eau, les haies champêtres, les lisières et les zones boisées, ces différents milieux abritent et nourrissent de nombreux animaux sauvages. Au cœur de Boulogne-Billancourt, le photographe Nicolas Davy a immortalisé des chouettes hulottes, des hérons cendrés et même des faucons pèlerins. La présence d’espèces prédatrices est un indicateur clé de la qualité de l’écosystème : elle traduit l’existence d’une chaîne alimentaire complète et fonctionnelle, avec suffisamment de proies telles que des poissons, rongeurs, insectes et petits oiseaux. Plus rare, le martin-pêcheur a lui aussi été observé au parc Rothschild. Sa présence, favorisée par la proximité des berges de la Seine, montre que le parc lui offre un milieu propice pour se nourrir. Et ce ne sont pas ses voisins le crapaud commun et la demoiselle, un insecte proche de la libellule, qui diront le contraire, eux qui dépendent des zones humides pour vivre et se nourrir.</p><p><strong>L'eau, un enjeu stratégique</strong><br> L’eau est justement un enjeu au cœur de la stratégie pour la biodiversité du territoire sur l’ensemble de l’espace public. Les agents de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> et de la Ville mettent en place plusieurs actions pour préserver les ressources en eau et créer des îlots de fraîcheur : protection du sol à l’aide de plantes basses ou de paillage issu de la taille ou de la tonte des espaces verts pour en conserver l’humidité, sélection d’espèces végétales en fonction de leurs faibles besoins en arrosage, désimperméabilisation et végétalisation lors des travaux pour favoriser l’infiltration des eaux de pluie directement dans le sol…</p><p class="encadre"><strong>Participez à l'observatoire de la biodiversité</strong><br><br> Ouvrez l’œil : la faune sauvage est votre voisine ! Depuis 2023, <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> vous invite à signaler sur son observatoire de la biodiversité la présence de certaines espèces animales dites indicatrices de la biodiversité, c’est-à-dire dont la présence fournit des informations sur la santé d’un écosystème. En localisant leur répartition, <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> peut visualiser les axes et les obstacles de déplacement de la faune sauvage et améliorer les réseaux de déplacements de la faune sauvage en prenant en compte les lieux de reproduction, de refuge et de nourriture des espèces. Tout au long de l’année, il est possible de signaler les animaux sur l’observatoire de la biodiversité : l’écureuil roux, le rouge-gorge, le hérisson et le rougequeue noir. À ces observations permanentes s’ajoutent des observations temporaires. En ce moment, c’est au tour de l’hirondelle de fenêtre, un oiseau migrateur qui revient en France en même temps que le printemps. Cette citadine installe son nid sur les façades des infrastructures : bâtiments et ponts, à l’abri des rebords de fenêtre, de toit ou de balcon.<br><br> En savoir plus : <a href="https://www.seineouest.fr/vos-services/biodiversite/observatoire" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest.fr/observatoire &nbsp;</a></p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Du crapaud commun au martin-pêcheur en passant par la mésange huppée, on rencontre de nombreux animaux sauvages à Boulogne-Billancourt, où la faune et la flore bénéficient de la gestion écologique de la biodiversité mise en œuvre par la Ville et Grand Paris Seine Ouest (GPSO).</p><p>La ville de Boulogne-Billancourt ne compte pas moins de 35 hectares d’espaces verts, parmi lesquels une vingtaine de parcs et jardins dont l’entretien a été confié à <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a>. Depuis 2008, l’usage des pesticides y a été abandonné au profit d’une gestion plus respectueuse des cycles naturels de la biodiversité, afin de préserver la santé des plantes et l’équilibre naturel de la faune.</p><p><strong>Le parc de Billancourt labellisé écojardin</strong><br> ette gestion écologique se traduit par des aménagements qui sont expérimentés, combinés et progressivement déployés dans l’ensemble des parcs et jardins de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO.</a> Pionnière en la matière, Boulogne-Billancourt a obtenu le label ÉcoJardin, décerné dès 2021 au parc de Billancourt, dans l’écoquartier du Trapèze : cette distinction nationale souligne la gestion exemplaire des espaces verts en faveur de la biodiversité.<br><br><strong>Un écosystème sauveguardé</strong><br> Que ce soit dans le parc Rothschild ou celui de Billancourt, au jardin Gallieni ou encore au parc des Glacières, les jardiniers de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> prennent soin de la faune et de la flore en appliquant des pratiques durables. Par exemple, les prairies qui se développent en toute autonomie offrent une grande variété de plantes, source de nourriture et d’abris pour les insectes, et par conséquent terrain de chasse idéal pour les chauves-souris et les oiseaux : c’est pourquoi elles ne sont fauchées qu’une ou deux fois par an.<br><br><strong>Oiseaux,poissons, rongeurs, amphibiens, insectes... Nombreux sont les animaux sauvages à Boulogne-Billancourt</strong><br> Cette diversité, que l’on appelle « gestion différenciée », est essentielle pour préserver la biodiversité. Entre les espaces ouverts, les plans d’eau, les haies champêtres, les lisières et les zones boisées, ces différents milieux abritent et nourrissent de nombreux animaux sauvages. Au cœur de Boulogne-Billancourt, le photographe Nicolas Davy a immortalisé des chouettes hulottes, des hérons cendrés et même des faucons pèlerins. La présence d’espèces prédatrices est un indicateur clé de la qualité de l’écosystème : elle traduit l’existence d’une chaîne alimentaire complète et fonctionnelle, avec suffisamment de proies telles que des poissons, rongeurs, insectes et petits oiseaux. Plus rare, le martin-pêcheur a lui aussi été observé au parc Rothschild. Sa présence, favorisée par la proximité des berges de la Seine, montre que le parc lui offre un milieu propice pour se nourrir. Et ce ne sont pas ses voisins le crapaud commun et la demoiselle, un insecte proche de la libellule, qui diront le contraire, eux qui dépendent des zones humides pour vivre et se nourrir.</p><p><strong>L'eau, un enjeu stratégique</strong><br> L’eau est justement un enjeu au cœur de la stratégie pour la biodiversité du territoire sur l’ensemble de l’espace public. Les agents de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> et de la Ville mettent en place plusieurs actions pour préserver les ressources en eau et créer des îlots de fraîcheur : protection du sol à l’aide de plantes basses ou de paillage issu de la taille ou de la tonte des espaces verts pour en conserver l’humidité, sélection d’espèces végétales en fonction de leurs faibles besoins en arrosage, désimperméabilisation et végétalisation lors des travaux pour favoriser l’infiltration des eaux de pluie directement dans le sol…</p><p class="encadre"><strong>Participez à l'observatoire de la biodiversité</strong><br><br> Ouvrez l’œil : la faune sauvage est votre voisine ! Depuis 2023, <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> vous invite à signaler sur son observatoire de la biodiversité la présence de certaines espèces animales dites indicatrices de la biodiversité, c’est-à-dire dont la présence fournit des informations sur la santé d’un écosystème. En localisant leur répartition, <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> peut visualiser les axes et les obstacles de déplacement de la faune sauvage et améliorer les réseaux de déplacements de la faune sauvage en prenant en compte les lieux de reproduction, de refuge et de nourriture des espèces. Tout au long de l’année, il est possible de signaler les animaux sur l’observatoire de la biodiversité : l’écureuil roux, le rouge-gorge, le hérisson et le rougequeue noir. À ces observations permanentes s’ajoutent des observations temporaires. En ce moment, c’est au tour de l’hirondelle de fenêtre, un oiseau migrateur qui revient en France en même temps que le printemps. Cette citadine installe son nid sur les façades des infrastructures : bâtiments et ponts, à l’abri des rebords de fenêtre, de toit ou de balcon.<br><br> En savoir plus : <a href="https://www.seineouest.fr/vos-services/biodiversite/observatoire" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest.fr/observatoire &nbsp;</a></p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Assolib/GPSO-Billancourt-Nicolas_Fagot3.jpg" length="1009454" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5732</guid><pubDate>Mon, 23 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Bravo aux 10 entreprises boulonnaises championnes de la croissance</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/bravo-aux-10-entreprises-boulonnaises-championnes-de-la-croissance-5732</link><category>Entreprises</category><description><![CDATA[<p>"Les Échos" ont fait connaître leur traditionnel classement annuel des Champions de la croissance. En partenariat avec Statista, "Les Échos Week-end" ont publié le Top 400 des entreprises françaises à la croissance la plus remarquable entre 2021 et 2024.<br /></p><p>Nouveauté, pour le 10e anniversaire de ce palmarès, ont été également distinguées les entreprises avec la meilleure croissance "long terme" sur la décennie 2014-2024. Comme chaque année, des fleurons boulonnais y figurent.</p><h4>LES CHAMPIONS DE LA CROISSANCE 2026</h4><p>Ce sont les 400 entreprises ayant généré au minimum 100 000 euros de CA en 2021 et 1,5 million en 2024.</p><p>58e : LeHibou – Plateforme d’intermédiation et de services entre freelances et grandes entreprises.</p><p>128e : Neovad – Distributeur de solutions informatiques.</p><p>137e : Valumen Groupe – Vidéosurveillance des entreprises.</p><p>147e : Audensiel – Transformation digitale.</p><p>189e : Agap2 – Conseil en ingénierie et services numériques.</p><p>240e : Freelance Day – Agent de freelances.</p><p>249e : Sidetrade – Plateforme orderto-cash alimentée par l’IA.</p><p>255e : Arcitek – Gestion de la donnée en IA et sécurité.</p><p>316e : Groupe Viseo – Services-conseil en technologie et digital.</p><p>358e : Mixdata – Solution de prospection commerciale BtoB.</p><h4>LES CHAMPIONS DE LA CROISSANCE À LONG TERME 2014-2024</h4><p>Il s’agit des 100 entreprises françaises ayant réalisé une croissance significative de leurs revenus entre 2014 et 2024. Elles doivent générer un CA minimum de 100 000&nbsp;euros en 2014 et de 10 millions d’euros en 2024, être indépendantes, avoir leur siège en France, et présenter une croissance principalement interne entre 2014 et 2024.</p><p>46e : Audensiel – Transformation digitale.</p><p>89e : Arcitek – Gestion de la donnée, en IA et en sécurité.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>"Les Échos" ont fait connaître leur traditionnel classement annuel des Champions de la croissance. En partenariat avec Statista, "Les Échos Week-end" ont publié le Top 400 des entreprises françaises à la croissance la plus remarquable entre 2021 et 2024.<br /></p><p>Nouveauté, pour le 10e anniversaire de ce palmarès, ont été également distinguées les entreprises avec la meilleure croissance "long terme" sur la décennie 2014-2024. Comme chaque année, des fleurons boulonnais y figurent.</p><h4>LES CHAMPIONS DE LA CROISSANCE 2026</h4><p>Ce sont les 400 entreprises ayant généré au minimum 100 000 euros de CA en 2021 et 1,5 million en 2024.</p><p>58e : LeHibou – Plateforme d’intermédiation et de services entre freelances et grandes entreprises.</p><p>128e : Neovad – Distributeur de solutions informatiques.</p><p>137e : Valumen Groupe – Vidéosurveillance des entreprises.</p><p>147e : Audensiel – Transformation digitale.</p><p>189e : Agap2 – Conseil en ingénierie et services numériques.</p><p>240e : Freelance Day – Agent de freelances.</p><p>249e : Sidetrade – Plateforme orderto-cash alimentée par l’IA.</p><p>255e : Arcitek – Gestion de la donnée en IA et sécurité.</p><p>316e : Groupe Viseo – Services-conseil en technologie et digital.</p><p>358e : Mixdata – Solution de prospection commerciale BtoB.</p><h4>LES CHAMPIONS DE LA CROISSANCE À LONG TERME 2014-2024</h4><p>Il s’agit des 100 entreprises françaises ayant réalisé une croissance significative de leurs revenus entre 2014 et 2024. Elles doivent générer un CA minimum de 100 000&nbsp;euros en 2014 et de 10 millions d’euros en 2024, être indépendantes, avoir leur siège en France, et présenter une croissance principalement interne entre 2014 et 2024.</p><p>46e : Audensiel – Transformation digitale.</p><p>89e : Arcitek – Gestion de la donnée, en IA et en sécurité.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/croissance_entreprise.png" length="84318" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5733</guid><pubDate>Mon, 23 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Conseil municipal d&#039;installation : Election du Maire de Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/conseil-municipal-dinstallation-pierre-christophe-baguet-elu-maire-de-boulogne-billancourt-5733</link><category>Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>Le conseil municipal se réunira vendredi 27 mars dans les salons d'Honneur de l'Hôtel de Ville. À l'ordre du jour notamment : l'élection du Maire et des maires adjoints.</p><h2>Ordre du jour du conseil municipal du vendredi 27 mars</h2><p>Dans ce cadre du conseil municipal du vendredi 27 mars, voici notamment les grands sujets qui seront abordés :</p><ul><li>Election du Maire</li><li>Fixation du nombre des Adjoints</li><li>Election des Adjoints au Maire</li><li>Délégation du conseil municipal au Maire</li></ul><h5><em>Trombinoscope du conseil municipal : à venir</em></h5><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/elections-municipales-2026-resultats-du-2e-tour-5725" target="_blank">Retour sur les résultats des élections municipales 2026</a></h2><p>Le dimanche 22 mars, 37 419<strong>&nbsp;</strong>Boulonnais&nbsp;se sont rendus aux urnes afin d'élire leurs 55 représentants composant le nouveau conseil municipal.</p><ul><li><strong>Avec 19 168&nbsp;voix (soit 52.13 %), la liste de Pierre-Christophe Baguet (Vivre à Boulogne-Billancourt), maire sortant&nbsp;et obtient 42&nbsp;sièges sur 55 au total</strong></li><li>La liste conduite par Antoine de Jerphanion (Aimer Boulogne-Billancourt) a réuni 33.69 % des votes et obtient 9&nbsp;sièges</li><li>La liste de Pauline Rapilly-Ferniot (L'Union de la gauche et des écologistes pour Boulogne-Billancourt), avec 14.18 %, obtient 4&nbsp;sièges</li></ul><h2>La répartition des sièges au conseil municipal</h2><p>Celle-ci s'effectue suivant le système combinant le scrutin majoritaire et le scrutin proportionnel. La liste élue, comme c'est le cas pour celle de Pierre-Christophe Baguet, se voit attribuer la moitié des sièges à pourvoir arrondie à l'entier supérieur, soit 28 sièges. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes, y compris celle ayant bénéficié de la première répartition à la proportionnelle selon la règle de la plus forte moyenne.&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil municipal se réunira vendredi 27 mars dans les salons d'Honneur de l'Hôtel de Ville. À l'ordre du jour notamment : l'élection du Maire et des maires adjoints.</p><h2>Ordre du jour du conseil municipal du vendredi 27 mars</h2><p>Dans ce cadre du conseil municipal du vendredi 27 mars, voici notamment les grands sujets qui seront abordés :</p><ul><li>Election du Maire</li><li>Fixation du nombre des Adjoints</li><li>Election des Adjoints au Maire</li><li>Délégation du conseil municipal au Maire</li></ul><h5><em>Trombinoscope du conseil municipal : à venir</em></h5><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/elections-municipales-2026-resultats-du-2e-tour-5725" target="_blank">Retour sur les résultats des élections municipales 2026</a></h2><p>Le dimanche 22 mars, 37 419<strong>&nbsp;</strong>Boulonnais&nbsp;se sont rendus aux urnes afin d'élire leurs 55 représentants composant le nouveau conseil municipal.</p><ul><li><strong>Avec 19 168&nbsp;voix (soit 52.13 %), la liste de Pierre-Christophe Baguet (Vivre à Boulogne-Billancourt), maire sortant&nbsp;et obtient 42&nbsp;sièges sur 55 au total</strong></li><li>La liste conduite par Antoine de Jerphanion (Aimer Boulogne-Billancourt) a réuni 33.69 % des votes et obtient 9&nbsp;sièges</li><li>La liste de Pauline Rapilly-Ferniot (L'Union de la gauche et des écologistes pour Boulogne-Billancourt), avec 14.18 %, obtient 4&nbsp;sièges</li></ul><h2>La répartition des sièges au conseil municipal</h2><p>Celle-ci s'effectue suivant le système combinant le scrutin majoritaire et le scrutin proportionnel. La liste élue, comme c'est le cas pour celle de Pierre-Christophe Baguet, se voit attribuer la moitié des sièges à pourvoir arrondie à l'entier supérieur, soit 28 sièges. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes, y compris celle ayant bénéficié de la première répartition à la proportionnelle selon la règle de la plus forte moyenne.&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Conseils_municipaux/conseil_d_installation_27_mars_26/CM_d_installation-A_de_Baudus-20.jpg" length="354688" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5725</guid><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Elections municipales 2026 : résultats du 2e tour</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/elections-municipales-2026-resultats-du-2e-tour-5725</link><description><![CDATA[<p>Retrouvez sur cette page les résultats du 2e tour de l'élection municipale à Boulogne-Billancourt</p><p>Ci-après les résultats :</p><ul><li>M. Antoine DE JERPHANION (DVD) : 33,69%</li><li>M. Pierre-Christophe BAGUET (LR-UDI) : 52,13%</li><li>Mme Pauline RAPILLY-FERNIOT (UG) : 14,18%</li></ul><p class="encadre">&gt; Pour consulter les résultats dans chaque bureau de vote, <a href="https://www.boulognebillancourt.com/elections/" target="_blank">cliquez-ici</a><br><br> &gt;&nbsp;Pour consulter le taux de participation, <a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/2e-tour-des-elections-municipales-dimanche-22-mars-2026-retrouvez-les-taux-de-participation-5724" target="_blank">cliquez-ici</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvez sur cette page les résultats du 2e tour de l'élection municipale à Boulogne-Billancourt</p><p>Ci-après les résultats :</p><ul><li>M. Antoine DE JERPHANION (DVD) : 33,69%</li><li>M. Pierre-Christophe BAGUET (LR-UDI) : 52,13%</li><li>Mme Pauline RAPILLY-FERNIOT (UG) : 14,18%</li></ul><p class="encadre">&gt; Pour consulter les résultats dans chaque bureau de vote, <a href="https://www.boulognebillancourt.com/elections/" target="_blank">cliquez-ici</a><br><br> &gt;&nbsp;Pour consulter le taux de participation, <a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/2e-tour-des-elections-municipales-dimanche-22-mars-2026-retrouvez-les-taux-de-participation-5724" target="_blank">cliquez-ici</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/0_Dates_Histoire/R%C3%A9sultats_Municipales2026_Slide_site.jpg" length="110952" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5731</guid><pubDate>Fri, 20 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Les infirmières dans les écoles et les crèches au service de la santé des enfants</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-infirmieres-scolaires-et-dans-les-creches-au-service-de-la-sante-des-enfants-5731</link><category>Education, Enfance, Santé</category><description><![CDATA[<p>La Ville compte 12 infirmières scolaires réparties dans les différentes écoles publiques, ainsi qu'au moins une infirmière (ou infirmière puéricultrice) dans chaque crèche municipale. Leur présence quotidienne, leur écoute, leur expertise et leur connaissance des enfants boulonnais en font les actrices principales de leur bonne santé.</p><h4>Dans les écoles, suivi et prévention pour les élèves avec les infirmières scolaires</h4><p><em>« L’infirmière scolaire est le seul personnel soignant présent tout au long de la scolarité primaire des enfants, </em>indique Christine Bueno, coordinatrice de l’équipe des infirmières scolaires municipales de Boulogne-Billancourt. <em>Nous connaissons chaque élève, les fratries et leurs parents. Nous sommes présentes au quotidien pour leur suivi médical mais aussi pour les petits bobos.&nbsp;» </em><br> Indispensables, les 12 infirmières scolaires municipales sont diplômées d’État et dépendent de la Direction de l’Éducation. Toutes sont dotées d’une forte expérience acquise en milieu hospitalier leur permettant une prise en charge rapide et efficace, voire une orientation éclairée, quand cela est nécessaire, vers les professionnels et services compétents. C’est pourquoi elles entretiennent des partenariats solides avec les directeurs d’école et de centre de loisirs, les médecins scolaires, les PMI, les enseignants, les psychologues scolaires, les assistantes sociales municipales, les animateurs, les Atsem, les gardiens d’école et les parents. De la petite section au CM2, tous les jours de 8h30 à 18h, à l’école mais aussi dans les centres de loisirs, elles interviennent dans le cadre du décret de compétences de la profession d’infirmier, du Protocole national sur l’organisation des soins et des urgences dans les écoles et les établissements publics locaux d’enseignement (EPLE).</p><h5>400 PAI CHAQUE ANNÉE</h5><p>Christine Bueno précise&nbsp;: «<em>&nbsp;L’un de nos rôles est de gérer et signer les projets d’accueil individualisé (PAI), destinés aux enfants allergiques, asthmatiques ou porteurs d’une pathologie, nécessitant une prise en charge adaptée par les équipes éducatives que nous accompagnons et formons.&nbsp;</em>» Chaque année, plus de 400 PAI sont proposés, expliqués aux familles et mis en place dans les écoles boulonnaises. Les infirmières sont également un relais en cas de situation scolaire complexe ou de handicap, apportant leurs connaissances des enfants, qu’elles appellent par leurs prénoms. En effet, les élèves poussent la porte de leur infirmerie plus de 12000 fois par an. «&nbsp;<em>Tous bénéficient d’un dépistage infirmier lors de leur passage en grande section, CE1 et CM1,</em> souligne Christine Bueno. <em>Cela comprend les mesures de poids, de taille, un dépistage visuel, et un dépistage auditif en grande section.&nbsp;</em>» L’an dernier, 1900 dépistages infirmiers ont été réalisés. Depuis 2024, des actions de prévention des troubles du rachis auprès des élèves de CM1 sont effectuées en collaboration avec la CPAM&nbsp;92 dans plusieurs écoles. Ainsi, 482&nbsp;élèves ont été dépistés par les kinésithérapeutes partenaires en 2024-2025.</p><h4>Une infirmière ou infirmière puéricultrice est présente dans chaque crèche municipale en tant que directrice ou directrice adjointe</h4><p>Les infirmières sont garantes de la qualité d’accueil des enfants, de leur santé et leur bien-être à la crèche ainsi que du bon fonctionnement du service et de l’application du projet d’établissement. Des missions et des rôles divers tels que manager et gestionnaire administratif de l’établissement leur sont confiés. Elles impulsent et veillent, avec l’ensemble de l’équipe, à la mise en place des projets pédagogiques et éducatifs. Mais, surtout, elles veillent à la sécurité sanitaire et au suivi de santé des enfants. Elles s’assurent de leur bon développement psychomoteur et psychoaffectif. Elles mettent en place les protocoles d’hygiène et d’urgence et organisent l’administration des médicaments. Elles jouent un rôle essentiel d’écoute et de prévention auprès des familles en soutenant ainsi la parentalité par une prise en charge individualisée de chaque famille. Elles travaillent en étroite collaboration avec les services de la protection de l’enfance et ceux de la protection maternelle et infantile.<br> À Boulogne-Billancourt, les 381 professionnels de la petite enfance sont sensibilisés à la santé des enfants en étant formés chaque année aux gestes d’urgence, en partenariat avec un organisme agréé, et à l’utilisation des défibrillateurs installés dans tous les établissements d’accueil du jeune enfant.<br> À la Direction de la petite enfance, trois infirmières puéricultrices, référentes santé et accueil inclusif (RSAI) utilisent leurs connaissances en pédiatrie pour apporter à chaque situation particulière un accueil personnalisé. Elles participent, en collaboration avec les deux médecins référents des crèches, à la mise en place et à l’application des protocoles médicaux et assurent la surveillance médicale des enfants dans l’ensemble des crèches municipales..</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Ville compte 12 infirmières scolaires réparties dans les différentes écoles publiques, ainsi qu'au moins une infirmière (ou infirmière puéricultrice) dans chaque crèche municipale. Leur présence quotidienne, leur écoute, leur expertise et leur connaissance des enfants boulonnais en font les actrices principales de leur bonne santé.</p><h4>Dans les écoles, suivi et prévention pour les élèves avec les infirmières scolaires</h4><p><em>« L’infirmière scolaire est le seul personnel soignant présent tout au long de la scolarité primaire des enfants, </em>indique Christine Bueno, coordinatrice de l’équipe des infirmières scolaires municipales de Boulogne-Billancourt. <em>Nous connaissons chaque élève, les fratries et leurs parents. Nous sommes présentes au quotidien pour leur suivi médical mais aussi pour les petits bobos.&nbsp;» </em><br> Indispensables, les 12 infirmières scolaires municipales sont diplômées d’État et dépendent de la Direction de l’Éducation. Toutes sont dotées d’une forte expérience acquise en milieu hospitalier leur permettant une prise en charge rapide et efficace, voire une orientation éclairée, quand cela est nécessaire, vers les professionnels et services compétents. C’est pourquoi elles entretiennent des partenariats solides avec les directeurs d’école et de centre de loisirs, les médecins scolaires, les PMI, les enseignants, les psychologues scolaires, les assistantes sociales municipales, les animateurs, les Atsem, les gardiens d’école et les parents. De la petite section au CM2, tous les jours de 8h30 à 18h, à l’école mais aussi dans les centres de loisirs, elles interviennent dans le cadre du décret de compétences de la profession d’infirmier, du Protocole national sur l’organisation des soins et des urgences dans les écoles et les établissements publics locaux d’enseignement (EPLE).</p><h5>400 PAI CHAQUE ANNÉE</h5><p>Christine Bueno précise&nbsp;: «<em>&nbsp;L’un de nos rôles est de gérer et signer les projets d’accueil individualisé (PAI), destinés aux enfants allergiques, asthmatiques ou porteurs d’une pathologie, nécessitant une prise en charge adaptée par les équipes éducatives que nous accompagnons et formons.&nbsp;</em>» Chaque année, plus de 400 PAI sont proposés, expliqués aux familles et mis en place dans les écoles boulonnaises. Les infirmières sont également un relais en cas de situation scolaire complexe ou de handicap, apportant leurs connaissances des enfants, qu’elles appellent par leurs prénoms. En effet, les élèves poussent la porte de leur infirmerie plus de 12000 fois par an. «&nbsp;<em>Tous bénéficient d’un dépistage infirmier lors de leur passage en grande section, CE1 et CM1,</em> souligne Christine Bueno. <em>Cela comprend les mesures de poids, de taille, un dépistage visuel, et un dépistage auditif en grande section.&nbsp;</em>» L’an dernier, 1900 dépistages infirmiers ont été réalisés. Depuis 2024, des actions de prévention des troubles du rachis auprès des élèves de CM1 sont effectuées en collaboration avec la CPAM&nbsp;92 dans plusieurs écoles. Ainsi, 482&nbsp;élèves ont été dépistés par les kinésithérapeutes partenaires en 2024-2025.</p><h4>Une infirmière ou infirmière puéricultrice est présente dans chaque crèche municipale en tant que directrice ou directrice adjointe</h4><p>Les infirmières sont garantes de la qualité d’accueil des enfants, de leur santé et leur bien-être à la crèche ainsi que du bon fonctionnement du service et de l’application du projet d’établissement. Des missions et des rôles divers tels que manager et gestionnaire administratif de l’établissement leur sont confiés. Elles impulsent et veillent, avec l’ensemble de l’équipe, à la mise en place des projets pédagogiques et éducatifs. Mais, surtout, elles veillent à la sécurité sanitaire et au suivi de santé des enfants. Elles s’assurent de leur bon développement psychomoteur et psychoaffectif. Elles mettent en place les protocoles d’hygiène et d’urgence et organisent l’administration des médicaments. Elles jouent un rôle essentiel d’écoute et de prévention auprès des familles en soutenant ainsi la parentalité par une prise en charge individualisée de chaque famille. Elles travaillent en étroite collaboration avec les services de la protection de l’enfance et ceux de la protection maternelle et infantile.<br> À Boulogne-Billancourt, les 381 professionnels de la petite enfance sont sensibilisés à la santé des enfants en étant formés chaque année aux gestes d’urgence, en partenariat avec un organisme agréé, et à l’utilisation des défibrillateurs installés dans tous les établissements d’accueil du jeune enfant.<br> À la Direction de la petite enfance, trois infirmières puéricultrices, référentes santé et accueil inclusif (RSAI) utilisent leurs connaissances en pédiatrie pour apporter à chaque situation particulière un accueil personnalisé. Elles participent, en collaboration avec les deux médecins référents des crèches, à la mise en place et à l’application des protocoles médicaux et assurent la surveillance médicale des enfants dans l’ensemble des crèches municipales..</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/infirmi%C3%A8res_%C3%A9coles/infirmieres_ecoles_creches.png" length="499340" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5730</guid><pubDate>Thu, 19 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Inauguration de l’esplanade Robert-Créange, figure boulonnaise et mémoire de la déportation</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/inauguration-de-lesplanade-robert-creange-figure-boulonnaise-et-memoire-de-la-deportation-5730</link><description><![CDATA[<p>La Ville a dévoilé, mardi 27 janvier, une plaque commémorative rendant hommage à Robert Créange (1931-2021), fils de déportés, ancien conseiller municipal et inlassable passeur de mémoire auprès des jeunes Boulonnais.</p><blockquote><p>La mémoire, c’est ce qui nous préserve, nous unit et nous rend plus forts. Son message ne s’éteindra pas. Il&nbsp;s’adresse aux générations futures</p></blockquote><p>Après la délibération votée à l’unanimité en septembre 2025, l’esplanade située devant l’école du Numérique porte désormais le nom de Robert Créange. Le dévoilement de la plaque s’est tenu le 27&nbsp;janvier, quatre-vingt-un ans jour pour jour après la libération du camp d’Auschwitz. Figure emblématique locale, Robert Créange a été conseiller municipal communiste de 1983 à 1995. <em>«&nbsp;Non point qu’il eût besoin d’une plaque pour sur vivre au temps&nbsp;: il était déjà éternel dans nos cœurs. Cette plaque signifie la reconnaissance perpétuelle de la Ville&nbsp;»</em>, a indiqué le maire lors du dévoilement. La cérémonie, empreinte d’émotion, s’est déroulée en présence de la famille de Robert Créange, d’Emma nuel Yborra, sous- préfet de Boulogne Billancourt, de la députée Élisabeth de Maistre, de membres de l’association des Amis de&nbsp;la Fondation pour la mémoire de la déportation, des représentants de toutes les religions, des associations d’anciens combattants et de nombreux Boulonnais.</p><blockquote><p>J’ai fait deux voyages avec Robert Créange. L’un au Mont Valérien, l’autre à Auschwitz. Avec&nbsp;la municipalité, il a accompli un travail remarquable. Il nous a appris les valeurs essentielles du bien-vivre ensemble. Merci, Robert, pour ce que tu nous as légué</p></blockquote><h4>Un hommage devant une école, sur les anciens terrains Renault</h4><p>Orphelin à 11 ans, après la déportation de ses parents à Auschwitz-Birkenau, Robert Créange a consacré sa vie à dénoncer les crimes nazis et à militer pour que de telles horreurs ne se reproduisent pas. Le maire a ainsi rappelé le rôle essentiel tenu par Robert Créange et l’importance des voyages scolaires «&nbsp;de mémoire&nbsp;» qu’il a accompagnés depuis 1993. «&nbsp;Plus de 3 000 élèves ont pu en bénéficier. Il leur a transmis non seulement un savoir, mais une responsabilité&nbsp;: celle de ne jamais oublier.&nbsp;» Ne jamais oublier l’horreur des camps et de l’antisémitisme. Le lieu choisi pour lui rendre hommage est donc un double symbole de la vie de Robert Créange. Il est situé devant une&nbsp;école, celle du Numérique. On ne pouvait trouver demeure plus juste pour ce diplômé en lettres modernes qui embrassa la vocation d’enseignant, d’abord comme instituteur puis comme professeur de collège. Il est aussi situé sur l’un des anciens terrains historiques des usines Renault, où il a travaillé comme responsable du comité d’entreprise puis direc teur des activités sociales et où il a défendu salariés et ouvriers. «&nbsp;Cette plaque en ton nom de 3 000 élèves ont pu en bénéficier. Il leur a est plus qu’un hommage que l’on te rend, elle est un serment fait à tous&nbsp;: se souvenir pour ne pas répéter, agir pour défendre l’humanité, a conclu le maire. Tu nous as montré que se rappeler n’est jamais un geste vain. Il forge le courage, éveille la vigilance, ouvre les cœurs à la paix et à la fraternité. Les générations qui viennent doivent apprendre de toi que chaque histoire racontée est un bouclier contre l’indifférence.&nbsp;»</p><blockquote><p>Il avait compris l’importance de la transmission aux générations suivantes. Ce&nbsp;que tu as fait restera</p></blockquote>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Ville a dévoilé, mardi 27 janvier, une plaque commémorative rendant hommage à Robert Créange (1931-2021), fils de déportés, ancien conseiller municipal et inlassable passeur de mémoire auprès des jeunes Boulonnais.</p><blockquote><p>La mémoire, c’est ce qui nous préserve, nous unit et nous rend plus forts. Son message ne s’éteindra pas. Il&nbsp;s’adresse aux générations futures</p></blockquote><p>Après la délibération votée à l’unanimité en septembre 2025, l’esplanade située devant l’école du Numérique porte désormais le nom de Robert Créange. Le dévoilement de la plaque s’est tenu le 27&nbsp;janvier, quatre-vingt-un ans jour pour jour après la libération du camp d’Auschwitz. Figure emblématique locale, Robert Créange a été conseiller municipal communiste de 1983 à 1995. <em>«&nbsp;Non point qu’il eût besoin d’une plaque pour sur vivre au temps&nbsp;: il était déjà éternel dans nos cœurs. Cette plaque signifie la reconnaissance perpétuelle de la Ville&nbsp;»</em>, a indiqué le maire lors du dévoilement. La cérémonie, empreinte d’émotion, s’est déroulée en présence de la famille de Robert Créange, d’Emma nuel Yborra, sous- préfet de Boulogne Billancourt, de la députée Élisabeth de Maistre, de membres de l’association des Amis de&nbsp;la Fondation pour la mémoire de la déportation, des représentants de toutes les religions, des associations d’anciens combattants et de nombreux Boulonnais.</p><blockquote><p>J’ai fait deux voyages avec Robert Créange. L’un au Mont Valérien, l’autre à Auschwitz. Avec&nbsp;la municipalité, il a accompli un travail remarquable. Il nous a appris les valeurs essentielles du bien-vivre ensemble. Merci, Robert, pour ce que tu nous as légué</p></blockquote><h4>Un hommage devant une école, sur les anciens terrains Renault</h4><p>Orphelin à 11 ans, après la déportation de ses parents à Auschwitz-Birkenau, Robert Créange a consacré sa vie à dénoncer les crimes nazis et à militer pour que de telles horreurs ne se reproduisent pas. Le maire a ainsi rappelé le rôle essentiel tenu par Robert Créange et l’importance des voyages scolaires «&nbsp;de mémoire&nbsp;» qu’il a accompagnés depuis 1993. «&nbsp;Plus de 3 000 élèves ont pu en bénéficier. Il leur a transmis non seulement un savoir, mais une responsabilité&nbsp;: celle de ne jamais oublier.&nbsp;» Ne jamais oublier l’horreur des camps et de l’antisémitisme. Le lieu choisi pour lui rendre hommage est donc un double symbole de la vie de Robert Créange. Il est situé devant une&nbsp;école, celle du Numérique. On ne pouvait trouver demeure plus juste pour ce diplômé en lettres modernes qui embrassa la vocation d’enseignant, d’abord comme instituteur puis comme professeur de collège. Il est aussi situé sur l’un des anciens terrains historiques des usines Renault, où il a travaillé comme responsable du comité d’entreprise puis direc teur des activités sociales et où il a défendu salariés et ouvriers. «&nbsp;Cette plaque en ton nom de 3 000 élèves ont pu en bénéficier. Il leur a est plus qu’un hommage que l’on te rend, elle est un serment fait à tous&nbsp;: se souvenir pour ne pas répéter, agir pour défendre l’humanité, a conclu le maire. Tu nous as montré que se rappeler n’est jamais un geste vain. Il forge le courage, éveille la vigilance, ouvre les cœurs à la paix et à la fraternité. Les générations qui viennent doivent apprendre de toi que chaque histoire racontée est un bouclier contre l’indifférence.&nbsp;»</p><blockquote><p>Il avait compris l’importance de la transmission aux générations suivantes. Ce&nbsp;que tu as fait restera</p></blockquote>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/BBI_2026/Capture_d_%C3%A9cran_2026-03-19_090640.png" length="870522" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5720</guid><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Ces femmes qui ont marqué  l’histoire de Boulogne-Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/ces-femmes-qui-ont-marque-lhistoire-de-boulogne-billancourt-5720</link><category>Culture, Histoire</category><description><![CDATA[<p>Boulogne-Billancourt doit une partie de son histoire à des femmes qui, bien que largement méconnues, ont marqué la ville de leur empreinte.</p><p>Parmi elles, figurent les abbesses de Montmartre, seigneuresses des terres boulonnaises au Moyen Âge.</p><p>Deux rues rendent toujours hommage à ces religieuses&nbsp;: la rue de La Rochefoucauld, percée vers 1750, rappelle Catherine de La Rochefoucauld de Cousage, abbesse de 1731 à 1760, tandis que la rue de Montmorency honore celle qui lui a succédé&nbsp;: <strong>Marie-Louise de Laval-Montmorency</strong>, 43e et dernière abbesse de Montmartre.</p><p>Chassée de l’abbaye en 1792 par les révolutionnaires, elle fut arrêtée, emprisonnée, condamnée pour complot contre&nbsp;la République et finalement guillotinée en juillet 1794.</p><p>Autre figure majeure&nbsp; : celle d’<strong>Alice Sollier</strong>, dont l’histoire est connue grâce à Pierrette&nbsp;Caire-Dieu, spécialiste de l’histoire de la médecine. Née en 1861, Alice Mathieu-Dubois est la fille d’un ancien esclave guyanais devenu dentiste. Élevée seule par son père, elle accomplit un parcours scolaire exceptionnel et devient, en 1879, la première femme noire à obtenir le baccalauréat. Elle poursuit des études de médecine dans un environnement encore hostile aux étudiantes, subissant remarques racistes et moqueries d’étudiants. Malgré cela, elle réussit brillamment : reçue à l’externat en 1883, elle soutient sa thèse en 1887, peu après la naissance de sa fille. Elle choisit la neurologie plutôt que la dentisterie et codirige avec son mari Paul Sollier le sanatorium de Boulogne-sur-Seine, construit en 1897 à l’angle des actuelles rue Yves Kermen et avenue du Général Leclerc. Durant la Première Guerre mondiale, alors que son mari est mobilisé, elle assure seule la gestion de l’établissement et l’évacuation des malades, ce qui lui vaudra la Légion d’honneur&nbsp;en 1925. Le sanatorium ferme ses portes en 1921 et laisse place à l’hôpital Ambroise-Paré en 1923. Alice meurt en 1942.</p><p>Elle compte parmi les 72&nbsp;femmes scientifiques dont les noms ont été proposés pour leur inscription prochaine sur la tour Eiffel.</p><p>Le sport féminin se distingue aussi à Boulogne-Billancourt grâce à la figure de <strong>Thérèse Laloz</strong>, pionnière de l’athlétisme et joueuse internationale de football. Née en 1898 à Charleville, elle pratique demi-fond et football au plus haut niveau, tout comme sa sœur jumelle Geneviève. Installée à Boulogne-sur-Seine au début des années 1920 avec sa famille – elle est l’aînée de huit enfants – elle épouse le 2 août 1924 René Juge, lui aussi athlète. Elle meurt&nbsp;prématurément l’année suivante, à seulement 26 ans.</p><p>Enfin, la danseuse étoile Madeleine Lafon représente l’excellence artistique. Née en 1923, elle entre à 10 ans à l’école de danse de l’Opéra de Paris, où elle reçoit l’enseignement de maîtres prestigieux tels que Serge Lifar. Première de sa promotion en 1941, elle devient première danseuse en 1946, puis étoile en 1952, notamment grâce à son interprétation&nbsp;improvisée de Blanche-Neige. Elle participe à de grandes créations, dont Le&nbsp;Palais de cristal de Balanchine, et demeure une figure notable du ballet d’après guerre. En 1960, elle se consacre à l’enseignement, d’abord au conservatoire de Créteil, puis, à partir de 1963, à l’école de danse de l’Opéra de Paris et au conservatoire de Boulogne-Billancourt, où elle exercera ses fonctions jusqu’à sa mort en avril 1967, à l’âge de 44&nbsp;ans. Quelques mois après son décès, un médaillon en bronze représentant le profil de la danseuse est installé dans le conservatoire en mémoire de celle que Marcel Landowski évoquait en ces termes&nbsp;: «&nbsp;Elle était la vie même. Son enthousiasme et sa foi pour la danse, elle avait su les communiquer à ses élèves, en particulier à nos élèves de Boulogne!&nbsp;»</p><p>Qu’elles aient été religieuses, scientifiques, sportives ou artistes, ces femmes ont participé au rayonnement de la ville. Leur contribution, longtemps discrète, a pourtant été essentielle à l’identité de Boulogne-Billancourt. Et bien d’autres destins d’exception restent encore à découvrir.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Boulogne-Billancourt doit une partie de son histoire à des femmes qui, bien que largement méconnues, ont marqué la ville de leur empreinte.</p><p>Parmi elles, figurent les abbesses de Montmartre, seigneuresses des terres boulonnaises au Moyen Âge.</p><p>Deux rues rendent toujours hommage à ces religieuses&nbsp;: la rue de La Rochefoucauld, percée vers 1750, rappelle Catherine de La Rochefoucauld de Cousage, abbesse de 1731 à 1760, tandis que la rue de Montmorency honore celle qui lui a succédé&nbsp;: <strong>Marie-Louise de Laval-Montmorency</strong>, 43e et dernière abbesse de Montmartre.</p><p>Chassée de l’abbaye en 1792 par les révolutionnaires, elle fut arrêtée, emprisonnée, condamnée pour complot contre&nbsp;la République et finalement guillotinée en juillet 1794.</p><p>Autre figure majeure&nbsp; : celle d’<strong>Alice Sollier</strong>, dont l’histoire est connue grâce à Pierrette&nbsp;Caire-Dieu, spécialiste de l’histoire de la médecine. Née en 1861, Alice Mathieu-Dubois est la fille d’un ancien esclave guyanais devenu dentiste. Élevée seule par son père, elle accomplit un parcours scolaire exceptionnel et devient, en 1879, la première femme noire à obtenir le baccalauréat. Elle poursuit des études de médecine dans un environnement encore hostile aux étudiantes, subissant remarques racistes et moqueries d’étudiants. Malgré cela, elle réussit brillamment : reçue à l’externat en 1883, elle soutient sa thèse en 1887, peu après la naissance de sa fille. Elle choisit la neurologie plutôt que la dentisterie et codirige avec son mari Paul Sollier le sanatorium de Boulogne-sur-Seine, construit en 1897 à l’angle des actuelles rue Yves Kermen et avenue du Général Leclerc. Durant la Première Guerre mondiale, alors que son mari est mobilisé, elle assure seule la gestion de l’établissement et l’évacuation des malades, ce qui lui vaudra la Légion d’honneur&nbsp;en 1925. Le sanatorium ferme ses portes en 1921 et laisse place à l’hôpital Ambroise-Paré en 1923. Alice meurt en 1942.</p><p>Elle compte parmi les 72&nbsp;femmes scientifiques dont les noms ont été proposés pour leur inscription prochaine sur la tour Eiffel.</p><p>Le sport féminin se distingue aussi à Boulogne-Billancourt grâce à la figure de <strong>Thérèse Laloz</strong>, pionnière de l’athlétisme et joueuse internationale de football. Née en 1898 à Charleville, elle pratique demi-fond et football au plus haut niveau, tout comme sa sœur jumelle Geneviève. Installée à Boulogne-sur-Seine au début des années 1920 avec sa famille – elle est l’aînée de huit enfants – elle épouse le 2 août 1924 René Juge, lui aussi athlète. Elle meurt&nbsp;prématurément l’année suivante, à seulement 26 ans.</p><p>Enfin, la danseuse étoile Madeleine Lafon représente l’excellence artistique. Née en 1923, elle entre à 10 ans à l’école de danse de l’Opéra de Paris, où elle reçoit l’enseignement de maîtres prestigieux tels que Serge Lifar. Première de sa promotion en 1941, elle devient première danseuse en 1946, puis étoile en 1952, notamment grâce à son interprétation&nbsp;improvisée de Blanche-Neige. Elle participe à de grandes créations, dont Le&nbsp;Palais de cristal de Balanchine, et demeure une figure notable du ballet d’après guerre. En 1960, elle se consacre à l’enseignement, d’abord au conservatoire de Créteil, puis, à partir de 1963, à l’école de danse de l’Opéra de Paris et au conservatoire de Boulogne-Billancourt, où elle exercera ses fonctions jusqu’à sa mort en avril 1967, à l’âge de 44&nbsp;ans. Quelques mois après son décès, un médaillon en bronze représentant le profil de la danseuse est installé dans le conservatoire en mémoire de celle que Marcel Landowski évoquait en ces termes&nbsp;: «&nbsp;Elle était la vie même. Son enthousiasme et sa foi pour la danse, elle avait su les communiquer à ses élèves, en particulier à nos élèves de Boulogne!&nbsp;»</p><p>Qu’elles aient été religieuses, scientifiques, sportives ou artistes, ces femmes ont participé au rayonnement de la ville. Leur contribution, longtemps discrète, a pourtant été essentielle à l’identité de Boulogne-Billancourt. Et bien d’autres destins d’exception restent encore à découvrir.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/Femmes_histoire_BB.jpg" length="175865" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4497</guid><pubDate>Wed, 04 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Chenilles processionnaires : leur retour pour les beaux jours </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/chenilles-processionnaires-leur-retour-pour-les-beaux-jours-4497</link><category>Environnement, Animaux, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Avec l’arrivée du printemps les chenilles processionnaires sont aussi de sortie. Classées espèces nuisibles pour la santé humaine et celle des animaux à cause de leurs poils urticants, voici ce que vous devez savoir pour vous protéger.</p><h4>Chenille du pin, chenille du chêne</h4><p>Les chenilles processionnaires du pin&nbsp;sont essentiellement présentes dans le sud, le centre et l’ouest de la France. Elles sont de sortie majoritairement&nbsp;entre janvier et mai&nbsp;mais également entre octobre et décembre dans les régions océaniques. De couleur brune orangée, leurs cocons sont tissés aux extrémités des branches les plus exposées au soleil, au niveau des épines de pin.</p><p>Les chenilles processionnaires du chêne&nbsp;sont quant à elles, essentiellement présentes dans le nord-est, la région parisienne et le nord-ouest mais peuvent aussi parfois se trouver dans des régions du sud. Elles sont principalement&nbsp;observées entre avril et juillet. De couleur grise/argentée avec une partie ventrale jeune, elles tissent leurs cocons le long des troncs et dans les branches des chênes. &nbsp;</p><p>Elles mesurent jusqu’à 4 centimètres de long à la fin de leur croissance. Au printemps, elles descendent de l’arbre en "procession" pour s’enterrer et devenir des Chrysalides qui deviendront papillons.</p><h4>Comment s’en protéger&nbsp;?</h4><p>Couvertes de microscopiques aiguilles urticantes qui, sous l’effet du vent se dispersent très facilement, voici quelques conseils pour vous en protéger&nbsp;:</p><ul><li>ne pas s’approcher ni toucher les chenilles ou leur nid</li><li>se tenir à distance des arbres infestés</li><li>porter des vêtements longs en cas de promenade en forêt et à proximité des arbres infestés</li><li>éviter de se frotter les yeux</li><li>bien laver les fruits et les légumes de son jardin en cas d’infestation à proximité</li><li>éviter de faire sécher le linge à côté d’arbres infestés.</li></ul><h4>En cas de contact que faire&nbsp;?</h4><ul><li><h5>Humain</h5></li></ul><p>Les poils des chenilles peuvent déclencher de graves réactions inflammatoires et allergiques (œdème dans la bouche&nbsp;et la gorge,&nbsp;difficultés respiratoires, perte de connaissance), des nécroses buccales (éternuements, maux de gorge, difficultés à déglutir), des lésions cutanées, des lésions oculaires (<a href="https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2486078-conjonctivite-virale-bacterienne-definition-symptome-traitement-duree-contagieux/" title="Conjonctivites">conjonctivite</a>, yeux rouges, douloureux et larmoyants).</p><ul><li>en cas de suspicion d’exposition aux chenilles, nettoyer la zone à l’eau et au savon et changer de vêtements</li><li>en cas de signes d’intoxication, consulter un médecin ou appeler un&nbsp;centre antipoison</li><li>photographier la chenille pour en faciliter l’identification</li><li><h5>Animal</h5></li></ul><p>Pouvant provoquer des cas d’intoxications chez différentes espèces animales, les chiens représentent 92% des cas&nbsp;et les chats environ 7 %. Les lésions se situent principalement au niveau de la cavité buccale à cause de prise en gueule, ingestion, etc. Des lésions des pattes et du système digestif peuvent également survenir, ainsi que des nécroses.</p><ul><li>rincer l’animal et lui poser une collerette</li><li>ne pas le faire boire pour éviter l’ingestion des poils</li><li>consulter un vétérinaire ou appeler un centre antipoison vétérinaire</li></ul><h4>A qui les signaler&nbsp;?</h4><p>Arbre d’un espace public&nbsp;: contacter la Mairie ou GPSO (via le numéro vert 0 800 10 10 21 ou l’appli <a href="https://www.seineouest.fr/vos-services/en-ligne/sonet">SO NET</a>) qui fera appel aux services techniques ou à un professionnel.</p><p>Arbre chez vous : contacter un professionnel ou installer des moyens de lutte en autonomie.</p><h4>Arbre contaminé dans son jardin, que faire&nbsp;?</h4><ul><li>contacter une entreprise spécialisée</li><li>détruire les nids en hiver : contacter un professionnel pour retirer les nids à l'aide d'un échenilloir et les brûler.</li><li>poser des éco-pièges à chenilles à partir de février&nbsp;: capture et destruction des chenilles qui descendent de l’arbre</li><li>poser des&nbsp;<a href="https://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/pieges-pheromones-insectes.php">pièges à phéromones</a> au printemps&nbsp;: capture des papillons mâles pour limiter le nombre de fécondations</li><li>introduire&nbsp;des prédateurs naturels par la pose de nichoirs&nbsp;: les mésanges bleues et charbonnières se nourrissent des larves, le coucou gris&nbsp; de chenilles, la chauve-souris de papillons</li><li>pulvériser une solution insecticide adaptée en automne.</li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’arrivée du printemps les chenilles processionnaires sont aussi de sortie. Classées espèces nuisibles pour la santé humaine et celle des animaux à cause de leurs poils urticants, voici ce que vous devez savoir pour vous protéger.</p><h4>Chenille du pin, chenille du chêne</h4><p>Les chenilles processionnaires du pin&nbsp;sont essentiellement présentes dans le sud, le centre et l’ouest de la France. Elles sont de sortie majoritairement&nbsp;entre janvier et mai&nbsp;mais également entre octobre et décembre dans les régions océaniques. De couleur brune orangée, leurs cocons sont tissés aux extrémités des branches les plus exposées au soleil, au niveau des épines de pin.</p><p>Les chenilles processionnaires du chêne&nbsp;sont quant à elles, essentiellement présentes dans le nord-est, la région parisienne et le nord-ouest mais peuvent aussi parfois se trouver dans des régions du sud. Elles sont principalement&nbsp;observées entre avril et juillet. De couleur grise/argentée avec une partie ventrale jeune, elles tissent leurs cocons le long des troncs et dans les branches des chênes. &nbsp;</p><p>Elles mesurent jusqu’à 4 centimètres de long à la fin de leur croissance. Au printemps, elles descendent de l’arbre en "procession" pour s’enterrer et devenir des Chrysalides qui deviendront papillons.</p><h4>Comment s’en protéger&nbsp;?</h4><p>Couvertes de microscopiques aiguilles urticantes qui, sous l’effet du vent se dispersent très facilement, voici quelques conseils pour vous en protéger&nbsp;:</p><ul><li>ne pas s’approcher ni toucher les chenilles ou leur nid</li><li>se tenir à distance des arbres infestés</li><li>porter des vêtements longs en cas de promenade en forêt et à proximité des arbres infestés</li><li>éviter de se frotter les yeux</li><li>bien laver les fruits et les légumes de son jardin en cas d’infestation à proximité</li><li>éviter de faire sécher le linge à côté d’arbres infestés.</li></ul><h4>En cas de contact que faire&nbsp;?</h4><ul><li><h5>Humain</h5></li></ul><p>Les poils des chenilles peuvent déclencher de graves réactions inflammatoires et allergiques (œdème dans la bouche&nbsp;et la gorge,&nbsp;difficultés respiratoires, perte de connaissance), des nécroses buccales (éternuements, maux de gorge, difficultés à déglutir), des lésions cutanées, des lésions oculaires (<a href="https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2486078-conjonctivite-virale-bacterienne-definition-symptome-traitement-duree-contagieux/" title="Conjonctivites">conjonctivite</a>, yeux rouges, douloureux et larmoyants).</p><ul><li>en cas de suspicion d’exposition aux chenilles, nettoyer la zone à l’eau et au savon et changer de vêtements</li><li>en cas de signes d’intoxication, consulter un médecin ou appeler un&nbsp;centre antipoison</li><li>photographier la chenille pour en faciliter l’identification</li><li><h5>Animal</h5></li></ul><p>Pouvant provoquer des cas d’intoxications chez différentes espèces animales, les chiens représentent 92% des cas&nbsp;et les chats environ 7 %. Les lésions se situent principalement au niveau de la cavité buccale à cause de prise en gueule, ingestion, etc. Des lésions des pattes et du système digestif peuvent également survenir, ainsi que des nécroses.</p><ul><li>rincer l’animal et lui poser une collerette</li><li>ne pas le faire boire pour éviter l’ingestion des poils</li><li>consulter un vétérinaire ou appeler un centre antipoison vétérinaire</li></ul><h4>A qui les signaler&nbsp;?</h4><p>Arbre d’un espace public&nbsp;: contacter la Mairie ou GPSO (via le numéro vert 0 800 10 10 21 ou l’appli <a href="https://www.seineouest.fr/vos-services/en-ligne/sonet">SO NET</a>) qui fera appel aux services techniques ou à un professionnel.</p><p>Arbre chez vous : contacter un professionnel ou installer des moyens de lutte en autonomie.</p><h4>Arbre contaminé dans son jardin, que faire&nbsp;?</h4><ul><li>contacter une entreprise spécialisée</li><li>détruire les nids en hiver : contacter un professionnel pour retirer les nids à l'aide d'un échenilloir et les brûler.</li><li>poser des éco-pièges à chenilles à partir de février&nbsp;: capture et destruction des chenilles qui descendent de l’arbre</li><li>poser des&nbsp;<a href="https://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/pieges-pheromones-insectes.php">pièges à phéromones</a> au printemps&nbsp;: capture des papillons mâles pour limiter le nombre de fécondations</li><li>introduire&nbsp;des prédateurs naturels par la pose de nichoirs&nbsp;: les mésanges bleues et charbonnières se nourrissent des larves, le coucou gris&nbsp; de chenilles, la chauve-souris de papillons</li><li>pulvériser une solution insecticide adaptée en automne.</li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Albums_photos/Sport/Parcours_sant%C3%A9/image.jpg" length="252862" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5683</guid><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Chronique de la restauration de la basilique Notre-Dame-de-Boulogne</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/chronique-de-la-restauration-de-la-basilique-notre-dame-de-boulogne-5683</link><category>Architecture, Histoire, Evénement, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>La première phase du chantier de restauration de la basilique Notre-Dame-de-Boulogne, entrepris en 2025, a fait l'objet d'un superbe documentaire réalisé par l'association Les Amis de Notre-Dame-de-Boulogne avec le soutien de la Ville. Découvrez le travail méticuleux des artisans compagnons, des parois de l’édifice au sommet de la flèche, en passant par la charpente et les vitraux.</p><h4>"Chroniques du chantier - Année 2025"&nbsp;</h4><p><em>(Documentaire réalisé par Charles-Louis Migaud)</em></p><p>En 1320, à la demande du roi de France Philippe IV le Bel, son fils Philippe V décide la <a href="/ma-ville/histoire-et-patrimoine/boulogne-a-700-ans" target="_blank">construction d’une église dédiée à la Vierge de Boulogne-sur-Mer</a>, pour y susciter un pèlerinage "racourcy". Ainsi commence l’histoire de l’église Notre-Dame de Boulogne, qui sera élevée au rang de Basilique mineure en 2025.</p><p>Jusqu’à la fin du XVI<sup>e</sup> siècle, le plus vieux monument historique de la ville de Boulogne-Billancourt connaît agrandissements et péripéties, devenant même un grenier à foin durant la Révolution, avant d’être restaurée à plusieurs occasions au cours des XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècle.</p><p>Aujourd’hui, la basilique vient de fêter les 700 ans de la pose de sa première pierre. A l’initiative de la Ville de Boulogne-Billancourt, le département, la région Île-de-France et l’Etat entreprennent d’importants travaux de restauration qui vont s’étaler sur plus de quatre ans, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Les artisans sont souvent ceux qui ont exercé leurs talents sur le chantier de restauration de Notre-Dame-de-Paris.</p><p>Pour garder la mémoire de cette restauration, suivre au quotidien le travail méticuleux des compagnons et prendre la mesure de l’urgence de l’intervention, nous vous invitons au cœur de ce monumental chantier, de la base des parois de l’édifice au sommet de la flèche, en passant par la charpente et les vitraux. Découvrez le premier épisode des chroniques du chantier de restauration de Notre-Dame de Boulogne, qui relate les dix mois du chantier 2025.</p><h4><a href="https://www.les-amis-de-notre-dame-de-boulogne.fr/articles/coulisses-travaux-basilique-7-metiers-video" target="_blank" rel="noreferrer">Entreprises à l'œuvre pour la restauration&nbsp;de la basilique Notre-Dame-de-Boulogne</a> :&nbsp;</h4><ul><li><p><strong>Echafaudages – Parapluies : Europe Echafaudage</strong></p></li><li><p><strong>Maçonnerie-Pierre de taille :&nbsp;Monument Lanfry</strong></p></li><li><p><strong>Charpente :&nbsp;Cruard Charpente</strong></p></li><li><p><strong>Couverture : Le Bras frères</strong></p></li><li><p><strong>Vitraux : Vitrail France</strong></p></li><li><p><strong>Serrurerie : Tempier&nbsp;</strong></p></li><li><p>Grutier&nbsp;</p></li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La première phase du chantier de restauration de la basilique Notre-Dame-de-Boulogne, entrepris en 2025, a fait l'objet d'un superbe documentaire réalisé par l'association Les Amis de Notre-Dame-de-Boulogne avec le soutien de la Ville. Découvrez le travail méticuleux des artisans compagnons, des parois de l’édifice au sommet de la flèche, en passant par la charpente et les vitraux.</p><h4>"Chroniques du chantier - Année 2025"&nbsp;</h4><p><em>(Documentaire réalisé par Charles-Louis Migaud)</em></p><p>En 1320, à la demande du roi de France Philippe IV le Bel, son fils Philippe V décide la <a href="/ma-ville/histoire-et-patrimoine/boulogne-a-700-ans" target="_blank">construction d’une église dédiée à la Vierge de Boulogne-sur-Mer</a>, pour y susciter un pèlerinage "racourcy". Ainsi commence l’histoire de l’église Notre-Dame de Boulogne, qui sera élevée au rang de Basilique mineure en 2025.</p><p>Jusqu’à la fin du XVI<sup>e</sup> siècle, le plus vieux monument historique de la ville de Boulogne-Billancourt connaît agrandissements et péripéties, devenant même un grenier à foin durant la Révolution, avant d’être restaurée à plusieurs occasions au cours des XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècle.</p><p>Aujourd’hui, la basilique vient de fêter les 700 ans de la pose de sa première pierre. A l’initiative de la Ville de Boulogne-Billancourt, le département, la région Île-de-France et l’Etat entreprennent d’importants travaux de restauration qui vont s’étaler sur plus de quatre ans, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Les artisans sont souvent ceux qui ont exercé leurs talents sur le chantier de restauration de Notre-Dame-de-Paris.</p><p>Pour garder la mémoire de cette restauration, suivre au quotidien le travail méticuleux des compagnons et prendre la mesure de l’urgence de l’intervention, nous vous invitons au cœur de ce monumental chantier, de la base des parois de l’édifice au sommet de la flèche, en passant par la charpente et les vitraux. Découvrez le premier épisode des chroniques du chantier de restauration de Notre-Dame de Boulogne, qui relate les dix mois du chantier 2025.</p><h4><a href="https://www.les-amis-de-notre-dame-de-boulogne.fr/articles/coulisses-travaux-basilique-7-metiers-video" target="_blank" rel="noreferrer">Entreprises à l'œuvre pour la restauration&nbsp;de la basilique Notre-Dame-de-Boulogne</a> :&nbsp;</h4><ul><li><p><strong>Echafaudages – Parapluies : Europe Echafaudage</strong></p></li><li><p><strong>Maçonnerie-Pierre de taille :&nbsp;Monument Lanfry</strong></p></li><li><p><strong>Charpente :&nbsp;Cruard Charpente</strong></p></li><li><p><strong>Couverture : Le Bras frères</strong></p></li><li><p><strong>Vitraux : Vitrail France</strong></p></li><li><p><strong>Serrurerie : Tempier&nbsp;</strong></p></li><li><p>Grutier&nbsp;</p></li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Notre-Dame/NDB_2025_002.jpeg" length="593160" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5670</guid><pubDate>Mon, 16 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Pôle jeunesse et emploi : un site tout-en-un pour les jeunes Boulonnais</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/pole-jeunesse-et-emploi-des-nouveaux-locaux-dans-un-site-tout-en-un-pour-les-jeunes-boulonnais-5670</link><category>Education, Emploi, Formation, Jeunesse, Loisirs, Santé</category><description><![CDATA[<p>Installé au 109, rue d’Aguesseau dans les murs rénovés de l’ancienne école Jacques-Deray, le Pôle jeunesse et emploi regroupe le Bureau information jeunesse (BIJ), l’Espace santé jeunes (ESJ), Déclic Ados et l’agence Seine Ouest Entreprise et Emploi (SOEE). Un véritable point de repère pour la jeunesse boulonnaise.</p><p>Vous êtes jeune et à la recherche d’une oreille attentive à vos préoccupations ? D’un emploi saisonnier ? Vous souhaitez étendre votre réseau ou simplement faire de nouvelles connaissances ? Tout cela est possible au sein du Pôle jeunesse et emploi qui abrite, dans un même lieu, le Bureau information jeunesse (BIJ), l’Espace santé jeunes (ESJ), Déclic Ados et l’agence Seine Ouest Entreprise et Emploi.</p><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/a-tout-age/enfance-et-jeunesse/espace-sante-jeunes" target="_blank">Espace santé jeunes (ESJ)</a></h2><p>Au rez-de-jardin, les professionnels de l’Espace santé jeunes se tiennent à l’écoute des adolescents et des jeunes adultes (de 11 à 25 ans). Ils les accueillent, les informent et les conseillent sur des questions relatives à leur santé mentale et à leur bien-être. Quatre psychologues reçoivent le public dans des salles spécialement aménagées, propices à l’échange et préservant l’intimité des conversations. Les thèmes pouvant être abordés lors de ces entretiens sont variés&nbsp;: santé mentale (dépression, anxiété, troubles psychiatriques), vie affective, relationnelle (amicale/familiale/amoureuse) et sexuelle, estime de soi, confiance en soi, régulation émotionnelle, consommations, psychotraumatismes, violences, etc. L’Espace santé jeunes est accessible gratuitement. Les visiteurs peuvent y consulter de la documentation et bénéficier, sans rendez-vous, d’informations et d’une écoute confidentielle par des professionnels de santé, tous les jours aux heures d’ouverture au public.</p><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/a-tout-age/enfance-et-jeunesse/bij-bureau-information-jeunesse" target="_blank">Bureau information jeunesse (BIJ)</a></h2><p>Également au rez-de-jardin, le Bureau information jeunesse est un peu une boîte à idées et à émancipation : on y trouve un accompagnement à la recherche d’emploi, de formations, stages, alternances, jobs étudiants, des pistes pour une mobilité à l’international... Mais aussi des bons plans pour les loisirs, le sport et le logement. En somme, tout ce qui touche à la vie pratique d’un jeune. «<em>&nbsp;Le BIJ est aussi en mesure d’accompagner le public dans le cadre du cursus Bafa, dans sa réflexion sur l’orientation scolaire, notamment pour la formulation des vœux sur Parcoursup, ou encore dans la recherche de financements pour le permis de conduire</em>&nbsp;», ajoute Emmanuel Carrière, informateur jeunesse. Désormais plus spacieux que dans ses anciens locaux de l’annexe Delory, le Bureau information jeunesse est équipé de plusieurs ordinateurs connectés à internet et d’un espace de décontraction. Il met à disposition des jeunes toutes les revues susceptibles de les aiguiller dans leurs choix d’orientation. Enfin, c’est au BIJ qu’ont lieu les opérations Jobs d’été et Jobs d’hiver organisées par la Ville. Les dernières éditions se sont révélées bien pratiques pour aider les jeunes Boulonnais à trouver un emploi saisonnier.</p><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/a-tout-age/enfance-et-jeunesse/declic-ado" target="_blank">Déclic Ados</a></h2><p>Déclic Ados possède une entrée indépendante depuis la rue. Ici, impossible de s’ennuyer. Grâce à une équipe d’animateurs dynamiques, la bonne ambiance est de mise et les barrières de la timidité, vite franchies ! Employés par la Ville, les encadrants peuvent même s’assurer que vos enfants ont bien fini leurs devoirs avant de laisser place à l’amusement. Ces derniers pourront alors s’improviser cuisiniers lors d’une crêpe ou d’une gaufre party. <em>«&nbsp;La raison d’être de Déclic Ados, c’est faire se rencontrer les jeunes, peu importe s’ils appartiennent au même collège ou non, au même centre de loisirs&nbsp;ou non », </em>souligne Mario, le directeur de la structure. Depuis son déménagement, Déclic Ados bénéficie de locaux plus modernes, équipés de sanitaires neufs. Un baby-foot est venu agrémenter l’espace de vie commune en attendant d’autres surprises. À terme, l’espace extérieur (ancienne cour d’école) pourra être utilisé pour des activités sportives, toujours prisées des jeunes. «<em>&nbsp;Il y a plus de salles ici et les toilettes sont plus facilement accessibles, </em>témoigne Léana, rencontrée sur place.<em> La cour est immense ! J’imagine déjà les soirées d’été dont on pourra profiter, au calme.&nbsp;»</em></p><h2><a href="http://seineouest-entreprise.com" target="_blank" rel="noreferrer">Seine Ouest Entreprise et Emploi (SOEE)</a></h2><p>Présente aux premier et deuxième étages du bâtiment, l’agence Seine Ouest Entreprise et Emploi s’adresse à une audience plus large via ses nombreux ateliers organisés tous les mois (pack RH, Challenge 50+, utilisation de l’IA pour la recherche d’emploi, etc.).</p><h5>SOEE en chiffres :</h5><p>2946 usagers accompagnés et 923 retours à l’emploi en 2024.</p><p><em>Acteur de proximité au service du territoire, Seine Ouest Entreprise et Emploi agit à la fois auprès des entreprises et auprès des publics en recherche d’emploi (au travers de la Mission locale notamment). Pour les entreprises, elle offre un appui au recrutement, à l’intégration des salariés, à la gestion des ressources humaines et au développement économique local. Au sein de SOEE, les entrepreneurs trouveront aussi des conseillers à même de les accompagner dans la création de leur société. Infos sur <a href="http://seineouest-entreprise.com" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest-entreprise.com</a></em></p><p class="encadre"><strong>Pôle jeunesse et emploi - 109, rue d’Aguesseau. Tél. 01 55 95 04 07.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Installé au 109, rue d’Aguesseau dans les murs rénovés de l’ancienne école Jacques-Deray, le Pôle jeunesse et emploi regroupe le Bureau information jeunesse (BIJ), l’Espace santé jeunes (ESJ), Déclic Ados et l’agence Seine Ouest Entreprise et Emploi (SOEE). Un véritable point de repère pour la jeunesse boulonnaise.</p><p>Vous êtes jeune et à la recherche d’une oreille attentive à vos préoccupations ? D’un emploi saisonnier ? Vous souhaitez étendre votre réseau ou simplement faire de nouvelles connaissances ? Tout cela est possible au sein du Pôle jeunesse et emploi qui abrite, dans un même lieu, le Bureau information jeunesse (BIJ), l’Espace santé jeunes (ESJ), Déclic Ados et l’agence Seine Ouest Entreprise et Emploi.</p><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/a-tout-age/enfance-et-jeunesse/espace-sante-jeunes" target="_blank">Espace santé jeunes (ESJ)</a></h2><p>Au rez-de-jardin, les professionnels de l’Espace santé jeunes se tiennent à l’écoute des adolescents et des jeunes adultes (de 11 à 25 ans). Ils les accueillent, les informent et les conseillent sur des questions relatives à leur santé mentale et à leur bien-être. Quatre psychologues reçoivent le public dans des salles spécialement aménagées, propices à l’échange et préservant l’intimité des conversations. Les thèmes pouvant être abordés lors de ces entretiens sont variés&nbsp;: santé mentale (dépression, anxiété, troubles psychiatriques), vie affective, relationnelle (amicale/familiale/amoureuse) et sexuelle, estime de soi, confiance en soi, régulation émotionnelle, consommations, psychotraumatismes, violences, etc. L’Espace santé jeunes est accessible gratuitement. Les visiteurs peuvent y consulter de la documentation et bénéficier, sans rendez-vous, d’informations et d’une écoute confidentielle par des professionnels de santé, tous les jours aux heures d’ouverture au public.</p><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/a-tout-age/enfance-et-jeunesse/bij-bureau-information-jeunesse" target="_blank">Bureau information jeunesse (BIJ)</a></h2><p>Également au rez-de-jardin, le Bureau information jeunesse est un peu une boîte à idées et à émancipation : on y trouve un accompagnement à la recherche d’emploi, de formations, stages, alternances, jobs étudiants, des pistes pour une mobilité à l’international... Mais aussi des bons plans pour les loisirs, le sport et le logement. En somme, tout ce qui touche à la vie pratique d’un jeune. «<em>&nbsp;Le BIJ est aussi en mesure d’accompagner le public dans le cadre du cursus Bafa, dans sa réflexion sur l’orientation scolaire, notamment pour la formulation des vœux sur Parcoursup, ou encore dans la recherche de financements pour le permis de conduire</em>&nbsp;», ajoute Emmanuel Carrière, informateur jeunesse. Désormais plus spacieux que dans ses anciens locaux de l’annexe Delory, le Bureau information jeunesse est équipé de plusieurs ordinateurs connectés à internet et d’un espace de décontraction. Il met à disposition des jeunes toutes les revues susceptibles de les aiguiller dans leurs choix d’orientation. Enfin, c’est au BIJ qu’ont lieu les opérations Jobs d’été et Jobs d’hiver organisées par la Ville. Les dernières éditions se sont révélées bien pratiques pour aider les jeunes Boulonnais à trouver un emploi saisonnier.</p><h2><a href="https://www.boulognebillancourt.com/a-tout-age/enfance-et-jeunesse/declic-ado" target="_blank">Déclic Ados</a></h2><p>Déclic Ados possède une entrée indépendante depuis la rue. Ici, impossible de s’ennuyer. Grâce à une équipe d’animateurs dynamiques, la bonne ambiance est de mise et les barrières de la timidité, vite franchies ! Employés par la Ville, les encadrants peuvent même s’assurer que vos enfants ont bien fini leurs devoirs avant de laisser place à l’amusement. Ces derniers pourront alors s’improviser cuisiniers lors d’une crêpe ou d’une gaufre party. <em>«&nbsp;La raison d’être de Déclic Ados, c’est faire se rencontrer les jeunes, peu importe s’ils appartiennent au même collège ou non, au même centre de loisirs&nbsp;ou non », </em>souligne Mario, le directeur de la structure. Depuis son déménagement, Déclic Ados bénéficie de locaux plus modernes, équipés de sanitaires neufs. Un baby-foot est venu agrémenter l’espace de vie commune en attendant d’autres surprises. À terme, l’espace extérieur (ancienne cour d’école) pourra être utilisé pour des activités sportives, toujours prisées des jeunes. «<em>&nbsp;Il y a plus de salles ici et les toilettes sont plus facilement accessibles, </em>témoigne Léana, rencontrée sur place.<em> La cour est immense ! J’imagine déjà les soirées d’été dont on pourra profiter, au calme.&nbsp;»</em></p><h2><a href="http://seineouest-entreprise.com" target="_blank" rel="noreferrer">Seine Ouest Entreprise et Emploi (SOEE)</a></h2><p>Présente aux premier et deuxième étages du bâtiment, l’agence Seine Ouest Entreprise et Emploi s’adresse à une audience plus large via ses nombreux ateliers organisés tous les mois (pack RH, Challenge 50+, utilisation de l’IA pour la recherche d’emploi, etc.).</p><h5>SOEE en chiffres :</h5><p>2946 usagers accompagnés et 923 retours à l’emploi en 2024.</p><p><em>Acteur de proximité au service du territoire, Seine Ouest Entreprise et Emploi agit à la fois auprès des entreprises et auprès des publics en recherche d’emploi (au travers de la Mission locale notamment). Pour les entreprises, elle offre un appui au recrutement, à l’intégration des salariés, à la gestion des ressources humaines et au développement économique local. Au sein de SOEE, les entrepreneurs trouveront aussi des conseillers à même de les accompagner dans la création de leur société. Infos sur <a href="http://seineouest-entreprise.com" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest-entreprise.com</a></em></p><p class="encadre"><strong>Pôle jeunesse et emploi - 109, rue d’Aguesseau. Tél. 01 55 95 04 07.</strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/POLE_JEUNESSE2.png" length="968120" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5921</guid><pubDate>Wed, 11 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Trésors de l&#039;Art déco : un nouvel espace au musée des Années 30</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/tresors-de-lart-deco-un-nouvel-espace-au-musee-des-annees-30-1-5921</link><category>Culture, Arts, Musées</category><description><![CDATA[<p>Dans le prolongement du centenaire de l’Art déco, la section arts décoratifs du musée des Années 30 fait peau neuve en ce début d’année. Au 4e étage du musée, le visiteur est invité à découvrir un espace mettant désormais en valeur les pièces d’exception de mobilier, d’orfèvrerie et de verrerie Art déco des collections boulonnaises.</p><p>De nombreuses nouveautés l’y attendent&nbsp;: trésors ignorés sortis des réserves, présentation de nouvelles œuvres de prestige issues de dépôts, espaces thématiques immersifs, bornes tactiles, reproductions de papiers peints d’époque, cartels pour les enfants… Un parcours accessible et pédagogique, autour de grands noms comme Jacques-Émile Ruhlmann, René Lalique ou Charlotte Perriand. Avant-goût de quelques temps forts de la visite.</p><h4>Ruhlmann et l'Art Déco</h4><p>C’est désormais sur l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925 que s’ouvre le parcours, événement parisien majeur qui donne son nom à l’Art déco et participe à la renommée du décorateur JacquesÉmile Ruhlmann. De nouveaux dépôts d’œuvres invitent le visiteur à découvrir son Pavillon du collectionneur et montrent tout le savoir-faire de cet ensemblier de génie. Il est à noter que ce nouvel espace a bénéficié d’un mécénat de l’Association pour la préservation et le rayonnement du patrimoine Ruhlmann. Il rassemble des chefs-d’œuvre tels que le Meuble au char ou le bureau créé pour Eugène Schueller, le fondateur de L’Oréal, mais aussi des ensembles parfois méconnus comme celui conçu pour le sculpteur boulonnais Joseph Bernard, qui bénéficie d’une nouvelle présentation et de photos d’archives. Enfin, des dessins et des plans inédits, à feuilleter sur une borne numérique, dévoilent son coup de crayon mais également les coulisses de son travail.</p><h4>Les fastes des arts de la table</h4><p>Autre nouveauté, ce surtout de table de 1922, de la maison Christofle, rappelle les réceptions fastueuses de sa propriétaire initiale, la baronne Gourgaud, née Eva Gebhard, mécène et collectionneuse américaine. Composé de métal argenté et de cristal, l’ensemble convoque l’imaginaire du jardin à la française. Les formes géométriques – rectangles et hexagones – ainsi que l’éclairage à l’électricité confèrent toute sa modernité à cet objet de grand luxe. Le dépôt de cette pièce, issue des collections du musée de Grenoble, a pu être concrétisé à l’initiative de l’association des Amis du musée des Années&nbsp;30, qui a également financé la vitrine où celle-ci est présentée.</p><h4>Un lustre redécouvert</h4><p>Un lustre en verre et fer forgé de l’architecte et décorateur Pierre Petit a été redécouvert dans les réserves du musée. Ce luminaire, conçu pour l’agencement de la boutique Siégel de l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, illustre l’extraordinaire savoir-faire des artistes de cette période en matière de ferronnerie d’art.</p><h4>René Lalique, Daum, Schneider, Jean Puiforcat</h4><p>Les créations des orfèvres et verriers de la période de l’entre-deux-guerres contribuent à diffuser les modèles décoratifs de l’Art déco. Grâce aux dépôts de généreux collectionneurs privés boulonnais, légumiers, poudrier à sucre ou encore boîte de l’orfèvre Jean Puiforcat côtoient, dans une toute nouvelle vitrine, les vases Serpent ou Penthièvre de René Lalique, un vase Daum ou encore une coupe Poissons de Schneider. Ces créations aux lignes géométriques et sobres, associées à des matériaux inédits comme le bois, la cornaline ou le lapis-lazuli, pour les pièces d’orfèvrerie, révèlent des prouesses techniques de fabrication et offrent une grande variété de motifs et de formes.</p><h4>Les paquebots, ambassadeurs de l’Art déco</h4><p>La nouvelle scénographie inclut un espace consacré aux décors des paquebots et aux artistes qui y ont contribué. Véritables musées flottants, les paquebots Île-de-France (1927) et Normandie (1935) sont considérés comme des fleurons de l’Art déco. L’espace invite les visiteurs à découvrir l’artisanat somptueux de Jules Leleu ou l’art du sculpteur Carlo Sarrabezolles. Pour accentuer l’aspect immersif de cette section, une photographie de la salle à manger de la 1re classe du Normandie a été reproduite en grand format, dévoilant l’esthétique grandiose des lieux.</p><h4>Un parcours pensé pour les familles</h4><p>Le réaménagement a été l’occasion de renouveler la médiation, en particulier pour donner au jeune public le plaisir d’apprendre et de voir autrement. Le nouveau parcours se ponctue ainsi de cartels à destination des enfants, identifiables grâce à des pictogrammes ludiques. Ces textes offrent au jeune visiteur un moyen de s’informer tout en l’impliquant activement dans son observation. Quinze œuvres ont été sélectionnées autour d’un fil conducteur – les techniques et les matériaux –, avec pour objectif de stimuler la curiosité à travers une diversité de formes.</p><h4>Une médiation innovante&nbsp;: les bornes interactives</h4><p>Développées par l’équipe des musées, deux bornes numériques ont également été installées pour enrichir l’expérience de visite et permettre d’aller plus loin dans la découverte des œuvres. La première est consacrée à la carrière et aux réalisations du décorateur Jacques-Émile Ruhlmann. La seconde borne, destinée à un public familial, propose quant à elle du contenu ludique autour de l’histoire et des décors des paquebots. Ces équipements se veulent accessibles à tous et innovants, avec toujours pour ambition de mettre en lumière le caractère exceptionnel des collections d’arts décoratifs du musée.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans le prolongement du centenaire de l’Art déco, la section arts décoratifs du musée des Années 30 fait peau neuve en ce début d’année. Au 4e étage du musée, le visiteur est invité à découvrir un espace mettant désormais en valeur les pièces d’exception de mobilier, d’orfèvrerie et de verrerie Art déco des collections boulonnaises.</p><p>De nombreuses nouveautés l’y attendent&nbsp;: trésors ignorés sortis des réserves, présentation de nouvelles œuvres de prestige issues de dépôts, espaces thématiques immersifs, bornes tactiles, reproductions de papiers peints d’époque, cartels pour les enfants… Un parcours accessible et pédagogique, autour de grands noms comme Jacques-Émile Ruhlmann, René Lalique ou Charlotte Perriand. Avant-goût de quelques temps forts de la visite.</p><h4>Ruhlmann et l'Art Déco</h4><p>C’est désormais sur l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925 que s’ouvre le parcours, événement parisien majeur qui donne son nom à l’Art déco et participe à la renommée du décorateur JacquesÉmile Ruhlmann. De nouveaux dépôts d’œuvres invitent le visiteur à découvrir son Pavillon du collectionneur et montrent tout le savoir-faire de cet ensemblier de génie. Il est à noter que ce nouvel espace a bénéficié d’un mécénat de l’Association pour la préservation et le rayonnement du patrimoine Ruhlmann. Il rassemble des chefs-d’œuvre tels que le Meuble au char ou le bureau créé pour Eugène Schueller, le fondateur de L’Oréal, mais aussi des ensembles parfois méconnus comme celui conçu pour le sculpteur boulonnais Joseph Bernard, qui bénéficie d’une nouvelle présentation et de photos d’archives. Enfin, des dessins et des plans inédits, à feuilleter sur une borne numérique, dévoilent son coup de crayon mais également les coulisses de son travail.</p><h4>Les fastes des arts de la table</h4><p>Autre nouveauté, ce surtout de table de 1922, de la maison Christofle, rappelle les réceptions fastueuses de sa propriétaire initiale, la baronne Gourgaud, née Eva Gebhard, mécène et collectionneuse américaine. Composé de métal argenté et de cristal, l’ensemble convoque l’imaginaire du jardin à la française. Les formes géométriques – rectangles et hexagones – ainsi que l’éclairage à l’électricité confèrent toute sa modernité à cet objet de grand luxe. Le dépôt de cette pièce, issue des collections du musée de Grenoble, a pu être concrétisé à l’initiative de l’association des Amis du musée des Années&nbsp;30, qui a également financé la vitrine où celle-ci est présentée.</p><h4>Un lustre redécouvert</h4><p>Un lustre en verre et fer forgé de l’architecte et décorateur Pierre Petit a été redécouvert dans les réserves du musée. Ce luminaire, conçu pour l’agencement de la boutique Siégel de l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, illustre l’extraordinaire savoir-faire des artistes de cette période en matière de ferronnerie d’art.</p><h4>René Lalique, Daum, Schneider, Jean Puiforcat</h4><p>Les créations des orfèvres et verriers de la période de l’entre-deux-guerres contribuent à diffuser les modèles décoratifs de l’Art déco. Grâce aux dépôts de généreux collectionneurs privés boulonnais, légumiers, poudrier à sucre ou encore boîte de l’orfèvre Jean Puiforcat côtoient, dans une toute nouvelle vitrine, les vases Serpent ou Penthièvre de René Lalique, un vase Daum ou encore une coupe Poissons de Schneider. Ces créations aux lignes géométriques et sobres, associées à des matériaux inédits comme le bois, la cornaline ou le lapis-lazuli, pour les pièces d’orfèvrerie, révèlent des prouesses techniques de fabrication et offrent une grande variété de motifs et de formes.</p><h4>Les paquebots, ambassadeurs de l’Art déco</h4><p>La nouvelle scénographie inclut un espace consacré aux décors des paquebots et aux artistes qui y ont contribué. Véritables musées flottants, les paquebots Île-de-France (1927) et Normandie (1935) sont considérés comme des fleurons de l’Art déco. L’espace invite les visiteurs à découvrir l’artisanat somptueux de Jules Leleu ou l’art du sculpteur Carlo Sarrabezolles. Pour accentuer l’aspect immersif de cette section, une photographie de la salle à manger de la 1re classe du Normandie a été reproduite en grand format, dévoilant l’esthétique grandiose des lieux.</p><h4>Un parcours pensé pour les familles</h4><p>Le réaménagement a été l’occasion de renouveler la médiation, en particulier pour donner au jeune public le plaisir d’apprendre et de voir autrement. Le nouveau parcours se ponctue ainsi de cartels à destination des enfants, identifiables grâce à des pictogrammes ludiques. Ces textes offrent au jeune visiteur un moyen de s’informer tout en l’impliquant activement dans son observation. Quinze œuvres ont été sélectionnées autour d’un fil conducteur – les techniques et les matériaux –, avec pour objectif de stimuler la curiosité à travers une diversité de formes.</p><h4>Une médiation innovante&nbsp;: les bornes interactives</h4><p>Développées par l’équipe des musées, deux bornes numériques ont également été installées pour enrichir l’expérience de visite et permettre d’aller plus loin dans la découverte des œuvres. La première est consacrée à la carrière et aux réalisations du décorateur Jacques-Émile Ruhlmann. La seconde borne, destinée à un public familial, propose quant à elle du contenu ludique autour de l’histoire et des décors des paquebots. Ces équipements se veulent accessibles à tous et innovants, avec toujours pour ambition de mettre en lumière le caractère exceptionnel des collections d’arts décoratifs du musée.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/BBI/BBI_2025/gsd.png" length="1076868" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5656</guid><pubDate>Mon, 09 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Camille Coué, boulonnaise et championne du monde de jiu-jitsu brésilien</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/camille-coue-boulonnaise-et-championne-du-monde-de-jiu-jitsu-bresilien-5656</link><description><![CDATA[<p>Des tatamis de l’Espace forum à la plus haute marche du podium des championnats du monde de jiu-jitsu, Camille Coué fait briller les arts martiaux boulonnais.</p><p>Membre du club boulonnais de jiu-jitsu Z-Team depuis plusieurs années, Camille Coué a remporté, début novembre 2025 à Bangkok (Thaïlande), le titre de championne du monde de la discipline, en -70kg.</p><p>Neuf ans après ses débuts sur les tatamis, la jeune femme de 29 ans a conclu de la meilleure des manières sa magnifique saison 2025, déjà auréolée d’un titre de championne de France et d’une médaille de bronze aux championnats d’Europe.</p><p><em>«&nbsp;Mes proches ont pu suivre la finale à distance car la compétition était retransmise sur YouTube&nbsp;»</em>, se remémore, avec émotion, cette Boulonnaise d’adoption – elle a emménagé dans notre ville l’année dernière pour se rapprocher de son club et <em>«&nbsp;trouver un cadre de vie plus calme et propre qu’à Paris. Boulogne-Billancourt est une ville à taille humaine où il fait bon vivre.&nbsp;»</em></p><p>Le chemin vers la couronne mondiale a évidemment été parsemé d’embûches&nbsp; : Camille a d’abord dû se défaire de l’adversaire suédoise qui l’avait éliminée aux championnats d’Europe. Puis, une blessure au genou est venue contrarier sa marche en avant, <em>«&nbsp;mais, avec l’adrénaline, j’ai réussi à faire abstraction de la douleur »</em>. Pour finalement aller décrocher la médaille d’or en gagnant contre une coriace adversaire allemande.</p><h5>«&nbsp;L’objectif est d’arriver à une soumission de son adversaire sans échanger de coups&nbsp;»&nbsp;</h5><p>L’adrénaline justement, c’est ce qui a poussé la championne à se lancer en compétition, à peine trois mois après avoir débuté le jiu-jitsu&nbsp;brésilien&nbsp;:<em> «&nbsp;Une fille du club m’en a parlé et je me suis prise au jeu.&nbsp;»</em></p><p>Quand on lui demande de définir son sport de façon «&nbsp;vulgarisée&nbsp;», pour un public non aguerri, Camille le résume ainsi&nbsp;: <em>«&nbsp;Le jiu-jitsu se rapproche du judo, même s’il y a moins de couleurs de ceinture. On gagne des points en passant la garde de son adversaire ou en le renversant. L’objectif est d’arriver à une soumission de celui-ci sans échanger de coups.&nbsp;»</em></p><h5>En dehors des tatamis, le calme et la minutie de l’horlogerie</h5><p>Si elle n’écarte pas l’idée de faire du jiu-jitsu son quotidien, Camille Coué s’adonne à une activité beaucoup plus calme et posée pour gagner sa vie. <em>«&nbsp;Je travaille dans un atelier de réparation de montres de luxe. Mon métier d’horlogère me passionne autant que le jiujitsu. Il m’aide à trouver un équilibre, un sas de décompression après les compétitions.&nbsp;»</em></p><p>Que ce soit pour désosser un mouvement breveté ou trouver la faille dans la garde de son adversaire, la Boulonnaise sait faire preuve de sang-froid. <em>«&nbsp;Mon sport m’a fait progresser sur le plan mental, </em>explique-t-elle.<em> À un moment, j’avais du mal à exprimer mon plein potentiel en compétition. Ça reste un sport de combat, en un contre un. Il faut apprendre à gérer la pression. Mais, avec du temps, et de l’entraînement…&nbsp;»</em> Tout vient à point à qui sait attendre.</p><p class="encadre"><em><strong>Z-Team Jiu-Jitsu, 1674, allée du Vieux-Pontde-Sèvres, Espace forum.&nbsp;Contact&nbsp;: zteam.boulogne@gmail.com</strong></em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Des tatamis de l’Espace forum à la plus haute marche du podium des championnats du monde de jiu-jitsu, Camille Coué fait briller les arts martiaux boulonnais.</p><p>Membre du club boulonnais de jiu-jitsu Z-Team depuis plusieurs années, Camille Coué a remporté, début novembre 2025 à Bangkok (Thaïlande), le titre de championne du monde de la discipline, en -70kg.</p><p>Neuf ans après ses débuts sur les tatamis, la jeune femme de 29 ans a conclu de la meilleure des manières sa magnifique saison 2025, déjà auréolée d’un titre de championne de France et d’une médaille de bronze aux championnats d’Europe.</p><p><em>«&nbsp;Mes proches ont pu suivre la finale à distance car la compétition était retransmise sur YouTube&nbsp;»</em>, se remémore, avec émotion, cette Boulonnaise d’adoption – elle a emménagé dans notre ville l’année dernière pour se rapprocher de son club et <em>«&nbsp;trouver un cadre de vie plus calme et propre qu’à Paris. Boulogne-Billancourt est une ville à taille humaine où il fait bon vivre.&nbsp;»</em></p><p>Le chemin vers la couronne mondiale a évidemment été parsemé d’embûches&nbsp; : Camille a d’abord dû se défaire de l’adversaire suédoise qui l’avait éliminée aux championnats d’Europe. Puis, une blessure au genou est venue contrarier sa marche en avant, <em>«&nbsp;mais, avec l’adrénaline, j’ai réussi à faire abstraction de la douleur »</em>. Pour finalement aller décrocher la médaille d’or en gagnant contre une coriace adversaire allemande.</p><h5>«&nbsp;L’objectif est d’arriver à une soumission de son adversaire sans échanger de coups&nbsp;»&nbsp;</h5><p>L’adrénaline justement, c’est ce qui a poussé la championne à se lancer en compétition, à peine trois mois après avoir débuté le jiu-jitsu&nbsp;brésilien&nbsp;:<em> «&nbsp;Une fille du club m’en a parlé et je me suis prise au jeu.&nbsp;»</em></p><p>Quand on lui demande de définir son sport de façon «&nbsp;vulgarisée&nbsp;», pour un public non aguerri, Camille le résume ainsi&nbsp;: <em>«&nbsp;Le jiu-jitsu se rapproche du judo, même s’il y a moins de couleurs de ceinture. On gagne des points en passant la garde de son adversaire ou en le renversant. L’objectif est d’arriver à une soumission de celui-ci sans échanger de coups.&nbsp;»</em></p><h5>En dehors des tatamis, le calme et la minutie de l’horlogerie</h5><p>Si elle n’écarte pas l’idée de faire du jiu-jitsu son quotidien, Camille Coué s’adonne à une activité beaucoup plus calme et posée pour gagner sa vie. <em>«&nbsp;Je travaille dans un atelier de réparation de montres de luxe. Mon métier d’horlogère me passionne autant que le jiujitsu. Il m’aide à trouver un équilibre, un sas de décompression après les compétitions.&nbsp;»</em></p><p>Que ce soit pour désosser un mouvement breveté ou trouver la faille dans la garde de son adversaire, la Boulonnaise sait faire preuve de sang-froid. <em>«&nbsp;Mon sport m’a fait progresser sur le plan mental, </em>explique-t-elle.<em> À un moment, j’avais du mal à exprimer mon plein potentiel en compétition. Ça reste un sport de combat, en un contre un. Il faut apprendre à gérer la pression. Mais, avec du temps, et de l’entraînement…&nbsp;»</em> Tout vient à point à qui sait attendre.</p><p class="encadre"><em><strong>Z-Team Jiu-Jitsu, 1674, allée du Vieux-Pontde-Sèvres, Espace forum.&nbsp;Contact&nbsp;: zteam.boulogne@gmail.com</strong></em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Sport/original-6CFA83D6-344A-4175-9622-7AEB183494DA.jpg" length="145039" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5657</guid><pubDate>Mon, 09 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Découverte historique : la mise au jour d’un abri anti-aérien pendant les travaux du square Léon-Blum</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/une-decouverte-historique-avec-la-mise-au-jour-dun-abri-anti-aerien-pendant-les-travaux-du-square-leon-blum-5657</link><category>Aménagement urbain, Archives, Histoire, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Les travaux du square Léon-Blum ont révélé l'existence d'un abri anti-aérien datant de la Seconde Guerre mondiale. Cette découverte du 23 décembre dernier constitue un événement, compte tenu de sa portée historique, plus de quatre-vingts ans après la fin du conflit.</p><p>Mardi 23 décembre 2025. En plein milieu des travaux de réaménagement du square Léon-Blum, l’entreprise de fontainerie chargée de l’ouverture d’une tranchée pour l’adduction d’une fontaine découvre un souterrain. Il s’agit d’une galerie visitable, accessible à l’homme car haute d’environ deux mètres. Répartie en trois segments perpendiculaires, elle mesure 25 mètres de long. À chaque virage, on observe des portes en bois et de petites alcôves. L’état général est bon. Les voûtes et les murs sont sains. Deux banquettes linéaires en béton sont disposées de part et d’autre. L’analyse des matériaux, de la profondeur et des méthodes de construction indique son usage. Il s’agit d’un abri de défense passive datant de la Seconde Guerre mondiale. Si cette découverte historique a stoppé les travaux et modifié leur calendrier, elle est une opportunité pour la Ville d’en faire un lieu de mémoire de la défense passive et des bombardements d’avril 1942 et de mars 1943 à Boulogne-Billancourt. Il sera nécessaire de modifier la position de la tranchée et de renforcer la voûte au droit du chemin pour créer un accès visitable.</p><h2>Un lieu de mémoire de la défense passive</h2><p>La notion de défense passive a émergé dès la Première Guerre mondiale, mais surtout dans les années 1920, dans le climat d’inquiétude lié au contexte politique international. Comment protéger les populations civiles, notamment en cas de nouveau conflit avec l’Allemagne ? En avril 1935, une loi organise la défense passive et les mairies doivent faire l’inventaire de tous les abris naturels susceptibles d’être mis à disposition des civils&nbsp;: caves d’immeuble, couloirs de métro et carrières. En cas d’absence de ces abris naturels, il faut prévoir des constructions ex-nihilo. Le 13 juillet 1938, est publiée la loi de défense nationale sur l’organisation de la nation en temps de guerre afin d’assurer la sécurité de la population française en cas de conflit armé. Elle sera suivie en 1939 de plus de 35&nbsp;textes relatifs à la défense passive contre les attaques aériennes parus au Journal officiel. À Boulogne-Billancourt, 13&nbsp;abris ont ainsi été construits, notamment au square de l’Ancienne-Mairie (actuel square Léon-Blum).</p><h4>Les abris de défense passive à Boulogne-Billancourt</h4><p><em>Caves des immeubles et bâtiments publics</em><br> Les caves d’immeubles de plus de quatre étages étaient considérées comme pouvant être des abris et devaient être contrôlées par un architecte de la défense passive pour décider s’il fallait les renforcer ou non. Plusieurs dizaines de caves privées sur l’ensemble du territoire ont ainsi pu être converties en abris à la suite de leur étaiement. Les caves de certains bâtiments publics ont été utilisées&nbsp;: celles de l’ancienne justice de paix au 83, boulevard Jean-Jaurès (bâtiment disparu), l’ancienne mairie, au cœur du square Léon-Blum, la salle des fêtes (actuel espace Bernard-Palissy), l’hospice des vieillards (centre des Abondances), les groupes scolaires Ferdinand-Buisson, Thiers et Jean-Baptiste-Clément, mais aussi l’hôtel de ville.</p><p><em>Abris aménagés par le service des Ponts et Chaussées</em></p><p>Aménagés en 1939, il s’agissait de constructions très simples qui comportaient des chicanes ou des angles droits pour casser l’effet de souffle des bombes. L’ensemble de ces tranchées et abris pouvait accueillir 8000 personnes.</p><p><em><strong>Dans les archives, on trouve trace d’abris dans 8 lieux :</strong></em></p><p>• 2 abris dans le square de l’Ancienne-Mairie (actuel square Léon-Blum), le long de la rue de Châteaudun et de la rue de Billancourt, mais également au centre du square;</p><p>• 2 abris sous la place du Parchamp;</p><p>• 1 abri à l’angle de la rue des Abondances et de la rue Legret (rue disparue à proximité de l’actuel centre gérontologique des Abondances); • 1 abri à l’angle de la rue Gallieni et de la rue Paul-Constant;</p><p>• 1 abri sous le terrain délimité par l’avenue Pierre-Grenier, la rue de Seine et la rue du Point-du-Jour;</p><p>• 2 abris sur un terrain rue de la Belle-Feuille;</p><p>• 1 abri à l’emplacement de l’actuel stade Le Gallo;</p><p>• 3 abris dans le square Henri-Barbusse.&nbsp;</p><p><em>Stations de métro&nbsp;</em><br> Le métro a servi à la fois d’unique moyen de transport collectif et de refuge pour les habitants. Lors du bombardement du 4&nbsp;avril 1943, la station de métro Pont-de-Sèvres s’est effondrée, ce qui a causé de nombreuses victimes.</p><h4>Les bombardements de 1942-1943 à Boulogne-Billancourt</h4><p>Boulogne-Billancourt a été endeuillée par quatre bombardements alliés qui visaient les usines Renault, travaillant pour l’Allemagne, afin d’interrompre leur production. Les plus meurtriers furent ceux du 3&nbsp;mars 1942 par la Royal Air Force britannique et du 4 avril 1943 par l'aviation américaine, faisant des victimes civiles et détruisant près d’un quart du territoire. Les sources indiquent les chiffres suivants : 373&nbsp;morts et 317&nbsp;blessés le 3 mars 1942 ; 313 morts et 518 blessés le 4 avril 1943 ; 4&nbsp;morts le 3 septembre 1943 ; 5 morts le 15 septembre 1943. Ces bombardements feront 13000 sinistrés. L’école de la rue de Clamart sera détruite, tout comme l’église de l’Immaculée-Conception alors située place Bir-Hakeim, l’ancien hôpital Ambroise-Paré ou l’auditorium du square Henri-Barbusse.</p><h5>Aurélien H., chef de projet à GPSO chargé du réaménagement du square Léon-Blum, premier témoin de la découverte de l’abri du square Léon-Blum :</h5><blockquote><p>Quand les fontainiers nous ont appelés, nous nous sommes glissés dans l’interstice et sommes descendus voir le souterrain. Ayant quelques connaissances des abris passifs par intérêt personnel, j’ai tout de suite pris conscience qu’il s’agissait d’un abri anti-aérien. La voûte en béton grossier, les assises et les portes en bois à chaque angle… Puis la découverte d’une pièce de monnaie de l’État français datant de 1942. Cela a confirmé notre première impression. Il y a de l’émotion à découvrir un lieu chargé d’histoire comme celui-ci.&nbsp;</p></blockquote><p class="encadre">Appel à témoignages<br> Vous avez vécu à Boulogne-Billancourt lors de la Seconde Guerre mondiale et avez été témoin de bombardements ou d’alertes ? Merci de bien vouloir apporter votre témoignage. Ce souvenir précieux alimentera les archives municipales. Contact&nbsp;: rédaction du BBI. Par mail&nbsp;: bbi@mairie-boulogne-billancourt.fr. Par courrier&nbsp;: BBI – direction de la communication – 26, avenue André-Morizet - 92100 Boulogne-Billancourt.</p><p><em><strong>Mémo : réouverture du square Léon-Blum&nbsp;</strong><br> À la suite de la découverte de l'abri anti-aérien, les travaux ont été retardés de quelques jours. Le square rouvrira le vendredi 13 février.</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Les travaux du square Léon-Blum ont révélé l'existence d'un abri anti-aérien datant de la Seconde Guerre mondiale. Cette découverte du 23 décembre dernier constitue un événement, compte tenu de sa portée historique, plus de quatre-vingts ans après la fin du conflit.</p><p>Mardi 23 décembre 2025. En plein milieu des travaux de réaménagement du square Léon-Blum, l’entreprise de fontainerie chargée de l’ouverture d’une tranchée pour l’adduction d’une fontaine découvre un souterrain. Il s’agit d’une galerie visitable, accessible à l’homme car haute d’environ deux mètres. Répartie en trois segments perpendiculaires, elle mesure 25 mètres de long. À chaque virage, on observe des portes en bois et de petites alcôves. L’état général est bon. Les voûtes et les murs sont sains. Deux banquettes linéaires en béton sont disposées de part et d’autre. L’analyse des matériaux, de la profondeur et des méthodes de construction indique son usage. Il s’agit d’un abri de défense passive datant de la Seconde Guerre mondiale. Si cette découverte historique a stoppé les travaux et modifié leur calendrier, elle est une opportunité pour la Ville d’en faire un lieu de mémoire de la défense passive et des bombardements d’avril 1942 et de mars 1943 à Boulogne-Billancourt. Il sera nécessaire de modifier la position de la tranchée et de renforcer la voûte au droit du chemin pour créer un accès visitable.</p><h2>Un lieu de mémoire de la défense passive</h2><p>La notion de défense passive a émergé dès la Première Guerre mondiale, mais surtout dans les années 1920, dans le climat d’inquiétude lié au contexte politique international. Comment protéger les populations civiles, notamment en cas de nouveau conflit avec l’Allemagne ? En avril 1935, une loi organise la défense passive et les mairies doivent faire l’inventaire de tous les abris naturels susceptibles d’être mis à disposition des civils&nbsp;: caves d’immeuble, couloirs de métro et carrières. En cas d’absence de ces abris naturels, il faut prévoir des constructions ex-nihilo. Le 13 juillet 1938, est publiée la loi de défense nationale sur l’organisation de la nation en temps de guerre afin d’assurer la sécurité de la population française en cas de conflit armé. Elle sera suivie en 1939 de plus de 35&nbsp;textes relatifs à la défense passive contre les attaques aériennes parus au Journal officiel. À Boulogne-Billancourt, 13&nbsp;abris ont ainsi été construits, notamment au square de l’Ancienne-Mairie (actuel square Léon-Blum).</p><h4>Les abris de défense passive à Boulogne-Billancourt</h4><p><em>Caves des immeubles et bâtiments publics</em><br> Les caves d’immeubles de plus de quatre étages étaient considérées comme pouvant être des abris et devaient être contrôlées par un architecte de la défense passive pour décider s’il fallait les renforcer ou non. Plusieurs dizaines de caves privées sur l’ensemble du territoire ont ainsi pu être converties en abris à la suite de leur étaiement. Les caves de certains bâtiments publics ont été utilisées&nbsp;: celles de l’ancienne justice de paix au 83, boulevard Jean-Jaurès (bâtiment disparu), l’ancienne mairie, au cœur du square Léon-Blum, la salle des fêtes (actuel espace Bernard-Palissy), l’hospice des vieillards (centre des Abondances), les groupes scolaires Ferdinand-Buisson, Thiers et Jean-Baptiste-Clément, mais aussi l’hôtel de ville.</p><p><em>Abris aménagés par le service des Ponts et Chaussées</em></p><p>Aménagés en 1939, il s’agissait de constructions très simples qui comportaient des chicanes ou des angles droits pour casser l’effet de souffle des bombes. L’ensemble de ces tranchées et abris pouvait accueillir 8000 personnes.</p><p><em><strong>Dans les archives, on trouve trace d’abris dans 8 lieux :</strong></em></p><p>• 2 abris dans le square de l’Ancienne-Mairie (actuel square Léon-Blum), le long de la rue de Châteaudun et de la rue de Billancourt, mais également au centre du square;</p><p>• 2 abris sous la place du Parchamp;</p><p>• 1 abri à l’angle de la rue des Abondances et de la rue Legret (rue disparue à proximité de l’actuel centre gérontologique des Abondances); • 1 abri à l’angle de la rue Gallieni et de la rue Paul-Constant;</p><p>• 1 abri sous le terrain délimité par l’avenue Pierre-Grenier, la rue de Seine et la rue du Point-du-Jour;</p><p>• 2 abris sur un terrain rue de la Belle-Feuille;</p><p>• 1 abri à l’emplacement de l’actuel stade Le Gallo;</p><p>• 3 abris dans le square Henri-Barbusse.&nbsp;</p><p><em>Stations de métro&nbsp;</em><br> Le métro a servi à la fois d’unique moyen de transport collectif et de refuge pour les habitants. Lors du bombardement du 4&nbsp;avril 1943, la station de métro Pont-de-Sèvres s’est effondrée, ce qui a causé de nombreuses victimes.</p><h4>Les bombardements de 1942-1943 à Boulogne-Billancourt</h4><p>Boulogne-Billancourt a été endeuillée par quatre bombardements alliés qui visaient les usines Renault, travaillant pour l’Allemagne, afin d’interrompre leur production. Les plus meurtriers furent ceux du 3&nbsp;mars 1942 par la Royal Air Force britannique et du 4 avril 1943 par l'aviation américaine, faisant des victimes civiles et détruisant près d’un quart du territoire. Les sources indiquent les chiffres suivants : 373&nbsp;morts et 317&nbsp;blessés le 3 mars 1942 ; 313 morts et 518 blessés le 4 avril 1943 ; 4&nbsp;morts le 3 septembre 1943 ; 5 morts le 15 septembre 1943. Ces bombardements feront 13000 sinistrés. L’école de la rue de Clamart sera détruite, tout comme l’église de l’Immaculée-Conception alors située place Bir-Hakeim, l’ancien hôpital Ambroise-Paré ou l’auditorium du square Henri-Barbusse.</p><h5>Aurélien H., chef de projet à GPSO chargé du réaménagement du square Léon-Blum, premier témoin de la découverte de l’abri du square Léon-Blum :</h5><blockquote><p>Quand les fontainiers nous ont appelés, nous nous sommes glissés dans l’interstice et sommes descendus voir le souterrain. Ayant quelques connaissances des abris passifs par intérêt personnel, j’ai tout de suite pris conscience qu’il s’agissait d’un abri anti-aérien. La voûte en béton grossier, les assises et les portes en bois à chaque angle… Puis la découverte d’une pièce de monnaie de l’État français datant de 1942. Cela a confirmé notre première impression. Il y a de l’émotion à découvrir un lieu chargé d’histoire comme celui-ci.&nbsp;</p></blockquote><p class="encadre">Appel à témoignages<br> Vous avez vécu à Boulogne-Billancourt lors de la Seconde Guerre mondiale et avez été témoin de bombardements ou d’alertes ? Merci de bien vouloir apporter votre témoignage. Ce souvenir précieux alimentera les archives municipales. Contact&nbsp;: rédaction du BBI. Par mail&nbsp;: bbi@mairie-boulogne-billancourt.fr. Par courrier&nbsp;: BBI – direction de la communication – 26, avenue André-Morizet - 92100 Boulogne-Billancourt.</p><p><em><strong>Mémo : réouverture du square Léon-Blum&nbsp;</strong><br> À la suite de la découverte de l'abri anti-aérien, les travaux ont été retardés de quelques jours. Le square rouvrira le vendredi 13 février.</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/abri_anti_a%C3%A9rien_sq_L%C3%A9on_blum/abris_anti_aerien.png" length="322414" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5550</guid><pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Changement des modalités d&#039;inscriptions sur le portail de l&#039;Espace accueil des familles pour les activités extrascolaires</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/changement-des-modalites-dinscriptions-sur-lespace-accueil-des-familles-pour-les-activites-extrascolaires-5550</link><category>Familles</category><description><![CDATA[<p>Les modalités d'inscriptions aux activités extrascolaires sur le portail de l'Espace Accueil des Famille changent à partir du 30 mars.</p><p>La ville change les modalités d'inscriptions aux activités extrascolaires depuis le portail de l'Espace Accueil des Familles à partir du 30 mars 2026.</p><p>Afin de prendre connaissance des nouvelles modalités d'inscriptions, retrouvez ci-dessous la notice explicative des modifications au processus d'inscription.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Les modalités d'inscriptions aux activités extrascolaires sur le portail de l'Espace Accueil des Famille changent à partir du 30 mars.</p><p>La ville change les modalités d'inscriptions aux activités extrascolaires depuis le portail de l'Espace Accueil des Familles à partir du 30 mars 2026.</p><p>Afin de prendre connaissance des nouvelles modalités d'inscriptions, retrouvez ci-dessous la notice explicative des modifications au processus d'inscription.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Inscriptions_EAF.jpeg" length="300704" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5585</guid><pubDate>Mon, 12 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Réouverture après rénovation des squares Léon-Blum, Jean-Guillon et Maître-Jacques, et création du square Saint-Denis</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/reouverture-apres-renovation-des-squares-leon-blum-jean-guillon-et-maitre-jacques-et-creation-du-square-saint-denis-5585</link><category>Aménagement urbain, Environnement, Parcs et jardins, Familles, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Ce début d’année est marqué par la réouverture, après rénovation, des squares Jean-Guillon et Maître-Jacques, ainsi que par les prochaines ouverture et réouverture des squares Saint-Denis et Léon-Blum. L’ensemble de ces travaux a coûté 3 millions d’euros.</p><ul><li><strong>Léon-Blum, un square emblématique rénové pour tous</strong><br> Débutée en septembre, la rénovation ambitieuse&nbsp;du square Léon-Blum, lieu historique&nbsp;au coeur de Boulogne-Billancourt,&nbsp;offre désormais aux habitants un espace plus&nbsp;confortable, plus vert et plus rafraîchissant.&nbsp;Conçu en concertation avec les habitants, le projet&nbsp;d’amélioration valorise le patrimoine tout en&nbsp;répondant aux enjeux climatiques actuels. Les&nbsp;allées, les entrées et les pelouses ont été rendues&nbsp;plus accessibles. Les fontaines ont été remises en&nbsp;service, le bassin a été repensé avec de nouveaux&nbsp;jets d’eau et brumisateurs, créant un espace&nbsp;rafraîchissant. La biodiversité a été renforcée&nbsp;grâce à la plantation de nouveaux arbres et de&nbsp;massifs plus denses. L’aire sportive a été reconfigurée&nbsp;pour accueillir à la fois le football et le&nbsp;basket-ball, avec des équipements modernes et&nbsp;un sol souple pour la sécurité de tous. Avant les&nbsp;travaux, les riverains avaient été invités à voter&nbsp;pour le nouvel amén agement de l’aire de jeux&nbsp;centrale. Les jeux sont adaptés à tous les âges,&nbsp;conçus dans des matériaux naturels, et les buttes&nbsp;existantes ont été intégrées pour plus de diversité&nbsp;dans les activités.<br><strong>Un peu d'histoire</strong><br> Cet espace public, typique du square de quartier&nbsp;haussmannien, est acquis par la municipalité&nbsp;en 1880. Jardin de la quatrième mairie&nbsp;jusqu’en 1934, il est le cadre de nombreuses<br> festivités, comme les feux d’artifice et les fêtes&nbsp;de l’enfance. Après l’édification de l’hôtel de&nbsp;ville, en 1934, l’ancienne mairie est détruite,&nbsp;en 1947. Le jardin devient alors un square et<br> accueille des aires de jeux. La principale caractéristique&nbsp;patrimoniale est la statuaire, avec ses&nbsp;fontaines signées par des artistes réputés. Sur&nbsp;la cascade de la pièce d’eau, trône la Fontaine&nbsp;des nymphes d’Émile Peyre. Elle représente&nbsp;un faune joueur de flûte de pan séduisant une&nbsp;jeune femme. Non loin, la Fontaine du rire,&nbsp;signée du Boulonnais Paul Moreau-Vauthier,&nbsp;illustre la maxime « Le rire est le propre de&nbsp;l’homme ».</li></ul><p class="encadre">Superficie : 11 000 m².<br> Coût des travaux : 2 millions d’euros.</p><ul><li><strong>Le square Saint-Denis,&nbsp;un nouvel espace vert prochainement aménagé pour les Boulonnais</strong><br> Les locaux temporaires de l’école élémentaire Saint-Denis ayant été supprimés,&nbsp;la Ville a décidé de créer à la place un nouveau square ouvert&nbsp;à tous les Boulonnais. Le projet prévoit la création d’un espace vert&nbsp;composé de végétaux bas, d’arbustes et d’arbres, ainsi que l’installation d’assises&nbsp;le long d’une allée circulaire. Une aire de jeux, équipée de plusieurs&nbsp;modules ludiques, complète cet aménagement destiné aux familles.</li></ul><p class="encadre">Superficie : 1 200 m².<br> Coût des travaux : 260 000 euros.</p><ul><li><strong>Maître-Jacques, un square familial&nbsp;très apprécié pour ses aires de jeux</strong><br> Depuis son ouverture en 2009, le square&nbsp;Maître-Jacques se caractérise par une&nbsp;forte fréquentation et est particulièrement&nbsp;apprécié pour ses pelouses et ses aires&nbsp;de jeux. Il permet de relier rapidement et de&nbsp;façon agréable la route de la Reine et la rue&nbsp;de Paris et d’accéder à l’école Maître-Jacques.&nbsp;Afin de préserver la qualité de cet espace et de&nbsp;mieux répondre aux attentes des Boulonnais,&nbsp;GPSO a rénové le square entre le 1er septembre&nbsp;et le 17 novembre. Une nouvelle aire&nbsp;de jeux a été implantée, avec des balançoires&nbsp;pour les petits et les grands. Des brumisateurs ont également été installés afin de se rafraîchir&nbsp;durant la période estivale. L’espace de loisirs&nbsp;sportifs préexistant a été rénové et agrandi,&nbsp;deux tables de ping-pong ont été ajoutées et&nbsp;des gradins, créés. L’allée a été entièrement&nbsp;rénovée et désimperméabilisée grâce à un&nbsp;revêtement drainant, qui permet une meilleure&nbsp;infiltration des eaux pluviales dans le sol.&nbsp;Enfin, des bornes d’éclairage ont été ajoutées&nbsp;afin de compléter l’éclairage existant.</li></ul><p class="encadre">Superficie : 1 688 m².<br> Coût des travaux : 200 000 euros.</p><ul><li><strong>Jean-Guillon, un square au caractère convivial et naturel</strong><br> Le square Jean-Guillon a bénéficié&nbsp;d’une rénovation complète afin de renforcer son caractère naturel&nbsp;et convivial. La cohérence du site a été&nbsp;améliorée pour proposer de nouveaux usages et renforcer la biodiversité. Les&nbsp;bancs ainsi que les tables de ping-pong,&nbsp;qui ont été choisies par les Boulonnais&nbsp;par vote sur la plateforme en ligne&nbsp;jeparticipe.boulognebillancourt.com, ont&nbsp;été installés en octobre. De nouveaux&nbsp;arbres ont été plantés en fin d’année. Il&nbsp;reste à effectuer les travaux de reconfiguration&nbsp;de l’allée entre l’avenue Pierre-Grenier et le quai du Point-du-Jour.&nbsp;Comme pour le square Léon-Blum, une&nbsp;votation citoyenne a été organisée en avril&nbsp;dernier invitant les riverains à se prononcer&nbsp;sur le choix des équipements et des arbres&nbsp;d’ornement. Les résultats ont permis d’équiper&nbsp;le square d’une table de ping-pong en&nbsp;béton, d’un vélo elliptique, et la plantation de cerisiers d’ornement Accolade.</li></ul><p class="encadre">Superficie : 2 352 m².<br> Coût des travaux : 460 000 euros.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce début d’année est marqué par la réouverture, après rénovation, des squares Jean-Guillon et Maître-Jacques, ainsi que par les prochaines ouverture et réouverture des squares Saint-Denis et Léon-Blum. L’ensemble de ces travaux a coûté 3 millions d’euros.</p><ul><li><strong>Léon-Blum, un square emblématique rénové pour tous</strong><br> Débutée en septembre, la rénovation ambitieuse&nbsp;du square Léon-Blum, lieu historique&nbsp;au coeur de Boulogne-Billancourt,&nbsp;offre désormais aux habitants un espace plus&nbsp;confortable, plus vert et plus rafraîchissant.&nbsp;Conçu en concertation avec les habitants, le projet&nbsp;d’amélioration valorise le patrimoine tout en&nbsp;répondant aux enjeux climatiques actuels. Les&nbsp;allées, les entrées et les pelouses ont été rendues&nbsp;plus accessibles. Les fontaines ont été remises en&nbsp;service, le bassin a été repensé avec de nouveaux&nbsp;jets d’eau et brumisateurs, créant un espace&nbsp;rafraîchissant. La biodiversité a été renforcée&nbsp;grâce à la plantation de nouveaux arbres et de&nbsp;massifs plus denses. L’aire sportive a été reconfigurée&nbsp;pour accueillir à la fois le football et le&nbsp;basket-ball, avec des équipements modernes et&nbsp;un sol souple pour la sécurité de tous. Avant les&nbsp;travaux, les riverains avaient été invités à voter&nbsp;pour le nouvel amén agement de l’aire de jeux&nbsp;centrale. Les jeux sont adaptés à tous les âges,&nbsp;conçus dans des matériaux naturels, et les buttes&nbsp;existantes ont été intégrées pour plus de diversité&nbsp;dans les activités.<br><strong>Un peu d'histoire</strong><br> Cet espace public, typique du square de quartier&nbsp;haussmannien, est acquis par la municipalité&nbsp;en 1880. Jardin de la quatrième mairie&nbsp;jusqu’en 1934, il est le cadre de nombreuses<br> festivités, comme les feux d’artifice et les fêtes&nbsp;de l’enfance. Après l’édification de l’hôtel de&nbsp;ville, en 1934, l’ancienne mairie est détruite,&nbsp;en 1947. Le jardin devient alors un square et<br> accueille des aires de jeux. La principale caractéristique&nbsp;patrimoniale est la statuaire, avec ses&nbsp;fontaines signées par des artistes réputés. Sur&nbsp;la cascade de la pièce d’eau, trône la Fontaine&nbsp;des nymphes d’Émile Peyre. Elle représente&nbsp;un faune joueur de flûte de pan séduisant une&nbsp;jeune femme. Non loin, la Fontaine du rire,&nbsp;signée du Boulonnais Paul Moreau-Vauthier,&nbsp;illustre la maxime « Le rire est le propre de&nbsp;l’homme ».</li></ul><p class="encadre">Superficie : 11 000 m².<br> Coût des travaux : 2 millions d’euros.</p><ul><li><strong>Le square Saint-Denis,&nbsp;un nouvel espace vert prochainement aménagé pour les Boulonnais</strong><br> Les locaux temporaires de l’école élémentaire Saint-Denis ayant été supprimés,&nbsp;la Ville a décidé de créer à la place un nouveau square ouvert&nbsp;à tous les Boulonnais. Le projet prévoit la création d’un espace vert&nbsp;composé de végétaux bas, d’arbustes et d’arbres, ainsi que l’installation d’assises&nbsp;le long d’une allée circulaire. Une aire de jeux, équipée de plusieurs&nbsp;modules ludiques, complète cet aménagement destiné aux familles.</li></ul><p class="encadre">Superficie : 1 200 m².<br> Coût des travaux : 260 000 euros.</p><ul><li><strong>Maître-Jacques, un square familial&nbsp;très apprécié pour ses aires de jeux</strong><br> Depuis son ouverture en 2009, le square&nbsp;Maître-Jacques se caractérise par une&nbsp;forte fréquentation et est particulièrement&nbsp;apprécié pour ses pelouses et ses aires&nbsp;de jeux. Il permet de relier rapidement et de&nbsp;façon agréable la route de la Reine et la rue&nbsp;de Paris et d’accéder à l’école Maître-Jacques.&nbsp;Afin de préserver la qualité de cet espace et de&nbsp;mieux répondre aux attentes des Boulonnais,&nbsp;GPSO a rénové le square entre le 1er septembre&nbsp;et le 17 novembre. Une nouvelle aire&nbsp;de jeux a été implantée, avec des balançoires&nbsp;pour les petits et les grands. Des brumisateurs ont également été installés afin de se rafraîchir&nbsp;durant la période estivale. L’espace de loisirs&nbsp;sportifs préexistant a été rénové et agrandi,&nbsp;deux tables de ping-pong ont été ajoutées et&nbsp;des gradins, créés. L’allée a été entièrement&nbsp;rénovée et désimperméabilisée grâce à un&nbsp;revêtement drainant, qui permet une meilleure&nbsp;infiltration des eaux pluviales dans le sol.&nbsp;Enfin, des bornes d’éclairage ont été ajoutées&nbsp;afin de compléter l’éclairage existant.</li></ul><p class="encadre">Superficie : 1 688 m².<br> Coût des travaux : 200 000 euros.</p><ul><li><strong>Jean-Guillon, un square au caractère convivial et naturel</strong><br> Le square Jean-Guillon a bénéficié&nbsp;d’une rénovation complète afin de renforcer son caractère naturel&nbsp;et convivial. La cohérence du site a été&nbsp;améliorée pour proposer de nouveaux usages et renforcer la biodiversité. Les&nbsp;bancs ainsi que les tables de ping-pong,&nbsp;qui ont été choisies par les Boulonnais&nbsp;par vote sur la plateforme en ligne&nbsp;jeparticipe.boulognebillancourt.com, ont&nbsp;été installés en octobre. De nouveaux&nbsp;arbres ont été plantés en fin d’année. Il&nbsp;reste à effectuer les travaux de reconfiguration&nbsp;de l’allée entre l’avenue Pierre-Grenier et le quai du Point-du-Jour.&nbsp;Comme pour le square Léon-Blum, une&nbsp;votation citoyenne a été organisée en avril&nbsp;dernier invitant les riverains à se prononcer&nbsp;sur le choix des équipements et des arbres&nbsp;d’ornement. Les résultats ont permis d’équiper&nbsp;le square d’une table de ping-pong en&nbsp;béton, d’un vélo elliptique, et la plantation de cerisiers d’ornement Accolade.</li></ul><p class="encadre">Superficie : 2 352 m².<br> Coût des travaux : 460 000 euros.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Animaux/Nouveau_square_L%C3%A9on_Blum_2.jpg" length="930900" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5598</guid><pubDate>Mon, 12 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Ouverture du parc départemental de sculptures Gauthier-Mougin sur l’île Seguin le 31 janvier</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/ouverture-au-public-du-parc-departemental-de-sculptures-gauthier-mougin-sur-lile-seguin-le-samedi-31-janvier-5598</link><category>Aménagement urbain, Arts, Sculpture, Environnement, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Le parc départemental de sculptures de l’île Seguin sera ouvert au public à partir du samedi 31 janvier à 11h. En hommage au premier adjoint au maire et président de la SPL Val de Seine Aménagement, décédé en 2021, qui a tant œuvré pour le renouveau du site, le parc prendra le nom de Gauthier-Mougin.</p><p>Après La Seine Musicale sur la pointe aval, un nouveau projet porté par le conseil départemental voit le jour en ce début d’année sur l’île Seguin. Le parc départemental de sculptures, dont la conception paysagère a été confiée à Michel Desvignes, grand prix de l’Urbanisme en 2011, prend place sur la partie centrale de l’île.<br> Véritable trait d’union entre La Seine Musicale et la Pointe des arts, cet espace vert confirme la vocation culturelle et paysagère du site. Gauthier Mougin, engagé dans la vie municipale dès 1989, donne son nom à ce beau parc. Adjoint au maire chargé de l’Urbanisme à partir de 2015, président de la SPL Val de Seine, aménageur du site, renonçant à sa carrière d’avocat, il s’était consacré totalement à la transformation de l’île jusqu’à son décès en 2021.</p><h4>Un musée à ciel ouvert</h4><p><strong>Un parcours de sculptures, constitué d’une vingtaine d’œuvres</strong>, réparties entre la Pointe des Arts, le Parc départemental et les abords de La Seine Musicale, dessine <strong>un nouvel itinéraire artistique pour la Vallée de la Culture des Hauts-de-Seine</strong>&nbsp;et invite les visiteurs à découvrir, au fil de la promenade, des installations contemporaines en dialogue avec le parc et le paysage. Ces œuvres sont notamment installées grâce au soutien du Fonds de dotation Emerige, porté par Laurent Dumas, du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), et du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) d’Ile-de-France.</p><p>Le visiteur pourra ainsi, et notamment, découvrir des œuvres de Jean-Charles Castelbajac, Jacques Villeglé, Peter Stämpfli, Marta Pan, première femme sculpteur à recevoir le Premium Impérial du Japon, Tiphaine Calmettes, ou encore Véronique Joumard, aux côtés des sculptures de Kohei Nawa, ou de César, précédemment installées dans le cadre d’un parcours de sculptures déployé par le Département sur l’Île Seguin depuis 2017.</p><h4>Un espace vert apaisant</h4><p>Les arbres ont été sélectionnés dans les pépinières françaises, conformément aux recommandations des écologues et botanistes. Ils sont âgés d’au moins 10 ans, leur implantation durable sera ainsi favorisée. Sur les pentes orientées au sud, une prairie inclinée et arborée offre une vue sur les coteaux voisins. Au total, 3,5 hectares seront végétalisés, avec la plantation de 800&nbsp;arbres (charmes, hêtres, chênes, pins, saules, peupliers) et de plantes, arbustes et fleurs issus d’essences locales d’Île-de-France. Traversé par deux chemins plantés, uniquement réservés aux piétons, l’ensemble offre un écosystème harmonieux adapté au climat et un paysage évoluant au fil des saisons. Les berges ont été renaturées, des cheminements doux créés et un sous-bois protecteur a été aménagé pour compléter cet espace évolutif.</p><h4>La Pointe des arts ouvrira aussi en 2026</h4><p>Les bâtiments destinés à abriter le centre d’art Emerige, le cinéma Pathé et l’hôtel lifestyle 4 étoiles+ de 230 chambres sont à présent visibles. L’ouverture est prévue pour octobre 2026. Pas à pas, l’île Seguin, autrefois symbole de l’industrie française, confirme sa vocation culturelle et paysagère.</p><p class="encadre"><strong>Coût du parc public</strong>&nbsp;: 34,4 millions d’euros, financés notamment par le conseil départemental (20 millions d’euros), la Ville (9 millions d’euros), la Métropole du Grand Paris (3,8 millions d’euros) et la région Îlede-France (500000 euros).<br><strong>Ouverture du parc le samedi 31 janvier à 11h.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le parc départemental de sculptures de l’île Seguin sera ouvert au public à partir du samedi 31 janvier à 11h. En hommage au premier adjoint au maire et président de la SPL Val de Seine Aménagement, décédé en 2021, qui a tant œuvré pour le renouveau du site, le parc prendra le nom de Gauthier-Mougin.</p><p>Après La Seine Musicale sur la pointe aval, un nouveau projet porté par le conseil départemental voit le jour en ce début d’année sur l’île Seguin. Le parc départemental de sculptures, dont la conception paysagère a été confiée à Michel Desvignes, grand prix de l’Urbanisme en 2011, prend place sur la partie centrale de l’île.<br> Véritable trait d’union entre La Seine Musicale et la Pointe des arts, cet espace vert confirme la vocation culturelle et paysagère du site. Gauthier Mougin, engagé dans la vie municipale dès 1989, donne son nom à ce beau parc. Adjoint au maire chargé de l’Urbanisme à partir de 2015, président de la SPL Val de Seine, aménageur du site, renonçant à sa carrière d’avocat, il s’était consacré totalement à la transformation de l’île jusqu’à son décès en 2021.</p><h4>Un musée à ciel ouvert</h4><p><strong>Un parcours de sculptures, constitué d’une vingtaine d’œuvres</strong>, réparties entre la Pointe des Arts, le Parc départemental et les abords de La Seine Musicale, dessine <strong>un nouvel itinéraire artistique pour la Vallée de la Culture des Hauts-de-Seine</strong>&nbsp;et invite les visiteurs à découvrir, au fil de la promenade, des installations contemporaines en dialogue avec le parc et le paysage. Ces œuvres sont notamment installées grâce au soutien du Fonds de dotation Emerige, porté par Laurent Dumas, du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), et du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) d’Ile-de-France.</p><p>Le visiteur pourra ainsi, et notamment, découvrir des œuvres de Jean-Charles Castelbajac, Jacques Villeglé, Peter Stämpfli, Marta Pan, première femme sculpteur à recevoir le Premium Impérial du Japon, Tiphaine Calmettes, ou encore Véronique Joumard, aux côtés des sculptures de Kohei Nawa, ou de César, précédemment installées dans le cadre d’un parcours de sculptures déployé par le Département sur l’Île Seguin depuis 2017.</p><h4>Un espace vert apaisant</h4><p>Les arbres ont été sélectionnés dans les pépinières françaises, conformément aux recommandations des écologues et botanistes. Ils sont âgés d’au moins 10 ans, leur implantation durable sera ainsi favorisée. Sur les pentes orientées au sud, une prairie inclinée et arborée offre une vue sur les coteaux voisins. Au total, 3,5 hectares seront végétalisés, avec la plantation de 800&nbsp;arbres (charmes, hêtres, chênes, pins, saules, peupliers) et de plantes, arbustes et fleurs issus d’essences locales d’Île-de-France. Traversé par deux chemins plantés, uniquement réservés aux piétons, l’ensemble offre un écosystème harmonieux adapté au climat et un paysage évoluant au fil des saisons. Les berges ont été renaturées, des cheminements doux créés et un sous-bois protecteur a été aménagé pour compléter cet espace évolutif.</p><h4>La Pointe des arts ouvrira aussi en 2026</h4><p>Les bâtiments destinés à abriter le centre d’art Emerige, le cinéma Pathé et l’hôtel lifestyle 4 étoiles+ de 230 chambres sont à présent visibles. L’ouverture est prévue pour octobre 2026. Pas à pas, l’île Seguin, autrefois symbole de l’industrie française, confirme sa vocation culturelle et paysagère.</p><p class="encadre"><strong>Coût du parc public</strong>&nbsp;: 34,4 millions d’euros, financés notamment par le conseil départemental (20 millions d’euros), la Ville (9 millions d’euros), la Métropole du Grand Paris (3,8 millions d’euros) et la région Îlede-France (500000 euros).<br><strong>Ouverture du parc le samedi 31 janvier à 11h.</strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Environnement_parcs/parc_G._Mougin/parc_G._Mougin.png" length="457052" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5567</guid><pubDate>Thu, 08 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Le célèbre Who’s Who est boulonnais !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-celebre-whos-who-est-boulonnais-5567</link><description><![CDATA[<p>Alors que la 57e édition du Who’s Who in France vient de paraître, le 17 novembre dernier, le prestigieux annuaire rouge répertoriant les biographies et contacts de près de 20000 personnalités françaises se réinvente. Depuis sa création par Jacques Lafitte en 1953 et son rachat par Antoine Hébrard en 1984, le Who’s Who a su s’adapter au numérique.</p><h5>BBI&nbsp;: Quelle est l’histoire du Who’s Who?</h5><p><strong>Franck Papazian&nbsp;: </strong>Le premier Who’s Who a été créé au Royaume-Uni, le deuxième aux ÉtatsUnis. En France, il apparaît en 1953 grâce à son fondateur Jacques Lafitte. Avec l’idée de regrouper les personnalités françaises dans un annuaire. Le Who’s Who est un ouvrage de référence où l’on est fier de figurer. Il constitue une bible pour toutes les entités ayant la nécessité de contacter les 20000 qui comptent en France. 500 nouveaux noms y entrent chaque année et 500 en sortent. Une déclinaison digitale (site internet et application) permet de consulter en ligne les 20000 biographies des personnalités présentes dans le Who’s Who.</p><h5>BBI&nbsp;: Que faire pour figurer dans le Who’s Who&nbsp;?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;: </strong>Dans 90% des cas, nous sollicitons les personnes. Notre équipe de biographes source et déniche les talents. Dans 10% des cas, des candidatures spontanées de personnalités nous sont envoyées. Elles sont pour la plupart justifiées.</p><h5>BBI&nbsp;: Comment êtes-vous arrivé à la tête du Who’s Who?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;: </strong>Passionné par la transmission, j’ai créé MediaSchool, un groupe d’enseignement supérieur privé en communication. J’ai voulu aller plus loin en rachetant des titres de presse professionnelle. CB News en 2017, Stratégies en 2018 et le Journal du luxe en 2019. Cet écosystème réunissant écoles, médias et événements permet aux étudiants d’être entourés des professionnels. Quand le Who’s Who était à vendre, j’ai saisi l’opportunité pour renforcer la complémentarité entre mes médias. J’ai réveillé «&nbsp;la belle endormie&nbsp;», comme disait Antoine Hébrard, en mettant en place une nouvelle stratégie et en faire le réseau des réseaux.</p><h5>BBI&nbsp;: En quoi consiste ce réseau?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> Nous organisons des événements pour valoriser des secteurs et des personnalités. Comme la Nuit de l’excellence avec Opinion Way, en septembre dernier, pour récompenser tout ce que la France compte de grands groupes dans diverses catégories. En mars 2025, nous avons lancé les Who’s Who d’or et récompensé les 11 femmes et 10 hommes ayant marqué l’année précédente. Au mois de novembre, nous mettons à l’honneur les nouveaux entrants en leur donnant de la visibilité. Et, en février 2026, nous allons lancer «&nbsp;Le grand soir des femmes d’excellence&nbsp;», où seront primées des femmes symbolisant l’excellence. Je&nbsp;veux démontrer que l’on peut réussir en France quelle que soit sa classe sociale.</p><h5>BBI&nbsp;: Le Who’s Who original n’avait-il pas déjà cette idée de réseau?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> Quand je suis entré dans le Who’s Who en 2020, j’étais évidemment très fier, mais il ne s’est rien passé. Quand j’en ai fait l’acquisition, j’ai pensé à ces moments où j’avais envie de réseauter, de participer à des événements, de rencontrer les autres personnes présentes dans cet ouvrage. Nous en avons fait un réseau, avec une promesse de visibilité pour les membres. Créer des clubs permet de mettre en avant les personnes membres parce qu’elles jouent un rôle actif et positif dans la société. Elles s’inscrivent dans l’excellence française.</p><h5>BBI&nbsp;: Combien êtes-vous à travailler au sein du Who’s Who? Les locaux ont-ils toujours été situés à Boulogne-Billancourt?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> Le pôle médias regroupe 90&nbsp;collaborateurs, mais, pour le Who’s Who, nous sommes une quinzaine. Quant aux locaux, nous avons repris ceux de Stratégies et de CB News, historiquement basés à Boulogne-Billancourt. Lorsque j’ai racheté les deux titres en 2017 et 2018, j’ai regroupé les services supports de MediaSchool et des médias dans les mêmes locaux. Nous sommes restés, et nous sommes très contents. C’est un excellent compromis. Boulogne-Billancourt est facile d’accès, bien desservie. L’écosystème entrepreneurial est significatif. Beaucoup d’entreprises y évoluent et cela facilite les échanges. La ville est très active, bien organisée, avec des zones de tranquillité et des zones de commerces. Plusieurs collaborateurs y habitent.</p><h5>BBI&nbsp;: Quels sont vos objectifs?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> D’abord, instaurer plus de parité. Donc, nous nous lançons dans la féminisation du Who’s Who. Ensuite, le club Who’s Who est national, mais les talents sont partout. Nous allons créer des clubs Who’s Who dans les régions. Le dernier point, ce sont les jeunes. Par définition, on entre dans le Who’s Who quand on est dans une carrière ascendante, accomplie. J’aimerais repérer leur potentiel et faire rentrer des jeunes de moins de 30 ans. Par exemple, cette année, nous en avons accepté 23. Nous avons fait un pari sur eux.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la 57e édition du Who’s Who in France vient de paraître, le 17 novembre dernier, le prestigieux annuaire rouge répertoriant les biographies et contacts de près de 20000 personnalités françaises se réinvente. Depuis sa création par Jacques Lafitte en 1953 et son rachat par Antoine Hébrard en 1984, le Who’s Who a su s’adapter au numérique.</p><h5>BBI&nbsp;: Quelle est l’histoire du Who’s Who?</h5><p><strong>Franck Papazian&nbsp;: </strong>Le premier Who’s Who a été créé au Royaume-Uni, le deuxième aux ÉtatsUnis. En France, il apparaît en 1953 grâce à son fondateur Jacques Lafitte. Avec l’idée de regrouper les personnalités françaises dans un annuaire. Le Who’s Who est un ouvrage de référence où l’on est fier de figurer. Il constitue une bible pour toutes les entités ayant la nécessité de contacter les 20000 qui comptent en France. 500 nouveaux noms y entrent chaque année et 500 en sortent. Une déclinaison digitale (site internet et application) permet de consulter en ligne les 20000 biographies des personnalités présentes dans le Who’s Who.</p><h5>BBI&nbsp;: Que faire pour figurer dans le Who’s Who&nbsp;?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;: </strong>Dans 90% des cas, nous sollicitons les personnes. Notre équipe de biographes source et déniche les talents. Dans 10% des cas, des candidatures spontanées de personnalités nous sont envoyées. Elles sont pour la plupart justifiées.</p><h5>BBI&nbsp;: Comment êtes-vous arrivé à la tête du Who’s Who?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;: </strong>Passionné par la transmission, j’ai créé MediaSchool, un groupe d’enseignement supérieur privé en communication. J’ai voulu aller plus loin en rachetant des titres de presse professionnelle. CB News en 2017, Stratégies en 2018 et le Journal du luxe en 2019. Cet écosystème réunissant écoles, médias et événements permet aux étudiants d’être entourés des professionnels. Quand le Who’s Who était à vendre, j’ai saisi l’opportunité pour renforcer la complémentarité entre mes médias. J’ai réveillé «&nbsp;la belle endormie&nbsp;», comme disait Antoine Hébrard, en mettant en place une nouvelle stratégie et en faire le réseau des réseaux.</p><h5>BBI&nbsp;: En quoi consiste ce réseau?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> Nous organisons des événements pour valoriser des secteurs et des personnalités. Comme la Nuit de l’excellence avec Opinion Way, en septembre dernier, pour récompenser tout ce que la France compte de grands groupes dans diverses catégories. En mars 2025, nous avons lancé les Who’s Who d’or et récompensé les 11 femmes et 10 hommes ayant marqué l’année précédente. Au mois de novembre, nous mettons à l’honneur les nouveaux entrants en leur donnant de la visibilité. Et, en février 2026, nous allons lancer «&nbsp;Le grand soir des femmes d’excellence&nbsp;», où seront primées des femmes symbolisant l’excellence. Je&nbsp;veux démontrer que l’on peut réussir en France quelle que soit sa classe sociale.</p><h5>BBI&nbsp;: Le Who’s Who original n’avait-il pas déjà cette idée de réseau?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> Quand je suis entré dans le Who’s Who en 2020, j’étais évidemment très fier, mais il ne s’est rien passé. Quand j’en ai fait l’acquisition, j’ai pensé à ces moments où j’avais envie de réseauter, de participer à des événements, de rencontrer les autres personnes présentes dans cet ouvrage. Nous en avons fait un réseau, avec une promesse de visibilité pour les membres. Créer des clubs permet de mettre en avant les personnes membres parce qu’elles jouent un rôle actif et positif dans la société. Elles s’inscrivent dans l’excellence française.</p><h5>BBI&nbsp;: Combien êtes-vous à travailler au sein du Who’s Who? Les locaux ont-ils toujours été situés à Boulogne-Billancourt?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> Le pôle médias regroupe 90&nbsp;collaborateurs, mais, pour le Who’s Who, nous sommes une quinzaine. Quant aux locaux, nous avons repris ceux de Stratégies et de CB News, historiquement basés à Boulogne-Billancourt. Lorsque j’ai racheté les deux titres en 2017 et 2018, j’ai regroupé les services supports de MediaSchool et des médias dans les mêmes locaux. Nous sommes restés, et nous sommes très contents. C’est un excellent compromis. Boulogne-Billancourt est facile d’accès, bien desservie. L’écosystème entrepreneurial est significatif. Beaucoup d’entreprises y évoluent et cela facilite les échanges. La ville est très active, bien organisée, avec des zones de tranquillité et des zones de commerces. Plusieurs collaborateurs y habitent.</p><h5>BBI&nbsp;: Quels sont vos objectifs?</h5><p><strong>F. P.&nbsp;:</strong> D’abord, instaurer plus de parité. Donc, nous nous lançons dans la féminisation du Who’s Who. Ensuite, le club Who’s Who est national, mais les talents sont partout. Nous allons créer des clubs Who’s Who dans les régions. Le dernier point, ce sont les jeunes. Par définition, on entre dans le Who’s Who quand on est dans une carrière ascendante, accomplie. J’aimerais repérer leur potentiel et faire rentrer des jeunes de moins de 30 ans. Par exemple, cette année, nous en avons accepté 23. Nous avons fait un pari sur eux.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/Screenshot_2026-01-08_154249.png" length="368690" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5519</guid><pubDate>Mon, 05 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><title>Le nom de Boulogne-Billancourt a 100 ans !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-nom-de-boulogne-billancourt-a-100-ans-5519</link><category>Evénement, Vie des quartiers, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>En émettant le vœu de renommer Boulogne-sur-Seine lors du conseil municipal du 30 juillet 1924, le maire André Morizet a l’idée d’associer définitivement et officiellement les quartiers de Boulogne et de Billancourt. Un décret publié le 4 décembre 1925 entérine cette décision : la ville porte désormais le nom de Boulogne-Billancourt.</p><p class="encadre">Les Boulonnais et Billancourtois en sont informés&nbsp;le 11 janvier 1926 par voie d’affichage. En 1934, la construction&nbsp;de la nouvelle mairie, en plein centre-ville, constitue l’incarnation&nbsp;du trait d’union entre Boulogne et Billancourt. Depuis, les deux&nbsp;territoires sont véritablement soudés par&nbsp;l’avènement de ce lieu&nbsp;de cohésion et d’unité qu’est notre hôtel de ville.</p><p>En ce lundi 11 janvier 1926,&nbsp;malgré une vague de froid&nbsp;annoncée pour les prochains&nbsp;jours dont on peut déjà ressentir&nbsp;les effets, la population est nombreuse&nbsp;dans les rues de la ville. Sur<br> la chaussée, les tramways font tinter&nbsp;leur klaxon lorsqu’ils croisent&nbsp;les voitures et les camionnettes&nbsp;des blanchisseurs qui vont livrer&nbsp;le linge propre. Sur les trottoirs&nbsp;de la route de la Reine, parmi la&nbsp;foule des piétons qui marchent&nbsp;d’un pas assuré, trois silhouettes&nbsp;se détachent : il s’agit de trois&nbsp;vieillards, en chemin vers le pont&nbsp;de Saint-Cloud. Appuyés sur leur<br> canne et casquette vissée sur la tête,&nbsp;ils cheminent paisiblement. Arrivés&nbsp;à l’angle de la rue de Billancourt,&nbsp;ils décident de faire un arrêt sur&nbsp;un banc près des grilles du parc de<br> la Mairie. Ce bâtiment aux volets&nbsp;verts et surmonté d’une horloge,&nbsp;nos trois compères l’ont connu à&nbsp;l’époque où il appartenait encore à&nbsp;de Guaïta, avant qu’il ne&nbsp;soit acheté par la Ville pour en faire&nbsp;la nouvelle et grande maison commune,&nbsp;en 1880. Mais il se dit qu’André&nbsp;Morizet, le maire élu en 1919,&nbsp;la trouve déjà trop petite et qu’il a&nbsp;pour projet de faire construire un<br> véritable hôtel de ville qui occupera&nbsp;toute la superficie du parc.&nbsp;L’un d’eux se désole de voir disparaître&nbsp;le seul espace vert du quartier,&nbsp;tandis qu’un autre espère que&nbsp;le maire trouvera un nouvel emplacement&nbsp;plus approprié.<br><br> LA VILLE CHANGE DE NOM<br> Alors que leur conversation va&nbsp;bon train, ils voient arriver près&nbsp;d’eux un agent de la ville qui,&nbsp;bientôt, plonge un gros pinceau&nbsp;dans un pot de colle et badigeonne&nbsp;une affiche sur le tableau&nbsp;prévu à cet effet. Intrigués par la&nbsp;mine grave de l’agent, les trois&nbsp;vieux amis l’interrogent : est-ce&nbsp;que l’affiche concerne un danger&nbsp;d’inondation ? Il paraît que&nbsp;le niveau de la Seine ne cesse de&nbsp;monter suite aux fortes averses de&nbsp;fin décembre 1925… L’employé&nbsp;municipal, se tournant vers eux,&nbsp;relève fièrement le menton et&nbsp;leur explique qu’il s’agit d’une&nbsp;annonce bien plus importante : la&nbsp;ville change de nom. Boulogne sur-&nbsp;Seine s’appellera désormais&nbsp;Boulogne-Billancourt !<br><br> UNE SOLUTION POUR RÉSOUDRE&nbsp;LES PROBLÈMES D’HOMONYMIE<br> Et, tandis qu’il fait un pas de&nbsp;côté pour laisser la vue libre sur&nbsp;l’affiche, l’agent municipal ajoute&nbsp;que la décision a été publiée au&nbsp;Journal officiel le 4 décembre précédent.&nbsp;C’est pourquoi le maire&nbsp;peut l’annoncer officiellement aux&nbsp;habitants. À la lecture de l’affiche,&nbsp;les trois vieux Boulonnais comprennent&nbsp;que ce changement fait&nbsp;suite à un décret signé par le président&nbsp;de la République Gaston&nbsp;Doumergue, le 22 novembre 1925,&nbsp;venant clore une procédure entamée&nbsp;un an et demi auparavant.&nbsp;L’affiche cite une délibération&nbsp;du conseil municipal du 30 juillet&nbsp;1924 ayant reçu un avis favorable&nbsp;du conseil général le 8 juillet&nbsp;1925. L’un d’eux se souvient avoir&nbsp;assisté à cette séance du conseil&nbsp;municipal de juillet 1924, où le&nbsp;maire avait exposé les problèmes&nbsp;de distribution de courrier dus à&nbsp;l’homonymie entre Boulogne-sur-&nbsp;Seine et Boulogne-sur-Mer&nbsp;ainsi qu’entre Billancourt, dans&nbsp;le département de la Seine, et&nbsp;le village de Billancourt dans la&nbsp;Somme. Personne n’avait vraiment&nbsp;été dupe et si des difficultés&nbsp;d’acheminement du courrier existaient&nbsp;réellement, André Morizet&nbsp;avait un objectif bien différent :&nbsp;celui de rassembler autour d’un&nbsp;même patronyme l’ensemble des&nbsp;habitants. Parce qu’il fallait bien&nbsp;admettre que depuis la fusion&nbsp;du village de Boulogne et du&nbsp;hameau de Billancourt en 1860,&nbsp;les deux quartiers ne s’étaient&nbsp;guère côtoyés.</p><p>UNE DÉCISION UNIFICATRICE<br> Cette fusion, ou annexion de&nbsp;Billancourt par Boulogne,&nbsp;comme préféraient le dire les&nbsp;Billancourtois, avait eu lieu à la&nbsp;faveur de la réorganisation de&nbsp;Paris et ses environs par le préfet&nbsp;Haussmann. Par la loi du 16 juin&nbsp;1859, la capitale englobait les&nbsp;communes alentour, notamment&nbsp;le village d’Auteuil, dont dépendait&nbsp;la plaine de Billancourt. Et,&nbsp;afin de compenser la perte du bois&nbsp;de Boulogne, cédé à la ville de&nbsp;Paris en 1852, Haussmann avait&nbsp;rattaché à Boulogne-sur-Seine&nbsp;une partie du Parc des Princes et,&nbsp;surtout, la plaine de Billancourt.&nbsp;Les habitants de Billancourt, dont&nbsp;les rapports journaliers étaient&nbsp;tournés vers Paris ou Sèvres plutôt&nbsp;que vers Boulogne, avaient vu&nbsp;dans cette opération le sacrifice&nbsp;de leurs intérêts et, notamment,&nbsp;une perte de leur identité de&nbsp;Billancourt puisqu’ils devenaient,&nbsp;de fait, des Boulonnais, la nouvelle&nbsp;commune créée adoptant&nbsp;le nom de Boulogne-sur-Seine. Si&nbsp;bien qu’en 1860 et 1896, deux pétitions&nbsp;à l’initiative des habitants de&nbsp;Billancourt avaient circulé, exigeant&nbsp;la transformation de leur&nbsp;quartier en commune distincte.&nbsp;Il en avait résulté la création de&nbsp;deux sections électorales.</p><p>LE QUATRIÈME ET ULTIME NOM&nbsp;DE LA COMMUNE<br> Sur le banc, les esprits s’échauffent :&nbsp;un des vieillards s’offusque de cette&nbsp;nouvelle dénomination considérant&nbsp;qu’il n’a rien de commun&nbsp;avec la population de Billancourt.&nbsp;Le deuxième reste indifférent&nbsp;à la nouvelle. Et pour cause !&nbsp;Boulonnais depuis sa naissance et&nbsp;n’ayant jamais travaillé dans une&nbsp;usine de Billancourt, il n’est allé&nbsp;au-delà de la rue Gallieni qu’à de&nbsp;très rares occasions. À l’inverse,&nbsp;le dernier trouve cette décision&nbsp;pertinente dans la mesure où&nbsp;elle place les deux quartiers sur&nbsp;un pied d’égalité. Et puis, après&nbsp;tout, ce n’est pas la première fois&nbsp;que la ville change de nom. Son&nbsp;médecin, le docteur Bezançon, qui&nbsp;est aussi un passionné d’histoire,&nbsp;lui a appris qu’à l’origine, le village&nbsp;s’appelait Les Menus-lez-Saint-Cloud, puis Boulogne-sur Seine et&nbsp;même Boulogne-la-Petite. Tandis&nbsp;qu’ils se lèvent et reprennent leur&nbsp;marche vers Saint-Cloud, tous&nbsp;trois s’accordent à dire qu’il faudra&nbsp;du temps pour changer les habitudes&nbsp;et oublier les querelles entre&nbsp;Boulonnais et Billancourtois, mais&nbsp;aucun ne doute qu’un jour, le nom&nbsp;de Boulogne-Billancourt entrera&nbsp;bien dans l’usage courant.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>En émettant le vœu de renommer Boulogne-sur-Seine lors du conseil municipal du 30 juillet 1924, le maire André Morizet a l’idée d’associer définitivement et officiellement les quartiers de Boulogne et de Billancourt. Un décret publié le 4 décembre 1925 entérine cette décision : la ville porte désormais le nom de Boulogne-Billancourt.</p><p class="encadre">Les Boulonnais et Billancourtois en sont informés&nbsp;le 11 janvier 1926 par voie d’affichage. En 1934, la construction&nbsp;de la nouvelle mairie, en plein centre-ville, constitue l’incarnation&nbsp;du trait d’union entre Boulogne et Billancourt. Depuis, les deux&nbsp;territoires sont véritablement soudés par&nbsp;l’avènement de ce lieu&nbsp;de cohésion et d’unité qu’est notre hôtel de ville.</p><p>En ce lundi 11 janvier 1926,&nbsp;malgré une vague de froid&nbsp;annoncée pour les prochains&nbsp;jours dont on peut déjà ressentir&nbsp;les effets, la population est nombreuse&nbsp;dans les rues de la ville. Sur<br> la chaussée, les tramways font tinter&nbsp;leur klaxon lorsqu’ils croisent&nbsp;les voitures et les camionnettes&nbsp;des blanchisseurs qui vont livrer&nbsp;le linge propre. Sur les trottoirs&nbsp;de la route de la Reine, parmi la&nbsp;foule des piétons qui marchent&nbsp;d’un pas assuré, trois silhouettes&nbsp;se détachent : il s’agit de trois&nbsp;vieillards, en chemin vers le pont&nbsp;de Saint-Cloud. Appuyés sur leur<br> canne et casquette vissée sur la tête,&nbsp;ils cheminent paisiblement. Arrivés&nbsp;à l’angle de la rue de Billancourt,&nbsp;ils décident de faire un arrêt sur&nbsp;un banc près des grilles du parc de<br> la Mairie. Ce bâtiment aux volets&nbsp;verts et surmonté d’une horloge,&nbsp;nos trois compères l’ont connu à&nbsp;l’époque où il appartenait encore à&nbsp;de Guaïta, avant qu’il ne&nbsp;soit acheté par la Ville pour en faire&nbsp;la nouvelle et grande maison commune,&nbsp;en 1880. Mais il se dit qu’André&nbsp;Morizet, le maire élu en 1919,&nbsp;la trouve déjà trop petite et qu’il a&nbsp;pour projet de faire construire un<br> véritable hôtel de ville qui occupera&nbsp;toute la superficie du parc.&nbsp;L’un d’eux se désole de voir disparaître&nbsp;le seul espace vert du quartier,&nbsp;tandis qu’un autre espère que&nbsp;le maire trouvera un nouvel emplacement&nbsp;plus approprié.<br><br> LA VILLE CHANGE DE NOM<br> Alors que leur conversation va&nbsp;bon train, ils voient arriver près&nbsp;d’eux un agent de la ville qui,&nbsp;bientôt, plonge un gros pinceau&nbsp;dans un pot de colle et badigeonne&nbsp;une affiche sur le tableau&nbsp;prévu à cet effet. Intrigués par la&nbsp;mine grave de l’agent, les trois&nbsp;vieux amis l’interrogent : est-ce&nbsp;que l’affiche concerne un danger&nbsp;d’inondation ? Il paraît que&nbsp;le niveau de la Seine ne cesse de&nbsp;monter suite aux fortes averses de&nbsp;fin décembre 1925… L’employé&nbsp;municipal, se tournant vers eux,&nbsp;relève fièrement le menton et&nbsp;leur explique qu’il s’agit d’une&nbsp;annonce bien plus importante : la&nbsp;ville change de nom. Boulogne sur-&nbsp;Seine s’appellera désormais&nbsp;Boulogne-Billancourt !<br><br> UNE SOLUTION POUR RÉSOUDRE&nbsp;LES PROBLÈMES D’HOMONYMIE<br> Et, tandis qu’il fait un pas de&nbsp;côté pour laisser la vue libre sur&nbsp;l’affiche, l’agent municipal ajoute&nbsp;que la décision a été publiée au&nbsp;Journal officiel le 4 décembre précédent.&nbsp;C’est pourquoi le maire&nbsp;peut l’annoncer officiellement aux&nbsp;habitants. À la lecture de l’affiche,&nbsp;les trois vieux Boulonnais comprennent&nbsp;que ce changement fait&nbsp;suite à un décret signé par le président&nbsp;de la République Gaston&nbsp;Doumergue, le 22 novembre 1925,&nbsp;venant clore une procédure entamée&nbsp;un an et demi auparavant.&nbsp;L’affiche cite une délibération&nbsp;du conseil municipal du 30 juillet&nbsp;1924 ayant reçu un avis favorable&nbsp;du conseil général le 8 juillet&nbsp;1925. L’un d’eux se souvient avoir&nbsp;assisté à cette séance du conseil&nbsp;municipal de juillet 1924, où le&nbsp;maire avait exposé les problèmes&nbsp;de distribution de courrier dus à&nbsp;l’homonymie entre Boulogne-sur-&nbsp;Seine et Boulogne-sur-Mer&nbsp;ainsi qu’entre Billancourt, dans&nbsp;le département de la Seine, et&nbsp;le village de Billancourt dans la&nbsp;Somme. Personne n’avait vraiment&nbsp;été dupe et si des difficultés&nbsp;d’acheminement du courrier existaient&nbsp;réellement, André Morizet&nbsp;avait un objectif bien différent :&nbsp;celui de rassembler autour d’un&nbsp;même patronyme l’ensemble des&nbsp;habitants. Parce qu’il fallait bien&nbsp;admettre que depuis la fusion&nbsp;du village de Boulogne et du&nbsp;hameau de Billancourt en 1860,&nbsp;les deux quartiers ne s’étaient&nbsp;guère côtoyés.</p><p>UNE DÉCISION UNIFICATRICE<br> Cette fusion, ou annexion de&nbsp;Billancourt par Boulogne,&nbsp;comme préféraient le dire les&nbsp;Billancourtois, avait eu lieu à la&nbsp;faveur de la réorganisation de&nbsp;Paris et ses environs par le préfet&nbsp;Haussmann. Par la loi du 16 juin&nbsp;1859, la capitale englobait les&nbsp;communes alentour, notamment&nbsp;le village d’Auteuil, dont dépendait&nbsp;la plaine de Billancourt. Et,&nbsp;afin de compenser la perte du bois&nbsp;de Boulogne, cédé à la ville de&nbsp;Paris en 1852, Haussmann avait&nbsp;rattaché à Boulogne-sur-Seine&nbsp;une partie du Parc des Princes et,&nbsp;surtout, la plaine de Billancourt.&nbsp;Les habitants de Billancourt, dont&nbsp;les rapports journaliers étaient&nbsp;tournés vers Paris ou Sèvres plutôt&nbsp;que vers Boulogne, avaient vu&nbsp;dans cette opération le sacrifice&nbsp;de leurs intérêts et, notamment,&nbsp;une perte de leur identité de&nbsp;Billancourt puisqu’ils devenaient,&nbsp;de fait, des Boulonnais, la nouvelle&nbsp;commune créée adoptant&nbsp;le nom de Boulogne-sur-Seine. Si&nbsp;bien qu’en 1860 et 1896, deux pétitions&nbsp;à l’initiative des habitants de&nbsp;Billancourt avaient circulé, exigeant&nbsp;la transformation de leur&nbsp;quartier en commune distincte.&nbsp;Il en avait résulté la création de&nbsp;deux sections électorales.</p><p>LE QUATRIÈME ET ULTIME NOM&nbsp;DE LA COMMUNE<br> Sur le banc, les esprits s’échauffent :&nbsp;un des vieillards s’offusque de cette&nbsp;nouvelle dénomination considérant&nbsp;qu’il n’a rien de commun&nbsp;avec la population de Billancourt.&nbsp;Le deuxième reste indifférent&nbsp;à la nouvelle. Et pour cause !&nbsp;Boulonnais depuis sa naissance et&nbsp;n’ayant jamais travaillé dans une&nbsp;usine de Billancourt, il n’est allé&nbsp;au-delà de la rue Gallieni qu’à de&nbsp;très rares occasions. À l’inverse,&nbsp;le dernier trouve cette décision&nbsp;pertinente dans la mesure où&nbsp;elle place les deux quartiers sur&nbsp;un pied d’égalité. Et puis, après&nbsp;tout, ce n’est pas la première fois&nbsp;que la ville change de nom. Son&nbsp;médecin, le docteur Bezançon, qui&nbsp;est aussi un passionné d’histoire,&nbsp;lui a appris qu’à l’origine, le village&nbsp;s’appelait Les Menus-lez-Saint-Cloud, puis Boulogne-sur Seine et&nbsp;même Boulogne-la-Petite. Tandis&nbsp;qu’ils se lèvent et reprennent leur&nbsp;marche vers Saint-Cloud, tous&nbsp;trois s’accordent à dire qu’il faudra&nbsp;du temps pour changer les habitudes&nbsp;et oublier les querelles entre&nbsp;Boulonnais et Billancourtois, mais&nbsp;aucun ne doute qu’un jour, le nom&nbsp;de Boulogne-Billancourt entrera&nbsp;bien dans l’usage courant.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/BB_Changement_de_nom/Affiche_changement_nom.jpg" length="175391" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5428</guid><pubDate>Tue, 02 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Un nouveau soutien financier du Département à la Ville pour 2025/2027</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/nouveau-soutien-du-departement-5428</link><category>Aménagement urbain, Culture, Enfance, Jeunesse, Sécurité, Sport</category><description><![CDATA[<p>Pierre-Christophe Baguet et Georges Siffredi, président du conseil départemental, ont signé le 4ème contrat de développement le jeudi 13 novembre à l’hôtel de ville. Ce nouveau contrat pour la période 2025-2027 s’élève à 12,7 millions d’euros dont <br />7 millions d’euros en investissement et 5,7 millions d’euros en fonctionnement.</p><p>Depuis 2016, près de 51 millions d’euros ont ainsi été mobilisés à Boulogne-Billancourt grâce aux contrats de développement successifs, prolongeant concrètement l’action départementale au plus près des habitants.</p><p>Premier partenaire de la Ville, le département des Hauts-de-Seine s’est engagé depuis 2016 dans un dispositif de contractualisation avec la Ville et a déjà signé auparavant trois contrats de développement pour les années 2016-2018, 2019-2021 et 2022-2024. <em>"Ce nouveau contrat pour la période 2025-2027 constitue un soutien inestimable en terme d’investissements pour mener à bien de grands projets comme la rénovation de l’hôtel de ville ou celle de la basilique Notre-Dame, </em>a souligné le maire. <em>En ce qui concerne l’aide en fonctionnement, ce contrat contribue également au bien-être des Boulonnais. Si Boulogne-Billancourt parvient à satisfaire 76% des demandes de place en crèche, c’est en partie grâce à la participation du Département dans nos crèches.</em>"<br> Mis en place par le Département, les contrats de développement sont des partenariats pluriannuels entre le conseil départemental et les 36 villes des Hauts-de-Seine. Ils contribuent au financement des projets structurants, tant en investissement qu’en fonctionnement. Leur objectif est d’améliorer la qualité de vie des habitants, de renforcer les solidarités et de soutenir la vitalité locale.<br><strong>À Boulogne-Billancourt, huit grands projets entrent ainsi dans le cadre du contrat de développement 2025-2027 pour un montant de 7 millions d’euros.</strong> Outre l’hôtel de ville et la basilique Notre-Dame, le Département investit aussi pour la réhabilitation de la crèche des Tilleuls, de l’école Thiers, du club-house de Longchamp, le réaménagement de l’école Saint-Denis, l’aménagement du nouveau siège de l’ACBB et la création d’un pôle Jeunesse et emploi. <em>"Ce soutien m’apparaît comme une évidence, </em>a indiqué Georges Siffredi. <em>En soutenant les initiatives des villes, nous sommes efficaces et nous prolongeons, au plus près de nos concitoyens, l’action départementale."</em></p><h5>1. Réhabilitation de la crèche des Tilleuls</h5><p>Les travaux de réhabilitation consistent à moderniser les locaux afin de mettre la structure en conformité sur le plan de la sécurité, de l’accessibilité (PMR) et de la performance énergétique et d’améliorer les conditions de travail du personnel. Le montant total de cette opération est estimé à 3,5 millions d’euros, financés à 50% par le Département, soit 1,78 million d’euros.</p><h5>2. Restauration de la basilique Notre-Dame, seconde phase</h5><p>Afin de préserver ce patrimoine classé et d’améliorer l’accueil du public, la seconde phase de la restauration de la basilique Notre-Dame prévoit la remise en état des peintures murales, du chauffage, du dallage, de la menuiserie, ainsi que l’amélioration des installations techniques. Le montant de ces travaux intérieurs est estimé à 3,6 millions d’euros. Le financement départemental sollicité s’élève à 1,8 million d’euros. Pour rappel, le montant total des travaux s’élève à 12,5 millions d’euros.</p><h5>3. Réhabilitation du club-house du site de Longchamp</h5><p>La modernisation du club-house du site de Longchamp, mis à disposition du TCBB, comprend la mise en conformité et le réaménagement des cuisines, des vestiaires et des espaces techniques. Le montant total de cette opération s’élève à 1 million d’euros, dont 500000 euros financés par le Département.</p><h5>4. Réhabilitation du groupe scolaire Thiers</h5><p>Les travaux portent sur la sécurisation du site, le traitement des dégradations, l’amélioration de la qualité des installations et de l’acoustique. Le montant total de cette opération est estimé à 2,7 millions d’euros avec un financement départemental de 1,3 million d’euros, soit la moitié du montant de l’opération.</p><h5>5. Aménagement du siège de l’ACBB</h5><p>Propriété de la Ville, l’espace situé au 84, rue du Point-du-Jour, est aménagé en bureaux associatifs accessibles et performants sur le plan énergétique. Il est destiné à accueillir le nouveau siège de l’ACBB. Coût de l’opération : 690820 euros. Le financement départemental sollicité s’élève à 345410 euros, soit 50% du montant de l’opération.</p><h5>6. Création d’un pôle Jeunesse et emploi</h5><p>Il s’agit de la transformation de l’ancienne école Jacques-Deray en un pôle Jeunesse et emploi, hébergeant des structures municipales et associatives d’accompagnement des jeunes (Bureau information jeunesse, Espace santé jeunes, Déclic Ado). Les travaux consistent en un réaménagement complet des espaces sanitaires et en une mise en accessibilité du bâtiment pour un coût total de 800000 euros, dont la moitié portée par le Département.</p><h5>7. Rénovation de l’hôtel de ville, phase 1</h5><p>La première phase de rénovation de l’hôtel de ville concerne l’amélioration de l’accessibilité, du parcours public et la valorisation du bâtiment inscrit aux monuments historiques, tout en préservant son patrimoine architectural. Plus de 1,4 million d’euros sont investis dans cette opération, dont 700 000 euros pris en charge par le conseil départemental.</p><h5>8. Réaménagement de l’école Saint-Denis</h5><p>Les travaux portent sur le réaménagement intérieur de l’école. Montant total de l’opération : 200000 euros, dont 100000 financés par le Département.</p><h4>5,7 millions d’euros d’aide au fonctionnement pour la petite enfance, la culture, le sport, les seniors, et la sécurité</h4><p>En fonctionnement, le contrat prévoit sur les trois années un soutien du Département de 5,7 millions d’euros aux projets de la Ville, répartis selon cinq thématiques.</p><h5>1. Petite enfance</h5><p>Une subvention d’un montant total de 4 millions d’euros est consacrée au financement de 20 établissements municipaux d’accueil du jeune enfant, tous gérés en régie directe pour la période 2025-2027.</p><h5>2. Culture</h5><p>Une subvention de 420000 euros est consacrée à ces actions pour la période 2025-2027. Cette subvention pourra être utilisée pour l’organisation d’activités culturelles (Carré Belle-Feuille, médiathèques, Archives municipales) et le soutien aux activités culturelles locales.</p><h5>3. Sport</h5><p>Une subvention d’un montant de 700000 euros est consacrée aux actions sportives pour la période 2025-2027. Elle pourra soutenir le fonctionnement général des associations sportives locales.</p><h5>4. Coordination gérontologique</h5><p>Une subvention d’un montant de 516645 euros est consacrée aux actions de Boulogne-Billancourt Conseil Seniors (BBCS) sur la durée des trois ans du contrat.</p><h5>5. Prévention de la délinquance</h5><p>Une subvention d’un montant de 82 500 euros permet d’appuyer la mise en œuvre d’une stratégie globale de sécurité associant accompagnement éducatif, médiation sociale et innovation dans les dispositifs locaux de renforcement de la sécurité.</p><p class="encadre"><em><strong>La Région soutient aussi la Ville à hauteur d’un million d’euros</strong><br> Dans le cadre du contrat d’aménagement régional, le conseil régional apporte un soutien d’un million d’euros à la Ville. Cette participation financière est destinée à la rénovation du groupe scolaire Thiers (800000 euros) et à la réhabilitation de la crèche des Tilleuls (200000 euros).</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Pierre-Christophe Baguet et Georges Siffredi, président du conseil départemental, ont signé le 4ème contrat de développement le jeudi 13 novembre à l’hôtel de ville. Ce nouveau contrat pour la période 2025-2027 s’élève à 12,7 millions d’euros dont <br />7 millions d’euros en investissement et 5,7 millions d’euros en fonctionnement.</p><p>Depuis 2016, près de 51 millions d’euros ont ainsi été mobilisés à Boulogne-Billancourt grâce aux contrats de développement successifs, prolongeant concrètement l’action départementale au plus près des habitants.</p><p>Premier partenaire de la Ville, le département des Hauts-de-Seine s’est engagé depuis 2016 dans un dispositif de contractualisation avec la Ville et a déjà signé auparavant trois contrats de développement pour les années 2016-2018, 2019-2021 et 2022-2024. <em>"Ce nouveau contrat pour la période 2025-2027 constitue un soutien inestimable en terme d’investissements pour mener à bien de grands projets comme la rénovation de l’hôtel de ville ou celle de la basilique Notre-Dame, </em>a souligné le maire. <em>En ce qui concerne l’aide en fonctionnement, ce contrat contribue également au bien-être des Boulonnais. Si Boulogne-Billancourt parvient à satisfaire 76% des demandes de place en crèche, c’est en partie grâce à la participation du Département dans nos crèches.</em>"<br> Mis en place par le Département, les contrats de développement sont des partenariats pluriannuels entre le conseil départemental et les 36 villes des Hauts-de-Seine. Ils contribuent au financement des projets structurants, tant en investissement qu’en fonctionnement. Leur objectif est d’améliorer la qualité de vie des habitants, de renforcer les solidarités et de soutenir la vitalité locale.<br><strong>À Boulogne-Billancourt, huit grands projets entrent ainsi dans le cadre du contrat de développement 2025-2027 pour un montant de 7 millions d’euros.</strong> Outre l’hôtel de ville et la basilique Notre-Dame, le Département investit aussi pour la réhabilitation de la crèche des Tilleuls, de l’école Thiers, du club-house de Longchamp, le réaménagement de l’école Saint-Denis, l’aménagement du nouveau siège de l’ACBB et la création d’un pôle Jeunesse et emploi. <em>"Ce soutien m’apparaît comme une évidence, </em>a indiqué Georges Siffredi. <em>En soutenant les initiatives des villes, nous sommes efficaces et nous prolongeons, au plus près de nos concitoyens, l’action départementale."</em></p><h5>1. Réhabilitation de la crèche des Tilleuls</h5><p>Les travaux de réhabilitation consistent à moderniser les locaux afin de mettre la structure en conformité sur le plan de la sécurité, de l’accessibilité (PMR) et de la performance énergétique et d’améliorer les conditions de travail du personnel. Le montant total de cette opération est estimé à 3,5 millions d’euros, financés à 50% par le Département, soit 1,78 million d’euros.</p><h5>2. Restauration de la basilique Notre-Dame, seconde phase</h5><p>Afin de préserver ce patrimoine classé et d’améliorer l’accueil du public, la seconde phase de la restauration de la basilique Notre-Dame prévoit la remise en état des peintures murales, du chauffage, du dallage, de la menuiserie, ainsi que l’amélioration des installations techniques. Le montant de ces travaux intérieurs est estimé à 3,6 millions d’euros. Le financement départemental sollicité s’élève à 1,8 million d’euros. Pour rappel, le montant total des travaux s’élève à 12,5 millions d’euros.</p><h5>3. Réhabilitation du club-house du site de Longchamp</h5><p>La modernisation du club-house du site de Longchamp, mis à disposition du TCBB, comprend la mise en conformité et le réaménagement des cuisines, des vestiaires et des espaces techniques. Le montant total de cette opération s’élève à 1 million d’euros, dont 500000 euros financés par le Département.</p><h5>4. Réhabilitation du groupe scolaire Thiers</h5><p>Les travaux portent sur la sécurisation du site, le traitement des dégradations, l’amélioration de la qualité des installations et de l’acoustique. Le montant total de cette opération est estimé à 2,7 millions d’euros avec un financement départemental de 1,3 million d’euros, soit la moitié du montant de l’opération.</p><h5>5. Aménagement du siège de l’ACBB</h5><p>Propriété de la Ville, l’espace situé au 84, rue du Point-du-Jour, est aménagé en bureaux associatifs accessibles et performants sur le plan énergétique. Il est destiné à accueillir le nouveau siège de l’ACBB. Coût de l’opération : 690820 euros. Le financement départemental sollicité s’élève à 345410 euros, soit 50% du montant de l’opération.</p><h5>6. Création d’un pôle Jeunesse et emploi</h5><p>Il s’agit de la transformation de l’ancienne école Jacques-Deray en un pôle Jeunesse et emploi, hébergeant des structures municipales et associatives d’accompagnement des jeunes (Bureau information jeunesse, Espace santé jeunes, Déclic Ado). Les travaux consistent en un réaménagement complet des espaces sanitaires et en une mise en accessibilité du bâtiment pour un coût total de 800000 euros, dont la moitié portée par le Département.</p><h5>7. Rénovation de l’hôtel de ville, phase 1</h5><p>La première phase de rénovation de l’hôtel de ville concerne l’amélioration de l’accessibilité, du parcours public et la valorisation du bâtiment inscrit aux monuments historiques, tout en préservant son patrimoine architectural. Plus de 1,4 million d’euros sont investis dans cette opération, dont 700 000 euros pris en charge par le conseil départemental.</p><h5>8. Réaménagement de l’école Saint-Denis</h5><p>Les travaux portent sur le réaménagement intérieur de l’école. Montant total de l’opération : 200000 euros, dont 100000 financés par le Département.</p><h4>5,7 millions d’euros d’aide au fonctionnement pour la petite enfance, la culture, le sport, les seniors, et la sécurité</h4><p>En fonctionnement, le contrat prévoit sur les trois années un soutien du Département de 5,7 millions d’euros aux projets de la Ville, répartis selon cinq thématiques.</p><h5>1. Petite enfance</h5><p>Une subvention d’un montant total de 4 millions d’euros est consacrée au financement de 20 établissements municipaux d’accueil du jeune enfant, tous gérés en régie directe pour la période 2025-2027.</p><h5>2. Culture</h5><p>Une subvention de 420000 euros est consacrée à ces actions pour la période 2025-2027. Cette subvention pourra être utilisée pour l’organisation d’activités culturelles (Carré Belle-Feuille, médiathèques, Archives municipales) et le soutien aux activités culturelles locales.</p><h5>3. Sport</h5><p>Une subvention d’un montant de 700000 euros est consacrée aux actions sportives pour la période 2025-2027. Elle pourra soutenir le fonctionnement général des associations sportives locales.</p><h5>4. Coordination gérontologique</h5><p>Une subvention d’un montant de 516645 euros est consacrée aux actions de Boulogne-Billancourt Conseil Seniors (BBCS) sur la durée des trois ans du contrat.</p><h5>5. Prévention de la délinquance</h5><p>Une subvention d’un montant de 82 500 euros permet d’appuyer la mise en œuvre d’une stratégie globale de sécurité associant accompagnement éducatif, médiation sociale et innovation dans les dispositifs locaux de renforcement de la sécurité.</p><p class="encadre"><em><strong>La Région soutient aussi la Ville à hauteur d’un million d’euros</strong><br> Dans le cadre du contrat d’aménagement régional, le conseil régional apporte un soutien d’un million d’euros à la Ville. Cette participation financière est destinée à la rénovation du groupe scolaire Thiers (800000 euros) et à la réhabilitation de la crèche des Tilleuls (200000 euros).</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Departement/signature_contrat_dvpt_avec_le_CG92.png" length="173996" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5376</guid><pubDate>Wed, 12 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Un nouveau métro sur la ligne 10</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/un-nouveau-metro-sur-la-ligne-10-5376</link><category>Transports</category><description><![CDATA[<p>Inauguré le jeudi 16 octobre le nouveau métro MF19 remplacera progressivement les anciennes rames (1971) de la ligne 10. Résolument moderne, voire futuriste, il fait entrer la ligne 10 dans une nouvelle ère !</p><p>La première rame du MF19 (Métro Fer appel d’offres 2019) a été lancée le jeudi 16 octobre depuis la station Porte d’Auteuil. Lors de ce premier trajet, les voyageurs ont pu découvrir un métro plus silencieux, mieux éclairé, climatisé, moins polluant et entièrement piloté par ordinateur. Plus de performance, donc, avec ce nouveau matériel conçu et assemblé en France par Alstom, exploité par la RATP et financé par Île-de-France Mobilités. Cette réception, fruit de plusieurs années de travaux et de préparation intensifs menés par la RATP, constitue une véritable réussite, réalisée tout en maintenant l’exploitation quotidienne du réseau.<br><br><strong>Un design modern et reconnu pour sa qualité</strong><br> Les anciennes rames MF67 (Métro Fer conception 1967) avaient été mises en place en 1971 sans jamais avoir été modifiées depuis. Elles seront ainsi progressivement remplacées par ce métro du futur. Le MF19 est un «&nbsp;boa&nbsp;», à savoir sans séparation entre les voitures, ce qui permet aux voyageurs de mieux se répartir et de se déplacer de bout en bout. Ces derniers seront certainement ravis, leur confort ayant été largement amélioré, avec la climatisation réversible, les sièges repensés, les ports USB, la lumière plus douce, les écrans d’info voyageurs en temps réel… Des couleurs à la lumière, en passant par la forme des sièges ou l’aménagement intérieur, tout est pensé pour que le voyageur se sente bien,dans un environnement commun à tous les modes de transport, afin de lui donner un sentiment de familiarité. Bon voyage à tous !</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Inauguré le jeudi 16 octobre le nouveau métro MF19 remplacera progressivement les anciennes rames (1971) de la ligne 10. Résolument moderne, voire futuriste, il fait entrer la ligne 10 dans une nouvelle ère !</p><p>La première rame du MF19 (Métro Fer appel d’offres 2019) a été lancée le jeudi 16 octobre depuis la station Porte d’Auteuil. Lors de ce premier trajet, les voyageurs ont pu découvrir un métro plus silencieux, mieux éclairé, climatisé, moins polluant et entièrement piloté par ordinateur. Plus de performance, donc, avec ce nouveau matériel conçu et assemblé en France par Alstom, exploité par la RATP et financé par Île-de-France Mobilités. Cette réception, fruit de plusieurs années de travaux et de préparation intensifs menés par la RATP, constitue une véritable réussite, réalisée tout en maintenant l’exploitation quotidienne du réseau.<br><br><strong>Un design modern et reconnu pour sa qualité</strong><br> Les anciennes rames MF67 (Métro Fer conception 1967) avaient été mises en place en 1971 sans jamais avoir été modifiées depuis. Elles seront ainsi progressivement remplacées par ce métro du futur. Le MF19 est un «&nbsp;boa&nbsp;», à savoir sans séparation entre les voitures, ce qui permet aux voyageurs de mieux se répartir et de se déplacer de bout en bout. Ces derniers seront certainement ravis, leur confort ayant été largement amélioré, avec la climatisation réversible, les sièges repensés, les ports USB, la lumière plus douce, les écrans d’info voyageurs en temps réel… Des couleurs à la lumière, en passant par la forme des sièges ou l’aménagement intérieur, tout est pensé pour que le voyageur se sente bien,dans un environnement commun à tous les modes de transport, afin de lui donner un sentiment de familiarité. Bon voyage à tous !</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/30km/93822D025.JPEG" length="355186" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5374</guid><pubDate>Sun, 09 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>La santé des boulonnais est au cœur des préoccupations de la ville</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-sante-des-boulonnais-est-au-coeur-des-preoccupations-de-la-ville-5374</link><category>Santé</category><description><![CDATA[<p>La Ville de Boulogne-Billancourt agit pour la prévention et accompagne quotidiennement la médecine de ville et les établissements de santé présents sur son territoire. Grâce à ses actions, elle œuvre pour une offre optimale et un meilleur accès aux soins. Aujourd’hui, la Ville compte 11,33 médecins pour 10000 habitants (contre 6,5 pour 10000 dans les Hauts-de-Seine).</p><p>Avec la pose de la première pierre de la Maison de répit, la tenue du Forum des aidants, l’organisation des Semaines de la santé mentale, de la Semaine bleue, de collectes de sang et de l’opération Octobre rose, Boulogne-Billancourt vient de vivre un mois riche en ce qui concerne la santé. Ces récentes actions sont complétées par de nombreuses autres initiatives conduites tout au long de l’année par la Ville. Comme la prévention et le dépistage des cancers de la prostate et colorectaux (Mars bleu), du glaucome, l’accueil de conférences scientifiques, des collectes de sang (label commune donneuse)…</p><p>Ce vaste programme montre à quel point la Ville mène avec ses partenaires un véritable travail pour l’amélioration de la santé et un accès aux soins facilité à Boulogne-Billancourt. La Ville a ainsi créé plusieurs instances liées à la santé permettant de mieux coordonner les acteurs&nbsp;: l’Espace santé jeunes (ESJ), le conseil local de la santé mentale (CLSM), le conseil local du handicap (CLH), ainsi que le BoulogneBillancourt Conseil Seniors (BBCS), pour améliorer la prise en charge médico-sociale de nos aînés à domicile.</p><p>De plus, grâce à une subvention annuelle, elle soutient le centre médical d’appui (CMA) d’Ambroise-Paré. Elle accompagne également, avec la CPAM et l’agence régionale de santé de l’État (ARS), tous les professionnels de santé de la ville à travers la communauté professionnelle territoriale de santé de Boulogne-Billancourt (CPTS), afin de faciliter l’accès aux soins, de fluidifier le parcours des patients et de renforcer leurs liens avec les établissements sanitaires et médico-sociaux.</p><h2><strong>Une meilleure prise en charge, adaptée aux besoins des boulonnais </strong></h2><p>Les Boulonnais ont la chance de trouver dans leur ville autant de partenaires impliqués et de nombreuses structures œuvrant pour une meilleure prise en charge. Notre ville dispose d’équipements de grande qualité et peut préparer l’avenir. Et ce grâce aux excellentes relations entre la&nbsp;Ville et l’ensemble des acteurs de la santé, sans oublier l’implication de Pierre-Christophe Baguet comme vice-président de l’Agence régionale de santé et comme membre du conseil de surveillance de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).</p><h2><strong>6e ville en rapidité d’accès aux soins </strong></h2><p>Une étude parue dans le magazine Marianne en 2022 place notre ville en 6e position sur les 316 villes testées en termes de rapidité d’accès aux soins. L’enquête a été menée en partenariat avec Le Guide Santé, qui a appelé l’ensemble des cabinets de généralistes et de six autres spécialités.</p><h2><strong>La médecine de ville à Boulogne-Billancourt en&nbsp;chiffres </strong></h2><p class="chapeau"><em>Sources : Observatoire régional de santé (sept. 2024) et Système national des données de&nbsp;santé (août 2025).</em></p><ul><li><strong>148 </strong>généralistes.</li><li><strong>242 </strong>spécialistes.</li><li><strong>19 </strong>sages-femmes.</li><li><strong>82 </strong>infirmiers et infirmières.</li><li><strong>177 </strong>kinésithérapeutes.</li><li><strong>35 </strong>pharmacies.</li><li><strong>11,33 </strong>médecins pour <strong>10000 </strong>habitants (6,5 pour 10000 dans les&nbsp;Hauts-de-Seine).</li><li><strong>1 </strong>hôpital public AP-HP.</li><li><strong>4 </strong>cliniques.</li><li><strong>4 </strong>Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).</li><li><strong>4 </strong>résidences avec services pour personnes âgées.</li><li><strong>9 </strong>établissements pour personnes handicapées (foyers, instituts, centres de jour).</li><li><strong>5 </strong>établissements en santé mentale, dont <strong>12</strong>&nbsp;lits d’hospitalisation psychiatrique.</li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La Ville de Boulogne-Billancourt agit pour la prévention et accompagne quotidiennement la médecine de ville et les établissements de santé présents sur son territoire. Grâce à ses actions, elle œuvre pour une offre optimale et un meilleur accès aux soins. Aujourd’hui, la Ville compte 11,33 médecins pour 10000 habitants (contre 6,5 pour 10000 dans les Hauts-de-Seine).</p><p>Avec la pose de la première pierre de la Maison de répit, la tenue du Forum des aidants, l’organisation des Semaines de la santé mentale, de la Semaine bleue, de collectes de sang et de l’opération Octobre rose, Boulogne-Billancourt vient de vivre un mois riche en ce qui concerne la santé. Ces récentes actions sont complétées par de nombreuses autres initiatives conduites tout au long de l’année par la Ville. Comme la prévention et le dépistage des cancers de la prostate et colorectaux (Mars bleu), du glaucome, l’accueil de conférences scientifiques, des collectes de sang (label commune donneuse)…</p><p>Ce vaste programme montre à quel point la Ville mène avec ses partenaires un véritable travail pour l’amélioration de la santé et un accès aux soins facilité à Boulogne-Billancourt. La Ville a ainsi créé plusieurs instances liées à la santé permettant de mieux coordonner les acteurs&nbsp;: l’Espace santé jeunes (ESJ), le conseil local de la santé mentale (CLSM), le conseil local du handicap (CLH), ainsi que le BoulogneBillancourt Conseil Seniors (BBCS), pour améliorer la prise en charge médico-sociale de nos aînés à domicile.</p><p>De plus, grâce à une subvention annuelle, elle soutient le centre médical d’appui (CMA) d’Ambroise-Paré. Elle accompagne également, avec la CPAM et l’agence régionale de santé de l’État (ARS), tous les professionnels de santé de la ville à travers la communauté professionnelle territoriale de santé de Boulogne-Billancourt (CPTS), afin de faciliter l’accès aux soins, de fluidifier le parcours des patients et de renforcer leurs liens avec les établissements sanitaires et médico-sociaux.</p><h2><strong>Une meilleure prise en charge, adaptée aux besoins des boulonnais </strong></h2><p>Les Boulonnais ont la chance de trouver dans leur ville autant de partenaires impliqués et de nombreuses structures œuvrant pour une meilleure prise en charge. Notre ville dispose d’équipements de grande qualité et peut préparer l’avenir. Et ce grâce aux excellentes relations entre la&nbsp;Ville et l’ensemble des acteurs de la santé, sans oublier l’implication de Pierre-Christophe Baguet comme vice-président de l’Agence régionale de santé et comme membre du conseil de surveillance de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).</p><h2><strong>6e ville en rapidité d’accès aux soins </strong></h2><p>Une étude parue dans le magazine Marianne en 2022 place notre ville en 6e position sur les 316 villes testées en termes de rapidité d’accès aux soins. L’enquête a été menée en partenariat avec Le Guide Santé, qui a appelé l’ensemble des cabinets de généralistes et de six autres spécialités.</p><h2><strong>La médecine de ville à Boulogne-Billancourt en&nbsp;chiffres </strong></h2><p class="chapeau"><em>Sources : Observatoire régional de santé (sept. 2024) et Système national des données de&nbsp;santé (août 2025).</em></p><ul><li><strong>148 </strong>généralistes.</li><li><strong>242 </strong>spécialistes.</li><li><strong>19 </strong>sages-femmes.</li><li><strong>82 </strong>infirmiers et infirmières.</li><li><strong>177 </strong>kinésithérapeutes.</li><li><strong>35 </strong>pharmacies.</li><li><strong>11,33 </strong>médecins pour <strong>10000 </strong>habitants (6,5 pour 10000 dans les&nbsp;Hauts-de-Seine).</li><li><strong>1 </strong>hôpital public AP-HP.</li><li><strong>4 </strong>cliniques.</li><li><strong>4 </strong>Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).</li><li><strong>4 </strong>résidences avec services pour personnes âgées.</li><li><strong>9 </strong>établissements pour personnes handicapées (foyers, instituts, centres de jour).</li><li><strong>5 </strong>établissements en santé mentale, dont <strong>12</strong>&nbsp;lits d’hospitalisation psychiatrique.</li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Ma_Ville/Sant%C3%A9/13_BAHI.JPG" length="321286" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5330</guid><pubDate>Thu, 23 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Jacqueline Auriol : Vivre pour voler, voler pour vivre</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/jacqueline-auriol-vivre-pour-voler-voler-pour-vivre-5330</link><category>Culture, Histoire</category><description><![CDATA[<p>Pilote d’essai, elle alliait le courage et la détermination. Elle était aussi une femme engagée, dont la meilleure amie s’appelait… Simone Veil, qui elle aussi a donné son nom au lycée boulonnais de la place Jules-Guesde.</p><p>15 août 1953, base aérienne d’Istres. Le <em>Mystère II</em>, avion à réaction, fer de lance de l’armée de l’air, attend son pilote. C’est une jeune femme qui s’avance, fine, blonde, les yeux bleu ciel. Pilote chevronnée, Jacqueline Auriol va gagner quelques minutes plus tard le titre de femme la plus rapide du monde, la première Européenne à franchir le fameux mur du son. C’est loin d’être son premier record, ni le dernier. Et pourtant…</p><p>Quelques années auparavant, en juillet 1949, elle n’est qu’une simple passagère d’un bimoteur amphibie en phase d’essais. L’appareil heurte l’eau et se retourne; on l’en sort complétement défigurée. Elle subit 22 opérations chirurgicales, surmonte les terribles séquelles physiques et psychologiques de l’accident. Renaît, reprend les commandes.</p><p>La presse s’empare de cette histoire de courage et de résilience. En ces temps où une femme ne peut ouvrir un compte en banque sans la permission de son mari, l’épopée de Jacqueline force le respect et passionne l’opinion. Pilote d’essai, elle aligne les records, d’autant qu’elle a en face d’elle la pilote Jacqueline Cochrane, une rivale de talent qui ne lui concède rien.</p><p>La Française et l’Américaine vont pendant des années se répondre à coups de records de vitesse que les journaux, de part et d’autre de l’Atlantique, décrivent comme « la guerre des Jacqueline ». Le duel s’arrête dans les années 60 avec une jolie conclusion: elles&nbsp;sont devenues amies.</p><p>Au cours de sa carrière, Jacqueline Auriol aura piloté 150&nbsp;types d’avions dont le mythique <em>Mirage III</em>. « Je m’étais fait, toute seule, une petite place dans cet air limpide et ensoleillé, où j’aimais tant voler », explique-telle dans son livre <em>Vivre et voler</em>.</p><h4>JACQUELINE AURIOL ET SIMONE VEIL, DEUX GRANDES VOYAGEUSES</h4><p>Quand Jacqueline Auriol met un terme à sa carrière de pilote d’essai, elle devient la plus illustre ambassadrice de l’aéronautique française.</p><p>Curieuse de cultures différentes, avide de découvrir de nouveaux visages, elle voyage beaucoup avec sa complice Simone Veil, « qui apporte son sens de la mesure, son esprit rationnel, son sens de l’organisation à l’aventure ».</p><p>Un équilibre à la fantaisie et au sens de l’improvisation de Jacqueline, qui néanmoins s’engage auprès de son amie dans la lutte pour l’émancipation des femmes, le progrès et la tolérance. En 1968, elle écrit pour témoigner de son parcours, avec justesse et aussi une inaltérable modestie.&nbsp;: <em>« Une vie vécue dans l’enthousiasme est une chose assez rare pour qu’elle vaille d’être contée. »</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Pilote d’essai, elle alliait le courage et la détermination. Elle était aussi une femme engagée, dont la meilleure amie s’appelait… Simone Veil, qui elle aussi a donné son nom au lycée boulonnais de la place Jules-Guesde.</p><p>15 août 1953, base aérienne d’Istres. Le <em>Mystère II</em>, avion à réaction, fer de lance de l’armée de l’air, attend son pilote. C’est une jeune femme qui s’avance, fine, blonde, les yeux bleu ciel. Pilote chevronnée, Jacqueline Auriol va gagner quelques minutes plus tard le titre de femme la plus rapide du monde, la première Européenne à franchir le fameux mur du son. C’est loin d’être son premier record, ni le dernier. Et pourtant…</p><p>Quelques années auparavant, en juillet 1949, elle n’est qu’une simple passagère d’un bimoteur amphibie en phase d’essais. L’appareil heurte l’eau et se retourne; on l’en sort complétement défigurée. Elle subit 22 opérations chirurgicales, surmonte les terribles séquelles physiques et psychologiques de l’accident. Renaît, reprend les commandes.</p><p>La presse s’empare de cette histoire de courage et de résilience. En ces temps où une femme ne peut ouvrir un compte en banque sans la permission de son mari, l’épopée de Jacqueline force le respect et passionne l’opinion. Pilote d’essai, elle aligne les records, d’autant qu’elle a en face d’elle la pilote Jacqueline Cochrane, une rivale de talent qui ne lui concède rien.</p><p>La Française et l’Américaine vont pendant des années se répondre à coups de records de vitesse que les journaux, de part et d’autre de l’Atlantique, décrivent comme « la guerre des Jacqueline ». Le duel s’arrête dans les années 60 avec une jolie conclusion: elles&nbsp;sont devenues amies.</p><p>Au cours de sa carrière, Jacqueline Auriol aura piloté 150&nbsp;types d’avions dont le mythique <em>Mirage III</em>. « Je m’étais fait, toute seule, une petite place dans cet air limpide et ensoleillé, où j’aimais tant voler », explique-telle dans son livre <em>Vivre et voler</em>.</p><h4>JACQUELINE AURIOL ET SIMONE VEIL, DEUX GRANDES VOYAGEUSES</h4><p>Quand Jacqueline Auriol met un terme à sa carrière de pilote d’essai, elle devient la plus illustre ambassadrice de l’aéronautique française.</p><p>Curieuse de cultures différentes, avide de découvrir de nouveaux visages, elle voyage beaucoup avec sa complice Simone Veil, « qui apporte son sens de la mesure, son esprit rationnel, son sens de l’organisation à l’aventure ».</p><p>Un équilibre à la fantaisie et au sens de l’improvisation de Jacqueline, qui néanmoins s’engage auprès de son amie dans la lutte pour l’émancipation des femmes, le progrès et la tolérance. En 1968, elle écrit pour témoigner de son parcours, avec justesse et aussi une inaltérable modestie.&nbsp;: <em>« Une vie vécue dans l’enthousiasme est une chose assez rare pour qu’elle vaille d’être contée. »</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/9782857049708_internet_w290.jpg" length="102676" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5327</guid><pubDate>Mon, 13 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Il y a deux siècles, naissait  le nouveau village de Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/il-y-a-deux-siecles-naissait-le-nouveau-village-de-billancourt-5327</link><category>Archives</category><description><![CDATA[<p>Au début du XVIIe siècle, la ferme de Billancourt, située entre la Seine et l’ancienne route de Versailles, au milieu des champs et des prés, est un peu délaissée. En juillet 1825, grâce au comte de Gourcuff, tout va changer.</p><p>En ce matin du 23 juillet 1825, une calèche tirée par deux chevaux quitte le hameau du Point-du-Jour et emprunte à vive allure la route qui mène à Versailles à travers la plaine de Billancourt. Après quelques minutes, le véhicule s’écarte de la large route pavée et suit un chemin de terre en direction du seul bâtiment d’importance de ce territoire dédié&nbsp;au pâturage&nbsp;: l’ancienne ferme monastique de Billancourt.</p><p>Bientôt, le cocher stoppe les chevaux. La porte du véhicule s’ouvre. Le passager qui en descend, un fringant quadragénaire, pose son regard sur les alentours. Çà et là, des troupeaux de vaches paissent tranquillement, tandis que des moutons se regroupent à l’ombre de quelques arbres épars.&nbsp;Au loin, la Seine s’écoule paisiblement. Se tournant vers les hauteurs de Meudon et Saint-Cloud, notre voyageur aperçoit les toits brillants de quelques bâtiments groupés au bord du fleuve à l’emplacement de la tête du vieux pont de Sèvres, en bois, remplacé en 1823 par le pont de pierre, édifié un peu plus en aval.</p><p>Ce paysage, il le connaît bien. Ce n’est pas la première fois qu’il vient ici. Mais, ce matinlà, le décor verdoyant empreint de tranquillité lui apparaît sous un jour nouveau. Et pour cause&nbsp;: il vient tout juste de signer les documents le rendant propriétaire de la ferme et des 70&nbsp;hectares de terres qui l’entourent. Cet homme s’appelle Marie Casimir Auguste de Gourcuff, et il compte bien faire de Billancourt un lieu très prisé par la bourgeoisie parisienne et étrangère.</p><h4><sup>UN QUARTIER DÉDIÉ À LA VILLÉGIATURE</sup></h4><p>Né en 1780 dans une famille de l’aristocratie bretonne, le comte de Gourcuff a émigré après la Révolution française. Il a voyagé à travers l’Europe, notamment en Angleterre et en Allemagne, où il a découvert le monde de l’assurance. De retour en France, il fonde la Compagnie d’assurances générales et connaît rapidement le succès. Grâce à la fortune familiale, il fait l’acquisition d’une partie du territoire de Billancourt, alors rattaché à la commune d’Auteuil, avec l’ambition d’y créer un quartier résidentiel dédié à la villégiature des Parisiens.</p><p>Dans une brochure publiée en 1826 visant à en faire la promotion, le "Nouveau Village de Billancourt" est présenté comme réunissant tout ce qui pourra contribuer à un séjour d’agrément&nbsp;: des rues plantées d’arbres et bien disposées, une place publique, une église, une belle promenade déjà existante et aboutissant à la Seine. Dès lors, il découpe les terrains en plusieurs dizaines de parcelles, qu’il va mettre&nbsp;en vente, et aménage les voies de circulation interdites aux voitures pour préserver la quiétude des lieux. Des villas vont peu à peu être construites. Si l’expansion des usines Renault au début du XXe siècle entraîne la disparition de nombre d’entre elles, cette première opération d’urbanisme billancourtois se lit encore dans le paysage&nbsp;: la place Jules-Guesde et les rues adjacentes en sont les héritières.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Au début du XVIIe siècle, la ferme de Billancourt, située entre la Seine et l’ancienne route de Versailles, au milieu des champs et des prés, est un peu délaissée. En juillet 1825, grâce au comte de Gourcuff, tout va changer.</p><p>En ce matin du 23 juillet 1825, une calèche tirée par deux chevaux quitte le hameau du Point-du-Jour et emprunte à vive allure la route qui mène à Versailles à travers la plaine de Billancourt. Après quelques minutes, le véhicule s’écarte de la large route pavée et suit un chemin de terre en direction du seul bâtiment d’importance de ce territoire dédié&nbsp;au pâturage&nbsp;: l’ancienne ferme monastique de Billancourt.</p><p>Bientôt, le cocher stoppe les chevaux. La porte du véhicule s’ouvre. Le passager qui en descend, un fringant quadragénaire, pose son regard sur les alentours. Çà et là, des troupeaux de vaches paissent tranquillement, tandis que des moutons se regroupent à l’ombre de quelques arbres épars.&nbsp;Au loin, la Seine s’écoule paisiblement. Se tournant vers les hauteurs de Meudon et Saint-Cloud, notre voyageur aperçoit les toits brillants de quelques bâtiments groupés au bord du fleuve à l’emplacement de la tête du vieux pont de Sèvres, en bois, remplacé en 1823 par le pont de pierre, édifié un peu plus en aval.</p><p>Ce paysage, il le connaît bien. Ce n’est pas la première fois qu’il vient ici. Mais, ce matinlà, le décor verdoyant empreint de tranquillité lui apparaît sous un jour nouveau. Et pour cause&nbsp;: il vient tout juste de signer les documents le rendant propriétaire de la ferme et des 70&nbsp;hectares de terres qui l’entourent. Cet homme s’appelle Marie Casimir Auguste de Gourcuff, et il compte bien faire de Billancourt un lieu très prisé par la bourgeoisie parisienne et étrangère.</p><h4><sup>UN QUARTIER DÉDIÉ À LA VILLÉGIATURE</sup></h4><p>Né en 1780 dans une famille de l’aristocratie bretonne, le comte de Gourcuff a émigré après la Révolution française. Il a voyagé à travers l’Europe, notamment en Angleterre et en Allemagne, où il a découvert le monde de l’assurance. De retour en France, il fonde la Compagnie d’assurances générales et connaît rapidement le succès. Grâce à la fortune familiale, il fait l’acquisition d’une partie du territoire de Billancourt, alors rattaché à la commune d’Auteuil, avec l’ambition d’y créer un quartier résidentiel dédié à la villégiature des Parisiens.</p><p>Dans une brochure publiée en 1826 visant à en faire la promotion, le "Nouveau Village de Billancourt" est présenté comme réunissant tout ce qui pourra contribuer à un séjour d’agrément&nbsp;: des rues plantées d’arbres et bien disposées, une place publique, une église, une belle promenade déjà existante et aboutissant à la Seine. Dès lors, il découpe les terrains en plusieurs dizaines de parcelles, qu’il va mettre&nbsp;en vente, et aménage les voies de circulation interdites aux voitures pour préserver la quiétude des lieux. Des villas vont peu à peu être construites. Si l’expansion des usines Renault au début du XXe siècle entraîne la disparition de nombre d’entre elles, cette première opération d’urbanisme billancourtois se lit encore dans le paysage&nbsp;: la place Jules-Guesde et les rues adjacentes en sont les héritières.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/Village_Billancourt_1.jpeg" length="194572" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5320</guid><pubDate>Mon, 06 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>L’art au service de la sécurité des piétons avec la Fondation Renault</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/lart-au-service-de-la-securite-des-pietons-avec-la-fondation-renault-5320</link><description><![CDATA[<p>Avec le projet « Sécurité école by art », Boulogne-Billancourt innove en matière de sécurité routière et de signalisation des passages piétons. Depuis cet été, tout autour de la place Jules-Guesde, de gigantesques fresques multicolores ornent la chaussée aux abords des passages protégés.</p><p>« <em>Chaque jour, des centaines d’enfants et de parents traversent cette place Jules-Guesde</em>, a indiqué Marie-Laure Godin, première adjointe au maire, lors de l’inauguration des fresques artistiques le 19 septembre dernier. <em>Elle a toujours été un point de passage et de rencontre, déjà à l’époque des usines Renault. Le projet que nous inaugurons aujourd’hui répond à un enjeu essentiel : la sécurité des enfants et le partage harmonieux de l’espace public.</em>&nbsp;» Imaginés à l’origine par la jeune Boulonnaise Anne Camara dans le cadre du budget participatif jeunesse, ces marquages ludiques innovent en matière de pédagogie. La fondation Renault, dont une des priorités majeures est la sécurité routière, a proposé à la Ville de réaliser ce projet autour de la place Jules-Guesde, où se concentrent plusieurs établissements scolaires. «<em>&nbsp;Ce projet, intitulé Sécurité école by art, est financé par la Fondation Renault</em>, a expliqué Jean Descours, directeur de la Transformation du groupe Renault. N<em>ous avons choisi avec la Ville la place Jules-Guesde parce que c’est un lieu bercé par l’histoire industrielle et un lieu de circulation.&nbsp;</em>» Les habitants, notamment les enfants des écoles voisines, ont été associés au projet. Tout au long de l’année, les écoliers ont rencontré l’artiste peintre Helena Pallarés, auteure des fresques, pour réfléchir à la sécurité, au partage de la rue, et leur regard est désormais inscrit dans l’espace public.</p><h4>Couleurs vives et personnages monumentaux</h4><p>Les fresques, une douzaine, ont été peintes de nuit en juin dernier par la société Peint à la main (PALM), qui a fidèlement reproduit les dessins d’Helena Pallarés. Elles représentent tour à tour des ouvriers, des célébrités ayant travaillé chez Renault (Georges Brassens, Simone Weil), l’architecture du quartier, des fleurs, des animaux… Un univers très coloré, fruit de l’imagination de l’artiste. «&nbsp;<em>Merci à la Ville, qui m’a accordé sa confiance sur ce magnifique projet, a souligné Helena Pallarés. J’ai exploré les lieux et effectué le parcours Voyage en industries pour m’inspirer et créer les premières esquisses.</em>&nbsp;» Si elle a pris beaucoup de plaisir à mettre en images l’histoire de Renault à Boulogne-Billancourt, elle a souhaité inscrire son travail dans l’esprit même de la place Jules-Guesde, «&nbsp;q<em>ui a toujours été un espace de rencontres, de partage et d’engagement, porteur des valeurs de justice et d’égalité</em>&nbsp;». Le résultat apporte à la place une ambiance colorée et chaleureuse. «&nbsp;<em>J’espère que ces couleurs vives et ces personnages monumentaux rendront la traversée plus sûre pour les piétons tout en éveillant la curiosité</em>&nbsp;», a conclu Helena Pallarés.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec le projet « Sécurité école by art », Boulogne-Billancourt innove en matière de sécurité routière et de signalisation des passages piétons. Depuis cet été, tout autour de la place Jules-Guesde, de gigantesques fresques multicolores ornent la chaussée aux abords des passages protégés.</p><p>« <em>Chaque jour, des centaines d’enfants et de parents traversent cette place Jules-Guesde</em>, a indiqué Marie-Laure Godin, première adjointe au maire, lors de l’inauguration des fresques artistiques le 19 septembre dernier. <em>Elle a toujours été un point de passage et de rencontre, déjà à l’époque des usines Renault. Le projet que nous inaugurons aujourd’hui répond à un enjeu essentiel : la sécurité des enfants et le partage harmonieux de l’espace public.</em>&nbsp;» Imaginés à l’origine par la jeune Boulonnaise Anne Camara dans le cadre du budget participatif jeunesse, ces marquages ludiques innovent en matière de pédagogie. La fondation Renault, dont une des priorités majeures est la sécurité routière, a proposé à la Ville de réaliser ce projet autour de la place Jules-Guesde, où se concentrent plusieurs établissements scolaires. «<em>&nbsp;Ce projet, intitulé Sécurité école by art, est financé par la Fondation Renault</em>, a expliqué Jean Descours, directeur de la Transformation du groupe Renault. N<em>ous avons choisi avec la Ville la place Jules-Guesde parce que c’est un lieu bercé par l’histoire industrielle et un lieu de circulation.&nbsp;</em>» Les habitants, notamment les enfants des écoles voisines, ont été associés au projet. Tout au long de l’année, les écoliers ont rencontré l’artiste peintre Helena Pallarés, auteure des fresques, pour réfléchir à la sécurité, au partage de la rue, et leur regard est désormais inscrit dans l’espace public.</p><h4>Couleurs vives et personnages monumentaux</h4><p>Les fresques, une douzaine, ont été peintes de nuit en juin dernier par la société Peint à la main (PALM), qui a fidèlement reproduit les dessins d’Helena Pallarés. Elles représentent tour à tour des ouvriers, des célébrités ayant travaillé chez Renault (Georges Brassens, Simone Weil), l’architecture du quartier, des fleurs, des animaux… Un univers très coloré, fruit de l’imagination de l’artiste. «&nbsp;<em>Merci à la Ville, qui m’a accordé sa confiance sur ce magnifique projet, a souligné Helena Pallarés. J’ai exploré les lieux et effectué le parcours Voyage en industries pour m’inspirer et créer les premières esquisses.</em>&nbsp;» Si elle a pris beaucoup de plaisir à mettre en images l’histoire de Renault à Boulogne-Billancourt, elle a souhaité inscrire son travail dans l’esprit même de la place Jules-Guesde, «&nbsp;q<em>ui a toujours été un espace de rencontres, de partage et d’engagement, porteur des valeurs de justice et d’égalité</em>&nbsp;». Le résultat apporte à la place une ambiance colorée et chaleureuse. «&nbsp;<em>J’espère que ces couleurs vives et ces personnages monumentaux rendront la traversée plus sûre pour les piétons tout en éveillant la curiosité</em>&nbsp;», a conclu Helena Pallarés.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Comme_%C3%A0_la_maison/550544626_1200030988827381_2585628770913774425_n.jpg" length="483470" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5307</guid><pubDate>Fri, 03 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Propreté : les erreurs de tri des déchets dans le bac jaune coûtent 500 000 euros par an</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/proprete-les-erreurs-de-tri-des-dechets-dans-le-bac-jaune-coutent-500000-euros-par-an-5307</link><category>Environnement, Propreté</category><description><![CDATA[<p>Alors que la Ville et Grand Paris Seine Ouest (GPSO) ont largement investi dans la valorisation des déchets, une augmentation <br />croissante des erreurs de tri a été observée ces dernières années. Ces erreurs, notamment la présence de sacs fermés et de <br />déchets interdits dans les bacs jaunes, ont un coût direct pour la collectivité.</p><p>Alors que la Ville et Grand Paris Seine Ouest (GPSO) ont largement investi dans la valorisation des déchets, une augmentation croissante des erreurs de tri a été observée ces dernières années. Ces erreurs, notamment la présence de sacs fermés et de déchets interdits dans les bacs jaunes, ont un coût direct pour la collectivité. Elles coûtent plus de 500000 euros par an, car une tonne mal triée coûte six fois plus cher qu’une tonne correctement triée. En corrigeant les gestes de tri, les économies réalisées pourront être investies dans des projets locaux. Le tri est simple : seuls les emballages et papiers, en vrac, même sales, sont jetés dans la poubelle jaune.</p><h4>Ensemble, rectifions le tri !</h4><h3>Que jeter dans la poubelle jaune ?</h3><p>&nbsp;</p><ul><li>Tous les emballages en plastique : bouteilles et flacons avec leur bouchon, tubes, barquettes, pots (crème, rillettes…), pots de yaourt et opercules, sacs en plastique, films…</li><li>Tous les emballages en carton : cartons, cartonnettes, briques, boîtes, rouleaux, grands cartons pliés ou coupés…</li><li>Tous les emballages en métal : conserves, canettes, bidons, capsules de café, gourdes de compote, aérosols vides, barquettes en aluminium…</li><li>&nbsp;Tous les papiers : journaux, magazines, enveloppes…</li></ul><h3>A ne pas jeter dans la poubelle jaune</h3><ul><li>Sacs fermés noirs, transparents ou de couleur</li><li>&nbsp;Essuie-tout, mouchoirs, serviettes en papier</li><li>Textile, chaussures</li><li>&nbsp;Cagettes en bois</li><li>&nbsp;Objets en plastique (jouets, ustensiles, brosses à dents, boîtes en plastique, coques de téléphone)</li><li>Déchets dangereux : piles, pots de peinture (même vides), solvants, radiographies…</li><li>&nbsp;Déchets d’activité de soins : aiguilles, seringues, lames…</li><li>&nbsp;Médicaments</li><li>&nbsp;Petit électroménager (grille-pain, bouilloires…)</li><li>Verre</li></ul><h4>Que se passe-t-il quand il y a des erreurs de tri ?</h4><p>Une tonne mal triée coûte six fois plus cher qu’une tonne correctement triée. En 2024, les erreurs de tri ont coûté plus de 500000 euros à GPSO. Quand le contenu d’une poubelle jaune n’est pas du tout conforme au tri (par exemple, sacs noirs ou déchets interdits), alors cette poubelle n’est pas collectée. Lors du passage du camion benne, les équipiers contrôlent le contenu du bac pour vérifier sa conformité aux consignes de tri. Si le bac contient trop d’indésirables, il est refusé et un autocollant est apposé dessus pour le signaler aux habitants. Malgré les contrôles des bacs réalisés lors de la collecte, il n’est pas possible d’écarter tous ceux qui contiennent des indésirables car ces derniers ne sont pas toujours détectables. En 2024, les erreurs de tri représentent 25% de la quantité de déchets collectés dans les bacs jaunes. Ces contenus sont écartés sur le centre de tri, rechargés puis transportés vers une unité d’incinération.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Chiffres-clés :</strong><br><strong>25%</strong> des déchets du bac jaune étaient mal triés en 2024.<br><strong>155 euros</strong>&nbsp;: coût d’une tonne mal triée, contre 25 € pour une tonne bien triée.<br><strong>6 fois plus cher</strong>&nbsp;: une tonne mal triée coûte 6 fois plus qu’une tonne conforme.<br><strong>500000 euros&nbsp;</strong>: coût des erreurs de tri pour la collectivité en 2024</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la Ville et Grand Paris Seine Ouest (GPSO) ont largement investi dans la valorisation des déchets, une augmentation <br />croissante des erreurs de tri a été observée ces dernières années. Ces erreurs, notamment la présence de sacs fermés et de <br />déchets interdits dans les bacs jaunes, ont un coût direct pour la collectivité.</p><p>Alors que la Ville et Grand Paris Seine Ouest (GPSO) ont largement investi dans la valorisation des déchets, une augmentation croissante des erreurs de tri a été observée ces dernières années. Ces erreurs, notamment la présence de sacs fermés et de déchets interdits dans les bacs jaunes, ont un coût direct pour la collectivité. Elles coûtent plus de 500000 euros par an, car une tonne mal triée coûte six fois plus cher qu’une tonne correctement triée. En corrigeant les gestes de tri, les économies réalisées pourront être investies dans des projets locaux. Le tri est simple : seuls les emballages et papiers, en vrac, même sales, sont jetés dans la poubelle jaune.</p><h4>Ensemble, rectifions le tri !</h4><h3>Que jeter dans la poubelle jaune ?</h3><p>&nbsp;</p><ul><li>Tous les emballages en plastique : bouteilles et flacons avec leur bouchon, tubes, barquettes, pots (crème, rillettes…), pots de yaourt et opercules, sacs en plastique, films…</li><li>Tous les emballages en carton : cartons, cartonnettes, briques, boîtes, rouleaux, grands cartons pliés ou coupés…</li><li>Tous les emballages en métal : conserves, canettes, bidons, capsules de café, gourdes de compote, aérosols vides, barquettes en aluminium…</li><li>&nbsp;Tous les papiers : journaux, magazines, enveloppes…</li></ul><h3>A ne pas jeter dans la poubelle jaune</h3><ul><li>Sacs fermés noirs, transparents ou de couleur</li><li>&nbsp;Essuie-tout, mouchoirs, serviettes en papier</li><li>Textile, chaussures</li><li>&nbsp;Cagettes en bois</li><li>&nbsp;Objets en plastique (jouets, ustensiles, brosses à dents, boîtes en plastique, coques de téléphone)</li><li>Déchets dangereux : piles, pots de peinture (même vides), solvants, radiographies…</li><li>&nbsp;Déchets d’activité de soins : aiguilles, seringues, lames…</li><li>&nbsp;Médicaments</li><li>&nbsp;Petit électroménager (grille-pain, bouilloires…)</li><li>Verre</li></ul><h4>Que se passe-t-il quand il y a des erreurs de tri ?</h4><p>Une tonne mal triée coûte six fois plus cher qu’une tonne correctement triée. En 2024, les erreurs de tri ont coûté plus de 500000 euros à GPSO. Quand le contenu d’une poubelle jaune n’est pas du tout conforme au tri (par exemple, sacs noirs ou déchets interdits), alors cette poubelle n’est pas collectée. Lors du passage du camion benne, les équipiers contrôlent le contenu du bac pour vérifier sa conformité aux consignes de tri. Si le bac contient trop d’indésirables, il est refusé et un autocollant est apposé dessus pour le signaler aux habitants. Malgré les contrôles des bacs réalisés lors de la collecte, il n’est pas possible d’écarter tous ceux qui contiennent des indésirables car ces derniers ne sont pas toujours détectables. En 2024, les erreurs de tri représentent 25% de la quantité de déchets collectés dans les bacs jaunes. Ces contenus sont écartés sur le centre de tri, rechargés puis transportés vers une unité d’incinération.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Chiffres-clés :</strong><br><strong>25%</strong> des déchets du bac jaune étaient mal triés en 2024.<br><strong>155 euros</strong>&nbsp;: coût d’une tonne mal triée, contre 25 € pour une tonne bien triée.<br><strong>6 fois plus cher</strong>&nbsp;: une tonne mal triée coûte 6 fois plus qu’une tonne conforme.<br><strong>500000 euros&nbsp;</strong>: coût des erreurs de tri pour la collectivité en 2024</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/Site_ERREUR_TRI_2025.jpg" length="208027" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5276</guid><pubDate>Tue, 09 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Val de Seine Basket promu en Nationale 1</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/val-de-seine-basket-promu-en-nationale-1-5276</link><category>Evénement, Jeunesse, Sport</category><description><![CDATA[<p>Moins de vingt ans après sa création, Val de Seine Basket accède déjà au très haut niveau. Son équipe première masculine a<br />été promue en Nationale 1 après sa victoire en mai dernier contre Gravanchon (91-85), à l’issue de la saison régulière.</p><p>«<em>Pour Boulogne-Billancourt et pour tout le territoire de GPSO, c’est exceptionnel</em>, s’exclame Vincent Lherm, cofondateur et président du club. <em>Je félicite encore Axel Dao, le coach. Lui y a cru tout le temps et a tout fait pour y parvenir.&nbsp;</em>» Après trois saisons passées en Nationale 2, Val de Seine Basket a obtenu son ticket pour la Nationale 1, troisième échelon du basket français derrière la Pro A et la Pro B. «&nbsp;C<em>’est historique!&nbsp; Jamais je n’aurais imaginé cela. Je ne réalise pas trop encore</em>, s’extasie Vincent Lherm<em>. Ce n’était pourtant pas notre objectif, qui était de figurer dans les quatre premiers. Mais la saison s’est très bien passée malgré un championnat très serré.</em>&nbsp;» Si serré que la montée s’est jouée fin mai sur le dernier match de la saison régulière en prolongation contre Gravanchon (91- 85). Qualifié ensuite pour le final 4 en juin, à Tulle, pour jouer le titre, Val de Seine Basket y a été sacré vice-champion de Nationale 2 après la défaite (80-90) en finale contre L’entente Montsoué-Montgaillard-Sarraziet (Landes). Lors de cette dernière saison, l’équipe a su exploiter ses points forts&nbsp;: homogénéité, motivation, entente, expérience des cadres et plus-value des jeunes formés au club.<br> Elle pourra encore s’appuyer sur ses atouts pour être compétitive en nationale&nbsp;1. «&nbsp;<em>L’équipe construite est destinée à jouer le haut du tableau</em>&nbsp;», conclut le président.</p><p class="encadre"><strong>Val de Seine Basket, bientôt 20 ans</strong><br><br> Né en 2006 de la fusion du club des Kangourous de Boulogne-Billancourt et de la section basket du Club olympique de Sèvres, le club a pris le nom de Val de Seine Basket et englobe désormais Chaville. Aujourd’hui fort de plus de 500&nbsp;adhérents, il aligne chaque année 22&nbsp;équipes en compétition pour tous les âges, filles et garçons, et tous niveaux.<br><br> Toutes les infos :&nbsp;<a href="https://valdeseinebasket.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">valdeseinebasket.fr</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Moins de vingt ans après sa création, Val de Seine Basket accède déjà au très haut niveau. Son équipe première masculine a<br />été promue en Nationale 1 après sa victoire en mai dernier contre Gravanchon (91-85), à l’issue de la saison régulière.</p><p>«<em>Pour Boulogne-Billancourt et pour tout le territoire de GPSO, c’est exceptionnel</em>, s’exclame Vincent Lherm, cofondateur et président du club. <em>Je félicite encore Axel Dao, le coach. Lui y a cru tout le temps et a tout fait pour y parvenir.&nbsp;</em>» Après trois saisons passées en Nationale 2, Val de Seine Basket a obtenu son ticket pour la Nationale 1, troisième échelon du basket français derrière la Pro A et la Pro B. «&nbsp;C<em>’est historique!&nbsp; Jamais je n’aurais imaginé cela. Je ne réalise pas trop encore</em>, s’extasie Vincent Lherm<em>. Ce n’était pourtant pas notre objectif, qui était de figurer dans les quatre premiers. Mais la saison s’est très bien passée malgré un championnat très serré.</em>&nbsp;» Si serré que la montée s’est jouée fin mai sur le dernier match de la saison régulière en prolongation contre Gravanchon (91- 85). Qualifié ensuite pour le final 4 en juin, à Tulle, pour jouer le titre, Val de Seine Basket y a été sacré vice-champion de Nationale 2 après la défaite (80-90) en finale contre L’entente Montsoué-Montgaillard-Sarraziet (Landes). Lors de cette dernière saison, l’équipe a su exploiter ses points forts&nbsp;: homogénéité, motivation, entente, expérience des cadres et plus-value des jeunes formés au club.<br> Elle pourra encore s’appuyer sur ses atouts pour être compétitive en nationale&nbsp;1. «&nbsp;<em>L’équipe construite est destinée à jouer le haut du tableau</em>&nbsp;», conclut le président.</p><p class="encadre"><strong>Val de Seine Basket, bientôt 20 ans</strong><br><br> Né en 2006 de la fusion du club des Kangourous de Boulogne-Billancourt et de la section basket du Club olympique de Sèvres, le club a pris le nom de Val de Seine Basket et englobe désormais Chaville. Aujourd’hui fort de plus de 500&nbsp;adhérents, il aligne chaque année 22&nbsp;équipes en compétition pour tous les âges, filles et garçons, et tous niveaux.<br><br> Toutes les infos :&nbsp;<a href="https://valdeseinebasket.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">valdeseinebasket.fr</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/66f7dadee766d_PHOTO20240928122426.jpg" length="268947" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5196</guid><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Henkel, une histoire familiale et un lien fort avec la ville</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/henkel-une-histoire-familiale-et-un-lien-fort-avec-la-ville-5196</link><category>Entreprises</category><description><![CDATA[<p>Présent en France depuis 1967, le groupe Henkel a installé son siège à Boulogne en 1989 et vient de s’installer à Métal 57. Une entreprise familiale, innovante et engagée, profondément attachée à la ville.</p><p><em>Présent dans 120 pays, Henkel est un groupe allemand fondé par Fritz Henkel en 1876. Le groupe, établi en France depuis 1967, a installé son siège social à Boulogne-Billancourt en 1989. Fin 2023, la société a décidé d'emménager à Métal 57. Avec plus de 55&nbsp;marques commercialisées dans le monde, dont une vingtaine en France, Henkel est présent dans les adhésifs, les détergents et les cosmétiques. Xavier Martin est président de Henkel France depuis 2022.</em></p><p><strong>BBI&nbsp;: </strong>Comment Henkel s’est développé en France ?</p><p><strong>Xavier Martin&nbsp;: </strong>Henkel est un groupe familial allemand. Aujourd’hui, avec plus de 50% des actions, les propriétaires majoritaires sont toujours la famille du fondateur Fritz Henkel. La France est le quatrième plus gros marché de Henkel dans le monde. Son développement en France s’est fait à travers l’acquisition de marques emblématiques françaises comme Le Chat, Mir ou Rubson. Et il y a eu des acquisitions internationales comme Schwarzkopf dans les cosmétiques, mais aussi Loctite dans les adhésifs avec sa marque Super Glue-3. Cela a favorisé le développement en France. Nous avons trois principaux sites, un administratif et deux usines, l’une à Épernon et l’autre à Villefranche-sur-Saône. Ces usines exportent plus de 80% de leur production. Henkel est un acteur majeur dans la consommation des Français, mais c’est aussi un contributeur à l’exportation en Europe et dans le monde.</p><p><strong>BBI&nbsp;:</strong> Pourquoi le groupe a-t-il choisi de s’installer à Boulogne-Billancourt?</p><p><strong>X.M.&nbsp;: </strong>Nous avons une longue histoire boulonnaise. Nous sommes arrivés ici en 1989, rue Gallieni. Puis, nous avons déménagé au 161, rue de Silly. Nous avons choisi Boulogne-Billancourt pour son environnement. Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait un attachement des employés à la ville. Pour beaucoup, Henkel, c’est leur première société. C’est mon cas. Pour l’anecdote, je suis rentré rue de Silly en tant que stagiaire en 1998. Aujourd’hui, je vis entre l’Allemagne et la France, et quand je suis ici, je reviens à la maison! De nombreux dirigeants de Henkel Monde sont français et sont passés par Boulogne-Billancourt.</p><p><strong>BBI&nbsp;:</strong> Pourquoi avoir emménagé à Métal 57 ?</p><p><strong>X. M.&nbsp;:</strong> Quand il a fallu choisir un nouveau siège social, nous avons tenu compte du temps de transport des employés. Environ 7% de nos salariés du siège habitent Boulogne-Billancourt, et plus de 20% dans les Hauts-de-Seine. Ce qui nous a importé, c’est d’avoir un environnement de travail offrant aux employés les meilleures conditions pour s’engager, s’épanouir, se développer. Nous avons aussi un espace technicum où nous pouvons faire des tests techniques, ce qui est assez rare, ainsi qu’une demo room pour recevoir nos clients. Ici, nous avons les meilleures conditions pour la performance collective et nous offrons un environnement conjuguant modernité et qualité de vie au travail, ce qui renforce la satisfaction individuelle et permet cette performance.</p><p><strong>BBI&nbsp; :</strong> Quels sont les projets de Henkel ?</p><p><strong>X. M.&nbsp;:</strong>La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est innée chez Henkel. Notre devise, c’est d’être pionniers pour les générations futures. En matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour respecter les critères de la COP21, notre objectif, validé par l’initiative internationale Science Based Target, est d’atteindre le net zéro en 2045. En France, les opérations de notre usine de Villefranche sont désormais décarbonées. Nous favorisons les innovations permettant de réduire les impacts environnementaux. Nos emballages intègrent toujours plus de plastique recyclé. Nous proposons également des recharges pour certains de nos produits d’entretien ménager. Dans les produits adhésifs, aujourd’hui, les cartouches de silicone ne sont pas recyclables parce qu’il y a des résidus dedans. Cette année, notre entreprise lancera la toute première cartouche recyclable. Cela demande de modifier toutes les lignes de production et représente des coûts élevés, mais c'est là tout le sens de notre engagement et de notre démarche pionnière : nous le faisons, malgré la complexité.</p><p><strong>BBI&nbsp;: </strong>Quelles sont les actions de Henkel dans la ville?</p><p><strong>X. M.&nbsp;</strong>: Des collaborateurs ont créé la Semaine de l’engagement solidaire : une semaine où les salariés sont encouragés à s’engager auprès d’associations partenaires. Ils peuvent se mobiliser jusqu’à deux jours par an pour un projet solidaire! Lors de cette Semaine, en 2024, une vingtaine de collaborateurs ont choisi la Maison de la Planète pour être sensibilisés aux enjeux environnementaux et ont réalisé deux sessions de ramassage des déchets dans le quartier.</p><blockquote><p>Nous avons les meilleures conditions pour la performance collective&nbsp;</p></blockquote><h4>Henkel en chiffres</h4><p><em>Chiffre d’affaires Henkel Monde&nbsp;: 21,6 milliards d’euros Chiffre d’affaires Henkel France&nbsp;: 750 millions d’euros Employés en France&nbsp;: 870 Employés au siège de Boulogne-Billancourt&nbsp;: 340 Plus de 55&nbsp;marques dans le monde, dont Rubson, Pattex, Loctite, K2r, Mir Vaisselle, X-tra, Le Chat, Maison verte, Schwarzkopf, Fa…</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Présent en France depuis 1967, le groupe Henkel a installé son siège à Boulogne en 1989 et vient de s’installer à Métal 57. Une entreprise familiale, innovante et engagée, profondément attachée à la ville.</p><p><em>Présent dans 120 pays, Henkel est un groupe allemand fondé par Fritz Henkel en 1876. Le groupe, établi en France depuis 1967, a installé son siège social à Boulogne-Billancourt en 1989. Fin 2023, la société a décidé d'emménager à Métal 57. Avec plus de 55&nbsp;marques commercialisées dans le monde, dont une vingtaine en France, Henkel est présent dans les adhésifs, les détergents et les cosmétiques. Xavier Martin est président de Henkel France depuis 2022.</em></p><p><strong>BBI&nbsp;: </strong>Comment Henkel s’est développé en France ?</p><p><strong>Xavier Martin&nbsp;: </strong>Henkel est un groupe familial allemand. Aujourd’hui, avec plus de 50% des actions, les propriétaires majoritaires sont toujours la famille du fondateur Fritz Henkel. La France est le quatrième plus gros marché de Henkel dans le monde. Son développement en France s’est fait à travers l’acquisition de marques emblématiques françaises comme Le Chat, Mir ou Rubson. Et il y a eu des acquisitions internationales comme Schwarzkopf dans les cosmétiques, mais aussi Loctite dans les adhésifs avec sa marque Super Glue-3. Cela a favorisé le développement en France. Nous avons trois principaux sites, un administratif et deux usines, l’une à Épernon et l’autre à Villefranche-sur-Saône. Ces usines exportent plus de 80% de leur production. Henkel est un acteur majeur dans la consommation des Français, mais c’est aussi un contributeur à l’exportation en Europe et dans le monde.</p><p><strong>BBI&nbsp;:</strong> Pourquoi le groupe a-t-il choisi de s’installer à Boulogne-Billancourt?</p><p><strong>X.M.&nbsp;: </strong>Nous avons une longue histoire boulonnaise. Nous sommes arrivés ici en 1989, rue Gallieni. Puis, nous avons déménagé au 161, rue de Silly. Nous avons choisi Boulogne-Billancourt pour son environnement. Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait un attachement des employés à la ville. Pour beaucoup, Henkel, c’est leur première société. C’est mon cas. Pour l’anecdote, je suis rentré rue de Silly en tant que stagiaire en 1998. Aujourd’hui, je vis entre l’Allemagne et la France, et quand je suis ici, je reviens à la maison! De nombreux dirigeants de Henkel Monde sont français et sont passés par Boulogne-Billancourt.</p><p><strong>BBI&nbsp;:</strong> Pourquoi avoir emménagé à Métal 57 ?</p><p><strong>X. M.&nbsp;:</strong> Quand il a fallu choisir un nouveau siège social, nous avons tenu compte du temps de transport des employés. Environ 7% de nos salariés du siège habitent Boulogne-Billancourt, et plus de 20% dans les Hauts-de-Seine. Ce qui nous a importé, c’est d’avoir un environnement de travail offrant aux employés les meilleures conditions pour s’engager, s’épanouir, se développer. Nous avons aussi un espace technicum où nous pouvons faire des tests techniques, ce qui est assez rare, ainsi qu’une demo room pour recevoir nos clients. Ici, nous avons les meilleures conditions pour la performance collective et nous offrons un environnement conjuguant modernité et qualité de vie au travail, ce qui renforce la satisfaction individuelle et permet cette performance.</p><p><strong>BBI&nbsp; :</strong> Quels sont les projets de Henkel ?</p><p><strong>X. M.&nbsp;:</strong>La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est innée chez Henkel. Notre devise, c’est d’être pionniers pour les générations futures. En matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour respecter les critères de la COP21, notre objectif, validé par l’initiative internationale Science Based Target, est d’atteindre le net zéro en 2045. En France, les opérations de notre usine de Villefranche sont désormais décarbonées. Nous favorisons les innovations permettant de réduire les impacts environnementaux. Nos emballages intègrent toujours plus de plastique recyclé. Nous proposons également des recharges pour certains de nos produits d’entretien ménager. Dans les produits adhésifs, aujourd’hui, les cartouches de silicone ne sont pas recyclables parce qu’il y a des résidus dedans. Cette année, notre entreprise lancera la toute première cartouche recyclable. Cela demande de modifier toutes les lignes de production et représente des coûts élevés, mais c'est là tout le sens de notre engagement et de notre démarche pionnière : nous le faisons, malgré la complexité.</p><p><strong>BBI&nbsp;: </strong>Quelles sont les actions de Henkel dans la ville?</p><p><strong>X. M.&nbsp;</strong>: Des collaborateurs ont créé la Semaine de l’engagement solidaire : une semaine où les salariés sont encouragés à s’engager auprès d’associations partenaires. Ils peuvent se mobiliser jusqu’à deux jours par an pour un projet solidaire! Lors de cette Semaine, en 2024, une vingtaine de collaborateurs ont choisi la Maison de la Planète pour être sensibilisés aux enjeux environnementaux et ont réalisé deux sessions de ramassage des déchets dans le quartier.</p><blockquote><p>Nous avons les meilleures conditions pour la performance collective&nbsp;</p></blockquote><h4>Henkel en chiffres</h4><p><em>Chiffre d’affaires Henkel Monde&nbsp;: 21,6 milliards d’euros Chiffre d’affaires Henkel France&nbsp;: 750 millions d’euros Employés en France&nbsp;: 870 Employés au siège de Boulogne-Billancourt&nbsp;: 340 Plus de 55&nbsp;marques dans le monde, dont Rubson, Pattex, Loctite, K2r, Mir Vaisselle, X-tra, Le Chat, Maison verte, Schwarzkopf, Fa…</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/Application_92100/520553085_1148859690611178_5180943099710666791_n.jpg" length="49223" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5191</guid><pubDate>Thu, 10 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Rose et Salomon Reinach,  un couple à l’illustre destin</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/rose-et-salomon-reinach-un-couple-a-lillustre-destin-5191</link><category>Archives</category><description><![CDATA[<p>Dans sa séance du 8 novembre 1935, le conseil municipal décide d’attribuer à une portion de la rue du Chalet le nom de Salomon Reinach, rendant ainsi hommage à l’un des plus éminents archéologues de son temps, décédé trois ans plus tôt.</p><p>Né le 29 août 1858 à Saint-Germain-en-Laye, Salomon Reinach poursuit de brillantes études malgré une santé fragile. Devenu élève de l’École normale supérieure, agrégé de grammaire, il s’y distingue et fait paraître un manuel de philosophie classique, dont un exemplaire sera même envoyé par le père de Salomon Reinach à son ami le baron Edmond de Rothschild. En 1879, il rejoint l’École française d‘Athènes, et parcourt la Grèce pour y mener des fouilles archéologiques. Revenu à Paris, il est chargé de cours au musée du Louvre avant d’être nommé attaché au musée des Antiquités nationales, dont il devient le conservateur adjoint en 1893, puis le directeur à partir de 1902. À la fois archéologue, philologue, épigraphiste, historien de l’art et des religions, auteur de plus de 7000&nbsp;articles et d’une centaine d’ouvrages, Salomon Reinach a marqué son temps par sa très grande érudition, ce qui lui a valu d’être élu à l’Académie des inscriptions et belles-lettres et membre de l’Institut.</p><h4>Rose Reinach, héroïne discrète de la Première Guerre mondiale</h4><p>Figure moins connue, car très discrète, Rose Reinach n’en a pas moins eu un destin passionnant. Née le 11 août 1865 à Odessa (Ukraine), Pescia (ou Pessa), Rivka Margoulieff grandit dans une famille juive. Au terme de brillantes études secondaires, elle n’obtient pas l’autorisation de poursuivre ses études en Russie. Elle décide de se rendre à Paris pour s’inscrire à la faculté de médecine. Elle obtient son diplôme – avec mention «&nbsp;très bien&nbsp;» – et retourne dans son pays natal où, malgré plusieurs soutiens, elle ne peut exercer en raison des restrictions d’accès à certaines professions imposées aux personnes d’origine juive. De retour en France, elle épouse Salomon Reinach en 1891. À compter de 1900 et pour trente ans, elle devient présidente de la Maison de refuge pour l’enfance israélite de Neuilly. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, elle continue son activité de médecin civil mais contribue à l’effort de guerre en exerçant dans plusieurs hôpitaux parisiens auprès de grands blessés. Sa correspondance, conservée à Lyon, laisse apparaître son fort engagement auprès des plus démunis ; elle se charge notamment d’envoyer elle-même des colis aux soldats et à leurs familles dans le besoin. Elle reçoit la Légion d’honneur en 1921.</p><h4>La maison des Reinach, un haut lieu d'érudition</h4><p>Le couple Reinach s’installe à Boulogne-sur-Seine en 1911, au n°16 de l’avenue Victor-Hugo (actuelle avenue Robert-Schuman), dans une spacieuse demeure – une des plus belles du Parc des Princes selon les contemporains – entourée de superbes jardins. Les meubles de styles Louis XV et Louis XVI y côtoient les tableaux de maîtres. Mais ce qui fait la réputation du lieu, c’est la bibliothèque constituée par Salomon Reinach. Elle fait l’admiration des convives&nbsp;: collaborateurs étrangers de passage, membres de l’Institut, auteurs renommés – citons entre autres Henri Bergson et Thomas Mann – , têtes couronnées... Tous sont accueillis par Rose avant d’être reçus par le maître des lieux dans son cabinet de travail. Salomon Reinach décède d’une pneumonie le 4 novembre 1932 dans sa demeure boulonnaise. Il est rejoint dans la mort par Rose quelques semaines plus tard, le 18 janvier 1933. Suivant ses volontés testamentaires, la riche bibliothèque constituée par Salomon Reinach est en partie léguée au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain, où les ouvrages intègrent le fonds gallo-romain, tandis que le reste est confié à la faculté des lettres de Lyon, formant une bibliothèque portant son nom et aujourd’hui intégrée aux collections de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée. Sa correspondance est quant à elle déposée à la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence. La propriété sera peu à peu délaissée. Réquisitionnée par les troupes allemandes puis américaines pendant la Seconde Guerre mondiale, elle abritera un temps un centre de formation pour jeunes filles avant d’être vendue et démolie dans les années 1960.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans sa séance du 8 novembre 1935, le conseil municipal décide d’attribuer à une portion de la rue du Chalet le nom de Salomon Reinach, rendant ainsi hommage à l’un des plus éminents archéologues de son temps, décédé trois ans plus tôt.</p><p>Né le 29 août 1858 à Saint-Germain-en-Laye, Salomon Reinach poursuit de brillantes études malgré une santé fragile. Devenu élève de l’École normale supérieure, agrégé de grammaire, il s’y distingue et fait paraître un manuel de philosophie classique, dont un exemplaire sera même envoyé par le père de Salomon Reinach à son ami le baron Edmond de Rothschild. En 1879, il rejoint l’École française d‘Athènes, et parcourt la Grèce pour y mener des fouilles archéologiques. Revenu à Paris, il est chargé de cours au musée du Louvre avant d’être nommé attaché au musée des Antiquités nationales, dont il devient le conservateur adjoint en 1893, puis le directeur à partir de 1902. À la fois archéologue, philologue, épigraphiste, historien de l’art et des religions, auteur de plus de 7000&nbsp;articles et d’une centaine d’ouvrages, Salomon Reinach a marqué son temps par sa très grande érudition, ce qui lui a valu d’être élu à l’Académie des inscriptions et belles-lettres et membre de l’Institut.</p><h4>Rose Reinach, héroïne discrète de la Première Guerre mondiale</h4><p>Figure moins connue, car très discrète, Rose Reinach n’en a pas moins eu un destin passionnant. Née le 11 août 1865 à Odessa (Ukraine), Pescia (ou Pessa), Rivka Margoulieff grandit dans une famille juive. Au terme de brillantes études secondaires, elle n’obtient pas l’autorisation de poursuivre ses études en Russie. Elle décide de se rendre à Paris pour s’inscrire à la faculté de médecine. Elle obtient son diplôme – avec mention «&nbsp;très bien&nbsp;» – et retourne dans son pays natal où, malgré plusieurs soutiens, elle ne peut exercer en raison des restrictions d’accès à certaines professions imposées aux personnes d’origine juive. De retour en France, elle épouse Salomon Reinach en 1891. À compter de 1900 et pour trente ans, elle devient présidente de la Maison de refuge pour l’enfance israélite de Neuilly. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, elle continue son activité de médecin civil mais contribue à l’effort de guerre en exerçant dans plusieurs hôpitaux parisiens auprès de grands blessés. Sa correspondance, conservée à Lyon, laisse apparaître son fort engagement auprès des plus démunis ; elle se charge notamment d’envoyer elle-même des colis aux soldats et à leurs familles dans le besoin. Elle reçoit la Légion d’honneur en 1921.</p><h4>La maison des Reinach, un haut lieu d'érudition</h4><p>Le couple Reinach s’installe à Boulogne-sur-Seine en 1911, au n°16 de l’avenue Victor-Hugo (actuelle avenue Robert-Schuman), dans une spacieuse demeure – une des plus belles du Parc des Princes selon les contemporains – entourée de superbes jardins. Les meubles de styles Louis XV et Louis XVI y côtoient les tableaux de maîtres. Mais ce qui fait la réputation du lieu, c’est la bibliothèque constituée par Salomon Reinach. Elle fait l’admiration des convives&nbsp;: collaborateurs étrangers de passage, membres de l’Institut, auteurs renommés – citons entre autres Henri Bergson et Thomas Mann – , têtes couronnées... Tous sont accueillis par Rose avant d’être reçus par le maître des lieux dans son cabinet de travail. Salomon Reinach décède d’une pneumonie le 4 novembre 1932 dans sa demeure boulonnaise. Il est rejoint dans la mort par Rose quelques semaines plus tard, le 18 janvier 1933. Suivant ses volontés testamentaires, la riche bibliothèque constituée par Salomon Reinach est en partie léguée au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain, où les ouvrages intègrent le fonds gallo-romain, tandis que le reste est confié à la faculté des lettres de Lyon, formant une bibliothèque portant son nom et aujourd’hui intégrée aux collections de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée. Sa correspondance est quant à elle déposée à la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence. La propriété sera peu à peu délaissée. Réquisitionnée par les troupes allemandes puis américaines pendant la Seconde Guerre mondiale, elle abritera un temps un centre de formation pour jeunes filles avant d’être vendue et démolie dans les années 1960.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/rose_salomon1.JPG" length="26646" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-1569</guid><pubDate>Fri, 27 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Votre calcul du quotient familial simplifié </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/votre-calcul-du-quotient-familial-desormais-simplifie-1569</link><category>Culture, Jeunesse, Loisirs, Sport</category><description><![CDATA[<p>Depuis 2020, la Ville de Boulogne-Billancourt modernise sa procédure de calcul du quotient familial. Vos données sont transmises automatiquement via votre espace personnel sur le portail famille.</p><p class="x">Depuis la rentrée scolaire 2022/2023, le quotient familial a une durée de validité du 1er septembre au 31 août de l’année suivante (année scolaire). Cette nouvelle temporalité doit permettre aux familles d’obtenir un quotient familial au plus proche des derniers revenus déclarés. Ainsi, pour la campagne 2025/2026, la base de calcul sera le «&nbsp; revenu fiscal de référence &nbsp;» (RFR) figurant sur le dernier avis d’imposition connu. Cet avis d’imposition sera celui de 2025 (N) portant sur les revenus de l’année 2024 (N-1).</p><h2 class="x">Votre quotient familial dématérialisé</h2><p class="x">Pour la mise à jour de votre quotient familial, vous avez&nbsp;la possibilité de le déclarer directement depuis&nbsp;votre espace personnel sur le portail famille, en quelques clics. Votre demande de calcul du quotient familial en ligne est simplifiée grâce à la télétransmission automatique de vos données fiscales. Toutefois, vous aurez toujours la possibilité de transmettre vos éléments à l<a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/guard/login">’Espace Accueil des Familles</a> (sur&nbsp;rendez-vous).</p><h2>Campagne de calcul du quotient&nbsp;sur le&nbsp;<a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/guard/login" title="portail famille (Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer">portail famille</a></h2><p>La campagne de calcul du quotient familial 2025/2026 se tiendra du lundi 4 août au mardi 30 septembre 2025&nbsp;en ligne, et sur rendez-vous à l’Espace accueil des familles.</p><p>En l’absence de calcul du quotient familial avant le 30 septembre 2025, la tarification maximum sera appliquée.</p><p class="x">En cas d’évolution de vos ressources ou de votre situation familiale, celui-ci est révisable tout au long de l’année auprès de l’Espace Accueil des Familles.</p><p class="x">Si vous rencontrez des difficultés à le faire en ligne, que vous n’avez pas encore reçu votre avis d’imposition, ou que votre situation familiale ou professionnelle à changer, n’hésitez pas à prendre rendez-vous à l’Espace accueil des familles, où les agents vous aideront dans cette démarche.</p><h2>Quotient familial</h2><h3>À QUOI SERT LE QUOTIENT FAMILIAL ?</h3><p>Lorsqu'une famille souhaite utiliser l'une des prestations proposées par les services de la Ville, elle doit obligatoirement être titulaire d'un compte famille. Ce compte est ouvert auprès de l'espace accueil des familles. Les agents de la Ville procèdent à l'ouverture du compte et au calcul du quotient familial.</p><p>Pour les prestations de crèche, s'adresser à la direction de la famille – rez-de-chaussée de l'hôtel de ville.</p><h3>COMMENT EST CALCULÉ&nbsp;LE QUOTIENT FAMILIAL ?</h3><p>Le calcul du quotient familial permet une tarification adaptée aux prestations municipales suivantes : restaurants scolaires, études dirigées, centres de loisirs élémentaires ou maternels, centres d'animation permanents, déclic ado, ateliers jeunes, animations du soir, séjours de vacances, classes de découverte, école des sports, clubs seniors,&nbsp;ateliers d'arts plastiques.</p><p>Le quotient familial est calculé sur la base des revenus des personnes du foyer. Cela positionne la famille dans une tranche de revenus à laquelle sont attachés 5 tarifs dégressifs en fonction du nombre d'enfants à charge du foyer. A défaut de calcul&nbsp;de ce quotient chaque année, les prestations sont facturées au tarif maximum.</p><p>Le service Espace accueil des familles est votre unique interlocuteur pour le calcul du quotient familial et l’encaissement des participations.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>A qui s’adresse le quotient familial ?</strong></p><p>Le quotient familial s'applique :&nbsp;</p><ul><li>&nbsp;aux familles domiciliées à Boulogne-Billancourt et à tous leurs membres vivant au foyer au moment de la demande, y compris les enfants bénéficiant du statut d’étudiant,&nbsp;</li><li>au personnel communal en activité,</li><li>aux personnes acquittant la taxe foncière à Boulogne-Billancourt,&nbsp;</li><li>&nbsp;aux personnes exerçant une profession libérale à Boulogne-Billancourt,</li><li>&nbsp;aux personnes acquittant la contribution économique territoriale à Boulogne-Billancourt ou figurant ès qualités dans l'extrait du registre du commerce et des sociétés ou dans les statuts, ou dans tout autre document.</li><li>aux familles des enfants inscrits dans une école publique boulonnaise, en classes ULIS et UPE2A.</li></ul><p>Les familles ne remplissant pas un des critères mentionnés ci-dessus se voient appliquer le tarif maximum fixé par la délibération fixant les tarifs des activités municipales.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pièces à fournir pour l'établissement ou le renouvellement du quotient familial</strong></p><ul><li>avis d’imposition (ou avis de situation déclarative à l’impôt sur le revenu en cas de non-imposition) de l'année N-1 : pour l'année scolaire 2025/2026,&nbsp;avis d'imposition 2025 sur les revenus de 2024).</li><li>&nbsp;Si vous ne souhaitez pas justifier de vos revenus, l’attestation sur l’honneur signée, accompagnée d'un justificatif de domicile de moins de 3 mois, suffit et vous engage à être facturé au tarif boulonnais maximum. Cliquez ici <a href="https://eur01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.boulognebillancourt.com%2Ffileadmin%2Fmedias%2FARBORESCENCE%2FA_tout_age%2FAttestation_sur_lhonneur_QF_2022.2023.pdf&amp;data=05%7C02%7CCamille.Gallelli%40mairie-boulogne-billancourt.fr%7Cd2d2cf90fe444ea9c14a08ddb4c2aaca%7Cca319b8b23a24151a7f1fddd9136cc6b%7C0%7C0%7C638865470803245222%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=5sTQ2WJMSnIchugrsFiaAfWv%2FZstUFOpZejoIUayO9U%3D&amp;reserved=0" title="URL d&apos;origine: https://www.boulognebillancourt.com/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/A_tout_age/Attestation_sur_lhonneur_QF_2022.2023.pdf. Cliquez ou appuyez si vous faites confiance à ce lien." data-auth="NotApplicable" data-linkindex="7">pour télécharger l'attestation sur l'honneur</a>&nbsp;</li><li>Carte d’invalidité au taux de 80 % pour les familles ayant une personne porteuse de handicap à charge.</li><li>Si votre situation familiale a changé depuis le calcul du dernier quotient : pièces justificatives correspondantes (livret de famille, jugement de divorce…).</li></ul><p>En cas de changement de situation en cours d’année (ressources, situation familiale) vous pouvez faire procéder à la mise à jour de votre quotient auprès de l’Espace accueil des familles en apportant tous les justificatifs nécessaires.</p><h2><a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/guard/login">Créer votre compte en ligne</a></h2><p>Pour créer votre compte sur le portail famille, votre numéro de famille (indiqué sur chaque facture) suffit.</p><p>Pour accéder à vos informations personnelles, vous inscrire et payer en ligne, munissez-vous de votre nom d'utilisateur et de votre mot de passe. Si vous avez perdu votre mot de passe, saisissez votre nom d'utilisateur dans la zone d'identification et cliquez sur «&nbsp; mot de passe oublié ?&nbsp;» : une procédure de changement de mot de passe vous sera adressée directement sur votre messagerie.</p><p>Le portail offre également une messagerie pour échanger avec l’espace accueil des familles (demande de renseignements, factures,...)</p><p>Pour le paiement de vos factures, privilégiez le prélèvement automatique ou le paiement en ligne (par carte bancaire, avec système sécurisé).</p><h2>DES RÉPONSES À VOS QUESTIONS</h2><p>Sur la messagerie du portail :&nbsp;<a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/" title="https://eaf.boulognebillancourt.com (Nouvelle fenêtre Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://eaf.boulognebillancourt.com</a></p><h2>Horaires d’ouverture au public (uniquement sur rendez-vous) :</h2><p>Lundi, mercredi, jeudi : 08h30 à 12h* / 13h30 à 17h30<br> Mardi : 08h30 à 12h* / Fermé l’après-midi<br> Vendredi : 08h30 à 12h* / 13h30 à 16h45<br> Samedi : 08h30 à 11h45<br> *Dernier rendez-vous à 11h45</p><h2>Paiement des factures : horaires d’ouverture de la caisse (uniquement sur rendez-vous)</h2><p>Lundi au vendredi : 8h30 à 12h*<br> 1er et dernier samedi de chaque mois : 8h30 à 11h45*<br> *Dernier rendez-vous à 11h45</p><p><strong>Sur rendez-vous : eaf.boulognebillancourt.com</strong></p><h2>CONTACT</h2><p>EAF : 01 55 18 68 50</p><p>Ou l'hôtel de Ville au 01.55.18.53.00</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2020, la Ville de Boulogne-Billancourt modernise sa procédure de calcul du quotient familial. Vos données sont transmises automatiquement via votre espace personnel sur le portail famille.</p><p class="x">Depuis la rentrée scolaire 2022/2023, le quotient familial a une durée de validité du 1er septembre au 31 août de l’année suivante (année scolaire). Cette nouvelle temporalité doit permettre aux familles d’obtenir un quotient familial au plus proche des derniers revenus déclarés. Ainsi, pour la campagne 2025/2026, la base de calcul sera le «&nbsp; revenu fiscal de référence &nbsp;» (RFR) figurant sur le dernier avis d’imposition connu. Cet avis d’imposition sera celui de 2025 (N) portant sur les revenus de l’année 2024 (N-1).</p><h2 class="x">Votre quotient familial dématérialisé</h2><p class="x">Pour la mise à jour de votre quotient familial, vous avez&nbsp;la possibilité de le déclarer directement depuis&nbsp;votre espace personnel sur le portail famille, en quelques clics. Votre demande de calcul du quotient familial en ligne est simplifiée grâce à la télétransmission automatique de vos données fiscales. Toutefois, vous aurez toujours la possibilité de transmettre vos éléments à l<a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/guard/login">’Espace Accueil des Familles</a> (sur&nbsp;rendez-vous).</p><h2>Campagne de calcul du quotient&nbsp;sur le&nbsp;<a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/guard/login" title="portail famille (Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer">portail famille</a></h2><p>La campagne de calcul du quotient familial 2025/2026 se tiendra du lundi 4 août au mardi 30 septembre 2025&nbsp;en ligne, et sur rendez-vous à l’Espace accueil des familles.</p><p>En l’absence de calcul du quotient familial avant le 30 septembre 2025, la tarification maximum sera appliquée.</p><p class="x">En cas d’évolution de vos ressources ou de votre situation familiale, celui-ci est révisable tout au long de l’année auprès de l’Espace Accueil des Familles.</p><p class="x">Si vous rencontrez des difficultés à le faire en ligne, que vous n’avez pas encore reçu votre avis d’imposition, ou que votre situation familiale ou professionnelle à changer, n’hésitez pas à prendre rendez-vous à l’Espace accueil des familles, où les agents vous aideront dans cette démarche.</p><h2>Quotient familial</h2><h3>À QUOI SERT LE QUOTIENT FAMILIAL ?</h3><p>Lorsqu'une famille souhaite utiliser l'une des prestations proposées par les services de la Ville, elle doit obligatoirement être titulaire d'un compte famille. Ce compte est ouvert auprès de l'espace accueil des familles. Les agents de la Ville procèdent à l'ouverture du compte et au calcul du quotient familial.</p><p>Pour les prestations de crèche, s'adresser à la direction de la famille – rez-de-chaussée de l'hôtel de ville.</p><h3>COMMENT EST CALCULÉ&nbsp;LE QUOTIENT FAMILIAL ?</h3><p>Le calcul du quotient familial permet une tarification adaptée aux prestations municipales suivantes : restaurants scolaires, études dirigées, centres de loisirs élémentaires ou maternels, centres d'animation permanents, déclic ado, ateliers jeunes, animations du soir, séjours de vacances, classes de découverte, école des sports, clubs seniors,&nbsp;ateliers d'arts plastiques.</p><p>Le quotient familial est calculé sur la base des revenus des personnes du foyer. Cela positionne la famille dans une tranche de revenus à laquelle sont attachés 5 tarifs dégressifs en fonction du nombre d'enfants à charge du foyer. A défaut de calcul&nbsp;de ce quotient chaque année, les prestations sont facturées au tarif maximum.</p><p>Le service Espace accueil des familles est votre unique interlocuteur pour le calcul du quotient familial et l’encaissement des participations.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>A qui s’adresse le quotient familial ?</strong></p><p>Le quotient familial s'applique :&nbsp;</p><ul><li>&nbsp;aux familles domiciliées à Boulogne-Billancourt et à tous leurs membres vivant au foyer au moment de la demande, y compris les enfants bénéficiant du statut d’étudiant,&nbsp;</li><li>au personnel communal en activité,</li><li>aux personnes acquittant la taxe foncière à Boulogne-Billancourt,&nbsp;</li><li>&nbsp;aux personnes exerçant une profession libérale à Boulogne-Billancourt,</li><li>&nbsp;aux personnes acquittant la contribution économique territoriale à Boulogne-Billancourt ou figurant ès qualités dans l'extrait du registre du commerce et des sociétés ou dans les statuts, ou dans tout autre document.</li><li>aux familles des enfants inscrits dans une école publique boulonnaise, en classes ULIS et UPE2A.</li></ul><p>Les familles ne remplissant pas un des critères mentionnés ci-dessus se voient appliquer le tarif maximum fixé par la délibération fixant les tarifs des activités municipales.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pièces à fournir pour l'établissement ou le renouvellement du quotient familial</strong></p><ul><li>avis d’imposition (ou avis de situation déclarative à l’impôt sur le revenu en cas de non-imposition) de l'année N-1 : pour l'année scolaire 2025/2026,&nbsp;avis d'imposition 2025 sur les revenus de 2024).</li><li>&nbsp;Si vous ne souhaitez pas justifier de vos revenus, l’attestation sur l’honneur signée, accompagnée d'un justificatif de domicile de moins de 3 mois, suffit et vous engage à être facturé au tarif boulonnais maximum. Cliquez ici <a href="https://eur01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.boulognebillancourt.com%2Ffileadmin%2Fmedias%2FARBORESCENCE%2FA_tout_age%2FAttestation_sur_lhonneur_QF_2022.2023.pdf&amp;data=05%7C02%7CCamille.Gallelli%40mairie-boulogne-billancourt.fr%7Cd2d2cf90fe444ea9c14a08ddb4c2aaca%7Cca319b8b23a24151a7f1fddd9136cc6b%7C0%7C0%7C638865470803245222%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=5sTQ2WJMSnIchugrsFiaAfWv%2FZstUFOpZejoIUayO9U%3D&amp;reserved=0" title="URL d&apos;origine: https://www.boulognebillancourt.com/fileadmin/medias/ARBORESCENCE/A_tout_age/Attestation_sur_lhonneur_QF_2022.2023.pdf. Cliquez ou appuyez si vous faites confiance à ce lien." data-auth="NotApplicable" data-linkindex="7">pour télécharger l'attestation sur l'honneur</a>&nbsp;</li><li>Carte d’invalidité au taux de 80 % pour les familles ayant une personne porteuse de handicap à charge.</li><li>Si votre situation familiale a changé depuis le calcul du dernier quotient : pièces justificatives correspondantes (livret de famille, jugement de divorce…).</li></ul><p>En cas de changement de situation en cours d’année (ressources, situation familiale) vous pouvez faire procéder à la mise à jour de votre quotient auprès de l’Espace accueil des familles en apportant tous les justificatifs nécessaires.</p><h2><a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/guard/login">Créer votre compte en ligne</a></h2><p>Pour créer votre compte sur le portail famille, votre numéro de famille (indiqué sur chaque facture) suffit.</p><p>Pour accéder à vos informations personnelles, vous inscrire et payer en ligne, munissez-vous de votre nom d'utilisateur et de votre mot de passe. Si vous avez perdu votre mot de passe, saisissez votre nom d'utilisateur dans la zone d'identification et cliquez sur «&nbsp; mot de passe oublié ?&nbsp;» : une procédure de changement de mot de passe vous sera adressée directement sur votre messagerie.</p><p>Le portail offre également une messagerie pour échanger avec l’espace accueil des familles (demande de renseignements, factures,...)</p><p>Pour le paiement de vos factures, privilégiez le prélèvement automatique ou le paiement en ligne (par carte bancaire, avec système sécurisé).</p><h2>DES RÉPONSES À VOS QUESTIONS</h2><p>Sur la messagerie du portail :&nbsp;<a href="https://eaf.boulognebillancourt.com/" title="https://eaf.boulognebillancourt.com (Nouvelle fenêtre Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://eaf.boulognebillancourt.com</a></p><h2>Horaires d’ouverture au public (uniquement sur rendez-vous) :</h2><p>Lundi, mercredi, jeudi : 08h30 à 12h* / 13h30 à 17h30<br> Mardi : 08h30 à 12h* / Fermé l’après-midi<br> Vendredi : 08h30 à 12h* / 13h30 à 16h45<br> Samedi : 08h30 à 11h45<br> *Dernier rendez-vous à 11h45</p><h2>Paiement des factures : horaires d’ouverture de la caisse (uniquement sur rendez-vous)</h2><p>Lundi au vendredi : 8h30 à 12h*<br> 1er et dernier samedi de chaque mois : 8h30 à 11h45*<br> *Dernier rendez-vous à 11h45</p><p><strong>Sur rendez-vous : eaf.boulognebillancourt.com</strong></p><h2>CONTACT</h2><p>EAF : 01 55 18 68 50</p><p>Ou l'hôtel de Ville au 01.55.18.53.00</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Ma_Ville/associations/csm_inscriptions_stage_sport_fef6e461c6.jpg" length="452700" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5150</guid><pubDate>Tue, 17 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Résidents et professionnels, pensez à vous inscrire pour bénéficier du stationnement gratuit en août</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/residents-et-professionnels-pensez-a-vous-inscrire-pour-beneficier-du-stationnement-gratuit-en-aout-5150</link><category>Transports, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Du 1er au 31 août, le stationnement sera gratuit à Boulogne-Billancourt pour les résidents et professionnels disposant d’un droit actif, dans toutes les zones et toutes les rues habituellement payantes.<br> Si vous n’avez pas d’abonnement, vous devez vous inscrire gratuitement en ligne ou en boutique afin de bénéficier de la gratuité du stationnement pendant le mois d’août.<br> Attention&nbsp;: la gratuité n’est valable qu’à Boulogne-Billancourt. Si&nbsp;vous vous rendez dans une zone payante d’une autre ville de GPSO, vous devrez payer votre stationnement.</p><p class="encadre">&gt; Pour s’inscrire en ligne : rendez-vous sur <a href="https://seineouest.tepark.fr/#/souscriptions/auth" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest.tepark.fr</a><br><br> &gt; Pour s’inscrire en <a href="https://www.seineouest.fr/vos-services/transports/stationnement#boutiques-daccueil-indigo" target="_blank" rel="noreferrer">boutique (Indigo)</a>. Parking Marché, niveau 1 – 150,&nbsp;rue du Vieux-Pont-de-Sèvres. Du lundi au vendredi : de 8h30 à 17h - Samedi : de 9h à 12h30. Tél.&nbsp;: 01 58 17 10 42. <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+cpvujrvf.cpvmphofcjmmbodpvsuAhspvq.joejhp/dpn" data-mailto-vector="1">boutique-boulognebillancourt@group-indigo.com</a><br><br> &gt; Toutes les infos&nbsp;<a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/transports-et-stationnement/stationnement" target="_blank">ici</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Du 1er au 31 août, le stationnement sera gratuit à Boulogne-Billancourt pour les résidents et professionnels disposant d’un droit actif, dans toutes les zones et toutes les rues habituellement payantes.<br> Si vous n’avez pas d’abonnement, vous devez vous inscrire gratuitement en ligne ou en boutique afin de bénéficier de la gratuité du stationnement pendant le mois d’août.<br> Attention&nbsp;: la gratuité n’est valable qu’à Boulogne-Billancourt. Si&nbsp;vous vous rendez dans une zone payante d’une autre ville de GPSO, vous devrez payer votre stationnement.</p><p class="encadre">&gt; Pour s’inscrire en ligne : rendez-vous sur <a href="https://seineouest.tepark.fr/#/souscriptions/auth" target="_blank" rel="noreferrer">seineouest.tepark.fr</a><br><br> &gt; Pour s’inscrire en <a href="https://www.seineouest.fr/vos-services/transports/stationnement#boutiques-daccueil-indigo" target="_blank" rel="noreferrer">boutique (Indigo)</a>. Parking Marché, niveau 1 – 150,&nbsp;rue du Vieux-Pont-de-Sèvres. Du lundi au vendredi : de 8h30 à 17h - Samedi : de 9h à 12h30. Tél.&nbsp;: 01 58 17 10 42. <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+cpvujrvf.cpvmphofcjmmbodpvsuAhspvq.joejhp/dpn" data-mailto-vector="1">boutique-boulognebillancourt@group-indigo.com</a><br><br> &gt; Toutes les infos&nbsp;<a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/transports-et-stationnement/stationnement" target="_blank">ici</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Ma_Ville/Transports_et_stationnement/117775063_3367287939990296_8700089422488076220_n.jpg" length="130033" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5115</guid><pubDate>Tue, 20 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>Évolution des horaires de livraison depuis le 1er juin : moins de nuisances, plus de fluidité et de cohérence</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/evolution-des-horaires-de-livraison-a-partir-du-1er-juin-moins-de-nuisances-plus-de-fluidite-et-de-coherence-5115</link><category>Aménagement urbain, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>La 12e mesure des États généraux de l’espace public, qui porte sur l’évolution de la plage horaire autorisée pour les livraisons, est entrée en vigueur le 1er juin.</p><p>Elle a pour objectifs d’apaiser et de mieux partager l’espace public, en réduisant les nuisances sonores et en sécurisant davantage les mobilités.</p><ul><li>Les véhicules sont autorisés à&nbsp;procéder aux livraisons à partir de 7h (au lieu de 6h) et jusqu’à 19h (au&nbsp;lieu de 22h). Des livraisons spécifiques ou concourant au service public peuvent bénéficier d’une dérogation sur justification.</li><li>Afin de favoriser la disponibilité des aires de&nbsp;livraison et garantir davantage de sécurité pour ces opérations du quotidien, le stationnement autorisé sur les aires de livraison évolue lui aussi. Jusqu’ici autorisé de 19h à 9h le lendemain, il&nbsp;s’aligne et passe de 19h à 7h. Un arrêté du maire est pris en ce sens.</li></ul><p class="encadre"><a href="https://www.boulognebillancourt.com/etats-generaux-de-lespace-public/les-12-mesures-des-etats-generaux-de-lespace-public" target="_blank">Consultez les autres mesures des&nbsp;États généraux de l’espace public</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La 12e mesure des États généraux de l’espace public, qui porte sur l’évolution de la plage horaire autorisée pour les livraisons, est entrée en vigueur le 1er juin.</p><p>Elle a pour objectifs d’apaiser et de mieux partager l’espace public, en réduisant les nuisances sonores et en sécurisant davantage les mobilités.</p><ul><li>Les véhicules sont autorisés à&nbsp;procéder aux livraisons à partir de 7h (au lieu de 6h) et jusqu’à 19h (au&nbsp;lieu de 22h). Des livraisons spécifiques ou concourant au service public peuvent bénéficier d’une dérogation sur justification.</li><li>Afin de favoriser la disponibilité des aires de&nbsp;livraison et garantir davantage de sécurité pour ces opérations du quotidien, le stationnement autorisé sur les aires de livraison évolue lui aussi. Jusqu’ici autorisé de 19h à 9h le lendemain, il&nbsp;s’aligne et passe de 19h à 7h. Un arrêté du maire est pris en ce sens.</li></ul><p class="encadre"><a href="https://www.boulognebillancourt.com/etats-generaux-de-lespace-public/les-12-mesures-des-etats-generaux-de-lespace-public" target="_blank">Consultez les autres mesures des&nbsp;États généraux de l’espace public</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/IMG_20250313_081807.jpg" length="300113" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5062</guid><pubDate>Thu, 10 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate><title>La renaissance de Kelton</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-renaissance-de-kelton-5062</link><category>Entreprises, International</category><description><![CDATA[<p>L’iconique montre Kelton a été pendant les années 70-80 un objet de convoitise de toute une génération branchée. Disparue, la marque a été rachetée en 2018 par une société boulonnaise professionnelle de l’horlogerie qui la remet au goût du jour en restant fidèle à son histoire, proposant des montres conçues et assemblées en France. <br /></p><p>Rencontre avec Laurent Dides, président, et Édith Chapelle-Petit, directrice de la marque en charge du relancement.</p><p><strong><em>BBI&nbsp;: Depuis combien de temps êtes-vous installés à Boulogne-Billancourt et pourquoi ?</em></strong></p><p><strong>Laurent Dides&nbsp;: </strong>As Conseil, qui détient la licence exclusive de la marque Kelton, est installé ici depuis plus de vingt ans. Pour nos clients, la localisation est parfaite, entre deux lignes de métro, et nous avons un cadre de vie très agréable.</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Votre acquisition de la marque Kelton date de 2018…</strong></em></p><p><strong>L. D.&nbsp;:</strong> Nous avons racheté cette marque, profondément française, pour la faire renaître, avec son image si particulière. Toute une génération se souvient du slogan et même de la communication très originale de l’époque… Née en 1955, elle a connu son apogée dans les années 70, où elle a marqué les esprits par la liberté de ton de sa communication et son positionnement&nbsp;: chic, pas cher et solide.</p><p><strong>Édith Chapelle-Petit&nbsp;:</strong> Avec Kelton, la montre est devenue alors un accessoire de mode, s’adaptant aux tenues et à l’humeur. C’est un exemple de communication inédit, je dis souvent que c’était la Swatch avant la Swatch.</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Comment avez-vous tenu compte de ce «&nbsp;patrimoine&nbsp;» ?</strong></em></p><p><strong>E. C.-P.&nbsp;:</strong> En nous inspirant, bien sûr, de modèles anciens, mais aussi en nous repositionnant, car les attentes des consommateurs ont évolué. Nous sommes très axés RSE dans le choix de nos matières, plastiques recyclés, emballages. Nous proposons des mouvements quartz (principalement d’origine japonaise), mais aussi mécanique, automatique et solaire sans pile ni batterie ; des boîtiers originaux, des couleurs pop. Nous restons fidèles à notre origine&nbsp;: nos montres sont conçues et assemblées en France, dans le Gers.</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Par quels canaux passe la distribution ?</strong></em></p><p><strong>E. C.-P.&nbsp;: </strong>Nous avons un partenariat avec le groupe Synalia, une coopérative de bijoutiers (enseignes Julien d’Orcel, Montres and Co…), et nous effectuons un gros travail de terrain pour nous faire connaître auprès des indépendants. Nous sommes aussi chez Louis Pion / Galeries Lafayette. Et notre e-shop est en constante progression avec un accès B to B dédié. À l’international, nous sommes implantés au Japon, au Canada, et nous participons à plusieurs salons professionnels en France et à l’étranger. Un clin d’œil&nbsp;: nous sommes présents au MoMA Design Store de New York et Tokyo, à leur demande…</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Quelles gammes proposez-vous ?</strong></em></p><p><strong>E. C.-P.&nbsp;: </strong>Nous avons quatre&nbsp;collections phares&nbsp;: un univers «&nbsp;voiture&nbsp;», la collection RC (pour Racing Car), dont la dernière est déjà en rupture de stock! Les «&nbsp;Colorama&nbsp;», avec des couleurs toniques, des séries limitées, des bracelets à changer. La série «&nbsp;1955&nbsp;», en référence à l’année de création de la marque, des montres de plongée inspirées de Cousteau et de son film <em>Le Monde du silence</em>. Et, enfin, une gamme inspirée par la&nbsp;nature, pour ses mécanismes sans batterie, ses couleurs et ses bracelets recyclés.</p><p><strong>L. D.&nbsp;:</strong> Nous avons instauré aussi des collaborations très fructueuses : avec la Maison Chapal, un atelier de cuir et de fabrication sur mesure, nous avons développé un chronographe. Également avec Inès de la Fressange, qui s’est beaucoup investie dans la création d’une ligne qui lui ressemble (et à nous aussi !)&nbsp;: de la classe, avec un brin de fantaisie.</p><h2>C’est l’histoire d’une marque… Années 70. «&nbsp;Vous vous changez, changez de Kelton&nbsp;».</h2><p>Si l'ancien slogan parle,&nbsp;c’est déjà à ceux qui ont mis leur premier argent de poche dans une Kelton..., qu’ils ont achetée dans un bureau de tabac. Dans ces années qui swinguent, les pubs télévisées survitaminées pour ces montres novatrices sont signées Étienne Chatilliez ou Jean-Jacques Annaud, la marque est incarnée par l’idole des jeunes Sylvie Vartan. Créée en 1955 en association avec l’américain Timex, elle surfe à la fois sur sa qualité horlogère, un prix raisonnable et son image pop. Ça fonctionne, 5&nbsp;millions de montres sont vendues. Kelton disparaît néanmoins en 1987, sous les coups de l’innovation quartz et de la concurrence asiatique.<br> En 2018, le groupe As&nbsp;Conseil reprend la licence exclusive de Kelton. Nouveau logo, nouveau designer (Vincent Bergerat), nouvelles gammes. Les montres sont conçues et assemblées en France, dans une démarche socio-responsable. Fidèle à son image et à ses fondamentaux, la marque déploie plusieurs collections, souvent juvéniles et colorées, et s’associe aux sports, à la course automobile et à la voile. Elle convainc de plus en plus d’horlogers-bijoutiers, séduits par le design et la fabrication hexagonale.</p><p class="encadre"><br><strong><a href="https://www.kelton.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">kelton.fr</a>&nbsp;- Environ 150&nbsp;montres présentées (à partir de 89&nbsp;€).<br><em>À Boulogne-Billancourt, une partie de la gamme est en vente chez Louis Pion, aux Passages.</em></strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L’iconique montre Kelton a été pendant les années 70-80 un objet de convoitise de toute une génération branchée. Disparue, la marque a été rachetée en 2018 par une société boulonnaise professionnelle de l’horlogerie qui la remet au goût du jour en restant fidèle à son histoire, proposant des montres conçues et assemblées en France. <br /></p><p>Rencontre avec Laurent Dides, président, et Édith Chapelle-Petit, directrice de la marque en charge du relancement.</p><p><strong><em>BBI&nbsp;: Depuis combien de temps êtes-vous installés à Boulogne-Billancourt et pourquoi ?</em></strong></p><p><strong>Laurent Dides&nbsp;: </strong>As Conseil, qui détient la licence exclusive de la marque Kelton, est installé ici depuis plus de vingt ans. Pour nos clients, la localisation est parfaite, entre deux lignes de métro, et nous avons un cadre de vie très agréable.</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Votre acquisition de la marque Kelton date de 2018…</strong></em></p><p><strong>L. D.&nbsp;:</strong> Nous avons racheté cette marque, profondément française, pour la faire renaître, avec son image si particulière. Toute une génération se souvient du slogan et même de la communication très originale de l’époque… Née en 1955, elle a connu son apogée dans les années 70, où elle a marqué les esprits par la liberté de ton de sa communication et son positionnement&nbsp;: chic, pas cher et solide.</p><p><strong>Édith Chapelle-Petit&nbsp;:</strong> Avec Kelton, la montre est devenue alors un accessoire de mode, s’adaptant aux tenues et à l’humeur. C’est un exemple de communication inédit, je dis souvent que c’était la Swatch avant la Swatch.</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Comment avez-vous tenu compte de ce «&nbsp;patrimoine&nbsp;» ?</strong></em></p><p><strong>E. C.-P.&nbsp;:</strong> En nous inspirant, bien sûr, de modèles anciens, mais aussi en nous repositionnant, car les attentes des consommateurs ont évolué. Nous sommes très axés RSE dans le choix de nos matières, plastiques recyclés, emballages. Nous proposons des mouvements quartz (principalement d’origine japonaise), mais aussi mécanique, automatique et solaire sans pile ni batterie ; des boîtiers originaux, des couleurs pop. Nous restons fidèles à notre origine&nbsp;: nos montres sont conçues et assemblées en France, dans le Gers.</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Par quels canaux passe la distribution ?</strong></em></p><p><strong>E. C.-P.&nbsp;: </strong>Nous avons un partenariat avec le groupe Synalia, une coopérative de bijoutiers (enseignes Julien d’Orcel, Montres and Co…), et nous effectuons un gros travail de terrain pour nous faire connaître auprès des indépendants. Nous sommes aussi chez Louis Pion / Galeries Lafayette. Et notre e-shop est en constante progression avec un accès B to B dédié. À l’international, nous sommes implantés au Japon, au Canada, et nous participons à plusieurs salons professionnels en France et à l’étranger. Un clin d’œil&nbsp;: nous sommes présents au MoMA Design Store de New York et Tokyo, à leur demande…</p><p><em><strong>BBI&nbsp;: Quelles gammes proposez-vous ?</strong></em></p><p><strong>E. C.-P.&nbsp;: </strong>Nous avons quatre&nbsp;collections phares&nbsp;: un univers «&nbsp;voiture&nbsp;», la collection RC (pour Racing Car), dont la dernière est déjà en rupture de stock! Les «&nbsp;Colorama&nbsp;», avec des couleurs toniques, des séries limitées, des bracelets à changer. La série «&nbsp;1955&nbsp;», en référence à l’année de création de la marque, des montres de plongée inspirées de Cousteau et de son film <em>Le Monde du silence</em>. Et, enfin, une gamme inspirée par la&nbsp;nature, pour ses mécanismes sans batterie, ses couleurs et ses bracelets recyclés.</p><p><strong>L. D.&nbsp;:</strong> Nous avons instauré aussi des collaborations très fructueuses : avec la Maison Chapal, un atelier de cuir et de fabrication sur mesure, nous avons développé un chronographe. Également avec Inès de la Fressange, qui s’est beaucoup investie dans la création d’une ligne qui lui ressemble (et à nous aussi !)&nbsp;: de la classe, avec un brin de fantaisie.</p><h2>C’est l’histoire d’une marque… Années 70. «&nbsp;Vous vous changez, changez de Kelton&nbsp;».</h2><p>Si l'ancien slogan parle,&nbsp;c’est déjà à ceux qui ont mis leur premier argent de poche dans une Kelton..., qu’ils ont achetée dans un bureau de tabac. Dans ces années qui swinguent, les pubs télévisées survitaminées pour ces montres novatrices sont signées Étienne Chatilliez ou Jean-Jacques Annaud, la marque est incarnée par l’idole des jeunes Sylvie Vartan. Créée en 1955 en association avec l’américain Timex, elle surfe à la fois sur sa qualité horlogère, un prix raisonnable et son image pop. Ça fonctionne, 5&nbsp;millions de montres sont vendues. Kelton disparaît néanmoins en 1987, sous les coups de l’innovation quartz et de la concurrence asiatique.<br> En 2018, le groupe As&nbsp;Conseil reprend la licence exclusive de Kelton. Nouveau logo, nouveau designer (Vincent Bergerat), nouvelles gammes. Les montres sont conçues et assemblées en France, dans une démarche socio-responsable. Fidèle à son image et à ses fondamentaux, la marque déploie plusieurs collections, souvent juvéniles et colorées, et s’associe aux sports, à la course automobile et à la voile. Elle convainc de plus en plus d’horlogers-bijoutiers, séduits par le design et la fabrication hexagonale.</p><p class="encadre"><br><strong><a href="https://www.kelton.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">kelton.fr</a>&nbsp;- Environ 150&nbsp;montres présentées (à partir de 89&nbsp;€).<br><em>À Boulogne-Billancourt, une partie de la gamme est en vente chez Louis Pion, aux Passages.</em></strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/kelton.JPG" length="54061" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-5016</guid><pubDate>Tue, 18 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Voyagez dans le temps avec la réalité augmentée</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/voyagez-dans-le-temps-avec-la-realite-augmentee-5016</link><category>Archives, Expo, Histoire, Numérique</category><description><![CDATA[<p>Cette animation, déployée pour l’exposition sur l’hôtel de ville, immerge ses visiteurs dans l’histoire florissante de Boulogne-Billancourt au siècle dernier.</p><p>Si vous vous êtes rendu au rez-de chaussée de l’hôtel de ville depuis le 17&nbsp;décembre dernier, vous avez sûrement remarqué, du côté du service de l’état civil, des visiteurs équipés d’un casque de réalité virtuelle. Dans le cadre de son exposition «&nbsp;Hôtel de ville, notre histoire commune&nbsp;», la Ville propose, jusqu’au 12 avril, une expérience de réalité augmentée faisant remonter le temps à ses participants. Idéal pour mieux comprendre l’histoire de notre ville et de son bâtiment municipal. Des Boulonnais de toutes les générations se prennent au jeu. C’est le cas d’Alfred, 25 ans, qui vient tout juste de terminer sa session&nbsp;: «&nbsp;Ma maman me l’a conseillée après avoir essayé et, vraiment, je ne regrette pas de m’être déplacé. C’est super bien fait!&nbsp;» Si vous n’êtes pas à l’aise&nbsp;avec les nouvelles technologies, aucune inquiétude. Des agents municipaux vous guident pour la prise en main du matériel et s’assurent que vous vous sentez prêt au moment de débuter l’expérience. Une fois le casque bien ajusté, c’est parti !</p><h4>Retour vers le futur de Boulogne-Billancourt</h4><p>En un saut de puce, nous voilà place JulesGuesde, au temps où les usines Renault tournent à plein régime. L’occasion de mesurer le lien étroit qui unit la Ville à la marque au losange. La suite de la visite virtuelle nous emmène au cœur de Boulogne-Billancourt, là où l’actuel hôtel de ville s’apprête à sortir de terre. L’expérience est véritablement immersive. Des échanges de courriers entre le maire de l’époque, André Morizet, et l’architecte Tony Garnier, aux plans de coupe du bâtiment, en passant par le choix des ornements et des éléments de décoration, nous assistons aux étapes clés du projet. On ne vous en dévoile pas plus mais le mieux, c’est de demander aux Boulonnais qui ont essayé ce qu’ils en ont pensé…</p><p class="encadre">Accès libre. Du lundi au mercredi : 13h-17h Jeudi : 13h-18h30 Vendredi : 13h-16h30 Samedi : 10h-18h Dimanches 9, 16, 23 et 30 mars de 14h à 18h</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Cette animation, déployée pour l’exposition sur l’hôtel de ville, immerge ses visiteurs dans l’histoire florissante de Boulogne-Billancourt au siècle dernier.</p><p>Si vous vous êtes rendu au rez-de chaussée de l’hôtel de ville depuis le 17&nbsp;décembre dernier, vous avez sûrement remarqué, du côté du service de l’état civil, des visiteurs équipés d’un casque de réalité virtuelle. Dans le cadre de son exposition «&nbsp;Hôtel de ville, notre histoire commune&nbsp;», la Ville propose, jusqu’au 12 avril, une expérience de réalité augmentée faisant remonter le temps à ses participants. Idéal pour mieux comprendre l’histoire de notre ville et de son bâtiment municipal. Des Boulonnais de toutes les générations se prennent au jeu. C’est le cas d’Alfred, 25 ans, qui vient tout juste de terminer sa session&nbsp;: «&nbsp;Ma maman me l’a conseillée après avoir essayé et, vraiment, je ne regrette pas de m’être déplacé. C’est super bien fait!&nbsp;» Si vous n’êtes pas à l’aise&nbsp;avec les nouvelles technologies, aucune inquiétude. Des agents municipaux vous guident pour la prise en main du matériel et s’assurent que vous vous sentez prêt au moment de débuter l’expérience. Une fois le casque bien ajusté, c’est parti !</p><h4>Retour vers le futur de Boulogne-Billancourt</h4><p>En un saut de puce, nous voilà place JulesGuesde, au temps où les usines Renault tournent à plein régime. L’occasion de mesurer le lien étroit qui unit la Ville à la marque au losange. La suite de la visite virtuelle nous emmène au cœur de Boulogne-Billancourt, là où l’actuel hôtel de ville s’apprête à sortir de terre. L’expérience est véritablement immersive. Des échanges de courriers entre le maire de l’époque, André Morizet, et l’architecte Tony Garnier, aux plans de coupe du bâtiment, en passant par le choix des ornements et des éléments de décoration, nous assistons aux étapes clés du projet. On ne vous en dévoile pas plus mais le mieux, c’est de demander aux Boulonnais qui ont essayé ce qu’ils en ont pensé…</p><p class="encadre">Accès libre. Du lundi au mercredi : 13h-17h Jeudi : 13h-18h30 Vendredi : 13h-16h30 Samedi : 10h-18h Dimanches 9, 16, 23 et 30 mars de 14h à 18h</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/exemples/_logos/realll.JPG" length="119139" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4999</guid><pubDate>Mon, 10 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>La grande époque des charivaris</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-grande-epoque-des-charivaris-4999</link><category>Archives, Histoire</category><description><![CDATA[<p>Au début des années 1960, à l’approche des beaux jours, Boulogne-Billancourt devenait une fête à ciel ouvert à l’occasion d’un grand charivari annuel. Organisé par la municipalité, le comité des fêtes et l’Union des commerçants, artisans et petits industriels, il faisait la joie des grands comme des petits.</p><p>Le mot charivari est tiré du latin <em>caribaria</em>, lui-même emprunté à un terme grec signifiant "mal de tête"&nbsp;: mal causé par le bruit fait par un cortège à l’aide d’objets de toutes sortes, généralement détournés de leur usage traditionnel, comme des ustensiles de cuisine.<br> À Boulogne-Billancourt, ni poêles ni casseroles, mais des groupes musicaux qui, pendant plus d’une semaine, donnaient aux rues de la ville des allures de kermesse. Le charivari de l’année 1963, placé sous le signe de la culture, est celui qui a laissé le plus de traces dans les archives.</p><h4>Une grande semaine de fête</h4><p>Quelques semaines avant l’événement, les boutiques étaient décorées pour le concours de la plus belle vitrine. Mais tout commençait vraiment le vendredi par une inauguration officielle, avec une exposition d’œuvres des artistes de Montmartre et un gala de variétés sur le podium installé devant l’hôtel de ville. Voilà qui lançait joyeusement dix jours d’animations incessantes. Dès le lendemain, on croisait dans les rues des groupes folkloriques, un accordéoniste jouant quelques airs de rengaine, mais aussi des clowns et des dresseurs d’animaux, chiens, ours et chèvres escaladeuses. Les plus hardis pouvaient s’approcher du charmeur de vipères tandis qu’à quelques pas, un fakir se transperçait la chair. Le dimanche, une grande course de garçons de café voyait s’affronter les plus habiles d’entre eux. Sur plus de 7&nbsp;km, les compétiteurs arpentaient les pavés boulonnais, déambulant entre les voitures sans renverser les trois bouteilles et le verre disposés sur leur plateau&nbsp;: les animations se succédaient chaque jour. Mais ce que le public attendait avec impatience, c’était le grandiose défilé de carnaval du samedi suivant.</p><h4>Un cortège tonitruant</h4><p>À 20h, depuis l’avenue du Général-Leclerc, s’élançaient fanfares, majorettes, voitures décorées et chars tractés par des camionnettes ou des véhicules agricoles. Ainsi, un dinosaure précédait Ben-Hur, lui-même suivi de Cendrillon, qui côtoyait les danseuses du Moulin-Rouge. D’énormes lions et éléphants semblaient s’être échappés du char dédié au cirque. Le char de la reine, accompagnée de ses demoiselles d’honneur saluant gracieusement la foule, fermait la marche. L’euphorie et les batailles de confettis étaient à leur comble quand une troupe reprenait en chœur les paroles d’une samba endiablée&nbsp;: <em>"Mais qu’est-c’qui résonne dans Boulogn’ épanoui ? C’est l’charivari. Quell’ est cette fièvr’ du Pont de Sèvres à Paris ? C’est l’charivari. Et s’il y a d’l’amour à Billancourt. Au point du Point-du-Jour. C’est l’charivari" </em>À partir de 22h, les salons d’honneur de la mairie accueillaient le bal de nuit au cours duquel était élue Miss Charivari et qui venait terminer cette journée d’exception. Les festivités s’achevaient le dimanche par un lâcher de pigeons entre Tours et Boulogne-Billancourt, organisé par la société colombophile, et un grand bal populaire sur le parvis de l’hôtel de ville. Malgré un franc succès – plus de 50 000 visiteurs chaque année – cet événement n’apparaît dans les archives qu’entre 1961 et 1963 et ne semble pas s’être prolongé au-delà de cette date.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Au début des années 1960, à l’approche des beaux jours, Boulogne-Billancourt devenait une fête à ciel ouvert à l’occasion d’un grand charivari annuel. Organisé par la municipalité, le comité des fêtes et l’Union des commerçants, artisans et petits industriels, il faisait la joie des grands comme des petits.</p><p>Le mot charivari est tiré du latin <em>caribaria</em>, lui-même emprunté à un terme grec signifiant "mal de tête"&nbsp;: mal causé par le bruit fait par un cortège à l’aide d’objets de toutes sortes, généralement détournés de leur usage traditionnel, comme des ustensiles de cuisine.<br> À Boulogne-Billancourt, ni poêles ni casseroles, mais des groupes musicaux qui, pendant plus d’une semaine, donnaient aux rues de la ville des allures de kermesse. Le charivari de l’année 1963, placé sous le signe de la culture, est celui qui a laissé le plus de traces dans les archives.</p><h4>Une grande semaine de fête</h4><p>Quelques semaines avant l’événement, les boutiques étaient décorées pour le concours de la plus belle vitrine. Mais tout commençait vraiment le vendredi par une inauguration officielle, avec une exposition d’œuvres des artistes de Montmartre et un gala de variétés sur le podium installé devant l’hôtel de ville. Voilà qui lançait joyeusement dix jours d’animations incessantes. Dès le lendemain, on croisait dans les rues des groupes folkloriques, un accordéoniste jouant quelques airs de rengaine, mais aussi des clowns et des dresseurs d’animaux, chiens, ours et chèvres escaladeuses. Les plus hardis pouvaient s’approcher du charmeur de vipères tandis qu’à quelques pas, un fakir se transperçait la chair. Le dimanche, une grande course de garçons de café voyait s’affronter les plus habiles d’entre eux. Sur plus de 7&nbsp;km, les compétiteurs arpentaient les pavés boulonnais, déambulant entre les voitures sans renverser les trois bouteilles et le verre disposés sur leur plateau&nbsp;: les animations se succédaient chaque jour. Mais ce que le public attendait avec impatience, c’était le grandiose défilé de carnaval du samedi suivant.</p><h4>Un cortège tonitruant</h4><p>À 20h, depuis l’avenue du Général-Leclerc, s’élançaient fanfares, majorettes, voitures décorées et chars tractés par des camionnettes ou des véhicules agricoles. Ainsi, un dinosaure précédait Ben-Hur, lui-même suivi de Cendrillon, qui côtoyait les danseuses du Moulin-Rouge. D’énormes lions et éléphants semblaient s’être échappés du char dédié au cirque. Le char de la reine, accompagnée de ses demoiselles d’honneur saluant gracieusement la foule, fermait la marche. L’euphorie et les batailles de confettis étaient à leur comble quand une troupe reprenait en chœur les paroles d’une samba endiablée&nbsp;: <em>"Mais qu’est-c’qui résonne dans Boulogn’ épanoui ? C’est l’charivari. Quell’ est cette fièvr’ du Pont de Sèvres à Paris ? C’est l’charivari. Et s’il y a d’l’amour à Billancourt. Au point du Point-du-Jour. C’est l’charivari" </em>À partir de 22h, les salons d’honneur de la mairie accueillaient le bal de nuit au cours duquel était élue Miss Charivari et qui venait terminer cette journée d’exception. Les festivités s’achevaient le dimanche par un lâcher de pigeons entre Tours et Boulogne-Billancourt, organisé par la société colombophile, et un grand bal populaire sur le parvis de l’hôtel de ville. Malgré un franc succès – plus de 50 000 visiteurs chaque année – cet événement n’apparaît dans les archives qu’entre 1961 et 1963 et ne semble pas s’être prolongé au-delà de cette date.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/charivari.JPG" length="43589" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4997</guid><pubDate>Wed, 05 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Le judoka Romain Valadier-Picard, vainqueur du prestigieux Paris Grand Slam</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-judoka-romain-valadier-picard-vainqueur-du-prestigieux-paris-grand-slam-4997</link><description><![CDATA[<p>Romain Valadier-Picard a remporté samedi 1er février le prestigieux Paris Grand Slam en moins de 60 kilos, au terme d’une journée parfaite, et une victoire en finale face au Japonais Kenta Sekimoto avec deux Waza-ari consécutifs.</p><p>Romain Valadier-Picard a remporté samedi 1er février le prestigieux Paris Grand Slam en moins de 60 kilos, au terme d’une journée parfaite, et une victoire en finale face au Japonais Kenta Sekimoto avec deux Waza-ari consécutifs. Une vraie et grande performance pour le Boulonnais, qui admet avoir la sélection des Jeux olympiques de 2028 « dans un coin de la tête ». S’il a survolé cette compétition, le nouveau leader des -60kg tricolores va continuer à travailler dur et penser aux championnats d’Europe (23-27 avril, Podgorica) et aux Mondiaux (13-20 juin, Budapest).</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Romain Valadier-Picard a remporté samedi 1er février le prestigieux Paris Grand Slam en moins de 60 kilos, au terme d’une journée parfaite, et une victoire en finale face au Japonais Kenta Sekimoto avec deux Waza-ari consécutifs.</p><p>Romain Valadier-Picard a remporté samedi 1er février le prestigieux Paris Grand Slam en moins de 60 kilos, au terme d’une journée parfaite, et une victoire en finale face au Japonais Kenta Sekimoto avec deux Waza-ari consécutifs. Une vraie et grande performance pour le Boulonnais, qui admet avoir la sélection des Jeux olympiques de 2028 « dans un coin de la tête ». S’il a survolé cette compétition, le nouveau leader des -60kg tricolores va continuer à travailler dur et penser aux championnats d’Europe (23-27 avril, Podgorica) et aux Mondiaux (13-20 juin, Budapest).</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/exemples/_logos/valadier.jpg" length="56937" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4969</guid><pubDate>Mon, 17 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Des rues pour des films à voir et à revoir</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/des-rues-pour-des-films-a-voir-et-a-revoir-4969</link><category>Culture, Arts, Cinéma, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Des rues portant des noms de films… À Boulogne-Billancourt, la ville du cinéma,les habitants du quartier République – Point-du-Jour, où s’élevaient les studios de Billancourt, ont pris l’habitude de se promener rue Fanfan-la-Tulipe (1952) ou rue Le-Jour-Se-Lève (1939). Toute une partie du quartier porte la marque de ces mythiques studios qui ont fabriqué d’inoubliables chefs-d’œuvre du patrimoine</p><p>Sept films évoqués en sept rues tracées sur le terrain même où se dressaient les mythiques studios de Billancourt… La ville du cinéma s’est singularisée de belle manière en gravant les plaques de noms de films appartenant au patrimoine français. Du premier, <em>L’Arroseur arrosé </em>(Auguste et Louis Lumière - 1895), à <em>La Grande Illusion</em> (JeanRenoir - 1937), <em>Le jour se lève</em> (Marcel Carné - 1939), et jusqu’à <em>La Voie lactée </em>(Buñuel - 1969). Et aussi...&nbsp;</p><h4>La Belle Epoque reconstituée</h4><p>1952 est également une belle année quai du Point-du-Jour.&nbsp;Sur l’un des immenses plateaux, l’équipe de <em>Casque d’or</em> s’est installée, avec Jacques Becker aux commandes. Il est un familier des lieux, il a travaillé comme assistant de Jean Renoir, en particulier sur le tournage de <em>La Grande Illusion</em>. Les studios boulonnais, à la pointe du progrès technique, permettent une reconstitution soignée de la Belle Époque. Simone Signoret y est Marie, que sa chevelure dorée fait surnommer Casque d’or. De petite vertu mais possédant un grand cœur, elle s’éprend d’un voyou repenti, Manda (Serge Reggiani), qui tombe à son tour amoureux fou. Le film ne fut pas un succès à sa sortie, mais son réalisateur, dont c’était le long-métrage préféré, y gagna une image de cinéaste de référence, qui influença notamment la Nouvelle Vague. Petit clin d’œil : on entend, dans le film, une chanson écrite par un Boulonnais&nbsp;: l’intemporelle <em>Temps des cerises,</em> de Jean-Baptiste Clément</p><h4>L'enfant chéri du cinéma français</h4><p>Dans le même temps, un énorme futur succès populaire scénarisé par Henri Jeanson se tourne sur les plateaux : Christian-Jaque dirige l’enfant chéri du cinéma français, Gérard Philipe, dans un film de cape et d’épée qui le fait sauter de toit en dos de cheval tout en ferraillant avec espièglerie. Le tournage de <em>Fanfan la Tulipe </em>est d’ailleurs interrompu à plusieurs reprises, car l’acteur, assurant luimême ses cascades et mettant bien du cœur à l’ouvrage, se blesse plusieurs fois. Quant à la jolie Gina Lollobrigida, elle trouve là le premier grand rôle qui lancera sa carrière. L’histoire du bondissant Fanfan fera des émules, d’autres longs-métrages suivront, avec cependant moins d’éclat que le film de 1952, qui a été restauré récemment.</p><h4>Un chef-d'oeuvre absolu</h4><p>La balade boulonnaise au cœur du cinéma français peut aussi se poursuivre rue des Enfantsdu-Paradis, du nom du film où l’inoubliable Arletty trouve avec la provocante Garance son plus joli rôle. Tourné sous l’Occupation, sur un scénario de Prévert, sa réalisation par Marcel Carné fut périlleuse, entre coupures d’électricité et manque de pellicule. Considéré comme un chef-d’œuvre absolu, il figure en tête des très nombreux classements de meilleurs films de l’histoire du cinéma et au patrimoine mondial de l’Unesco. Même François Truffaut, pourtant critique sur les films de cette époque, dira à la fin de sa vie : « <em>J’ai fait 23 films, mais je les donnerais tous pour avoir fait "</em>Les Enfants du paradis". »<br> &nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Des rues portant des noms de films… À Boulogne-Billancourt, la ville du cinéma,les habitants du quartier République – Point-du-Jour, où s’élevaient les studios de Billancourt, ont pris l’habitude de se promener rue Fanfan-la-Tulipe (1952) ou rue Le-Jour-Se-Lève (1939). Toute une partie du quartier porte la marque de ces mythiques studios qui ont fabriqué d’inoubliables chefs-d’œuvre du patrimoine</p><p>Sept films évoqués en sept rues tracées sur le terrain même où se dressaient les mythiques studios de Billancourt… La ville du cinéma s’est singularisée de belle manière en gravant les plaques de noms de films appartenant au patrimoine français. Du premier, <em>L’Arroseur arrosé </em>(Auguste et Louis Lumière - 1895), à <em>La Grande Illusion</em> (JeanRenoir - 1937), <em>Le jour se lève</em> (Marcel Carné - 1939), et jusqu’à <em>La Voie lactée </em>(Buñuel - 1969). Et aussi...&nbsp;</p><h4>La Belle Epoque reconstituée</h4><p>1952 est également une belle année quai du Point-du-Jour.&nbsp;Sur l’un des immenses plateaux, l’équipe de <em>Casque d’or</em> s’est installée, avec Jacques Becker aux commandes. Il est un familier des lieux, il a travaillé comme assistant de Jean Renoir, en particulier sur le tournage de <em>La Grande Illusion</em>. Les studios boulonnais, à la pointe du progrès technique, permettent une reconstitution soignée de la Belle Époque. Simone Signoret y est Marie, que sa chevelure dorée fait surnommer Casque d’or. De petite vertu mais possédant un grand cœur, elle s’éprend d’un voyou repenti, Manda (Serge Reggiani), qui tombe à son tour amoureux fou. Le film ne fut pas un succès à sa sortie, mais son réalisateur, dont c’était le long-métrage préféré, y gagna une image de cinéaste de référence, qui influença notamment la Nouvelle Vague. Petit clin d’œil : on entend, dans le film, une chanson écrite par un Boulonnais&nbsp;: l’intemporelle <em>Temps des cerises,</em> de Jean-Baptiste Clément</p><h4>L'enfant chéri du cinéma français</h4><p>Dans le même temps, un énorme futur succès populaire scénarisé par Henri Jeanson se tourne sur les plateaux : Christian-Jaque dirige l’enfant chéri du cinéma français, Gérard Philipe, dans un film de cape et d’épée qui le fait sauter de toit en dos de cheval tout en ferraillant avec espièglerie. Le tournage de <em>Fanfan la Tulipe </em>est d’ailleurs interrompu à plusieurs reprises, car l’acteur, assurant luimême ses cascades et mettant bien du cœur à l’ouvrage, se blesse plusieurs fois. Quant à la jolie Gina Lollobrigida, elle trouve là le premier grand rôle qui lancera sa carrière. L’histoire du bondissant Fanfan fera des émules, d’autres longs-métrages suivront, avec cependant moins d’éclat que le film de 1952, qui a été restauré récemment.</p><h4>Un chef-d'oeuvre absolu</h4><p>La balade boulonnaise au cœur du cinéma français peut aussi se poursuivre rue des Enfantsdu-Paradis, du nom du film où l’inoubliable Arletty trouve avec la provocante Garance son plus joli rôle. Tourné sous l’Occupation, sur un scénario de Prévert, sa réalisation par Marcel Carné fut périlleuse, entre coupures d’électricité et manque de pellicule. Considéré comme un chef-d’œuvre absolu, il figure en tête des très nombreux classements de meilleurs films de l’histoire du cinéma et au patrimoine mondial de l’Unesco. Même François Truffaut, pourtant critique sur les films de cette époque, dira à la fin de sa vie : « <em>J’ai fait 23 films, mais je les donnerais tous pour avoir fait "</em>Les Enfants du paradis". »<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/BBI/Capture.PNG" length="1197650" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4964</guid><pubDate>Thu, 13 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>La belle histoire des mariages en mairie </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-belle-histoire-des-mariages-en-mairie-4964</link><category>Archives, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>De 1934 à aujourd’hui, 52949 unions ont été célébrées à la mairie, soit plus de 100000 personnes ayant scellé des promesses de bonheur, et des millions d’invités pour s’en émouvoir. Autant de temps forts empreints de joie, d’émotions partagées, de liens qui se sont consolidés, de vies qui se sont entrelacées dans notre hôtel de ville.</p><blockquote><p>Mesdames, messieurs, veuillez accueillir les mariés&nbsp;</p></blockquote><p>Annonce l’élu en charge du mariage en cet après-midi d’automne, avant de conclure la cérémonie par la célèbre phrase&nbsp;: "Au nom de la loi, je vous déclare unis par les liens du mariage." Mais les fiancés ont dû respecter plusieurs étapes avant de se retrouver le jour J dans la majestueuse salle des mariages. Plusieurs mois à l’avance, les futurs époux prennent rendez-vous avec le service d’état-civil de la Ville et remettent les documents indispensables (identité, situation familiale, âge, lieu de résidence). "Nous vérifions d’abord la capacité matrimoniale des promis&nbsp;: être majeur, ne pas être déjà marié, habiter à Boulogne-Billancourt, attester de son identité", précise l’agent d’état civil. Des dates pour l’événement et une rencontre avec l’élu qui procédera à cette union sont ensuite fixées. Cet échange convivial sur leurs passions, leurs professions, leur projet de vie permet de personnaliser le discours prononcé par l’élu lors de la cérémonie. Une fois toutes ces démarches effectuées, le mariage peut être célébré. Le rituel reste inchangé depuis la Révolution (voir encadré). Après le discours d’accueil, l’officier de l’état civil (maire, adjoint au maire ou conseiller municipal délégué) interpelle les époux sur le régime matrimonial qu’ils ont choisi, lit les articles du Code civil relatifs au mariage et reçoit le consentement des futurs mariés. Puis, vient la signature de l’acte de mariage et des feuilles du registre et, s’il est souhaité par les mariés, l’échange des alliances. Pour finir, l’élu remet le livret de famille mentionnant l’acte de mariage et le certificat pour le mariage religieux si les mariés en ont prévu un.</p><h4>La salle des mariages de l’hôtel de ville</h4><p>Ouverte en 1934, la salle des mariages actuelle a été aménagée dans l’hôtel de ville construit par l’architecte Tony Garnier, à la demande du maire André Morizet. Par ses dimensions et sa décoration, elle plante le décor d’un engagement solennel dans un environnement unique. De l’élégante simplicité des lignes et des couleurs (noir et or sur les murs et le plafond, conçu par le peintre Georges Mathieu cinquante ans plus tard) aux dimensions de la salle et la taille des fenêtres, tout concourt à en faire un cadre prestigieux, luxueux et solennel pour ces cérémonies. Même sobriété des lignes et noblesse des matériaux pour le mobilier conçu par de talentueux décorateurs&nbsp;: portes coulissantes en bois précieux et acier inoxydable des poignées réalisées par les ateliers de Jean Prouvé, luminaires sur pied doré de l’entreprise Perfecla, belles banquettes en acajou verni reposant sur des sabots oxydés, garnies en cuir gris, dessinées par René Herbst, parquet «&nbsp;à compartiments&nbsp;»... Après avoir gravi le grand escalier extérieur puis l’escalier d’honneur, les mariés empruntent le long vestibule qui les conduit à la salle des mariages, tout un parcours qui les prépare au recueillement et à la solennité du moment. Nul doute que tous ont été sensibles à la beauté du lieu qui offre un cadre exceptionnel à cette cérémonie. Depuis 1934, la salle des mariages a accueilli près de 53000 unions.</p><h4>Anne et Pascal Audiat, mariés à Boulogne-Billancourt en 1980 et en 2024</h4><p>Leur histoire fait rêver. Anne, 68 ans, Boulonnaise de naissance, a pour première particularité d’habiter depuis toujours rue Escudier. Elle a changé de numéro, de maison, mais jamais de rue&nbsp;! En 1977, elle rencontre Pascal à l’université. Ils s’installent ensemble à Boulogne-Billancourt. À 24 ans, ils se marient une première fois en septembre 1980 à la mairie. Les invités viennent en nombre. La suite, c’est la naissance de leurs quatre enfants, Delphine, Alexandre, Vincent et Antoine. Comme leur maman, tous suivront des études au Parchamp puis au lycée Notre-Dame. "La répétition du travail et le train-train quotidien nous ont fait diverger l’un de l’autre à une période de notre vie, confie Anne. Nos chemins se séparent en 2015." Mais de chaleureuses retrouvailles les réunissent à nouveau et un deuxième mariage est célébré en décembre 2024. "Nous avons été profondément heureux de nous remarier dans la même mairie, quarante-quatre ans après, devant toute notre famille réunie. Une famille agrandie par la présence de cinq petits-enfants" sourit Anne. Chez les Audiat, le mariage heureux se vit deux fois mais s’officialise systématiquement dans la salle des mariages de l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt…</p><h4>Du mariage religieux au mariage civil</h4><p>Aux Archives municipales, les registres paroissiaux conservés depuis 1624 livrent de nombreuses informations concernant les mariages d’antan. Ainsi, sous l’Ancien Régime, ils se déroulent lors de cérémonies religieuses soigneusement enregistrées par le prêtre de la paroisse. Les publications de bans étaient faites dans la paroisse de résidence des deux futurs époux, dans leurs paroisses de naissance et, éventuellement, dans celles des domiciles si les futurs époux ne résidaient plus dans leurs paroisses de naissance. Chaque curé annonçait les publications à la messe à haute voix, dans le but d’inviter les paroissiens à dénoncer les éventuels empêchements au mariage. À Boulogne-Billancourt, les mariés étaient alors fréquemment issus de familles de blanchisseurs et de vignerons, les deux professions les plus représentées sous l’Ancien Régime. Après la Révolution, la cérémonie républicaine prend le pas sur l’engagement religieux. Le maire, ou son représentant, signe désormais l’acte unissant les époux sur le registre des mariages. La mairie devient donc le lieu premier, avant l’église, dans lequel sont accueillis les futurs époux.</p><h4>Témoignages de photographes</h4><p>"La mairie de Boulogne-Billancourt a été construite dans les années 30, donc vous pouvez être assurés de retrouver une esthétique bien particulière sur vos photos de mariage civil ! Les façades, les toitures et le grand hall sont même inscrits au titre de monuments historiques. Ce n’est pas la classe ça ? La mairie peut accueillir 80&nbsp;invités, et l’escalier principal est assez large pour les photos de groupe. ""Rompant avec le style rectiligne, l’auvent arrondi marque l’entrée et invite à gravir le grand escalier aux larges marches. Au moment de pénétrer dans la salle des mariages, un temps d’arrêt est marqué à l’entrée : les lignes et les couleurs de la pièce renforcent la solennité de l’instant. Tout est sobre et rectiligne, hormis le plafonnier, le buste de Marianne et le blason de la ville. ""La mairie de Boulogne-Billancourt est une mairie que j’affectionne particulièrement. Sa hauteur de plafond, sa couleur si particulière…"</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>De 1934 à aujourd’hui, 52949 unions ont été célébrées à la mairie, soit plus de 100000 personnes ayant scellé des promesses de bonheur, et des millions d’invités pour s’en émouvoir. Autant de temps forts empreints de joie, d’émotions partagées, de liens qui se sont consolidés, de vies qui se sont entrelacées dans notre hôtel de ville.</p><blockquote><p>Mesdames, messieurs, veuillez accueillir les mariés&nbsp;</p></blockquote><p>Annonce l’élu en charge du mariage en cet après-midi d’automne, avant de conclure la cérémonie par la célèbre phrase&nbsp;: "Au nom de la loi, je vous déclare unis par les liens du mariage." Mais les fiancés ont dû respecter plusieurs étapes avant de se retrouver le jour J dans la majestueuse salle des mariages. Plusieurs mois à l’avance, les futurs époux prennent rendez-vous avec le service d’état-civil de la Ville et remettent les documents indispensables (identité, situation familiale, âge, lieu de résidence). "Nous vérifions d’abord la capacité matrimoniale des promis&nbsp;: être majeur, ne pas être déjà marié, habiter à Boulogne-Billancourt, attester de son identité", précise l’agent d’état civil. Des dates pour l’événement et une rencontre avec l’élu qui procédera à cette union sont ensuite fixées. Cet échange convivial sur leurs passions, leurs professions, leur projet de vie permet de personnaliser le discours prononcé par l’élu lors de la cérémonie. Une fois toutes ces démarches effectuées, le mariage peut être célébré. Le rituel reste inchangé depuis la Révolution (voir encadré). Après le discours d’accueil, l’officier de l’état civil (maire, adjoint au maire ou conseiller municipal délégué) interpelle les époux sur le régime matrimonial qu’ils ont choisi, lit les articles du Code civil relatifs au mariage et reçoit le consentement des futurs mariés. Puis, vient la signature de l’acte de mariage et des feuilles du registre et, s’il est souhaité par les mariés, l’échange des alliances. Pour finir, l’élu remet le livret de famille mentionnant l’acte de mariage et le certificat pour le mariage religieux si les mariés en ont prévu un.</p><h4>La salle des mariages de l’hôtel de ville</h4><p>Ouverte en 1934, la salle des mariages actuelle a été aménagée dans l’hôtel de ville construit par l’architecte Tony Garnier, à la demande du maire André Morizet. Par ses dimensions et sa décoration, elle plante le décor d’un engagement solennel dans un environnement unique. De l’élégante simplicité des lignes et des couleurs (noir et or sur les murs et le plafond, conçu par le peintre Georges Mathieu cinquante ans plus tard) aux dimensions de la salle et la taille des fenêtres, tout concourt à en faire un cadre prestigieux, luxueux et solennel pour ces cérémonies. Même sobriété des lignes et noblesse des matériaux pour le mobilier conçu par de talentueux décorateurs&nbsp;: portes coulissantes en bois précieux et acier inoxydable des poignées réalisées par les ateliers de Jean Prouvé, luminaires sur pied doré de l’entreprise Perfecla, belles banquettes en acajou verni reposant sur des sabots oxydés, garnies en cuir gris, dessinées par René Herbst, parquet «&nbsp;à compartiments&nbsp;»... Après avoir gravi le grand escalier extérieur puis l’escalier d’honneur, les mariés empruntent le long vestibule qui les conduit à la salle des mariages, tout un parcours qui les prépare au recueillement et à la solennité du moment. Nul doute que tous ont été sensibles à la beauté du lieu qui offre un cadre exceptionnel à cette cérémonie. Depuis 1934, la salle des mariages a accueilli près de 53000 unions.</p><h4>Anne et Pascal Audiat, mariés à Boulogne-Billancourt en 1980 et en 2024</h4><p>Leur histoire fait rêver. Anne, 68 ans, Boulonnaise de naissance, a pour première particularité d’habiter depuis toujours rue Escudier. Elle a changé de numéro, de maison, mais jamais de rue&nbsp;! En 1977, elle rencontre Pascal à l’université. Ils s’installent ensemble à Boulogne-Billancourt. À 24 ans, ils se marient une première fois en septembre 1980 à la mairie. Les invités viennent en nombre. La suite, c’est la naissance de leurs quatre enfants, Delphine, Alexandre, Vincent et Antoine. Comme leur maman, tous suivront des études au Parchamp puis au lycée Notre-Dame. "La répétition du travail et le train-train quotidien nous ont fait diverger l’un de l’autre à une période de notre vie, confie Anne. Nos chemins se séparent en 2015." Mais de chaleureuses retrouvailles les réunissent à nouveau et un deuxième mariage est célébré en décembre 2024. "Nous avons été profondément heureux de nous remarier dans la même mairie, quarante-quatre ans après, devant toute notre famille réunie. Une famille agrandie par la présence de cinq petits-enfants" sourit Anne. Chez les Audiat, le mariage heureux se vit deux fois mais s’officialise systématiquement dans la salle des mariages de l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt…</p><h4>Du mariage religieux au mariage civil</h4><p>Aux Archives municipales, les registres paroissiaux conservés depuis 1624 livrent de nombreuses informations concernant les mariages d’antan. Ainsi, sous l’Ancien Régime, ils se déroulent lors de cérémonies religieuses soigneusement enregistrées par le prêtre de la paroisse. Les publications de bans étaient faites dans la paroisse de résidence des deux futurs époux, dans leurs paroisses de naissance et, éventuellement, dans celles des domiciles si les futurs époux ne résidaient plus dans leurs paroisses de naissance. Chaque curé annonçait les publications à la messe à haute voix, dans le but d’inviter les paroissiens à dénoncer les éventuels empêchements au mariage. À Boulogne-Billancourt, les mariés étaient alors fréquemment issus de familles de blanchisseurs et de vignerons, les deux professions les plus représentées sous l’Ancien Régime. Après la Révolution, la cérémonie républicaine prend le pas sur l’engagement religieux. Le maire, ou son représentant, signe désormais l’acte unissant les époux sur le registre des mariages. La mairie devient donc le lieu premier, avant l’église, dans lequel sont accueillis les futurs époux.</p><h4>Témoignages de photographes</h4><p>"La mairie de Boulogne-Billancourt a été construite dans les années 30, donc vous pouvez être assurés de retrouver une esthétique bien particulière sur vos photos de mariage civil ! Les façades, les toitures et le grand hall sont même inscrits au titre de monuments historiques. Ce n’est pas la classe ça ? La mairie peut accueillir 80&nbsp;invités, et l’escalier principal est assez large pour les photos de groupe. ""Rompant avec le style rectiligne, l’auvent arrondi marque l’entrée et invite à gravir le grand escalier aux larges marches. Au moment de pénétrer dans la salle des mariages, un temps d’arrêt est marqué à l’entrée : les lignes et les couleurs de la pièce renforcent la solennité de l’instant. Tout est sobre et rectiligne, hormis le plafonnier, le buste de Marianne et le blason de la ville. ""La mairie de Boulogne-Billancourt est une mairie que j’affectionne particulièrement. Sa hauteur de plafond, sa couleur si particulière…"</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/3_juillet_1934___le_premier_mariage_%C3%A0_l_h%C3%B4tel_de_ville__encore_en_chantier_..jpg" length="156657" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4945</guid><pubDate>Tue, 28 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Beaux Arts Magazine fait sa Une sur l&#039;hôtel de ville </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/beaux-arts-magazine-fait-sa-une-sur-lhotel-de-ville-4945</link><category>Architecture, Archives, Arts, Histoire</category><description><![CDATA[<p>Beaux Arts Magazine consacre un hors-série à l'hôtel de ville de Boulogne-Billancourt, depuis sa conception jusqu'à sa construction confiée à Tony Garnier, un architecte lyonnais parmi les plus avant-gardistes de son époque.</p><p>En vente dans les kiosques, à l'Office de Tourisme et à l'exposition <a href="/information-transversale/agenda/derniers-jours-lhotel-de-ville-notre-histoire-commune-4812" target="_blank">"L’hôtel de ville, notre histoire commune"</a></p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Beaux Arts Magazine consacre un hors-série à l'hôtel de ville de Boulogne-Billancourt, depuis sa conception jusqu'à sa construction confiée à Tony Garnier, un architecte lyonnais parmi les plus avant-gardistes de son époque.</p><p>En vente dans les kiosques, à l'Office de Tourisme et à l'exposition <a href="/information-transversale/agenda/derniers-jours-lhotel-de-ville-notre-histoire-commune-4812" target="_blank">"L’hôtel de ville, notre histoire commune"</a></p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Agenda/Expositions/Expo_90_ans_HDV/Beaux_Arts_Magazine/BAT_COUV_HS_Tony_Garnier_15-12_page-0001.jpg" length="179461" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4916</guid><pubDate>Mon, 20 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Clinique vétérinaire de Sophie Bismuth : l’excellence au service des animaux</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/clinique-veterinaire-de-sophie-bismuth-lexcellence-au-service-des-animaux-4916</link><category>Animaux, Santé, Sciences, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Son riche plateau technique comme son ouverture 24h/24 font de la clinique vétérinaire du docteur Sophie Bismuth un site de soins unique à Boulogne-Billancourt comme dans tout l’Ouest parisien.</p><p>Vous cherchez un établissement vétérinaire d’exception capable de répondre à toutes les situations, à toute heure ? La clinique vétérinaire du docteur Sophie Bismuth, située avenue Jean-Baptiste-Clément, est un modèle de référence unique dans l’Ouest parisien. Depuis 25 ans, cette structure pionnière, ouverte 24h/24 et 7/7, offre à vos compagnons à quatre pattes des soins de qualité, soutenus par une technologie de pointe. Dirigée par le docteur Sophie Bismuth, diplômée de l’école nationale vétérinaire de Maisons-Alfort et de la faculté de médecine de Créteil, la clinique est bien plus qu’un simple cabinet vétérinaire. Avec une équipe de 15&nbsp;vétérinaires dont certains spécialisés et quatre auxiliaires vétérinaires, elle prend en charge une variété d’animaux : chiens, chats, rongeurs et nouveaux animaux de compagnie (NAC). Son fichier compte plus de 20 000 « patients » dont la majorité sont issus de Boulogne-Billancourt. «A<em>u-delà de son équipement impressionnant, cette clinique se distingue par son approche globale&nbsp;: prise en charge complète, continuité des soins et disponibilité permanente, même pour les urgences nocturnes</em>, dit Sophie Bismuth. Avec des connexions privilégiées auprès des commissariats de Boulogne-Billancourt et du 16e arrondissement, la clinique se positionne comme une référence en région parisienne.»</p><p><strong>Des équipements dernière génération, une expertsie multidisciplinaire</strong><br> Depuis sa récente extension, la clinique s’étend sur 180 m2 , offrant des infrastructures modernes réparties sur trois niveaux : un scanner haute technologie pour des diagnostics rapides et précis; une unité de cardiologie et de chirurgie cardiaque (rare en France); un laboratoire d’analyses complet; des salles d’échographie ; un bloc opératoire et des espaces d’hospitalisation adaptés. En outre, des spécialistes en échographie abdominale et cardiaque, gastro-entérologie, ostéopathie et nutrition travaillent en synergie pour garantir le bien-être des animaux. Côté post-opératoire, le cabinet dispose de chenils climatisés parfaitement adaptés à chacun, chat, chien et contagieux. Pour toujours plus de confort, la clinique va prochainement ouvrir un espace bien-être et de physiothérapie, avec massages, tapis immergé et soins relaxants. Ici, rien n’est trop beau pour vos animaux !</p><p class="encadre">Clinique vétérinaire, 22-24 avenue Jean-Baptiste Clément. Tél. : 01 46 89 49 49/ 24.<br><br><a href="http://dr-bismuth-veterinaire-boulogne-92.fr">&nbsp;dr-bismuth-veterinaire-boulogne-92.fr</a></p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Son riche plateau technique comme son ouverture 24h/24 font de la clinique vétérinaire du docteur Sophie Bismuth un site de soins unique à Boulogne-Billancourt comme dans tout l’Ouest parisien.</p><p>Vous cherchez un établissement vétérinaire d’exception capable de répondre à toutes les situations, à toute heure ? La clinique vétérinaire du docteur Sophie Bismuth, située avenue Jean-Baptiste-Clément, est un modèle de référence unique dans l’Ouest parisien. Depuis 25 ans, cette structure pionnière, ouverte 24h/24 et 7/7, offre à vos compagnons à quatre pattes des soins de qualité, soutenus par une technologie de pointe. Dirigée par le docteur Sophie Bismuth, diplômée de l’école nationale vétérinaire de Maisons-Alfort et de la faculté de médecine de Créteil, la clinique est bien plus qu’un simple cabinet vétérinaire. Avec une équipe de 15&nbsp;vétérinaires dont certains spécialisés et quatre auxiliaires vétérinaires, elle prend en charge une variété d’animaux : chiens, chats, rongeurs et nouveaux animaux de compagnie (NAC). Son fichier compte plus de 20 000 « patients » dont la majorité sont issus de Boulogne-Billancourt. «A<em>u-delà de son équipement impressionnant, cette clinique se distingue par son approche globale&nbsp;: prise en charge complète, continuité des soins et disponibilité permanente, même pour les urgences nocturnes</em>, dit Sophie Bismuth. Avec des connexions privilégiées auprès des commissariats de Boulogne-Billancourt et du 16e arrondissement, la clinique se positionne comme une référence en région parisienne.»</p><p><strong>Des équipements dernière génération, une expertsie multidisciplinaire</strong><br> Depuis sa récente extension, la clinique s’étend sur 180 m2 , offrant des infrastructures modernes réparties sur trois niveaux : un scanner haute technologie pour des diagnostics rapides et précis; une unité de cardiologie et de chirurgie cardiaque (rare en France); un laboratoire d’analyses complet; des salles d’échographie ; un bloc opératoire et des espaces d’hospitalisation adaptés. En outre, des spécialistes en échographie abdominale et cardiaque, gastro-entérologie, ostéopathie et nutrition travaillent en synergie pour garantir le bien-être des animaux. Côté post-opératoire, le cabinet dispose de chenils climatisés parfaitement adaptés à chacun, chat, chien et contagieux. Pour toujours plus de confort, la clinique va prochainement ouvrir un espace bien-être et de physiothérapie, avec massages, tapis immergé et soins relaxants. Ici, rien n’est trop beau pour vos animaux !</p><p class="encadre">Clinique vétérinaire, 22-24 avenue Jean-Baptiste Clément. Tél. : 01 46 89 49 49/ 24.<br><br><a href="http://dr-bismuth-veterinaire-boulogne-92.fr">&nbsp;dr-bismuth-veterinaire-boulogne-92.fr</a></p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/30km/Clinique_v%C3%A9t%C3%A9rinaire_de_Sophie_Bismuth-AdB-006.jpg" length="448120" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4913</guid><pubDate>Fri, 17 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Quand les sous-sols de l’hôtel de ville abritaient un poste de secours</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/quand-les-sous-sols-de-lhotel-de-ville-abritaient-un-poste-de-secours-4913</link><category>Histoire, Santé, Sécurité</category><description><![CDATA[<p>L’hôtel de ville, dès sa mise en service, est devenu le lieu de tous les événements : des plus heureux aux plus tragiques. Si les Boulonnais ont l’habitude de fréquenter leur maison commune, peu d’entre eux savent qu’au-delà des ors des salons d’honneur et des chromes du bâtiment des services municipaux, dans les coulisses inaccessibles au public, se joue également l’histoire.</p><p><em>Ainsi, pendant la Seconde Guerre mondiale, les sous-sols du bâtiment ont été un refuge pour bon nombre de Boulonnais.</em></p><p>Dès 1935, conformément à la législation sur les attaques aérochimiques, la municipalité avait aménagé un poste de secours dans les sous-sols de l’hôtel de ville pour pallier cette inquiétante éventualité aux redoutables effets. Dans un contexte de tensions internationales accrues, deux innovations de la Première Guerre mondiale, l’aviation de bombardement et les gaz de combat, avaient alimenté la crainte d’un tel péril. Installé dans la partie est des sous-sols, le poste de secours était accessible par l’arrière du bâtiment grâce à une rampe que pouvaient emprunter les camions transportant les blessés. De là, ils étaient installés dans une salle permettant de les répartir selon leurs blessures&nbsp;; une salle était dédiée aux suffoqués, une autre aux opérations, une troisième aux blessés gazés en attente d’évacuation, une suivante aux vésiqués, c’est-à-dire aux personnes ayant été en contact avec des gaz affectant la peau. Enfin, une salle de lavage des yeux venait compléter l’ensemble.</p><h4>Des vies sauvées après le bombardement du 3 mars&nbsp;1942</h4><p>En 1938, alors qu’émergent les premiers signes d’une guerre imminente, il est décidé de renforcer le plafond du poste de secours à l’aide de poutrelles en bois. De cette façon, son fonctionnement restera assuré pendant toute la durée de l’alerte et au-delà, en attendant que la sécurité à l’extérieur soit devenue suffisante pour pouvoir évacuer le poste en toute tranquillité. Si Boulogne-Billancourt ne déplore aucune victime d’attaque chimique, son poste de secours a cependant été très utile lors du bombardement du 3 mars 1942, où, pendant près de 36&nbsp;heures, les professionnels de santé ont œuvré pour sauver des vies. L’hôpital Ambroise-Paré, alors implanté aux abords de l’actuelle avenue du Général-Leclerc, ayant été touché par des bombes du fait de sa proximité avec les usines Renault, le poste de secours a permis de prendre en charge les blessés avant leur transfert dans les hôpitaux alentour. Afin de fluidifier les accès au centre, deux sorties de secours sont aménagées en souterrain pour relier l’hôtel de ville aux jardins de la rue Henripré et à la rue Gallieni. Ces galeries voûtées, d’une largeur d’un mètre cinquante, pour laisser un dégagement suffisant aux brancards, ont aussi été utilisées comme abris pour le personnel communal lors des bombardements de 1943. Le poste de secours a aujourd’hui disparu et les sorties de secours ont été comblées depuis bien longtemps. Les sous-sols ont retrouvé une sérénité propice à la conservation des archives municipales mais gardent en mémoire cet épisode méconnu de l’histoire de notre hôtel de ville.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L’hôtel de ville, dès sa mise en service, est devenu le lieu de tous les événements : des plus heureux aux plus tragiques. Si les Boulonnais ont l’habitude de fréquenter leur maison commune, peu d’entre eux savent qu’au-delà des ors des salons d’honneur et des chromes du bâtiment des services municipaux, dans les coulisses inaccessibles au public, se joue également l’histoire.</p><p><em>Ainsi, pendant la Seconde Guerre mondiale, les sous-sols du bâtiment ont été un refuge pour bon nombre de Boulonnais.</em></p><p>Dès 1935, conformément à la législation sur les attaques aérochimiques, la municipalité avait aménagé un poste de secours dans les sous-sols de l’hôtel de ville pour pallier cette inquiétante éventualité aux redoutables effets. Dans un contexte de tensions internationales accrues, deux innovations de la Première Guerre mondiale, l’aviation de bombardement et les gaz de combat, avaient alimenté la crainte d’un tel péril. Installé dans la partie est des sous-sols, le poste de secours était accessible par l’arrière du bâtiment grâce à une rampe que pouvaient emprunter les camions transportant les blessés. De là, ils étaient installés dans une salle permettant de les répartir selon leurs blessures&nbsp;; une salle était dédiée aux suffoqués, une autre aux opérations, une troisième aux blessés gazés en attente d’évacuation, une suivante aux vésiqués, c’est-à-dire aux personnes ayant été en contact avec des gaz affectant la peau. Enfin, une salle de lavage des yeux venait compléter l’ensemble.</p><h4>Des vies sauvées après le bombardement du 3 mars&nbsp;1942</h4><p>En 1938, alors qu’émergent les premiers signes d’une guerre imminente, il est décidé de renforcer le plafond du poste de secours à l’aide de poutrelles en bois. De cette façon, son fonctionnement restera assuré pendant toute la durée de l’alerte et au-delà, en attendant que la sécurité à l’extérieur soit devenue suffisante pour pouvoir évacuer le poste en toute tranquillité. Si Boulogne-Billancourt ne déplore aucune victime d’attaque chimique, son poste de secours a cependant été très utile lors du bombardement du 3 mars 1942, où, pendant près de 36&nbsp;heures, les professionnels de santé ont œuvré pour sauver des vies. L’hôpital Ambroise-Paré, alors implanté aux abords de l’actuelle avenue du Général-Leclerc, ayant été touché par des bombes du fait de sa proximité avec les usines Renault, le poste de secours a permis de prendre en charge les blessés avant leur transfert dans les hôpitaux alentour. Afin de fluidifier les accès au centre, deux sorties de secours sont aménagées en souterrain pour relier l’hôtel de ville aux jardins de la rue Henripré et à la rue Gallieni. Ces galeries voûtées, d’une largeur d’un mètre cinquante, pour laisser un dégagement suffisant aux brancards, ont aussi été utilisées comme abris pour le personnel communal lors des bombardements de 1943. Le poste de secours a aujourd’hui disparu et les sorties de secours ont été comblées depuis bien longtemps. Les sous-sols ont retrouvé une sérénité propice à la conservation des archives municipales mais gardent en mémoire cet épisode méconnu de l’histoire de notre hôtel de ville.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/poste_secours_HDV.JPG" length="41064" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4904</guid><pubDate>Tue, 07 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Comme à la maison, lieu d’accueil et de formation pour les professionnels des services d’aide à la personne</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/comme-a-la-maison-lieu-daccueil-et-de-formation-pour-les-professionnels-des-services-daide-a-la-personne-4904</link><category>Emploi, Entreprises, Formation, Solidarité</category><description><![CDATA[<p>Comme à la maison, inaugurée en octobre 2019, offre aux salariés à horaires discontinus la possibilité de se reposer entre deux missions. Cet espace unique en France, récompensé par une Marianne d’or en 2020, accueille aujourd’hui 425 salariés inscrits.</p><p>De plus, 11 particuliers-employeurs et 19 entreprises, dont 16 spécialisées dans le service à la personne, y sont adhérents&nbsp;pour permettre à leurs employés d’en profiter. Ceux-ci peuvent ainsi déjeuner, se reposer ou participer à des ateliers mensuels (informatique, aide aux démarches administratives, bien-être ou sophrologie) avant de reprendre leur travail.<br> Si les employés de sociétés d’aide à domicile et de services à la personne ont été les principaux bénéficiaires du lieu, Comme à la maison s’est progressivement ouverte aux autres salariés justifiant d’amplitudes horaires discontinus : restauration, commerce, ménage, garde d’enfants, etc.</p><h4>Du 2 au 6 décembre, une formation avec l'agence AutonomY pour découvrir les métiers de services à la personne</h4><p>La structure municipale a également été conçue pour accueillir des formations. Une salle et des bureaux sont mis à la disposition des formateurs, qui disposent de tous les équipements nécessaires pour conduire les séances. Du 2 au 6 décembre derniers, Comme à la maison a été sollicitée par AutonomY, première agence en France dédiée à l’autonomie, créée conjointement par les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines. Intitulée "pôle orientation", la formation a réuni 11&nbsp;habitants des Hauts-de-Seine souhaitant formaliser leur projet professionnel vers les métiers des services à la personne.</p><p><em>"Nous avons été très bien accueillis à Comme à la maison,</em> indique Anaïs Masidi, formatrice chez InRH Formation. <em>Les locaux sont idéals pour une formation comme celle-ci. Nous avons fait découvrir aux stagiaires les professions comme auxiliaire de vie, aidesoignant, auxiliaire de puériculture ou accompagnant éducatif et social. Nous les aidons à s’orienter en fonction de leurs compétences et de leurs appétences. Le fait de travailler en groupe et de rencontrer d’autres personnes est aussi important pour l’estime de soi.</em>"</p><ul><li>245, boulevard Jean-Jaurès. Tél. : 01 79 41 21 29. Site : <a href="http://commealamaison-boulogne-billancourt.com">commealamaison-boulogne-billancourt.com</a></li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Comme à la maison, inaugurée en octobre 2019, offre aux salariés à horaires discontinus la possibilité de se reposer entre deux missions. Cet espace unique en France, récompensé par une Marianne d’or en 2020, accueille aujourd’hui 425 salariés inscrits.</p><p>De plus, 11 particuliers-employeurs et 19 entreprises, dont 16 spécialisées dans le service à la personne, y sont adhérents&nbsp;pour permettre à leurs employés d’en profiter. Ceux-ci peuvent ainsi déjeuner, se reposer ou participer à des ateliers mensuels (informatique, aide aux démarches administratives, bien-être ou sophrologie) avant de reprendre leur travail.<br> Si les employés de sociétés d’aide à domicile et de services à la personne ont été les principaux bénéficiaires du lieu, Comme à la maison s’est progressivement ouverte aux autres salariés justifiant d’amplitudes horaires discontinus : restauration, commerce, ménage, garde d’enfants, etc.</p><h4>Du 2 au 6 décembre, une formation avec l'agence AutonomY pour découvrir les métiers de services à la personne</h4><p>La structure municipale a également été conçue pour accueillir des formations. Une salle et des bureaux sont mis à la disposition des formateurs, qui disposent de tous les équipements nécessaires pour conduire les séances. Du 2 au 6 décembre derniers, Comme à la maison a été sollicitée par AutonomY, première agence en France dédiée à l’autonomie, créée conjointement par les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines. Intitulée "pôle orientation", la formation a réuni 11&nbsp;habitants des Hauts-de-Seine souhaitant formaliser leur projet professionnel vers les métiers des services à la personne.</p><p><em>"Nous avons été très bien accueillis à Comme à la maison,</em> indique Anaïs Masidi, formatrice chez InRH Formation. <em>Les locaux sont idéals pour une formation comme celle-ci. Nous avons fait découvrir aux stagiaires les professions comme auxiliaire de vie, aidesoignant, auxiliaire de puériculture ou accompagnant éducatif et social. Nous les aidons à s’orienter en fonction de leurs compétences et de leurs appétences. Le fait de travailler en groupe et de rencontrer d’autres personnes est aussi important pour l’estime de soi.</em>"</p><ul><li>245, boulevard Jean-Jaurès. Tél. : 01 79 41 21 29. Site : <a href="http://commealamaison-boulogne-billancourt.com">commealamaison-boulogne-billancourt.com</a></li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Comme_%C3%A0_la_maison/COMME_A_LA_MAISON_SITE.JPG" length="65217" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4900</guid><pubDate>Mon, 06 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><title>Adoption du premier PLUi des Hauts-de-Seine</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/adoption-du-premier-plui-des-hauts-de-seine-4900</link><category>Aménagement urbain, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Ce début d’année 2025 est marqué par l’adoption du PLUi et par les données de l’Insee sur la population au 1er janvier, de 120205 habitants. Depuis 2016, le nombre d’habitants se stabilise autour des 120000 habitants grâce aux efforts de la Ville, qui maîtrise l’urbanisation et refuse la surdensification attendue par l’État. Une volonté qui sera prolongée et renforcée avec l’adoption du PLUi.</p><h4>UNE POPULATION STABLE, AVEC 120205 HABITANTS</h4><p>Samedi 30 novembre dernier, près de 250&nbsp;nouvelles familles assistaient dans les salons de l’hôtel de ville à la cérémonie d’accueil des nouveaux Boulonnais. Le maire a rappelé dans son discours l’exigence première de la municipalité&nbsp;: offrir aux habitants de la commune un cadre de vie harmonieux et équilibré, pour une meilleure qualité de vie. Si la population boulonnaise a augmenté dans les années 2010 avec l’essor du nouvel écoquartier du Trapèze, les dernières données de l’Insee confirment une stabilisation du nombre d’habitants autour de 120000. Ainsi, au 1er&nbsp;janvier 2025, avec 397&nbsp;nouveaux Boulonnais, la ville compte 120205&nbsp;habitants. La légère augmentation du nombre d’habitants (+397) résulte du solde naturel, c’est-à-dire la différence entre le nombre de décès et le nombre de naissances, et du solde migratoire, qui correspond à la différence entre le nombre de personnes quittant la ville et le nombre de celles qui s’y installent.&nbsp;Ces données montrent un nombre de décès stable d’une année sur l’autre, mais le nombre de naissances diminue, conduisant à une baisse du solde naturel, qui demeure toutefois positif (+614 au dernier recensement). Sur ce point, la Ville résiste mieux que sur le plan national. Justement plébiscitée pour son cadre de vie, très fréquemment placée en tête des grandes villes où il faut bon vivre, la Ville entend préserver ses qualités. Une population stable constitue la clé de cette&nbsp;protection. C’est pourquoi, soucieuse de son passé, la Ville s’est aussi engagée dans de nombreux combats de sauvegarde de son patrimoine. Grâce à ses actions, la municipalité veille encore mieux à son aménagement. On observe à Boulogne-Billancourt une répartition équilibrée entre équipements publics, logements, commerces, immeubles de bureaux et espaces naturels, contribuant à notre qualité de vie.</p><p>Après trois ans d’une riche concertation avec les citoyens et acteurs de son territoire, Grand Paris Seine Ouest (GPSO) a approuvé, conformément à la loi, son premier Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) pour ses 8 villes* le 11&nbsp;décembre en conseil de territoire. Premier PLUi du département des Hauts-de-Seine à être approuvé, ce document de planification porte l’ambition d’un territoire toujours plus agréable à vivre, en faveur de l’épanouissement des familles, en agissant directement sur ce qui constitue le cadre de vie de chacun.</p><h4>UNE LARGE CONCERTATION, AVEC 16 RÉUNIONS PUBLIQUES ET PLUS DE 2000 PARTICIPANTS</h4><p>Véritable aboutissement de presque trois années d’échanges avec les citoyens et acteurs du territoire, ce premier PLUi détermine les orientations sur l’évolution du territoire pour les 10 à 15 prochaines années. Tout au long du processus, une large concertation a été mise en œuvre, permettant de recueillir plus de 230 contributions écrites du public et rassemblant plus de 2200 participants aux nombreux événements de nature diverse organisés pour toucher le plus grand nombre : 16 réunions publiques, 10 ateliers thématiques, 8 balades urbaines, 2 micro-trottoirs, 6 ateliers du comité consultatif territorial qui regroupait des citoyens et des représentants de chaque ville.Ainsi, GPSO entend répondre aux défis de la ville de demain et poursuivre sa trajectoire d’un territoire à la fois créatif, numérique et durable. Les maires ont salué unanimement la qualité de la concertation, avec la diversité des dispositifs mis en œuvre pour coconstruire ce projet et impliquer le maximum de participants. Comme le souligne Jean-Jacques Guillet, vice-président en charge de l’urbanisme pour GPSO, <em>"à la suite de la phase de consultation durant cette année 2024, et notamment de l’enquête publique qui s’est déroulée en juin, les évolutions apportées au projet de PLUi voté le 7 février dernier restent de portée limitée, et les grandes orientations et ambitions initiales n’ont pas été requestionnées. Cela démontre que nous avons été à l’écoute des attentes exprimées des habitants lors de la concertation menée depuis début 2022. Le PLUi ressort par conséquent conforté de ces dernières étapes de consultation avant son application."</em></p><p>À partir de mi-janvier 2025, le PLUi remplacera les 8 PLU communaux en vigueur jusqu’alors. Tous projets et tous travaux nécessitant une autorisation d’urbanisme, comme un permis de construire, devront respecter dorénavant les règles définies par le PLUi. Toutefois, rien ne change pour les démarches des habitants puisque l’instruction des autorisations d’urbanisme reste toujours une compétence de chaque commune.</p><h4>APRÈS UN BRAS DE FER AVEC L’ÉTAT, CE PLUI A FINALEMENT REÇU L’AVIS FAVORABLE DES SERVICES PRÉFECTORAUX, SANS RÉSERVE</h4><p>La loi de 2015 sur le Grand Paris fixe un objectif de construction de 75000 logements par an en Île-de-France. L’État veille scrupuleusement à son application en exigeant de plus un rééquilibrage régional Est-Ouest. Ces objectifs souhaités par l’État ne sont toutefois pas réalistes dans des communes déjà denses comme Boulogne-Billancourt ou très vertes comme Ville-d’Avray et Marnes-la-Coquette. Les échanges ont donc été âpres avec la préfecture. Après de vives réserves, l’État a finalement accepté que GPSO s’engage à tendre vers les objectifs communs souhaités dans le cadre d’une évolution raisonnable.</p><h4>POUR UNE URBANISATION MAITRISÉE À BOULOGNE-BILLANCOURT</h4><p>Le maire et les élus boulonnais, au sein de GPSO, ont veillé à proposer des règles d’urbanisme adaptées à l’échelle du territoire, et à dimension humaine. ll a ainsi été fait le choix d’un développement urbain durable, favorisant une croissance démographique maîtrisée. Le cadre de vie de Boulogne-Billancourt a ainsi fait l’objet d’une attention particulière pour assurer sa pérennité et ne pas augmenter la densité.</p><h4>VERS UNE NOUVELLE FAÇON DE PENSER LA VILLE</h4><p>Pierre-Christophe Baguet, président de GPSO, se félicite qu’ <em>"avec ce PLUi, tout en préservant l’identité de chaque ville, nous sommes parvenus à trouver une harmonie, à l’échelle de GPSO, pour que notre territoire soit toujours plus attractif pour les familles, et toujours plus agréable à vivre. Nous avons réussi à faire valoir&nbsp;les singularités de ce territoire à l’échelle de la métropole, en faveur d’une évolution nécessairement raisonnée de la population. Ce PLUi innove en accompagnant avant tout l’évolution de l’existant tout en veillant à préserver ce qui constitue un intérêt patrimonial."</em> Ainsi, le PLUi concilie une vision d’avenir du territoire urbain avec les spécificités de chaque ville, chaque quartier du territoire.</p><p class="encadre">Retrouvez toutes les informations pratiques du PLUi sur le site de GPSO : www.seineouest.fr/plui</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce début d’année 2025 est marqué par l’adoption du PLUi et par les données de l’Insee sur la population au 1er janvier, de 120205 habitants. Depuis 2016, le nombre d’habitants se stabilise autour des 120000 habitants grâce aux efforts de la Ville, qui maîtrise l’urbanisation et refuse la surdensification attendue par l’État. Une volonté qui sera prolongée et renforcée avec l’adoption du PLUi.</p><h4>UNE POPULATION STABLE, AVEC 120205 HABITANTS</h4><p>Samedi 30 novembre dernier, près de 250&nbsp;nouvelles familles assistaient dans les salons de l’hôtel de ville à la cérémonie d’accueil des nouveaux Boulonnais. Le maire a rappelé dans son discours l’exigence première de la municipalité&nbsp;: offrir aux habitants de la commune un cadre de vie harmonieux et équilibré, pour une meilleure qualité de vie. Si la population boulonnaise a augmenté dans les années 2010 avec l’essor du nouvel écoquartier du Trapèze, les dernières données de l’Insee confirment une stabilisation du nombre d’habitants autour de 120000. Ainsi, au 1er&nbsp;janvier 2025, avec 397&nbsp;nouveaux Boulonnais, la ville compte 120205&nbsp;habitants. La légère augmentation du nombre d’habitants (+397) résulte du solde naturel, c’est-à-dire la différence entre le nombre de décès et le nombre de naissances, et du solde migratoire, qui correspond à la différence entre le nombre de personnes quittant la ville et le nombre de celles qui s’y installent.&nbsp;Ces données montrent un nombre de décès stable d’une année sur l’autre, mais le nombre de naissances diminue, conduisant à une baisse du solde naturel, qui demeure toutefois positif (+614 au dernier recensement). Sur ce point, la Ville résiste mieux que sur le plan national. Justement plébiscitée pour son cadre de vie, très fréquemment placée en tête des grandes villes où il faut bon vivre, la Ville entend préserver ses qualités. Une population stable constitue la clé de cette&nbsp;protection. C’est pourquoi, soucieuse de son passé, la Ville s’est aussi engagée dans de nombreux combats de sauvegarde de son patrimoine. Grâce à ses actions, la municipalité veille encore mieux à son aménagement. On observe à Boulogne-Billancourt une répartition équilibrée entre équipements publics, logements, commerces, immeubles de bureaux et espaces naturels, contribuant à notre qualité de vie.</p><p>Après trois ans d’une riche concertation avec les citoyens et acteurs de son territoire, Grand Paris Seine Ouest (GPSO) a approuvé, conformément à la loi, son premier Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) pour ses 8 villes* le 11&nbsp;décembre en conseil de territoire. Premier PLUi du département des Hauts-de-Seine à être approuvé, ce document de planification porte l’ambition d’un territoire toujours plus agréable à vivre, en faveur de l’épanouissement des familles, en agissant directement sur ce qui constitue le cadre de vie de chacun.</p><h4>UNE LARGE CONCERTATION, AVEC 16 RÉUNIONS PUBLIQUES ET PLUS DE 2000 PARTICIPANTS</h4><p>Véritable aboutissement de presque trois années d’échanges avec les citoyens et acteurs du territoire, ce premier PLUi détermine les orientations sur l’évolution du territoire pour les 10 à 15 prochaines années. Tout au long du processus, une large concertation a été mise en œuvre, permettant de recueillir plus de 230 contributions écrites du public et rassemblant plus de 2200 participants aux nombreux événements de nature diverse organisés pour toucher le plus grand nombre : 16 réunions publiques, 10 ateliers thématiques, 8 balades urbaines, 2 micro-trottoirs, 6 ateliers du comité consultatif territorial qui regroupait des citoyens et des représentants de chaque ville.Ainsi, GPSO entend répondre aux défis de la ville de demain et poursuivre sa trajectoire d’un territoire à la fois créatif, numérique et durable. Les maires ont salué unanimement la qualité de la concertation, avec la diversité des dispositifs mis en œuvre pour coconstruire ce projet et impliquer le maximum de participants. Comme le souligne Jean-Jacques Guillet, vice-président en charge de l’urbanisme pour GPSO, <em>"à la suite de la phase de consultation durant cette année 2024, et notamment de l’enquête publique qui s’est déroulée en juin, les évolutions apportées au projet de PLUi voté le 7 février dernier restent de portée limitée, et les grandes orientations et ambitions initiales n’ont pas été requestionnées. Cela démontre que nous avons été à l’écoute des attentes exprimées des habitants lors de la concertation menée depuis début 2022. Le PLUi ressort par conséquent conforté de ces dernières étapes de consultation avant son application."</em></p><p>À partir de mi-janvier 2025, le PLUi remplacera les 8 PLU communaux en vigueur jusqu’alors. Tous projets et tous travaux nécessitant une autorisation d’urbanisme, comme un permis de construire, devront respecter dorénavant les règles définies par le PLUi. Toutefois, rien ne change pour les démarches des habitants puisque l’instruction des autorisations d’urbanisme reste toujours une compétence de chaque commune.</p><h4>APRÈS UN BRAS DE FER AVEC L’ÉTAT, CE PLUI A FINALEMENT REÇU L’AVIS FAVORABLE DES SERVICES PRÉFECTORAUX, SANS RÉSERVE</h4><p>La loi de 2015 sur le Grand Paris fixe un objectif de construction de 75000 logements par an en Île-de-France. L’État veille scrupuleusement à son application en exigeant de plus un rééquilibrage régional Est-Ouest. Ces objectifs souhaités par l’État ne sont toutefois pas réalistes dans des communes déjà denses comme Boulogne-Billancourt ou très vertes comme Ville-d’Avray et Marnes-la-Coquette. Les échanges ont donc été âpres avec la préfecture. Après de vives réserves, l’État a finalement accepté que GPSO s’engage à tendre vers les objectifs communs souhaités dans le cadre d’une évolution raisonnable.</p><h4>POUR UNE URBANISATION MAITRISÉE À BOULOGNE-BILLANCOURT</h4><p>Le maire et les élus boulonnais, au sein de GPSO, ont veillé à proposer des règles d’urbanisme adaptées à l’échelle du territoire, et à dimension humaine. ll a ainsi été fait le choix d’un développement urbain durable, favorisant une croissance démographique maîtrisée. Le cadre de vie de Boulogne-Billancourt a ainsi fait l’objet d’une attention particulière pour assurer sa pérennité et ne pas augmenter la densité.</p><h4>VERS UNE NOUVELLE FAÇON DE PENSER LA VILLE</h4><p>Pierre-Christophe Baguet, président de GPSO, se félicite qu’ <em>"avec ce PLUi, tout en préservant l’identité de chaque ville, nous sommes parvenus à trouver une harmonie, à l’échelle de GPSO, pour que notre territoire soit toujours plus attractif pour les familles, et toujours plus agréable à vivre. Nous avons réussi à faire valoir&nbsp;les singularités de ce territoire à l’échelle de la métropole, en faveur d’une évolution nécessairement raisonnée de la population. Ce PLUi innove en accompagnant avant tout l’évolution de l’existant tout en veillant à préserver ce qui constitue un intérêt patrimonial."</em> Ainsi, le PLUi concilie une vision d’avenir du territoire urbain avec les spécificités de chaque ville, chaque quartier du territoire.</p><p class="encadre">Retrouvez toutes les informations pratiques du PLUi sur le site de GPSO : www.seineouest.fr/plui</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Agenda/Journee_Mobilite/Journ%C3%A9e_mobilit%C3%A9_2024/Journ%C3%A9e_de_la_mobilit%C3%A9-AdB-017.jpg" length="238339" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4868</guid><pubDate>Tue, 17 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>La construction de l’hôtel de ville en images</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-construction-de-lhotel-de-ville-en-images-4868</link><category>Aménagement urbain, Architecture, Archives, Histoire, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>Dès 1919, André Morizet, élu maire de la ville, est convaincu de la nécessité de faire édifier une nouvelle mairie. La villa au cœur de l’actuel square Léon-Blum, qui abrite alors les services municipaux depuis 1880, ne suffit plus pour une commune qui compte près 90.000 habitants. &nbsp;En 1925, il envoie en Belgique, pour un voyage d’étude, des membres du Conseil municipal. Ils y découvrent, entre autres, la maison communale de la ville de Schaerbeek, près de Bruxelles, dont l’aménagement intérieur, qui réunit tous les services à guichets dans un grand hall monumental, les impressionne tant qu’ils veulent adopter l’idée pour l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt.</p><h4>"Le somptuaire sacrifié au pratique"</h4><p>André Morizet, impressionné par les réalisations de l’architecte Tony Garnier, décide en décembre 1925 de lui en proposer la construction avec quelques consignes simples&nbsp;: de l’air, du jour, le somptuaire sacrifié au pratique. Ainsi commence leur collaboration.</p><p>En 1926, Garnier soumet un premier projet. Les deux parallélépipèdes visibles aujourd’hui sont déjà présents avec leurs destinations respectives&nbsp;: à l’un les services municipaux et à l’autre les salons d’honneur et la salle du Conseil municipal. Pourtant, on remanie constamment les plans&nbsp;: le maire trouvant le hall trop petit et l’architecte, jamais satisfait, poursuivant ses réflexions. Tony Garnier propose onze versions avant une ratification du projet définitif par le Conseil municipal en 1931.</p><h4>Sur&nbsp;une carrière de sable</h4><p>D’abord envisagé à l’emplacement de l’ancienne mairie, le nouvel hôtel de ville est finalement édifié sur des terrains occupés par une vaste carrière de sable à la croisée des rues Gallieni et Paul-Bert. &nbsp;La nouvelle mairie se situe ainsi au centre géographique de la ville et concrétise l’union de Boulogne et de Billancourt. Les travaux débutent en décembre 1931 sous la conduite de l’architecte Jacques Debat-Ponsan, soutien de Tony Garnier dans la conduite du projet.</p><p>Après deux ans et demi de travaux, l’hôtel de ville est mis en service le 3 juillet 1934 avant son <strong>inauguration officielle le 15 décembre suivant</strong>. Selon André Morizet, les Boulonnais, d’abord surpris, adoptèrent rapidement leur maison commune. Avec ce bâtiment, Boulogne-Billancourt entre dans la modernité et <em>"y a trouvé son âme"&nbsp;</em>(André Morizet, mai 1936)..</p><p class="chapeau"><em>Photographies de la construction de l’hôtel de ville, à retrouver en ligne sur <a href="http://archives.boulognebillancourt.com">le site des archives</a></em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dès 1919, André Morizet, élu maire de la ville, est convaincu de la nécessité de faire édifier une nouvelle mairie. La villa au cœur de l’actuel square Léon-Blum, qui abrite alors les services municipaux depuis 1880, ne suffit plus pour une commune qui compte près 90.000 habitants. &nbsp;En 1925, il envoie en Belgique, pour un voyage d’étude, des membres du Conseil municipal. Ils y découvrent, entre autres, la maison communale de la ville de Schaerbeek, près de Bruxelles, dont l’aménagement intérieur, qui réunit tous les services à guichets dans un grand hall monumental, les impressionne tant qu’ils veulent adopter l’idée pour l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt.</p><h4>"Le somptuaire sacrifié au pratique"</h4><p>André Morizet, impressionné par les réalisations de l’architecte Tony Garnier, décide en décembre 1925 de lui en proposer la construction avec quelques consignes simples&nbsp;: de l’air, du jour, le somptuaire sacrifié au pratique. Ainsi commence leur collaboration.</p><p>En 1926, Garnier soumet un premier projet. Les deux parallélépipèdes visibles aujourd’hui sont déjà présents avec leurs destinations respectives&nbsp;: à l’un les services municipaux et à l’autre les salons d’honneur et la salle du Conseil municipal. Pourtant, on remanie constamment les plans&nbsp;: le maire trouvant le hall trop petit et l’architecte, jamais satisfait, poursuivant ses réflexions. Tony Garnier propose onze versions avant une ratification du projet définitif par le Conseil municipal en 1931.</p><h4>Sur&nbsp;une carrière de sable</h4><p>D’abord envisagé à l’emplacement de l’ancienne mairie, le nouvel hôtel de ville est finalement édifié sur des terrains occupés par une vaste carrière de sable à la croisée des rues Gallieni et Paul-Bert. &nbsp;La nouvelle mairie se situe ainsi au centre géographique de la ville et concrétise l’union de Boulogne et de Billancourt. Les travaux débutent en décembre 1931 sous la conduite de l’architecte Jacques Debat-Ponsan, soutien de Tony Garnier dans la conduite du projet.</p><p>Après deux ans et demi de travaux, l’hôtel de ville est mis en service le 3 juillet 1934 avant son <strong>inauguration officielle le 15 décembre suivant</strong>. Selon André Morizet, les Boulonnais, d’abord surpris, adoptèrent rapidement leur maison commune. Avec ce bâtiment, Boulogne-Billancourt entre dans la modernité et <em>"y a trouvé son âme"&nbsp;</em>(André Morizet, mai 1936)..</p><p class="chapeau"><em>Photographies de la construction de l’hôtel de ville, à retrouver en ligne sur <a href="http://archives.boulognebillancourt.com">le site des archives</a></em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Agenda/Expositions/Expo_90_ans_HDV/90_ans_square_L%C3%A9on_Blum/1PH209_H%C3%B4tel_de_ville__fa%C3%A7ade_en_construction__c._1932.jpg" length="321162" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4800</guid><pubDate>Tue, 05 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>L’histoire des cimetières boulonnais</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/lhistoire-des-cimetieres-boulonnais-4800</link><category>Aménagement urbain, Histoire, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Outre la nécropole médiévale qui se trouvait à proximité de la chapelle Sainte-Gemme au cœur du village<br />des Menus-lès-Saint-Cloud, la ville de Boulogne-Billancourt a connu quatre cimetières.</p><p>Le plus ancien lieu d’inhumation de la ville était situé aux abords de l’église Notre-Dame, comme le voulait la tradition. Créé au moment de l’édification de l’église en 1330, il subsiste jusqu’au Premier Empire. Aujourd’hui, il a complètement disparu. Seul souvenir de sa présence à proximité de l’église&nbsp;: la dénomination de Parchamp (le champ des pairs). Le décret impérial sur les sépultures, promulgué le 12 juin 1804 par Napoléon Bonaparte, oblige alors les communes à créer de nouveaux cimetières hors de l’enceinte des bourgs et des villes, avant tout pour une question d’hygiène. Ces cimetières sont situés au cœur des villages, leur agrandissement est impossible, aussi est-on conduit à multiplier les inhumations aux mêmes emplacements à des intervalles de temps insuffisants..., avec un risque de pollution des sources d’eau et des puits. Il faut néanmoins attendre l’arrêté de Nicolas Frochot, préfet de la Seine, en date du 19 juin 1807, qui enjoint à la Municipalité de Boulogne de supprimer son cimetière pour voir l’ouverture d’un nouveau lieu d’inhumation de 2 026 m² installé sur la plaine de Longchamp. À cette époque, la plaine est en dehors du bois de Boulogne et le cimetière se trouve adossé au mur d’enceinte du bois. Le terrain est mis en service le 12 septembre 1807 avant d’être agrandi de près de 1500 m² en 1827 puis de 3 600 m² en 1843.<br><br><strong>Fermeture pour raisons d'hygiène</strong><br> En 1854, le préfet Haussmann impose la fermeture du cimetière de Longchamp à la fois pour des raisons d’hygiène mais aussi (et surtout) pour récupérer des terrains au profit de la Ville de Paris et de l’aménagement du bois de Boulogne – prolongé jusqu’à la Seine – et du nouvel hippodrome. Il faut dès lors trouver un nouvel emplacement. Les discussions semblent avoir été houleuses au sein du conseil municipal. Face au retard d’une décision boulonnaise, c’est finalement le préfet Georges-Eugène Haussmann qui impose le choix de terrains au lieu-dit «&nbsp;les Belles Feuilles&nbsp;». Le cimetière de la rue de l’Ouest est ouvert le 1er janvier 1859 en même temps qu’on suspend les inhumations à Longchamp et qu’on transfère une partie des sépultures aux frais de la Ville de Paris. Mais, face à l’augmentation de la population, le cimetière de la rue de l’Ouest devient rapidement trop étroit. Si bien qu’un nouveau cimetière doit être aménagé sur la plaine de Billancourt dans un quartier largement délaissé du fait de la proximité de l’entreprise Richer &amp; Cie, vidangeur de la Ville de Paris, qui y a installé un dépotoir. Le choix du lieu inspire les cyniques, qui parlent de «&nbsp;cimetière aquatique&nbsp;» en raison de sa proximité avec la Seine.<br><br><strong>Réservé aux Boulonnais à partir de 1928</strong><br> Souvent dénommé «&nbsp;Nouveau cimetière&nbsp;» dans les documents d’archives, en référence au cimetière plus ancien situé rue de l’Ouest, le cimetière des Moulineaux (du nom de l’avenue qui le borde et qui sera dénommée avenue Pierre-Grenier en 1944) ouvre en 1889. Il est agrandi à deux reprises&nbsp;: en 1909 et en 1932. Très recherché par les habitants des arrondissements de Paris les plus proches, il est rapidement encombré. Si bien que, dès 1928, il est réservé aux seuls habitants de la ville. En 1957, Boulogne-Billancourt s’associe aux communes de Clamart, Châtillon, Issy, Malakoff et Vanves pour ouvrir le cimetière intercommunal de Clamart.Lieux de recueillement, les cimetières sont aussi le reflet de l’histoire de la ville. Le carré militaire et les différents monuments rendent hommage aux Boulonnais morts au combat&nbsp;et les nombreuses tombes datées de 1942 et 1943 évoquent les quatre bombardements qui firent près de 700morts. Le visiteur reconnaîtra sans doute parmi les anonymes quelques noms célèbres – artistes, grands industriels, intellectuels, architectes – et admirera certaines tombes aux qualités esthétiques remarquables, à l’image de celle de l’ancien maire Édouard Jochum, surmontée d’un vase réalisé par son collègue Albert Dammouse à la Manufacture de Sèvres</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Outre la nécropole médiévale qui se trouvait à proximité de la chapelle Sainte-Gemme au cœur du village<br />des Menus-lès-Saint-Cloud, la ville de Boulogne-Billancourt a connu quatre cimetières.</p><p>Le plus ancien lieu d’inhumation de la ville était situé aux abords de l’église Notre-Dame, comme le voulait la tradition. Créé au moment de l’édification de l’église en 1330, il subsiste jusqu’au Premier Empire. Aujourd’hui, il a complètement disparu. Seul souvenir de sa présence à proximité de l’église&nbsp;: la dénomination de Parchamp (le champ des pairs). Le décret impérial sur les sépultures, promulgué le 12 juin 1804 par Napoléon Bonaparte, oblige alors les communes à créer de nouveaux cimetières hors de l’enceinte des bourgs et des villes, avant tout pour une question d’hygiène. Ces cimetières sont situés au cœur des villages, leur agrandissement est impossible, aussi est-on conduit à multiplier les inhumations aux mêmes emplacements à des intervalles de temps insuffisants..., avec un risque de pollution des sources d’eau et des puits. Il faut néanmoins attendre l’arrêté de Nicolas Frochot, préfet de la Seine, en date du 19 juin 1807, qui enjoint à la Municipalité de Boulogne de supprimer son cimetière pour voir l’ouverture d’un nouveau lieu d’inhumation de 2 026 m² installé sur la plaine de Longchamp. À cette époque, la plaine est en dehors du bois de Boulogne et le cimetière se trouve adossé au mur d’enceinte du bois. Le terrain est mis en service le 12 septembre 1807 avant d’être agrandi de près de 1500 m² en 1827 puis de 3 600 m² en 1843.<br><br><strong>Fermeture pour raisons d'hygiène</strong><br> En 1854, le préfet Haussmann impose la fermeture du cimetière de Longchamp à la fois pour des raisons d’hygiène mais aussi (et surtout) pour récupérer des terrains au profit de la Ville de Paris et de l’aménagement du bois de Boulogne – prolongé jusqu’à la Seine – et du nouvel hippodrome. Il faut dès lors trouver un nouvel emplacement. Les discussions semblent avoir été houleuses au sein du conseil municipal. Face au retard d’une décision boulonnaise, c’est finalement le préfet Georges-Eugène Haussmann qui impose le choix de terrains au lieu-dit «&nbsp;les Belles Feuilles&nbsp;». Le cimetière de la rue de l’Ouest est ouvert le 1er janvier 1859 en même temps qu’on suspend les inhumations à Longchamp et qu’on transfère une partie des sépultures aux frais de la Ville de Paris. Mais, face à l’augmentation de la population, le cimetière de la rue de l’Ouest devient rapidement trop étroit. Si bien qu’un nouveau cimetière doit être aménagé sur la plaine de Billancourt dans un quartier largement délaissé du fait de la proximité de l’entreprise Richer &amp; Cie, vidangeur de la Ville de Paris, qui y a installé un dépotoir. Le choix du lieu inspire les cyniques, qui parlent de «&nbsp;cimetière aquatique&nbsp;» en raison de sa proximité avec la Seine.<br><br><strong>Réservé aux Boulonnais à partir de 1928</strong><br> Souvent dénommé «&nbsp;Nouveau cimetière&nbsp;» dans les documents d’archives, en référence au cimetière plus ancien situé rue de l’Ouest, le cimetière des Moulineaux (du nom de l’avenue qui le borde et qui sera dénommée avenue Pierre-Grenier en 1944) ouvre en 1889. Il est agrandi à deux reprises&nbsp;: en 1909 et en 1932. Très recherché par les habitants des arrondissements de Paris les plus proches, il est rapidement encombré. Si bien que, dès 1928, il est réservé aux seuls habitants de la ville. En 1957, Boulogne-Billancourt s’associe aux communes de Clamart, Châtillon, Issy, Malakoff et Vanves pour ouvrir le cimetière intercommunal de Clamart.Lieux de recueillement, les cimetières sont aussi le reflet de l’histoire de la ville. Le carré militaire et les différents monuments rendent hommage aux Boulonnais morts au combat&nbsp;et les nombreuses tombes datées de 1942 et 1943 évoquent les quatre bombardements qui firent près de 700morts. Le visiteur reconnaîtra sans doute parmi les anonymes quelques noms célèbres – artistes, grands industriels, intellectuels, architectes – et admirera certaines tombes aux qualités esthétiques remarquables, à l’image de celle de l’ancien maire Édouard Jochum, surmontée d’un vase réalisé par son collègue Albert Dammouse à la Manufacture de Sèvres</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Publications/BBI/BBI_2024/Plan_du_cimeti%C3%A8re_de_la_rue_de_l_Ouest_en_1873..jpg" length="407790" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4239</guid><pubDate>Fri, 25 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><title>Vols à la fausse qualité : n’ouvrez  pas votre porte à n’importe qui !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/vol-a-la-fausse-qualite-vigilance-4239</link><category>Sécurité</category><description><![CDATA[<p>Face aux vols à la fausse qualité, redoublez de vigilance avant d’ouvrir votre porte.</p><p>Les vols à la fausse qualité sont des vols le plus souvent commis au domicile de leur victime par des malfaiteurs se présentant comme des professionnels. Ces faux policiers, postiers, plombiers, agents EDF, employés de mairie, assistantes sociales ou ramoneurs abusent généralement des personnes âgées. Ils se présentent fréquemment à deux, l’un retenant l’attention pendant que l’autre fouille les lieux et vole les objets de valeur et les liquidités.</p><p class="encadre">Si vous avez le moindre doute ou en cas d’incident, appelez le 17 (police secours).</p><h4>Vigilance également face aux démarchages abusifs par téléphone</h4><p>La loi du 24 juillet 2020 interdit les prospections commerciales téléphoniques portant sur la vente d’équipements ou de travaux pour des logements visant la réalisation d’économies d’énergie ou la production d’énergies renouvelables. La période actuelle est propice aux commerciaux peu scrupuleux qui espèrent abuser de la faiblesse de leurs interlocuteurs, jouer sur leurs peurs pour leur vendre des services inutiles, souvent à des prix exagérés.</p><h4>Rappel sur la vente des calendriers</h4><p>La Ville n’autorise pas ses prestataires privés chargés de la collecte des ordures ménagères sur le territoire de GPSO à vendre des calendriers ni à solliciter des étrennes. Soyez attentifs si des personnes, se faisant passer pour des éboueurs, se présentent à votre domicile. <strong>En cas d’incident, composer le 17.</strong></p><p class="encadre">Vous pouvez&nbsp;retrouver la liste des recommandations sur <a href="https://www.hauts-de-seine.gouv.fr/Actualites/Attention-aux-vols-a-la-fausse-qualite" target="_blank" rel="noreferrer">hauts-de-seine.gouv.fr</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Face aux vols à la fausse qualité, redoublez de vigilance avant d’ouvrir votre porte.</p><p>Les vols à la fausse qualité sont des vols le plus souvent commis au domicile de leur victime par des malfaiteurs se présentant comme des professionnels. Ces faux policiers, postiers, plombiers, agents EDF, employés de mairie, assistantes sociales ou ramoneurs abusent généralement des personnes âgées. Ils se présentent fréquemment à deux, l’un retenant l’attention pendant que l’autre fouille les lieux et vole les objets de valeur et les liquidités.</p><p class="encadre">Si vous avez le moindre doute ou en cas d’incident, appelez le 17 (police secours).</p><h4>Vigilance également face aux démarchages abusifs par téléphone</h4><p>La loi du 24 juillet 2020 interdit les prospections commerciales téléphoniques portant sur la vente d’équipements ou de travaux pour des logements visant la réalisation d’économies d’énergie ou la production d’énergies renouvelables. La période actuelle est propice aux commerciaux peu scrupuleux qui espèrent abuser de la faiblesse de leurs interlocuteurs, jouer sur leurs peurs pour leur vendre des services inutiles, souvent à des prix exagérés.</p><h4>Rappel sur la vente des calendriers</h4><p>La Ville n’autorise pas ses prestataires privés chargés de la collecte des ordures ménagères sur le territoire de GPSO à vendre des calendriers ni à solliciter des étrennes. Soyez attentifs si des personnes, se faisant passer pour des éboueurs, se présentent à votre domicile. <strong>En cas d’incident, composer le 17.</strong></p><p class="encadre">Vous pouvez&nbsp;retrouver la liste des recommandations sur <a href="https://www.hauts-de-seine.gouv.fr/Actualites/Attention-aux-vols-a-la-fausse-qualite" target="_blank" rel="noreferrer">hauts-de-seine.gouv.fr</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/Vol_a%CC%80_la_fausse_qualite%CC%812.jpg" length="3035195" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4753</guid><pubDate>Mon, 14 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><title>Passage de témoin à L’Outil en main, qui cherche de nouveaux bénévoles</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/passage-de-temoin-a-loutil-en-main-qui-cherche-de-nouveaux-benevoles-4753</link><category>Jeunesse, Loisirs</category><description><![CDATA[<p>Nichée dans les locaux de la Maison de la Planète, l’association L’Outil en main initie les jeunes de 9 à 14 ans aux métiers d'art et aux métiers manuels, avec des animateurs expérimentés, dans un cadre d’atelier. <br /></p><p>«<em>Nous voulons montrer aux enfants qu’ils sont capables de concevoir un objet de A à Z avec leurs mains. Cela peut être un objet d’art, un objet pratique, en bois, en plastique, en mosaïque… À la fin de l’année, les enfants peuvent emporter avec eux ce qu’ils ont fabriqué </em>», indique Thamar Montillaud, co-président de l’association. Si ce jeune de 26 ans a décidé de s’impliquer en tant que président, c’est parce que L’Outil en main lui a donné le goût des métiers manuels il y a quinze ans. Après avoir validé son DMA (Diplôme des Métiers d’Art) dans la prestigieuse école Boulle puis passé un CAP de sculpteur en candidat libre, meilleur apprenti de France, ce toucheà-tout a de nouveau frappé à la porte de la structure qui a fait naître en lui une vocation. « Avec aujourd’hui le désir de transmettre », commente t-il. Cette démarche enchante Marcel Brault, le deuxième co-président de l'association qui cherchait un successeur. Lui-même avait repris le fambeau de Raymond Gaboulard en 2017.<br><br><strong>Une association fondée en 2022</strong><br> Néanmoins, pour perdurer, L’Outil en main a besoin de nouveaux bénévoles pour encadrer ses ateliers. Marcel Brault et Thamar Montillaud lancent donc un appel aux volontaires qui possèdent un savoir-faire dans un métier ou une activité manuelle (ébénisterie, sculpture, peinture, électricité, etc.) et souhaitent l’enseigner à la nouvelle génération, lors d’ateliers hebdomadaires le mercredi. « <em>On ne demande pas d’être présent tous les mercredis mais quelques mercredis par an</em> », rappellent les dirigeants. Margot, âgée de 80 ans et rencontrée au Forum des activités, pourrait faire partie de ces nouvelles recrues. Thamar Montillaud insiste sur la satisfaction procurée par l’enseignement d’un métier du patrimoine ou d’une activité manuelle :</p><blockquote><p><em>Quand on voit un enfant prendre conscience de ses capacités, de son habileté, de son ingéniosité…, c’est aussi très valorisant pour celui qui transmet.&nbsp;</em><br><br> &nbsp;</p></blockquote><p class="encadre">Contact : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+mpvujmfonbjocpvmphof:3Ahnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">loutilenmainboulogne92@gmail.com</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Nichée dans les locaux de la Maison de la Planète, l’association L’Outil en main initie les jeunes de 9 à 14 ans aux métiers d'art et aux métiers manuels, avec des animateurs expérimentés, dans un cadre d’atelier. <br /></p><p>«<em>Nous voulons montrer aux enfants qu’ils sont capables de concevoir un objet de A à Z avec leurs mains. Cela peut être un objet d’art, un objet pratique, en bois, en plastique, en mosaïque… À la fin de l’année, les enfants peuvent emporter avec eux ce qu’ils ont fabriqué </em>», indique Thamar Montillaud, co-président de l’association. Si ce jeune de 26 ans a décidé de s’impliquer en tant que président, c’est parce que L’Outil en main lui a donné le goût des métiers manuels il y a quinze ans. Après avoir validé son DMA (Diplôme des Métiers d’Art) dans la prestigieuse école Boulle puis passé un CAP de sculpteur en candidat libre, meilleur apprenti de France, ce toucheà-tout a de nouveau frappé à la porte de la structure qui a fait naître en lui une vocation. « Avec aujourd’hui le désir de transmettre », commente t-il. Cette démarche enchante Marcel Brault, le deuxième co-président de l'association qui cherchait un successeur. Lui-même avait repris le fambeau de Raymond Gaboulard en 2017.<br><br><strong>Une association fondée en 2022</strong><br> Néanmoins, pour perdurer, L’Outil en main a besoin de nouveaux bénévoles pour encadrer ses ateliers. Marcel Brault et Thamar Montillaud lancent donc un appel aux volontaires qui possèdent un savoir-faire dans un métier ou une activité manuelle (ébénisterie, sculpture, peinture, électricité, etc.) et souhaitent l’enseigner à la nouvelle génération, lors d’ateliers hebdomadaires le mercredi. « <em>On ne demande pas d’être présent tous les mercredis mais quelques mercredis par an</em> », rappellent les dirigeants. Margot, âgée de 80 ans et rencontrée au Forum des activités, pourrait faire partie de ces nouvelles recrues. Thamar Montillaud insiste sur la satisfaction procurée par l’enseignement d’un métier du patrimoine ou d’une activité manuelle :</p><blockquote><p><em>Quand on voit un enfant prendre conscience de ses capacités, de son habileté, de son ingéniosité…, c’est aussi très valorisant pour celui qui transmet.&nbsp;</em><br><br> &nbsp;</p></blockquote><p class="encadre">Contact : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+mpvujmfonbjocpvmphof:3Ahnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">loutilenmainboulogne92@gmail.com</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/A_tout_age/Petite_enfance/Menus_des_creches/006_BAHI.JPG" length="175192" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4750</guid><pubDate>Thu, 10 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les beaux projets d’embellissement des jardins de l’hôtel de ville et du square L. Blum</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-beaux-projets-dembellissement-des-jardins-de-lhotel-de-ville-et-du-square-leon-blum-4750</link><category>Aménagement urbain, Environnement, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Depuis début septembre, la Ville et GPSO ont engagé de grands travaux de rénovation et d’embellissement des jardins de l’hôtel de ville. Le square Léon-Blum se verra lui aussi rénové pour fin 2025. Deux espaces historiques très appréciés et fréquentés par de nombreux Boulonnais.</p><h2>Les jardins et les abords de la mairie rénovés pour les 90 ans de l’hôtel de ville</h2><p>Les actuels allées et espaces verts autour de l’hôtel de ville datent de 1992. En vue des 90 ans de l’hôtel de ville mi-décembre, les services de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Grand Paris Seine Ouest</a> (GPSO) ont démarré début septembre la rénovation de ces espaces. Les objectifs de la rénovation de cet espace public sont l’embellissement du jardin et de ses allées, la réhabilitation du bassin principal et du système hydraulique. Les travaux consistent donc à aménager les bassins secondaires en espaces plantés, à implanter et renouveler du mobilier urbain&nbsp;(avec des chaises type jardin du Luxembourg, par ex.)&nbsp;et à installer des brumisateurs contribuant à la création d’un îlot de fraîcheur. Ces travaux comprennent également la rénovation de la rue de la Saussière entre la rue Gallieni et la sortie du parking de l’hôtel de ville.</p><h5>Le coût s’élève à 1,4 million d’euros. Les travaux ont débuté le 3 septembre pour une durée de 13 semaines (livraison début décembre).</h5><h2>Le nouveau&nbsp;square Léon-Blum pour fin 2025</h2><p>Originellement jardin privé de François-Marie de Guaïta, personnage cosmopolite d’origine francfortoise, l’espace devient le parc de la Mairie en 1880. Il y abritera la quatrième mairie jusqu’en 1934 (le bâtiment a été détruit en 1947). La disparition progressive de certains bâtiments, la construction de la crèche et de nouveaux équipements en ont peu à peu modifié l’aspect. Mais les éléments caractéristiques des squares de cette époque demeurent encore bien visibles&nbsp;aujourd’hui : grilles en fer forgé, bassin, fontaines, pelouses et chemins sinueux. Cet héritage constitue un socle fort pour le projet de rénovation du square.</p><p>L’embellissement de ce site historique vise à raviver plus d’un hectare de l’histoire boulonnaise :&nbsp;</p><ul><li>un kiosque, des fontaines&nbsp;et des clôtures restitués ;</li><li>des allées plus confortables ;</li><li>des pelouses accueillantes et plus accessibles ;</li><li>un bassin repensé et plus écologique ;</li><li>des fontaines restaurées avec jets et brumisateurs ;</li><li>de nouvelles essences d’arbres plantées ;&nbsp;</li><li>des massifs plus denses et fleuris ;</li><li>des jeux adaptés à tous les âges ;</li><li>de nouvelles ambiances plus naturelles ;</li><li>une aire sportive reconfigurée, où il sera possible de pratiquer simultanément du football et du basket-ball.</li></ul><h5>Coût du nouveau square Léon-Blum : 2 millions d’euros. Début des travaux : juin 2025. Livraison : fin 2025.</h5><p class="encadre"><strong>Les riverains invités à voter pour le nouvel aménagement de l’aire de jeux centrale.</strong><br> Du 14 au 30 septembre, la Ville a invité les riverains à choisir entre deux propositions de nouvelles structures de jeux sur la plateforme <a href="https://jeparticipe.boulognebillancourt.com/" target="_blank" rel="noreferrer">jeparticipe.boulognebillancourt.com</a>.<br> La première, sur une aire avec une grande diversité de jeux d’équilibre.<br> La deuxième, sur un module central axé sur l’escalade.<br><strong><em>Le résultat sera communiqué dans le prochain BBI.</em></strong></p><h4>Présentation du projet aux riverains</h4><p>Le samedi 14 septembre, les services de la Ville et de GPSO ont organisé une grande présentation du projet en plein air, en présence de plusieurs élus dont Claude Rocher et Maurice Gilles, élus du quartier Silly – Gallieni. Les Boulonnais sont venus nombreux en famille pour découvrir les visuels des futurs aménagements, à l’image d’Hortense et de son fils Maxence, 8 ans et demi. <em>« Nous étions curieux de voir ce qui est envisagé car nous habitons juste à côté du square et nous y venons régulièrement. Nous en profitons pour étudier les projets d’aires de jeux et opterons pour l’un d’entre eux. C’est une bonne idée de demander l’avis des familles, nous avons souvent des choses intéressantes à dire ou à soumettre. »</em></p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Depuis début septembre, la Ville et GPSO ont engagé de grands travaux de rénovation et d’embellissement des jardins de l’hôtel de ville. Le square Léon-Blum se verra lui aussi rénové pour fin 2025. Deux espaces historiques très appréciés et fréquentés par de nombreux Boulonnais.</p><h2>Les jardins et les abords de la mairie rénovés pour les 90 ans de l’hôtel de ville</h2><p>Les actuels allées et espaces verts autour de l’hôtel de ville datent de 1992. En vue des 90 ans de l’hôtel de ville mi-décembre, les services de <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Grand Paris Seine Ouest</a> (GPSO) ont démarré début septembre la rénovation de ces espaces. Les objectifs de la rénovation de cet espace public sont l’embellissement du jardin et de ses allées, la réhabilitation du bassin principal et du système hydraulique. Les travaux consistent donc à aménager les bassins secondaires en espaces plantés, à implanter et renouveler du mobilier urbain&nbsp;(avec des chaises type jardin du Luxembourg, par ex.)&nbsp;et à installer des brumisateurs contribuant à la création d’un îlot de fraîcheur. Ces travaux comprennent également la rénovation de la rue de la Saussière entre la rue Gallieni et la sortie du parking de l’hôtel de ville.</p><h5>Le coût s’élève à 1,4 million d’euros. Les travaux ont débuté le 3 septembre pour une durée de 13 semaines (livraison début décembre).</h5><h2>Le nouveau&nbsp;square Léon-Blum pour fin 2025</h2><p>Originellement jardin privé de François-Marie de Guaïta, personnage cosmopolite d’origine francfortoise, l’espace devient le parc de la Mairie en 1880. Il y abritera la quatrième mairie jusqu’en 1934 (le bâtiment a été détruit en 1947). La disparition progressive de certains bâtiments, la construction de la crèche et de nouveaux équipements en ont peu à peu modifié l’aspect. Mais les éléments caractéristiques des squares de cette époque demeurent encore bien visibles&nbsp;aujourd’hui : grilles en fer forgé, bassin, fontaines, pelouses et chemins sinueux. Cet héritage constitue un socle fort pour le projet de rénovation du square.</p><p>L’embellissement de ce site historique vise à raviver plus d’un hectare de l’histoire boulonnaise :&nbsp;</p><ul><li>un kiosque, des fontaines&nbsp;et des clôtures restitués ;</li><li>des allées plus confortables ;</li><li>des pelouses accueillantes et plus accessibles ;</li><li>un bassin repensé et plus écologique ;</li><li>des fontaines restaurées avec jets et brumisateurs ;</li><li>de nouvelles essences d’arbres plantées ;&nbsp;</li><li>des massifs plus denses et fleuris ;</li><li>des jeux adaptés à tous les âges ;</li><li>de nouvelles ambiances plus naturelles ;</li><li>une aire sportive reconfigurée, où il sera possible de pratiquer simultanément du football et du basket-ball.</li></ul><h5>Coût du nouveau square Léon-Blum : 2 millions d’euros. Début des travaux : juin 2025. Livraison : fin 2025.</h5><p class="encadre"><strong>Les riverains invités à voter pour le nouvel aménagement de l’aire de jeux centrale.</strong><br> Du 14 au 30 septembre, la Ville a invité les riverains à choisir entre deux propositions de nouvelles structures de jeux sur la plateforme <a href="https://jeparticipe.boulognebillancourt.com/" target="_blank" rel="noreferrer">jeparticipe.boulognebillancourt.com</a>.<br> La première, sur une aire avec une grande diversité de jeux d’équilibre.<br> La deuxième, sur un module central axé sur l’escalade.<br><strong><em>Le résultat sera communiqué dans le prochain BBI.</em></strong></p><h4>Présentation du projet aux riverains</h4><p>Le samedi 14 septembre, les services de la Ville et de GPSO ont organisé une grande présentation du projet en plein air, en présence de plusieurs élus dont Claude Rocher et Maurice Gilles, élus du quartier Silly – Gallieni. Les Boulonnais sont venus nombreux en famille pour découvrir les visuels des futurs aménagements, à l’image d’Hortense et de son fils Maxence, 8 ans et demi. <em>« Nous étions curieux de voir ce qui est envisagé car nous habitons juste à côté du square et nous y venons régulièrement. Nous en profitons pour étudier les projets d’aires de jeux et opterons pour l’un d’entre eux. C’est une bonne idée de demander l’avis des familles, nous avons souvent des choses intéressantes à dire ou à soumettre. »</em></p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/square_blum.JPG" length="91717" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4718</guid><pubDate>Tue, 24 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><title>À la pêche sur les bords de Seine avec Sylvain Taillebuis</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/a-la-peche-sur-les-bords-de-seine-avec-sylvain-taillebuis-4718</link><category>Environnement, Loisirs</category><description><![CDATA[<p>Restaurateur de profession, le Boulonnais Sylvain Taillebuis, titulaire du permis de pêche (obligatoire), attrape les gros poissons de la Seine, qu’il remet ensuite à l’eau pour une démarche "no kill". Récit d’une matinée de pêche comme si vous y étiez.</p><p>Son activité suscite la curiosité de milliers d’internautes sur le réseau social TikTok, autant qu’elle attire les promeneurs du quai Le Gallo. Pêcheur aguerri originaire de Touraine – où il a appris les meilleures techniques aux côtés de son père –, Sylvain Taillebuis attrape toutes sortes de poissons dans le fleuve qui serpente autour de Boulogne-Billancourt&nbsp;: anguilles, carpes, brèmes… et silures, des monstres d’eau douce pouvant atteindre plus de 2 mètres. Les images impressionnantes de ces poissons (2 m 10 pour le plus gros) une fois sortis de l’eau, font un carton sur les réseaux sociaux&nbsp; : <strong>Sylvain cumule aujourd’hui près de 150 000 vues sur son compte TikTok (@catman.boulogne).</strong></p><h4>5h30&nbsp;: Le poisson d'offre à ceux qui se lèvent tôt</h4><p>En cette belle journée d’été, Sylvain est sur le pont dès 5h30 du matin pour préparer son matériel. À cette heure-là, la Seine ressemble à une mer d’huile, tout juste agitée par quelques sauts de carpes. Il dispose en tout de six cannes à pêche, dont les lignes trempent non loin du port Legrand réaménagé. <em>"Il n’est pas rare que les silures s’approchent des bateaux pour se nourrir</em>", glisse l’expert. Pour l’avertir qu’un poisson mord, notre pêcheur dispose de grelots ou de détecteurs de vibrations sur ses cannes.</p><h4>6h30&nbsp;: "Ce n'est pas la taille de l'appât qui fait celle du poisson"</h4><p>Si le poisson se fait désirer, il n’hésite pas non plus à utiliser un sonar relié en wifi à son smartphone. L’appareil, qu’on imaginerait bien équiper un navire militaire, apporte de précieuses informations telles que la profondeur, la température de l’eau… et peut détecter la présence, ou non, de poissons. En revanche, pour les attraper, tout repose sur la technique du pêcheur et la qualité de ses appâts. Sylvain n’hésite pas à renouveler ces derniers toutes les demi-heures, à varier le "menu", les quantités, les amorces&nbsp;: <em>"Ce n’est pas la taille de l’appât qui fait celle du poisson."</em></p><h4>7h30&nbsp;: premières prises de la journée</h4><p>Au bout de deux heures, il est enfin récompensé&nbsp;: l’une de ses cannes s’agite. Les quelques crans de moulinet le confirment... Ni une ni deux, notre pêcheur se saisit du matériel. La bête se défend férocement. Il s’agit d’une belle anguille qui jette toutes ses forces dans la bataille. Quelques minutes plus tard, ce sera une brême, bien moins combative, qui mordra à l’hameçon.</p><h4>11h30&nbsp;: pas de silure mais une carpe</h4><p>La pêche requiert de la patience, beaucoup de patience. <em>"On peut attraper deux poissons en une heure et ne pas avoir une seule touche pendant les quatre suivantes", </em>souffle Sylvain. C’est alors qu’une belle carpe, visiblement mise en appétit par l’heure du déjeuner, se fait prendre au piège. Pas de silure pour aujourd’hui, mais trois poissons différents dans l’épuisette, qui sont remis à l’eau après une belle photo.</p><p class="encadre"><strong>Le saviez-vous ? </strong><br> Pour avoir une touche avec un silure, Sylvain Taillebuis utilise du foie de volaille, des lombrics (gros vers de terre) et des croquettes pour chien. <em>"Il faut être très précis sur la quantité car les silures sont malins : si l’appât est trop gros, le poisson se contentera de grignoter sans s’accrocher à l’hameçon."</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Restaurateur de profession, le Boulonnais Sylvain Taillebuis, titulaire du permis de pêche (obligatoire), attrape les gros poissons de la Seine, qu’il remet ensuite à l’eau pour une démarche "no kill". Récit d’une matinée de pêche comme si vous y étiez.</p><p>Son activité suscite la curiosité de milliers d’internautes sur le réseau social TikTok, autant qu’elle attire les promeneurs du quai Le Gallo. Pêcheur aguerri originaire de Touraine – où il a appris les meilleures techniques aux côtés de son père –, Sylvain Taillebuis attrape toutes sortes de poissons dans le fleuve qui serpente autour de Boulogne-Billancourt&nbsp;: anguilles, carpes, brèmes… et silures, des monstres d’eau douce pouvant atteindre plus de 2 mètres. Les images impressionnantes de ces poissons (2 m 10 pour le plus gros) une fois sortis de l’eau, font un carton sur les réseaux sociaux&nbsp; : <strong>Sylvain cumule aujourd’hui près de 150 000 vues sur son compte TikTok (@catman.boulogne).</strong></p><h4>5h30&nbsp;: Le poisson d'offre à ceux qui se lèvent tôt</h4><p>En cette belle journée d’été, Sylvain est sur le pont dès 5h30 du matin pour préparer son matériel. À cette heure-là, la Seine ressemble à une mer d’huile, tout juste agitée par quelques sauts de carpes. Il dispose en tout de six cannes à pêche, dont les lignes trempent non loin du port Legrand réaménagé. <em>"Il n’est pas rare que les silures s’approchent des bateaux pour se nourrir</em>", glisse l’expert. Pour l’avertir qu’un poisson mord, notre pêcheur dispose de grelots ou de détecteurs de vibrations sur ses cannes.</p><h4>6h30&nbsp;: "Ce n'est pas la taille de l'appât qui fait celle du poisson"</h4><p>Si le poisson se fait désirer, il n’hésite pas non plus à utiliser un sonar relié en wifi à son smartphone. L’appareil, qu’on imaginerait bien équiper un navire militaire, apporte de précieuses informations telles que la profondeur, la température de l’eau… et peut détecter la présence, ou non, de poissons. En revanche, pour les attraper, tout repose sur la technique du pêcheur et la qualité de ses appâts. Sylvain n’hésite pas à renouveler ces derniers toutes les demi-heures, à varier le "menu", les quantités, les amorces&nbsp;: <em>"Ce n’est pas la taille de l’appât qui fait celle du poisson."</em></p><h4>7h30&nbsp;: premières prises de la journée</h4><p>Au bout de deux heures, il est enfin récompensé&nbsp;: l’une de ses cannes s’agite. Les quelques crans de moulinet le confirment... Ni une ni deux, notre pêcheur se saisit du matériel. La bête se défend férocement. Il s’agit d’une belle anguille qui jette toutes ses forces dans la bataille. Quelques minutes plus tard, ce sera une brême, bien moins combative, qui mordra à l’hameçon.</p><h4>11h30&nbsp;: pas de silure mais une carpe</h4><p>La pêche requiert de la patience, beaucoup de patience. <em>"On peut attraper deux poissons en une heure et ne pas avoir une seule touche pendant les quatre suivantes", </em>souffle Sylvain. C’est alors qu’une belle carpe, visiblement mise en appétit par l’heure du déjeuner, se fait prendre au piège. Pas de silure pour aujourd’hui, mais trois poissons différents dans l’épuisette, qui sont remis à l’eau après une belle photo.</p><p class="encadre"><strong>Le saviez-vous ? </strong><br> Pour avoir une touche avec un silure, Sylvain Taillebuis utilise du foie de volaille, des lombrics (gros vers de terre) et des croquettes pour chien. <em>"Il faut être très précis sur la quantité car les silures sont malins : si l’appât est trop gros, le poisson se contentera de grignoter sans s’accrocher à l’hameçon."</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/peche_ok.JPG" length="132237" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4679</guid><pubDate>Fri, 06 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><title>Sur la piste de la mésange bleue</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/sur-la-piste-de-la-mesange-bleue-4679</link><category>Environnement, Animaux, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Participez à l'observatoire de la biodiversité de septembre à novembre 2024 !</p><p><strong>Dans le cadre du déploiement de sa stratégie territoriale pour la biodiversité, Grand Paris Seine Ouest a lancé un observatoire participatif des espèces sauvages, ouvert à tous. Après l’écureuil roux, le rouge-gorge, le hérisson et le rougequeue noir, partez sur la piste de la mésange bleue ! Grâce à vos données, GPSO pourra avoir une compréhension plus fine de la répartition de certaines espèces et adapter ses aménagements et pratiques de gestion, afin de mieux préserver leurs lieux de reproduction, de refuge et de nourriture.</strong></p><h4>Quand et comment participer ?</h4><p>Vous avez observé une mésange bleue dans son milieu naturel, ou non loin de chez vous ? Signalez-nous sa présence et contribuez à l’enrichissement des connaissances sur la faune sauvage du territoire. De septembre à novembre, vous êtes invité à indiquer sur notre cartographie en ligne les lieux et dates auxquels vous avez aperçu une mésange bleue : <a href="https://www.seineouest.fr/mesange-bleue">www.seineouest.fr/mesange-bleue</a></p><p><strong>Vous pouvez également suivre dans votre ville le nombre de spécimens identifiés sur cette cartographie en ligne.</strong></p><h4>Comment reconnaître une mésange bleue ?</h4><p>La mésange bleue est un oiseau commun en France : on la trouve sur tout le territoire où elle vit globalement dans des boisements, des parcs et des jardins. On peut aussi la trouver en montagne. La mésange bleue se caractérise par la couleur bleu cobalt sur la partie supérieure de sa tête, sur ses ailes et au-dessus de sa queue. Ses joues et son front sont blancs avec un bandeau noir sur les yeux qui rejoint sa nuque et forme un collier tout autour de son cou. Sa poitrine et son ventre sont jaunes et une partie de sa nuque a une tache verte. Une fois adulte, la mésange bleue a une taille moyenne de 10 à 12 cm pour un poids moyen d’environ 11g.</p><h4>Quand la rencontrer ?</h4><p>Toute l’année, pendant la période de nidification et l’élevages des oisillons, on peut l’apercevoir chercher de la nourriture pour ses petits. En période plus froide de fin elle recherche de la nourriture composée de graines et de baies.</p><h4>Où vit-elle ?</h4><p>La mésange bleue construit son nid dans des trous d’arbres ou des nichoirs. Il se compose d’une base de mousse et de poils divers. Elle pond 2 à 18 œufs à partir d’avril. La taille de la ponte varie selon l’altitude, la qualité de l’habitat et le volume de la cavité. L’incubation dure 2 semaines et l’envol a lieu entre 2 et 3 semaines après l’éclosion.</p><h4>De quoi se nourrit-elle ?</h4><p>La mésange bleue se nourrit surtout d’insectes et d’araignées. Elle change de régime durant l’hiver cherchant les graines, les baies et les fruits sauvages. Elle passe beaucoup de temps à inspecter rameaux et feuilles avec agilité et dans des positions parfois acrobatiques ou il n’est pas rare de la voir perchée au bout d’une branche la tête en bas.</p><h4>Un acteur de la biodiversité</h4><p>Elle contribue à la régulation des populations d’insectes et limaces et limite la présence de certaines espèces nuisibles pour la santé comme les chenilles processionnaires. Sa présence est un indicateur de la santé d’un écosystème. Une espèce protégée C’est une espèce intégralement protégée depuis l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection.</p><h4>Comment favoriser sa présence dans les jardins ?</h4><ul><li>Laissez des espaces de nature spontanée, tels que des petites prairies fleuries ou des massifs variés (Noisetier, Sureau, Erable champêtre, Aubépine, Viorne boule de neige, Cornouiller, Framboisier…).</li><li>Conservez, quand c’est possible, les vieux arbres, les cavités qui les composent sont occupées au printemps.</li><li>Complétez par l’installation en hauteur de nichoirs pour mésanges. Avec un trou d’envol de diamètre allant de 26mm à 32 mm.</li><li>Favorisez la diversité dans votre jardin pour la biodiversité en aménageant des zones sauvages avec des feuilles mortes, des tas de bois et des espaces de sol nu où la mésange bleue peut chasser les insectes.</li><li>Limiter l’usage de produits de traitements qui peuvent nuire aux insectes dont dépend cet oiseau.</li><li>Tenir compte de la présence des prédateurs naturels comme les chats</li></ul>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Participez à l'observatoire de la biodiversité de septembre à novembre 2024 !</p><p><strong>Dans le cadre du déploiement de sa stratégie territoriale pour la biodiversité, Grand Paris Seine Ouest a lancé un observatoire participatif des espèces sauvages, ouvert à tous. Après l’écureuil roux, le rouge-gorge, le hérisson et le rougequeue noir, partez sur la piste de la mésange bleue ! Grâce à vos données, GPSO pourra avoir une compréhension plus fine de la répartition de certaines espèces et adapter ses aménagements et pratiques de gestion, afin de mieux préserver leurs lieux de reproduction, de refuge et de nourriture.</strong></p><h4>Quand et comment participer ?</h4><p>Vous avez observé une mésange bleue dans son milieu naturel, ou non loin de chez vous ? Signalez-nous sa présence et contribuez à l’enrichissement des connaissances sur la faune sauvage du territoire. De septembre à novembre, vous êtes invité à indiquer sur notre cartographie en ligne les lieux et dates auxquels vous avez aperçu une mésange bleue : <a href="https://www.seineouest.fr/mesange-bleue">www.seineouest.fr/mesange-bleue</a></p><p><strong>Vous pouvez également suivre dans votre ville le nombre de spécimens identifiés sur cette cartographie en ligne.</strong></p><h4>Comment reconnaître une mésange bleue ?</h4><p>La mésange bleue est un oiseau commun en France : on la trouve sur tout le territoire où elle vit globalement dans des boisements, des parcs et des jardins. On peut aussi la trouver en montagne. La mésange bleue se caractérise par la couleur bleu cobalt sur la partie supérieure de sa tête, sur ses ailes et au-dessus de sa queue. Ses joues et son front sont blancs avec un bandeau noir sur les yeux qui rejoint sa nuque et forme un collier tout autour de son cou. Sa poitrine et son ventre sont jaunes et une partie de sa nuque a une tache verte. Une fois adulte, la mésange bleue a une taille moyenne de 10 à 12 cm pour un poids moyen d’environ 11g.</p><h4>Quand la rencontrer ?</h4><p>Toute l’année, pendant la période de nidification et l’élevages des oisillons, on peut l’apercevoir chercher de la nourriture pour ses petits. En période plus froide de fin elle recherche de la nourriture composée de graines et de baies.</p><h4>Où vit-elle ?</h4><p>La mésange bleue construit son nid dans des trous d’arbres ou des nichoirs. Il se compose d’une base de mousse et de poils divers. Elle pond 2 à 18 œufs à partir d’avril. La taille de la ponte varie selon l’altitude, la qualité de l’habitat et le volume de la cavité. L’incubation dure 2 semaines et l’envol a lieu entre 2 et 3 semaines après l’éclosion.</p><h4>De quoi se nourrit-elle ?</h4><p>La mésange bleue se nourrit surtout d’insectes et d’araignées. Elle change de régime durant l’hiver cherchant les graines, les baies et les fruits sauvages. Elle passe beaucoup de temps à inspecter rameaux et feuilles avec agilité et dans des positions parfois acrobatiques ou il n’est pas rare de la voir perchée au bout d’une branche la tête en bas.</p><h4>Un acteur de la biodiversité</h4><p>Elle contribue à la régulation des populations d’insectes et limaces et limite la présence de certaines espèces nuisibles pour la santé comme les chenilles processionnaires. Sa présence est un indicateur de la santé d’un écosystème. Une espèce protégée C’est une espèce intégralement protégée depuis l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection.</p><h4>Comment favoriser sa présence dans les jardins ?</h4><ul><li>Laissez des espaces de nature spontanée, tels que des petites prairies fleuries ou des massifs variés (Noisetier, Sureau, Erable champêtre, Aubépine, Viorne boule de neige, Cornouiller, Framboisier…).</li><li>Conservez, quand c’est possible, les vieux arbres, les cavités qui les composent sont occupées au printemps.</li><li>Complétez par l’installation en hauteur de nichoirs pour mésanges. Avec un trou d’envol de diamètre allant de 26mm à 32 mm.</li><li>Favorisez la diversité dans votre jardin pour la biodiversité en aménageant des zones sauvages avec des feuilles mortes, des tas de bois et des espaces de sol nu où la mésange bleue peut chasser les insectes.</li><li>Limiter l’usage de produits de traitements qui peuvent nuire aux insectes dont dépend cet oiseau.</li><li>Tenir compte de la présence des prédateurs naturels comme les chats</li></ul>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/mesange-bleue-052ea7a4-a370-4d63-ad23-52f80d5eb40e.jpg" length="395123" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4640</guid><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 00:00:00 +0200</pubDate><title>Des brumisateurs pour lutter contre la chaleur</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/des-brumisateurs-pour-lutter-contre-la-chaleur-4640</link><category>Aménagement urbain, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>Pour vous rafraîchir en cette période de fortes chaleurs, plusieurs brumisateurs ont été installés par GPSO à divers endroits de la ville. Profitez-en !</p><h4>Liste des brumisateurs à Boulogne-Billancourt</h4><p>Q1 : parc Edmond de Rothschild</p><p>Q2 : mail du Maréchal Juin dans la section entre la rue de Bellevue et la rue de Sèvres, jardin Galliéni et square Léon Blum&nbsp;</p><p>Q3 : parc de Billancourt, place Jules Guesde (fontaine avec système de brumisateur), parvis de l’Ecole du Numérique, parc des Glacières (avec 6 demi-arches côté passerelle) et&nbsp;Place Haute devant le square Casteja (avec 6 mâts brumisants à 360°)</p><p>Q4 : jardin du Point du Jour</p><p>Q5 : Grand Place, jardins de l'hôtel de Ville, square Maître-Jacques</p><p>Q6 : jardin Guilbaud et jardin Thiers</p><p class="encadre">Plus d'infos : <a href="https://vbb.maps.arcgis.com/apps/instant/basic/index.html?appid=f7a222fc8df74b5ea4dd5cc4fd471b5d" target="_blank" rel="noreferrer">carte interactive GPSO</a></p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Pour vous rafraîchir en cette période de fortes chaleurs, plusieurs brumisateurs ont été installés par GPSO à divers endroits de la ville. Profitez-en !</p><h4>Liste des brumisateurs à Boulogne-Billancourt</h4><p>Q1 : parc Edmond de Rothschild</p><p>Q2 : mail du Maréchal Juin dans la section entre la rue de Bellevue et la rue de Sèvres, jardin Galliéni et square Léon Blum&nbsp;</p><p>Q3 : parc de Billancourt, place Jules Guesde (fontaine avec système de brumisateur), parvis de l’Ecole du Numérique, parc des Glacières (avec 6 demi-arches côté passerelle) et&nbsp;Place Haute devant le square Casteja (avec 6 mâts brumisants à 360°)</p><p>Q4 : jardin du Point du Jour</p><p>Q5 : Grand Place, jardins de l'hôtel de Ville, square Maître-Jacques</p><p>Q6 : jardin Guilbaud et jardin Thiers</p><p class="encadre">Plus d'infos : <a href="https://vbb.maps.arcgis.com/apps/instant/basic/index.html?appid=f7a222fc8df74b5ea4dd5cc4fd471b5d" target="_blank" rel="noreferrer">carte interactive GPSO</a></p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Canicule/brumisateur.JPG" length="112639" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4432</guid><pubDate>Thu, 22 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>Marcel Loyau, héros et sculpteur</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/marcel-loyau-heros-et-sculpteur-4432</link><category>Aménagement urbain, Sculpture, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Sculpteur de l’âge d’or boulonnais dans les années 30, héros de guerre, aviateur, Marcel Loyau a laissé de nombreux témoignages de son art, au coin des rues, au musée de Boulogne, et jusqu’à Chicago.</p><p>Elle trône au milieu de la place Denfert-Rochereau et attire inévitablement l’attention. La <em>Fontaine aux cygnes </em>intrigue. Il faut en faire le tour – ça tombe bien, la place est un rond-point – pour la détailler. On y voit un enfant entourant de ses bras un ballon, le protégeant avec trois cygnes majestueux. Cette œuvre&nbsp;fut créée en 1925 par le sculpteur boulonnais Marcel Loyau (1895-1936). Elle est alors réalisée pour figurer au centre du bassin dans les jardins du pavillon de la Ville de Paris, lors de la prestigieuse Exposition des arts décoratifs de la même année. Une consécration pour cet artiste surdoué, alors juste trentenaire, à la destinée fulgurante, hélas décédé à 40 ans.</p><p>Originaire de Touraine, il se destine à la sculpture très jeune. Il a 19 ans quand la guerre le contraint à quitter l’école des Beaux-Arts, qu’il vient d’intégrer. Les Poilus seront souvent présents dans son œuvre, émouvants, sans pathos : il a été des leurs, il a souffert comme eux. Au combat, il se conduit en héros, et en revient avec sept citations : Croix de la Légion d’honneur, Croix de la Bravoure polonaise... et les galons de lieutenant aviateur. Loyau est d’ailleurs l’un des premiers artistes "sculpteurs et peintres de l’aéro-club de France".</p><h4>Une œuvre monumentale à Chicago</h4><p>Il s’installe à Boulogne avec sa jeune épouse, Jeanne Morancé, également sculptrice et peintre. La ville connaît alors un véritable <a href="/ma-ville/histoire-et-patrimoine/fleuron-de-lart-deco" target="_blank">âge d’or culturel</a>, Marcel Loyau côtoie Paul Moreau-Vauthier, Paul Landowski, Joseph Bernard, tous depuis mondialement présents. C’est dans son atelier boulonnais qu’il conçoit une œuvre monumentale : les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Buckingham_Fountain" target="_blank" rel="noreferrer">sculptures de la Buckingham Fountain de Chicago</a>, qui se trouve au sein de Grant Park, véritable porte d’entrée de la ville, et longtemps point de départ de la célèbre route 66.&nbsp;Pour cette création, il reçoit en 1927 le Prix national des arts.</p><p>D’autres héritages de Marcel Loyau demeurent dans la ville, dont une rue qui porte son nom. À sa mort, son épouse fit don de plusieurs œuvres au musée de Boulogne, que l’on peut découvrir au <a href="/loisirs/culture/musees/musee-des-annees-30" target="_blank">musée des Années 30</a>. Il laisse aussi une autre trace pérenne : dans le souci de "sortir les artistes de leurs ateliers", il avait fondé en 1934 la Société des Beaux-Arts de Boulogne-Billancourt avec certains de ses amis et voisins sculpteurs. Elle attribue chaque année, au cours de son <a href="/information-transversale/agenda/salon-dautomne-de-la-societe-des-beaux-arts-2023-4146" target="_blank">Salon d’automne</a>, le prix Marcel-Loyau, récompensant le meilleur artiste exposé. Cette année encore, il fut remis en présence des petits-enfants et neveu de l’artiste. Cet événement, qui se tient à l’espace Landowski, s’inscrit dans l’agenda culturel de la Ville, et attire toujours un public nombreux <em>(article publié dans BBI de février 2024).</em></p><p class="encadre">Pour en savoir plus : le <a href="http://musees.boulognebillancourt.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer">portail des collections des musées de la Ville</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Sculpteur de l’âge d’or boulonnais dans les années 30, héros de guerre, aviateur, Marcel Loyau a laissé de nombreux témoignages de son art, au coin des rues, au musée de Boulogne, et jusqu’à Chicago.</p><p>Elle trône au milieu de la place Denfert-Rochereau et attire inévitablement l’attention. La <em>Fontaine aux cygnes </em>intrigue. Il faut en faire le tour – ça tombe bien, la place est un rond-point – pour la détailler. On y voit un enfant entourant de ses bras un ballon, le protégeant avec trois cygnes majestueux. Cette œuvre&nbsp;fut créée en 1925 par le sculpteur boulonnais Marcel Loyau (1895-1936). Elle est alors réalisée pour figurer au centre du bassin dans les jardins du pavillon de la Ville de Paris, lors de la prestigieuse Exposition des arts décoratifs de la même année. Une consécration pour cet artiste surdoué, alors juste trentenaire, à la destinée fulgurante, hélas décédé à 40 ans.</p><p>Originaire de Touraine, il se destine à la sculpture très jeune. Il a 19 ans quand la guerre le contraint à quitter l’école des Beaux-Arts, qu’il vient d’intégrer. Les Poilus seront souvent présents dans son œuvre, émouvants, sans pathos : il a été des leurs, il a souffert comme eux. Au combat, il se conduit en héros, et en revient avec sept citations : Croix de la Légion d’honneur, Croix de la Bravoure polonaise... et les galons de lieutenant aviateur. Loyau est d’ailleurs l’un des premiers artistes "sculpteurs et peintres de l’aéro-club de France".</p><h4>Une œuvre monumentale à Chicago</h4><p>Il s’installe à Boulogne avec sa jeune épouse, Jeanne Morancé, également sculptrice et peintre. La ville connaît alors un véritable <a href="/ma-ville/histoire-et-patrimoine/fleuron-de-lart-deco" target="_blank">âge d’or culturel</a>, Marcel Loyau côtoie Paul Moreau-Vauthier, Paul Landowski, Joseph Bernard, tous depuis mondialement présents. C’est dans son atelier boulonnais qu’il conçoit une œuvre monumentale : les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Buckingham_Fountain" target="_blank" rel="noreferrer">sculptures de la Buckingham Fountain de Chicago</a>, qui se trouve au sein de Grant Park, véritable porte d’entrée de la ville, et longtemps point de départ de la célèbre route 66.&nbsp;Pour cette création, il reçoit en 1927 le Prix national des arts.</p><p>D’autres héritages de Marcel Loyau demeurent dans la ville, dont une rue qui porte son nom. À sa mort, son épouse fit don de plusieurs œuvres au musée de Boulogne, que l’on peut découvrir au <a href="/loisirs/culture/musees/musee-des-annees-30" target="_blank">musée des Années 30</a>. Il laisse aussi une autre trace pérenne : dans le souci de "sortir les artistes de leurs ateliers", il avait fondé en 1934 la Société des Beaux-Arts de Boulogne-Billancourt avec certains de ses amis et voisins sculpteurs. Elle attribue chaque année, au cours de son <a href="/information-transversale/agenda/salon-dautomne-de-la-societe-des-beaux-arts-2023-4146" target="_blank">Salon d’automne</a>, le prix Marcel-Loyau, récompensant le meilleur artiste exposé. Cette année encore, il fut remis en présence des petits-enfants et neveu de l’artiste. Cet événement, qui se tient à l’espace Landowski, s’inscrit dans l’agenda culturel de la Ville, et attire toujours un public nombreux <em>(article publié dans BBI de février 2024).</em></p><p class="encadre">Pour en savoir plus : le <a href="http://musees.boulognebillancourt.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer">portail des collections des musées de la Ville</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Marcel_Loyau_1927.png" length="352521" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4385</guid><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>Avec Voyage en industries, revivez l’histoire de Billancourt</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/avec-voyage-en-industries-revivez-lhistoire-de-billancourt-4385</link><category>Aménagement urbain, Architecture, Culture, Tourisme</category><description><![CDATA[<p>Envie d’une promenade ludique et instructive le week-end ou pendant les vacances ? Vous souhaitez en savoir plus sur le passé industriel de Boulogne-Billancourt? Le parcours « Voyage en industries » vous guide vers des stations retraçant l’histoire sociale et patrimoniale du quartier Île Seguin – Rives-de-Seine.</p><p>Ouverte à tous, gratuite et réalisable avec l’aide d’un simple smartphone, la promenade Voyage en industries vous fait découvrir ou redécouvrir les quartiers du Trapèze, de l’île Seguin et du Pont-de-Sèvres. Entre les XVIIe et XXe siècles, ce territoire a accueilli des acteurs majeurs du milieu industriel, parmi lesquels Renault, les ateliers Farman Frères (aéronautique) et de nombreuses blanchisseries. Une sorte de ville dans la ville qui a vu défiler plusieurs centaines de milliers d’ouvriers. Imaginé par le Pavillon des projets et l’Office de tourisme avec le soutien de la Ville, Voyage en industries vous propose de remonter le temps à travers neuf capsules sonores.</p><h4>UNE IMMERSION UN SIÈCLE EN ARRIÈRE</h4><p>Notre périple démarre à la station de métro Billancourt. Lorsqu’elle fut inaugurée en 1934, elle révolutionna le quotidien des ouvriers des usines Renault. « Les horaires de l’usine étaient calqués sur ceux de la ligne 9. Certains travailleurs venaient de l’autre bout de la ligne. Dans notre trajet domicile-travail, tout était calculé en fonction des horaires du métro et du temps qu’il nous fallait pour rejoindre l’usine, passer au vestiaire et prendre notre poste », peut-on entendre de la bouche d’un ancien ouvrier. À l’écoute de la capsule audio, l’envie nous prend de fermer les yeux. Grâce au travail de la réalisation et au soin apporté à la reconstitution de l’environnement sonore, le résultat est bluffant. Le parcours nous fait ensuite passer par les places Bir-Hakeim et Jules-Guesde, deux lieux chargés d’histoire. La première, anciennement appelée place de l’Église, constitue la porte d’entrée du quartier du Trapèze. Elle fut un point de passage pour de nombreux employés des blanchisseries et des usines Renault. La deuxième était et est toujours un lieu de ralliement. Sa sirène haute de plusieurs mètres est un vestige des nombreux mouvements sociaux qui ont animé le quartier. « Quand Billancourt éternue, la France s’enrhume », avait-on l’habitude de dire. «La Grande hurleuse » a également servi à alerter les Boulonnais lors de la Seconde Guerre mondiale. La suite du parcours vous fera longer le parc de Billancourt avant de vous mener au quartier du Pont-de-Sèvres. Vous apprendrez, entre autres, que des personnalités comme Simone Veil et Robert Doisneau ont un lien avec les anciennes usines Renault. Vous découvrirez aussi le rôle fondamental joué par la Seine dans l’implantation des industries sur le territoire. Avant de vous faire découvrir ses deux dernières stations, Voyage en industries vous emmène effectuer une boucle sur l’île Seguin, où les anciennes fonderies, hangars et chaînes d’assemblage de la marque au losange ont laissé place à la magnifique Seine Musicale. L’occasion de prendre conscience de la métamorphose – toujours en marche – de ce bout de terre immergé et, si la météo le permet, de grimper les marches du jardin Bellini pour profiter d’un superbe panorama.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Envie d’une promenade ludique et instructive le week-end ou pendant les vacances ? Vous souhaitez en savoir plus sur le passé industriel de Boulogne-Billancourt? Le parcours « Voyage en industries » vous guide vers des stations retraçant l’histoire sociale et patrimoniale du quartier Île Seguin – Rives-de-Seine.</p><p>Ouverte à tous, gratuite et réalisable avec l’aide d’un simple smartphone, la promenade Voyage en industries vous fait découvrir ou redécouvrir les quartiers du Trapèze, de l’île Seguin et du Pont-de-Sèvres. Entre les XVIIe et XXe siècles, ce territoire a accueilli des acteurs majeurs du milieu industriel, parmi lesquels Renault, les ateliers Farman Frères (aéronautique) et de nombreuses blanchisseries. Une sorte de ville dans la ville qui a vu défiler plusieurs centaines de milliers d’ouvriers. Imaginé par le Pavillon des projets et l’Office de tourisme avec le soutien de la Ville, Voyage en industries vous propose de remonter le temps à travers neuf capsules sonores.</p><h4>UNE IMMERSION UN SIÈCLE EN ARRIÈRE</h4><p>Notre périple démarre à la station de métro Billancourt. Lorsqu’elle fut inaugurée en 1934, elle révolutionna le quotidien des ouvriers des usines Renault. « Les horaires de l’usine étaient calqués sur ceux de la ligne 9. Certains travailleurs venaient de l’autre bout de la ligne. Dans notre trajet domicile-travail, tout était calculé en fonction des horaires du métro et du temps qu’il nous fallait pour rejoindre l’usine, passer au vestiaire et prendre notre poste », peut-on entendre de la bouche d’un ancien ouvrier. À l’écoute de la capsule audio, l’envie nous prend de fermer les yeux. Grâce au travail de la réalisation et au soin apporté à la reconstitution de l’environnement sonore, le résultat est bluffant. Le parcours nous fait ensuite passer par les places Bir-Hakeim et Jules-Guesde, deux lieux chargés d’histoire. La première, anciennement appelée place de l’Église, constitue la porte d’entrée du quartier du Trapèze. Elle fut un point de passage pour de nombreux employés des blanchisseries et des usines Renault. La deuxième était et est toujours un lieu de ralliement. Sa sirène haute de plusieurs mètres est un vestige des nombreux mouvements sociaux qui ont animé le quartier. « Quand Billancourt éternue, la France s’enrhume », avait-on l’habitude de dire. «La Grande hurleuse » a également servi à alerter les Boulonnais lors de la Seconde Guerre mondiale. La suite du parcours vous fera longer le parc de Billancourt avant de vous mener au quartier du Pont-de-Sèvres. Vous apprendrez, entre autres, que des personnalités comme Simone Veil et Robert Doisneau ont un lien avec les anciennes usines Renault. Vous découvrirez aussi le rôle fondamental joué par la Seine dans l’implantation des industries sur le territoire. Avant de vous faire découvrir ses deux dernières stations, Voyage en industries vous emmène effectuer une boucle sur l’île Seguin, où les anciennes fonderies, hangars et chaînes d’assemblage de la marque au losange ont laissé place à la magnifique Seine Musicale. L’occasion de prendre conscience de la métamorphose – toujours en marche – de ce bout de terre immergé et, si la météo le permet, de grimper les marches du jardin Bellini pour profiter d’un superbe panorama.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/voyage_en_industrie/voyage_en_industrie_5.PNG" length="635551" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4384</guid><pubDate>Fri, 09 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>L’hôtel de ville, source d’inspiration pour les étudiants en écoles d’art </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/lhotel-de-ville-source-dinspiration-pour-les-etudiants-en-ecoles-dart-4384</link><category>Aménagement urbain, Architecture, Culture, Histoire, Tourisme</category><description><![CDATA[<p>Les écoles d’art et leurs étudiants aiment prendre l’hôtel de ville comme sujet d’étude. Exemple récent, plusieurs groupes de LISAA, grande école d’arts appliqués, sont venus s’y exercer au croquis architectural fin 2023. BBI est allé à leur rencontre.</p><p>En ce vendredi d’hiver, 15 jeunes, planche à dessin en main, sont en contemplation dans le hall de la mairie. Ce sont des étudiants de <a href="https://www.lisaa.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer">LISAA</a> (L’Institut supérieur des arts appliqués), une école reconnue et bien établie sur le territoire national. Ces jeunes âgés de 18 à 24 ans se préparent à réaliser un exercice aussi délicat que passionnant : représenter en croquis le hall de l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt. Un choix qui ne doit rien au hasard, confie leur professeure Ekaterina Tkatch : <em>"Pour travailler sur le style Art déco et les années 1920- 1930, cet hôtel de ville est une chance." </em><br> Toutefois, les étudiants ne doivent pas se contenter d’un simple "copier-coller". Ils ont pour consigne d’incorporer à leur dessin un objet monumental, fonctionnel ou non, suspendu au milieu de la structure. Robin, âgé de 20 ans, songe à ajouter un train. <em>"Le volume intérieur est impressionnant, je verrais bien cet hôtel de ville se transformer en gare." </em><br> Assises à côté de lui, Sarah et Audrey comparent le bâtiment municipal à un hall d’exposition – ça tombe bien, c’est aussi à ça qu’il sert. <em>"En tout cas, cette mairie n’a rien à voir avec celles que j’ai pu visiter"</em>, glisse la première. "<em>Moi, je la trouve très inspirante</em>", chuchote la seconde. Robin apprécie également les nombreux détails, ceux qui échappent au premier coup d’œil mais surgissent au fur et à mesure que le regard se promène : <em>"Il y a, par exemple, ces poutres en forme d’escalier qui montrent que rien n’a été laissé au hasard. Elles sont d’ailleurs assez difficiles à représenter!" </em>Si Ekaterina Tkatch a choisi l’ouvrage de Tony Garnier pour mettre à l’épreuve ses étudiants, c’est aussi parce qu’il propose de nombreuses lignes de fuite : <em>"Le bâtiment abrite des volumes très géométriques, en cela il offre une base de&nbsp;travail intéressante pour mettre en application les règles de perspective vues en cours."</em> Pour les élèves, le défi consiste à réaliser un dessin avec une perspective à trois points de fuite, en plus d’une vue générale de l’ensemble. <em>"Deux travaux à rendre au format A3",</em> ajoute la professeure. Les meilleures compositions seront exposées lors des journées portes ouvertes de l’école, organisées au printemps.</p><h2>La Ville demande le classement de la mairie au titre des Monuments historiques</h2><p>Les 90 ans de l’hôtel de ville constituent un des événements forts de cette année 2024 à BoulogneBillancourt. Pour marquer cet anniversaire, la Ville demande son classement au titre des <a href="https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-appellations/Protection-au-titre-des-Monuments-historiques" target="_blank" rel="noreferrer">Monuments historiques</a> auprès du <a href="https://www.culture.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">ministère de la Culture</a>. Quand il ouvre ses portes au public en juillet 1934, le nouvel hôtel de ville incarne pleinement l’union de Boulogne et de Billancourt qui avait été effective huit ans auparavant. Déjà qualifié de chef-d’œuvre par ses tout premiers visiteurs, le bâtiment avait été commandé par le sénateur-maire André Morizet, qui avait eu la brillante idée de choisir le centre géographique de la ville comme emplacement. Tout aussi remarquable a été sa décision de confier son édification aux architectes Tony Garnier, Grand Prix de Rome en 1899, et Jacques Debat-Ponsan.</p><h4>Chef d'oeuvre de l'architecture des années 1930</h4><p>Dès 1925, André Morizet convainc son conseil municipal de l’intérêt d’une nouvelle mairie. Il missionne une délégation en Belgique, où elle découvre l’organisation la plus rationnelle possible des services municipaux. La délégation poursuit son travail à Lyon pour voir les réalisations de Tony Garnier, à qui André Morizet confie très vite le projet. Les esquisses de l’architecte, conservées aujourd’hui aux <a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/histoire-et-patrimoine/archives-municipales" target="_blank">Archives municipales</a>, montrent déjà les contours de l’édifice final. Deux parallélépipèdes accolés, l’un dévolu aux services municipaux et l’autre destiné aux réceptions et aux bureaux du maire et de ses adjoints, constituent toujours aujourd’hui l’hôtel de ville. Les hautes fenêtres, la pierre rosée de Comblanchien et l’entrée principale, monumentale, concourent à la noblesse du bâtiment des réceptions voulue par le sénateur-maire et l’architecte. Les salons d’honneur forment un seul et même espace long de 50 mètres, haut de 10 mètres, et sont décorés d’or pour les parois hautes et de marbre noir Golzinne pour le soubassement. Le bâtiment des services municipaux et à l’accueil des citoyens s’organise autour du grand et large espace du hall des guichets, 65 mètres de long, 28 mètres de large et 22 mètres de haut. Trois coursives en encorbellement desservent les bureaux dans les étages. Cet espace magnifique et baigné de lumière naturelle a notamment permis à ce monument d’avant-garde d’être inscrit sur la liste supplémentaire des Monuments historiques en 1975. Le classement, demandé par la Ville lors du conseil municipal du 7 décembre 2023, échelon de protection le plus élevé, est décidé par arrêté du ministre de la Culture, après deux avis des commissions nationale et régionale du patrimoine et de l’architecture. Compte tenu de ce cheminement administratif, la demande peut prendre un certain temps avant d’aboutir. Incluant droits et devoirs, le classement permettra notamment d’obtenir une expertise technique et des financements pour la restauration des bâtiments, avant que soient lancés de nécessaires travaux de réhabilitation dans le respect de leur construction.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Les écoles d’art et leurs étudiants aiment prendre l’hôtel de ville comme sujet d’étude. Exemple récent, plusieurs groupes de LISAA, grande école d’arts appliqués, sont venus s’y exercer au croquis architectural fin 2023. BBI est allé à leur rencontre.</p><p>En ce vendredi d’hiver, 15 jeunes, planche à dessin en main, sont en contemplation dans le hall de la mairie. Ce sont des étudiants de <a href="https://www.lisaa.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer">LISAA</a> (L’Institut supérieur des arts appliqués), une école reconnue et bien établie sur le territoire national. Ces jeunes âgés de 18 à 24 ans se préparent à réaliser un exercice aussi délicat que passionnant : représenter en croquis le hall de l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt. Un choix qui ne doit rien au hasard, confie leur professeure Ekaterina Tkatch : <em>"Pour travailler sur le style Art déco et les années 1920- 1930, cet hôtel de ville est une chance." </em><br> Toutefois, les étudiants ne doivent pas se contenter d’un simple "copier-coller". Ils ont pour consigne d’incorporer à leur dessin un objet monumental, fonctionnel ou non, suspendu au milieu de la structure. Robin, âgé de 20 ans, songe à ajouter un train. <em>"Le volume intérieur est impressionnant, je verrais bien cet hôtel de ville se transformer en gare." </em><br> Assises à côté de lui, Sarah et Audrey comparent le bâtiment municipal à un hall d’exposition – ça tombe bien, c’est aussi à ça qu’il sert. <em>"En tout cas, cette mairie n’a rien à voir avec celles que j’ai pu visiter"</em>, glisse la première. "<em>Moi, je la trouve très inspirante</em>", chuchote la seconde. Robin apprécie également les nombreux détails, ceux qui échappent au premier coup d’œil mais surgissent au fur et à mesure que le regard se promène : <em>"Il y a, par exemple, ces poutres en forme d’escalier qui montrent que rien n’a été laissé au hasard. Elles sont d’ailleurs assez difficiles à représenter!" </em>Si Ekaterina Tkatch a choisi l’ouvrage de Tony Garnier pour mettre à l’épreuve ses étudiants, c’est aussi parce qu’il propose de nombreuses lignes de fuite : <em>"Le bâtiment abrite des volumes très géométriques, en cela il offre une base de&nbsp;travail intéressante pour mettre en application les règles de perspective vues en cours."</em> Pour les élèves, le défi consiste à réaliser un dessin avec une perspective à trois points de fuite, en plus d’une vue générale de l’ensemble. <em>"Deux travaux à rendre au format A3",</em> ajoute la professeure. Les meilleures compositions seront exposées lors des journées portes ouvertes de l’école, organisées au printemps.</p><h2>La Ville demande le classement de la mairie au titre des Monuments historiques</h2><p>Les 90 ans de l’hôtel de ville constituent un des événements forts de cette année 2024 à BoulogneBillancourt. Pour marquer cet anniversaire, la Ville demande son classement au titre des <a href="https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-appellations/Protection-au-titre-des-Monuments-historiques" target="_blank" rel="noreferrer">Monuments historiques</a> auprès du <a href="https://www.culture.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">ministère de la Culture</a>. Quand il ouvre ses portes au public en juillet 1934, le nouvel hôtel de ville incarne pleinement l’union de Boulogne et de Billancourt qui avait été effective huit ans auparavant. Déjà qualifié de chef-d’œuvre par ses tout premiers visiteurs, le bâtiment avait été commandé par le sénateur-maire André Morizet, qui avait eu la brillante idée de choisir le centre géographique de la ville comme emplacement. Tout aussi remarquable a été sa décision de confier son édification aux architectes Tony Garnier, Grand Prix de Rome en 1899, et Jacques Debat-Ponsan.</p><h4>Chef d'oeuvre de l'architecture des années 1930</h4><p>Dès 1925, André Morizet convainc son conseil municipal de l’intérêt d’une nouvelle mairie. Il missionne une délégation en Belgique, où elle découvre l’organisation la plus rationnelle possible des services municipaux. La délégation poursuit son travail à Lyon pour voir les réalisations de Tony Garnier, à qui André Morizet confie très vite le projet. Les esquisses de l’architecte, conservées aujourd’hui aux <a href="https://www.boulognebillancourt.com/ma-ville/histoire-et-patrimoine/archives-municipales" target="_blank">Archives municipales</a>, montrent déjà les contours de l’édifice final. Deux parallélépipèdes accolés, l’un dévolu aux services municipaux et l’autre destiné aux réceptions et aux bureaux du maire et de ses adjoints, constituent toujours aujourd’hui l’hôtel de ville. Les hautes fenêtres, la pierre rosée de Comblanchien et l’entrée principale, monumentale, concourent à la noblesse du bâtiment des réceptions voulue par le sénateur-maire et l’architecte. Les salons d’honneur forment un seul et même espace long de 50 mètres, haut de 10 mètres, et sont décorés d’or pour les parois hautes et de marbre noir Golzinne pour le soubassement. Le bâtiment des services municipaux et à l’accueil des citoyens s’organise autour du grand et large espace du hall des guichets, 65 mètres de long, 28 mètres de large et 22 mètres de haut. Trois coursives en encorbellement desservent les bureaux dans les étages. Cet espace magnifique et baigné de lumière naturelle a notamment permis à ce monument d’avant-garde d’être inscrit sur la liste supplémentaire des Monuments historiques en 1975. Le classement, demandé par la Ville lors du conseil municipal du 7 décembre 2023, échelon de protection le plus élevé, est décidé par arrêté du ministre de la Culture, après deux avis des commissions nationale et régionale du patrimoine et de l’architecture. Compte tenu de ce cheminement administratif, la demande peut prendre un certain temps avant d’aboutir. Incluant droits et devoirs, le classement permettra notamment d’obtenir une expertise technique et des financements pour la restauration des bâtiments, avant que soient lancés de nécessaires travaux de réhabilitation dans le respect de leur construction.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/hdv_etudiants_art.JPG" length="93499" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4375</guid><pubDate>Fri, 02 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>L’ascension de Louis-Gabriel Perez</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/lascension-de-louis-gabriel-perez-4375</link><category>Handicap, Sport</category><description><![CDATA[<p>Ancien membre de l’équipe de France de para-escalade, qu’il compte bien retrouver après sa thèse en sociologie du travail et de l’emploi, Louis-Gabriel Perez, boulonnais depuis toujours, rêve des JO de 2028.</p><p>C’est un retour aux sources qui a fait vibrer le sensible Louis-Gabriel Perez. En 2022, dans le cadre de la <a href="https://generation.paris2024.org/semaine-olympique-et-paralympique" target="_blank" rel="noreferrer">Semaine olympique et paralympique</a>, l’athlète est sollicité par la Ville pour intervenir dans un gymnase boulonnais. Parmi les classes venues l’écouter, des élèves du groupe scolaire Jean-Baptiste-Clément, l’école où il était en maternelle et en élémentaire.<br><em>"&nbsp;Ils avaient 7-8 ans, sans a priori, et ont osé. L’une des questions m’a scotché : “Est-ce que ça vous arrive de subir le regard des autres à cause de votre handicap ?” J’ai trouvé ça bien. Plus tôt on sensibilise les enfants au handicap, mieux c’est", </em>assure le jeune homme de 29 ans. Qui cohabite depuis sa naissance avec une infirmité motrice cérébrale, handicap uniquement moteur, à la suite d’un accouchement douloureux qui a entraîné un manque d’oxygène. Des séquelles à vie avec des problèmes d’élocution, des troubles de la motricité fine et une plus grande fatigabilité. Mais pas son genre de se plaindre, lui qui fréquente un kiné voisin chaque semaine et garde un suivi avec un orthophoniste.</p><h4>Membre d'Agrippine, le club d'escalade boulonnais</h4><p>Installé dans un studio proche du stade Le Gallo, Louis-Gabriel est un pur boulonnais, de père colombien. <em>"Il est venu en France pour ses études. C’est ainsi qu’il a découvert Boulogne-Billancourt, avant de travailler dans les bureaux chez Renault",</em> évoque-t-il. École Jean-Baptiste-Clément, donc. Et la rencontre, décisive, avec l’escalade, grâce à une initiation. Il a 7 ans, est en CE1 et accroche tout de suite. Puis, la Ville propose, avec son école municipale des sports (EMS), des stages pendant les vacances. Banco ! Fidèle depuis ses débuts au <a href="https://www.agrippine.com/WORDPRESS/">club Agrippine</a> et à la salle municipale d'escalade rue de Clamart, avec ses murs à 8 et 12 mètres, Louis-Gabriel poursuit son ascension en para-escalade, dans la catégorie réservée à ceux qui ont une déficience neurologique ou un handicap physique. En 2012, membre de l’<a href="https://www.ffme.fr/para-escalade/" target="_blank" rel="noreferrer">équipe de France</a>, il dispute les championnats du monde, à Bercy. L’année suivante, il est 4e des championnats d’Europe, à Chamonix.&nbsp;</p><h4>Médaillé à la coupe du monde et thésard en sociologie</h4><p>En 2017, il est médaillé de bronze d’une étape de coupe du monde, à Briançon. Puis 4e en Angleterre. Louis-Gabriel ralentit la cadence. Car ses études l’accaparent. Après les sciences sociales à Paris-Descartes et son antenne de Boulogne-Billancourt, le voici à l’université de Nanterre. Aujourd’hui sous contrat doctoral, il peaufine sa thèse consacrée au travail et au marché de l’emploi chez les coachs sportifs tout en sévissant dans des laboratoires de sociologie dépendant de l’université. Cravachant pour finir sa thèse (qu’il soutient en novembre) et <em>"passer les concours du CNRS pour être chercheur",</em> il s’entraîne deux fois par semaine et a changé d’entraîneur pour mieux repartir vers les sommets.<br> "<em>Louis-Gabriel est motivé, il ne dévie pas de son objectif, travaillant une voie jusqu’à ce qu’il trouve la faille,</em> souligne le nouvel élu,<em></em>que tous appellent Babis.<em> Son objectif est de revenir en équipe de France. Il s’en donne les moyens, suit le programme concocté, on fait même des séances de rab le week-end."</em></p><h4>Le regard tourné vers Los Angeles 2028</h4><p>Insistant sur le côté "très technique et très solide" de Louis-Gabriel, son coach rappelle la force de son caractère mais aussi que, en Bleu, il n’y a qu’une place dans les grandes compétitions. Et le tenant du titre est champion du monde et travaille dans une salle d’escalade ! Si la discipline n’est pas encore inscrite aux Jeux olympiques et ne figurera donc pas cet été à Paris, Louis-Gabriel a le regard tourné vers Los Angeles et les Jeux paralympiques en août 2028.<br><em>"On attend la validation de l’épreuve. J’aurai 34 ans, et ce serait un rêve d’y prendre part et de décrocher une médaille",</em> dit-il. En attendant, il savoure sa vie boulonnaise, qu’il apprécie pour <em>"son offre sportive et de transports, son calme, son côté agréable"</em>, avouant une préférence pour le quartier du Trapèze.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ancien membre de l’équipe de France de para-escalade, qu’il compte bien retrouver après sa thèse en sociologie du travail et de l’emploi, Louis-Gabriel Perez, boulonnais depuis toujours, rêve des JO de 2028.</p><p>C’est un retour aux sources qui a fait vibrer le sensible Louis-Gabriel Perez. En 2022, dans le cadre de la <a href="https://generation.paris2024.org/semaine-olympique-et-paralympique" target="_blank" rel="noreferrer">Semaine olympique et paralympique</a>, l’athlète est sollicité par la Ville pour intervenir dans un gymnase boulonnais. Parmi les classes venues l’écouter, des élèves du groupe scolaire Jean-Baptiste-Clément, l’école où il était en maternelle et en élémentaire.<br><em>"&nbsp;Ils avaient 7-8 ans, sans a priori, et ont osé. L’une des questions m’a scotché : “Est-ce que ça vous arrive de subir le regard des autres à cause de votre handicap ?” J’ai trouvé ça bien. Plus tôt on sensibilise les enfants au handicap, mieux c’est", </em>assure le jeune homme de 29 ans. Qui cohabite depuis sa naissance avec une infirmité motrice cérébrale, handicap uniquement moteur, à la suite d’un accouchement douloureux qui a entraîné un manque d’oxygène. Des séquelles à vie avec des problèmes d’élocution, des troubles de la motricité fine et une plus grande fatigabilité. Mais pas son genre de se plaindre, lui qui fréquente un kiné voisin chaque semaine et garde un suivi avec un orthophoniste.</p><h4>Membre d'Agrippine, le club d'escalade boulonnais</h4><p>Installé dans un studio proche du stade Le Gallo, Louis-Gabriel est un pur boulonnais, de père colombien. <em>"Il est venu en France pour ses études. C’est ainsi qu’il a découvert Boulogne-Billancourt, avant de travailler dans les bureaux chez Renault",</em> évoque-t-il. École Jean-Baptiste-Clément, donc. Et la rencontre, décisive, avec l’escalade, grâce à une initiation. Il a 7 ans, est en CE1 et accroche tout de suite. Puis, la Ville propose, avec son école municipale des sports (EMS), des stages pendant les vacances. Banco ! Fidèle depuis ses débuts au <a href="https://www.agrippine.com/WORDPRESS/">club Agrippine</a> et à la salle municipale d'escalade rue de Clamart, avec ses murs à 8 et 12 mètres, Louis-Gabriel poursuit son ascension en para-escalade, dans la catégorie réservée à ceux qui ont une déficience neurologique ou un handicap physique. En 2012, membre de l’<a href="https://www.ffme.fr/para-escalade/" target="_blank" rel="noreferrer">équipe de France</a>, il dispute les championnats du monde, à Bercy. L’année suivante, il est 4e des championnats d’Europe, à Chamonix.&nbsp;</p><h4>Médaillé à la coupe du monde et thésard en sociologie</h4><p>En 2017, il est médaillé de bronze d’une étape de coupe du monde, à Briançon. Puis 4e en Angleterre. Louis-Gabriel ralentit la cadence. Car ses études l’accaparent. Après les sciences sociales à Paris-Descartes et son antenne de Boulogne-Billancourt, le voici à l’université de Nanterre. Aujourd’hui sous contrat doctoral, il peaufine sa thèse consacrée au travail et au marché de l’emploi chez les coachs sportifs tout en sévissant dans des laboratoires de sociologie dépendant de l’université. Cravachant pour finir sa thèse (qu’il soutient en novembre) et <em>"passer les concours du CNRS pour être chercheur",</em> il s’entraîne deux fois par semaine et a changé d’entraîneur pour mieux repartir vers les sommets.<br> "<em>Louis-Gabriel est motivé, il ne dévie pas de son objectif, travaillant une voie jusqu’à ce qu’il trouve la faille,</em> souligne le nouvel élu,<em></em>que tous appellent Babis.<em> Son objectif est de revenir en équipe de France. Il s’en donne les moyens, suit le programme concocté, on fait même des séances de rab le week-end."</em></p><h4>Le regard tourné vers Los Angeles 2028</h4><p>Insistant sur le côté "très technique et très solide" de Louis-Gabriel, son coach rappelle la force de son caractère mais aussi que, en Bleu, il n’y a qu’une place dans les grandes compétitions. Et le tenant du titre est champion du monde et travaille dans une salle d’escalade ! Si la discipline n’est pas encore inscrite aux Jeux olympiques et ne figurera donc pas cet été à Paris, Louis-Gabriel a le regard tourné vers Los Angeles et les Jeux paralympiques en août 2028.<br><em>"On attend la validation de l’épreuve. J’aurai 34 ans, et ce serait un rêve d’y prendre part et de décrocher une médaille",</em> dit-il. En attendant, il savoure sa vie boulonnaise, qu’il apprécie pour <em>"son offre sportive et de transports, son calme, son côté agréable"</em>, avouant une préférence pour le quartier du Trapèze.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/LG_Perez_Agrippine.JPG" length="98290" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4348</guid><pubDate>Mon, 15 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>Consécration pour Le Trapèze, labellisé premier « ÉcoQuartier vécu », plus haute distinction nationale dans le domaine de la transition écologique !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/consecration-pour-le-trapeze-labellise-premier-ecoquartier-vecu-plus-haute-distinction-nationale-dans-le-domaine-de-la-transition-ecologique-4348</link><category>Aménagement urbain, Architecture, Environnement, Animaux, Parcs et jardins</category><description><![CDATA[<p>10 ans après avoir été le 1er quartier de France labellisé ÉcoQuartier, le Trapèze est encore le 1er à se voir attribuer le label "ÉcoQuartier vécu", la plus haute reconnaissance décernée par le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires. La remise s’est tenue le 12 décembre à Paris en présence d’Alain Mathioudakis, adjoint au maire chargé de la Transition écologique.</p><p>Exemplaire à tous points de vue avec ses espaces paysagers généreux, sa gestion alternative des eaux pluviales, ses bâtiments énergétiquement performants, le Trapèze répond à tous les indicateurs de performance de la labellisation "ÉcoQuartier vécu". Il s’agit de l’ultime étape du label ÉcoQuartier, qui vise à prendre en compte les retours d’expérience de toutes les parties prenantes du projet : ceux qui l’ont conçu et réalisé, ceux qui le vivent, et ceux qui en assurent la gestion. La commission nationale composée de représentants de l’État, de représentants des élus et des partenaires de la démarche, a attribué le label à la Ville le mardi 12 décembre à Paris. Elle a pris sa décision finale après une visite sur site par un binôme d’experts au printemps dernier.<br><em>"Le fait de pouvoir varier densité urbaine, végétalisation et plaisir de vivre dans ce quartier a été très apprécié, </em>a indiqué Philippe Mazenc, directeur général au <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">ministère de la Transition écologique</a>. <em>On voit bien que la densité urbaine est particulièrement bien vécue, et c’est justement l’exemple que donne votre projet."</em></p><h2>Performances environnementales et qualité de vie du quartier</h2><p>Les remarquables performances environnementales ainsi que sa capacité à concilier densité et qualité de vie pour les habitants sont les points saillants de ce projet démarré il y a 20 ans. Parmi les retours des habitants, on cite notamment,<em>"un quartier calme, agréable et vert".</em> Pour obtenir la labellisation, <strong>le Trapèze a été évalué sur 20 indicateurs de performance répartis en 4 thèmes</strong> : sobriété dans la consommation des ressources naturelles et de l’énergie ; résilience par rapport aux risques naturels et aux nuisances ; inclusion à travers les logements sociaux et l’accessibilité ; création de valeurs avec une offre diversifiée en matière de mobilité (pistes cyclables, transports en commun).</p><h2>Le parc de Billancourt, élément central de la faune et de la flore</h2><p>Construit sur les anciennes usines Renault, le Trapèze est l’un des plus importants écoquartiers de France avec ses 15000 habitants et ses 12000 salariés. Au fil des ans, les bâtiments de Renault et les chaînes de montage ont laissé place à des logements, des bureaux, des commerces, des équipements publics et des jardins…<br><em>"Un quartier vert, où la nature a une place de choix, est une volonté forte du projet, </em>souligne Marie-Laure Godin, adjointe au maire chargée de l’Urbanisme. <em>Aujourd’hui, le Trapèze est devenu une référence internationale attirant des délégations étrangères qui nous rendent visite régulièrement."&nbsp;</em>Au cœur de l’écoquartier, le parc de Billancourt joue un rôle essentiel. Labellisé écojardin en 2021 par l’<a href="https://www.arb-idf.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">agence régionale de la biodiversité</a>, il se compose de grandes pelouses, de sentiers arborés et d’une pièce d’eau maîtresse. L’ensemble favorise une biodiversité variée : 23 espèces d’oiseaux ont été observées, parmi lesquelles des rouges-gorges, des faucons crécelles, des mésanges, des mouettes rieuses… <em>"Bien que le processus de labellisation soit terminé, notre engagement continue, </em>conclut Marie-Laure Godin. <em>Nous aspirons à maintenir le Trapèze à un très haut niveau de performance environnementale."</em></p><ul><li><h4><a href="https://www.ileseguin-rivesdeseine.fr/fr/pavillon-des-projets-infos-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer">Le Pavillon des projets</a>, tout connaître sur l’écoquartier Trapèze</h4></li></ul><p>Le Pavillon des projets, situé au 101 allée Georges-Askinazi,&nbsp;est un centre d’information, d’exposition et d’événements culturels dédié à l’urbanisme, à l’architecture et au développement durable mis en œuvre sur le quartier Île Seguin – Rives-de-Seine. Situé au cœur du Trapèze, il est tout à la fois la vitrine de cette vaste opération d’aménagement et un lieu culturel. L’exposition permanente invite le public à découvrir l’histoire des usines Renault implantées à Boulogne-Billancourt pendant tout le XXe siècle et se prolonge avec la reconversion du site en écoquartier, démarrée en 2004. Le Pavillon des projets organise également des conférences, visites guidées, ateliers, en lien avec l’héritage industriel et l’aménagement récent du site, qui s’adressent au grand public et aux professionnels, aux scolaires et aux familles.</p><ul><li><h4>Le parcours <a href="https://voyage-en-industries.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Voyage en industries</a>, pour tout savoir de l’histoire industrielle du quartier</h4></li></ul><p>Le parcours sonore et illustré Voyage en industries invite le grand public à plonger au cœur de l’histoire industrielle, sociale, urbaine et architecturale de Billancourt. Il permet à tous de se réapproprier l’histoire de cet ancien site industriel emblématique qui a laissé place au quartier Île Seguin – Rives-de-Seine. À travers de nombreux témoignages d’anciens salariés réunis au sein des associations <a href="https://www.ametis-renault.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Ametis</a>, Atris et <a href="https://www.myrenaulthistoire.fr/espace-prive" target="_blank" rel="noreferrer">Renault Histoire</a>, le parcours expose les aventures humaines qui ont concouru à l’épopée industrielle et à d’importantes avancées sociales. Il vient ainsi enrichir les promenades de découverte du patrimoine de la ville de Boulogne-Billancourt, en écho à celui des années 30.</p><ul><li><h4>Les visites de délégations étrangères : s’inspirer de la réussite de l’écoquartier boulonnais</h4></li></ul><p>Le Trapèze est un quartier régulièrement visité par des délégations étrangères venues découvrir son architecture et ses équipements. À l’image d’une délégation japonaise présente en 2019 et qui s’est montrée "très impressionnée" par la végétalisation de l’<strong>école des Sciences et de la Biodiversité </strong>et surprise d’apprendre qu’il s’agissait d’une école publique.</p><ul><li><h4>La <a href="https://www.les3clefs.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Conciergerie les 3 clefs</a>, lieu fédérateur du cadre de vie du Trapèze</h4></li></ul><p>Jouxtant le parc de Billancourt, ce&nbsp;lieu fédérateur regroupe toutes les prestations de service utiles au quotidien pour les riverains. Ménage, repassage, surveillance de votre domicile, assistante administrative, bricolage, réception de vos colis, pressing, retouche, cordonnier, en un mot, tout ce dont vous avez besoin pour vous libérer un peu de temps.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>10 ans après avoir été le 1er quartier de France labellisé ÉcoQuartier, le Trapèze est encore le 1er à se voir attribuer le label "ÉcoQuartier vécu", la plus haute reconnaissance décernée par le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires. La remise s’est tenue le 12 décembre à Paris en présence d’Alain Mathioudakis, adjoint au maire chargé de la Transition écologique.</p><p>Exemplaire à tous points de vue avec ses espaces paysagers généreux, sa gestion alternative des eaux pluviales, ses bâtiments énergétiquement performants, le Trapèze répond à tous les indicateurs de performance de la labellisation "ÉcoQuartier vécu". Il s’agit de l’ultime étape du label ÉcoQuartier, qui vise à prendre en compte les retours d’expérience de toutes les parties prenantes du projet : ceux qui l’ont conçu et réalisé, ceux qui le vivent, et ceux qui en assurent la gestion. La commission nationale composée de représentants de l’État, de représentants des élus et des partenaires de la démarche, a attribué le label à la Ville le mardi 12 décembre à Paris. Elle a pris sa décision finale après une visite sur site par un binôme d’experts au printemps dernier.<br><em>"Le fait de pouvoir varier densité urbaine, végétalisation et plaisir de vivre dans ce quartier a été très apprécié, </em>a indiqué Philippe Mazenc, directeur général au <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">ministère de la Transition écologique</a>. <em>On voit bien que la densité urbaine est particulièrement bien vécue, et c’est justement l’exemple que donne votre projet."</em></p><h2>Performances environnementales et qualité de vie du quartier</h2><p>Les remarquables performances environnementales ainsi que sa capacité à concilier densité et qualité de vie pour les habitants sont les points saillants de ce projet démarré il y a 20 ans. Parmi les retours des habitants, on cite notamment,<em>"un quartier calme, agréable et vert".</em> Pour obtenir la labellisation, <strong>le Trapèze a été évalué sur 20 indicateurs de performance répartis en 4 thèmes</strong> : sobriété dans la consommation des ressources naturelles et de l’énergie ; résilience par rapport aux risques naturels et aux nuisances ; inclusion à travers les logements sociaux et l’accessibilité ; création de valeurs avec une offre diversifiée en matière de mobilité (pistes cyclables, transports en commun).</p><h2>Le parc de Billancourt, élément central de la faune et de la flore</h2><p>Construit sur les anciennes usines Renault, le Trapèze est l’un des plus importants écoquartiers de France avec ses 15000 habitants et ses 12000 salariés. Au fil des ans, les bâtiments de Renault et les chaînes de montage ont laissé place à des logements, des bureaux, des commerces, des équipements publics et des jardins…<br><em>"Un quartier vert, où la nature a une place de choix, est une volonté forte du projet, </em>souligne Marie-Laure Godin, adjointe au maire chargée de l’Urbanisme. <em>Aujourd’hui, le Trapèze est devenu une référence internationale attirant des délégations étrangères qui nous rendent visite régulièrement."&nbsp;</em>Au cœur de l’écoquartier, le parc de Billancourt joue un rôle essentiel. Labellisé écojardin en 2021 par l’<a href="https://www.arb-idf.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">agence régionale de la biodiversité</a>, il se compose de grandes pelouses, de sentiers arborés et d’une pièce d’eau maîtresse. L’ensemble favorise une biodiversité variée : 23 espèces d’oiseaux ont été observées, parmi lesquelles des rouges-gorges, des faucons crécelles, des mésanges, des mouettes rieuses… <em>"Bien que le processus de labellisation soit terminé, notre engagement continue, </em>conclut Marie-Laure Godin. <em>Nous aspirons à maintenir le Trapèze à un très haut niveau de performance environnementale."</em></p><ul><li><h4><a href="https://www.ileseguin-rivesdeseine.fr/fr/pavillon-des-projets-infos-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer">Le Pavillon des projets</a>, tout connaître sur l’écoquartier Trapèze</h4></li></ul><p>Le Pavillon des projets, situé au 101 allée Georges-Askinazi,&nbsp;est un centre d’information, d’exposition et d’événements culturels dédié à l’urbanisme, à l’architecture et au développement durable mis en œuvre sur le quartier Île Seguin – Rives-de-Seine. Situé au cœur du Trapèze, il est tout à la fois la vitrine de cette vaste opération d’aménagement et un lieu culturel. L’exposition permanente invite le public à découvrir l’histoire des usines Renault implantées à Boulogne-Billancourt pendant tout le XXe siècle et se prolonge avec la reconversion du site en écoquartier, démarrée en 2004. Le Pavillon des projets organise également des conférences, visites guidées, ateliers, en lien avec l’héritage industriel et l’aménagement récent du site, qui s’adressent au grand public et aux professionnels, aux scolaires et aux familles.</p><ul><li><h4>Le parcours <a href="https://voyage-en-industries.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Voyage en industries</a>, pour tout savoir de l’histoire industrielle du quartier</h4></li></ul><p>Le parcours sonore et illustré Voyage en industries invite le grand public à plonger au cœur de l’histoire industrielle, sociale, urbaine et architecturale de Billancourt. Il permet à tous de se réapproprier l’histoire de cet ancien site industriel emblématique qui a laissé place au quartier Île Seguin – Rives-de-Seine. À travers de nombreux témoignages d’anciens salariés réunis au sein des associations <a href="https://www.ametis-renault.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Ametis</a>, Atris et <a href="https://www.myrenaulthistoire.fr/espace-prive" target="_blank" rel="noreferrer">Renault Histoire</a>, le parcours expose les aventures humaines qui ont concouru à l’épopée industrielle et à d’importantes avancées sociales. Il vient ainsi enrichir les promenades de découverte du patrimoine de la ville de Boulogne-Billancourt, en écho à celui des années 30.</p><ul><li><h4>Les visites de délégations étrangères : s’inspirer de la réussite de l’écoquartier boulonnais</h4></li></ul><p>Le Trapèze est un quartier régulièrement visité par des délégations étrangères venues découvrir son architecture et ses équipements. À l’image d’une délégation japonaise présente en 2019 et qui s’est montrée "très impressionnée" par la végétalisation de l’<strong>école des Sciences et de la Biodiversité </strong>et surprise d’apprendre qu’il s’agissait d’une école publique.</p><ul><li><h4>La <a href="https://www.les3clefs.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Conciergerie les 3 clefs</a>, lieu fédérateur du cadre de vie du Trapèze</h4></li></ul><p>Jouxtant le parc de Billancourt, ce&nbsp;lieu fédérateur regroupe toutes les prestations de service utiles au quotidien pour les riverains. Ménage, repassage, surveillance de votre domicile, assistante administrative, bricolage, réception de vos colis, pressing, retouche, cordonnier, en un mot, tout ce dont vous avez besoin pour vous libérer un peu de temps.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/label_ecoquartier.JPG" length="123762" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4344</guid><pubDate>Fri, 12 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><title>Le charme secret des villas d’antan</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-charme-secret-des-villas-dantan-4344</link><category>Architecture, Histoire</category><description><![CDATA[<p>De tout temps, Boulogne-Billancourt a été l’écrin de petits bijoux d’architecture, reflets de l’exubérance ou de l’excentricité de leurs propriétaires. Sélection de quelques demeures à l’architecture atypique, aujourd’hui disparues.</p><h2>Villa Garnier</h2><p>Jusque dans les années 1970, existait au 16 rue de Sèvres, une propriété bourgeoise au toit mansardé, édifiée dans les dernières décennies du XIXe siècle et entourée d’un superbe jardin agrémenté de multiples massifs floraux et d’arbustes en pots. D’abord agrandie avec l’ajout d’ailes latérales surmontées de balustrades, la villa de Léon Garnier, riche savant, a sans aucun doute étonné plus d’un passant puisque, à partir de 1905, son toit a été surmonté d’un observatoire et, bientôt, d’un imposant pylône, sans qu’on puisse vraiment en identifier l’usage.</p><h2>Villa romaine (ou Villa Georges-Magne)</h2><p>En remontant vers le nord, le promeneur pourra admirer, à l’orée du bois de Boulogne, au 15 boulevard Anatole-France, la villa Georges-Magne, du nom de son premier propriétaire, dessinée par Lucien Magne et construite entre 1882 et 1884. Issu d’une lignée d’architectes, Lucien Magne a débuté sa carrière en 1874 par la restauration d’édifices religieux avant d’être nommé architecte diocésain d’Autun en 1877. Il dessine, en 1882, pour un de ses proches, cette villa sur cinq niveaux complétée par un campanile, dans un style "à l’italienne" qui lui vaudra le surnom de "villa romaine". La décoration tient essentiellement dans le choix des matériaux : les colorations des faïences ainsi que des charpentes et des balcons en bois trouvent une opposition naturelle dans les parements des murs – un crépis moucheté en mortier de chaux –, formant un ensemble harmonieux. En 1939, d’importants travaux menés par l’architecte E. Leroy vont profondément modifier son aspect : le campanile sera détruit et les façades redessinées dans un style classique qui perdure aujourd’hui.</p><h2>Villa Voisin</h2><p>À quelques mètres de là, au cœur d’une propriété ponctuée de grands arbres entre le boulevard d’Auteuil et l’allée des Pins, avait été érigé un hôtel particulier conçu par le célèbre architecte Pierre Patout pour le non moins célèbre industriel et aviateur Gabriel Voisin. Édifié en 1923, un bâtiment monumental était relié à l’ancienne demeure restructurée pour accueillir les services et les chambres d’amis. La bâtisse était d’allure massive : derrière une façade sans fenêtre, haute de 12 mètres (environ quatre étages), l’hôtel, d’une surface au sol de 350 m², faisait la part belle aux grands espaces de réception, notamment un salon de 100 m² et haut de 7 mètres, dont la démesure était à l’image de celles de l’architecte et de son client. Le bâtiment sera rasé au milieu du XXe siècle.</p><h2>Villa persane</h2><p>Encore quelques pas et, à l’angle du boulevard d’Auteuil et de l’allée des Pins, se dresse l’hôtel particulier de style néo-mauresque construit pour le céramiste boulonnais Eugène Collinot en 1865. Deux ans plus tôt, il avait fondé avec Adalbert de Beaumont une fabrique de céramique au 44 rue de l’Est. Grand voyageur, il avait parcouru le Moyen-Orient et fut le premier à s’inspirer de l’art japonais. Rien d’étonnant à ce que, lorsqu’il dessina sa villa, il la pare de nombreux décors en céramiques dans le style oriental. En 1951, l’architecte, décorateur et paysagiste Jean-Charles Moreux transforma la propriété en dépouillant les façades de leurs ornements pour leur redonner une allure classique. Il décora le vestibule de perspectives en trompe-l’œil sur le thème des jardins à la française, prolongées par un véritable jardin à l’extérieur. Si, aujourd’hui, la villa n’a plus rien de persan, elle a néanmoins donné son nom à la voie privée qui la longe.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>De tout temps, Boulogne-Billancourt a été l’écrin de petits bijoux d’architecture, reflets de l’exubérance ou de l’excentricité de leurs propriétaires. Sélection de quelques demeures à l’architecture atypique, aujourd’hui disparues.</p><h2>Villa Garnier</h2><p>Jusque dans les années 1970, existait au 16 rue de Sèvres, une propriété bourgeoise au toit mansardé, édifiée dans les dernières décennies du XIXe siècle et entourée d’un superbe jardin agrémenté de multiples massifs floraux et d’arbustes en pots. D’abord agrandie avec l’ajout d’ailes latérales surmontées de balustrades, la villa de Léon Garnier, riche savant, a sans aucun doute étonné plus d’un passant puisque, à partir de 1905, son toit a été surmonté d’un observatoire et, bientôt, d’un imposant pylône, sans qu’on puisse vraiment en identifier l’usage.</p><h2>Villa romaine (ou Villa Georges-Magne)</h2><p>En remontant vers le nord, le promeneur pourra admirer, à l’orée du bois de Boulogne, au 15 boulevard Anatole-France, la villa Georges-Magne, du nom de son premier propriétaire, dessinée par Lucien Magne et construite entre 1882 et 1884. Issu d’une lignée d’architectes, Lucien Magne a débuté sa carrière en 1874 par la restauration d’édifices religieux avant d’être nommé architecte diocésain d’Autun en 1877. Il dessine, en 1882, pour un de ses proches, cette villa sur cinq niveaux complétée par un campanile, dans un style "à l’italienne" qui lui vaudra le surnom de "villa romaine". La décoration tient essentiellement dans le choix des matériaux : les colorations des faïences ainsi que des charpentes et des balcons en bois trouvent une opposition naturelle dans les parements des murs – un crépis moucheté en mortier de chaux –, formant un ensemble harmonieux. En 1939, d’importants travaux menés par l’architecte E. Leroy vont profondément modifier son aspect : le campanile sera détruit et les façades redessinées dans un style classique qui perdure aujourd’hui.</p><h2>Villa Voisin</h2><p>À quelques mètres de là, au cœur d’une propriété ponctuée de grands arbres entre le boulevard d’Auteuil et l’allée des Pins, avait été érigé un hôtel particulier conçu par le célèbre architecte Pierre Patout pour le non moins célèbre industriel et aviateur Gabriel Voisin. Édifié en 1923, un bâtiment monumental était relié à l’ancienne demeure restructurée pour accueillir les services et les chambres d’amis. La bâtisse était d’allure massive : derrière une façade sans fenêtre, haute de 12 mètres (environ quatre étages), l’hôtel, d’une surface au sol de 350 m², faisait la part belle aux grands espaces de réception, notamment un salon de 100 m² et haut de 7 mètres, dont la démesure était à l’image de celles de l’architecte et de son client. Le bâtiment sera rasé au milieu du XXe siècle.</p><h2>Villa persane</h2><p>Encore quelques pas et, à l’angle du boulevard d’Auteuil et de l’allée des Pins, se dresse l’hôtel particulier de style néo-mauresque construit pour le céramiste boulonnais Eugène Collinot en 1865. Deux ans plus tôt, il avait fondé avec Adalbert de Beaumont une fabrique de céramique au 44 rue de l’Est. Grand voyageur, il avait parcouru le Moyen-Orient et fut le premier à s’inspirer de l’art japonais. Rien d’étonnant à ce que, lorsqu’il dessina sa villa, il la pare de nombreux décors en céramiques dans le style oriental. En 1951, l’architecte, décorateur et paysagiste Jean-Charles Moreux transforma la propriété en dépouillant les façades de leurs ornements pour leur redonner une allure classique. Il décora le vestibule de perspectives en trompe-l’œil sur le thème des jardins à la française, prolongées par un véritable jardin à l’extérieur. Si, aujourd’hui, la villa n’a plus rien de persan, elle a néanmoins donné son nom à la voie privée qui la longe.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/Villas_d_antan/villa_garnier.JPG" length="185310" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4219</guid><pubDate>Tue, 14 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><title>Maé Champavert, femme de combat</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/mae-champavert-femme-de-combat-4219</link><category>Sport</category><description><![CDATA[<p>Pratiquant la savate boxe française depuis 2007 à l’ACBB, championne d’Europe en titre, Maé Champavert ne se cantonne pas au ring : coach sportive, elle enseigne aussi le judo et la boxe aux enfants de l’école municipale des sports (EMS).</p><p><em>" J’ai du mal à lâcher ma ville "</em>, constate Maé Champavert en buvant son café allongé dans une brasserie boulonnaise. En septembre, à 23 ans, elle est devenue, en Croatie, championne d’Europe assaut savate boxe française, qu’elle définit comme " un sport de combat de percussion avec des règles ". Boulogne-Billancourt demeure son fief. Elle y habite depuis toujours et exerce depuis trois ans ses talents d’éducatrice diplômée, le mercredi et les vacances scolaires, à l’école municipale des sports (EMS). Au programme : éveil sportif auprès des 4-5 ans, des 3-4 ans et des 18-24mois (en présence des parents), ainsi que judo, boxe et chanbara pour les 4-5 ans et les 6-9 ans. Son arrivée à l’EMS de Boulogne-Billancourt a été favorisée par son coach en savate boxe française, Guillaume Le Prévost, qui y exerce également. Il connaît ses qualités pour avoir contribué à son ascension au sein de l’ACBB et, désormais, à l’Élan sportif de Montreuil, club que Maé a rejoint en 2020. Sa discipline ne lui permettant pas de gagner sa vie – elle est simplement indemnisée durant les rassemblements et les compétitions en équipe de France –, la jeune femme douce et déterminée est en outre coach sportive à domicile et, chaque lundi, dans une école du 15e arrondissement parisien. Il s’agit alors d’initiations à la boxe française au sein de l’association sportive auprès des CM1-CM2 et des lycéens. <em>" Cela me plaît de varier les expériences, de m’adresser à tous les publics "</em>, précise-t-elle.&nbsp;</p><blockquote><p>J'ai du mal à lâcher ma ville</p></blockquote><h4>Premiers pas dans la savate à 7 ans</h4><p>Maé a fait toute sa scolarité à Boulogne-Billancourt : école primaire Silly, collège Landowski et lycée Étienne-Jules-Marey, avant de suivre une licence Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), option activité physique adaptée et santé (APAS) à la faculté de Nanterre. <em>" J’aime Boulogne-Billancourt. On y trouve de tout, et notamment un calme appréciable "</em>, confie-t-elle. Parmi ses sites préférés figure le musée départemental Albert-Kahn, l’occasion pour elle de se promener dans le jardin et d’y saluer sa mère, qui y travaille. Cette ville, ce sont aussi ses premiers pas dans la savate boxe française, grâce à sa sœur, 21 ans aujourd’hui, et qui habite toujours Boulogne-Billancourt. <em>" Elle était un peu bagarreuse et mes parents ont voulu la mettre au sport, explique Maé. Un ami de mon père faisait de la boxe et leur a conseillé cette activité pour elle."</em> Elle accompagne sa cadette à l’ACBB mais, si celle-ci refuse le cours d’essai, Maé, alors âgée de 7 ans, demande à le suivre. Elle est séduite. <em>" Je ne saurais expliquer pourquoi, mais j’ai tout de suite accroché. Depuis ce jour-là, je n’ai pas arrêté. C’est un sport tactique et technique, qui permet de travailler tout son corps en s’amusant, mais surtout d’évacuer les tensions, le stress... À l’époque, il n’y avait presque que des garçons. Aujourd’hui, de plus en plus de filles pratiquent la discipline. " </em>Laquelle propose l’assaut – " <em>à la touche "</em>, sans puissance – et le combat. Équipée de ses gants, Maé est la reine de l’assaut : vice-championne de France minimes, championne de France cadettes, vice-championne d’Europe moins de 18 ans, championne de France en mai 2023 à Paris, couronnée sur le plan continental quatre mois après à Zagreb en moins de 52 kilos.</p><blockquote><p>La boxe est un sport tactique et technique, qui permet de travailler tout son corps en s’amusant, mais surtout d’évacuer les tensions, le stress...</p></blockquote><p>À présent, elle goûte au combat. Le premier aura lieu en novembre, avec casque. " <em>Depuis que je pratique la boxe française, j’ai eu plusieurs cocards et une fracture de fatigue, mais rien de cassé</em> ", sourit-elle</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Pratiquant la savate boxe française depuis 2007 à l’ACBB, championne d’Europe en titre, Maé Champavert ne se cantonne pas au ring : coach sportive, elle enseigne aussi le judo et la boxe aux enfants de l’école municipale des sports (EMS).</p><p><em>" J’ai du mal à lâcher ma ville "</em>, constate Maé Champavert en buvant son café allongé dans une brasserie boulonnaise. En septembre, à 23 ans, elle est devenue, en Croatie, championne d’Europe assaut savate boxe française, qu’elle définit comme " un sport de combat de percussion avec des règles ". Boulogne-Billancourt demeure son fief. Elle y habite depuis toujours et exerce depuis trois ans ses talents d’éducatrice diplômée, le mercredi et les vacances scolaires, à l’école municipale des sports (EMS). Au programme : éveil sportif auprès des 4-5 ans, des 3-4 ans et des 18-24mois (en présence des parents), ainsi que judo, boxe et chanbara pour les 4-5 ans et les 6-9 ans. Son arrivée à l’EMS de Boulogne-Billancourt a été favorisée par son coach en savate boxe française, Guillaume Le Prévost, qui y exerce également. Il connaît ses qualités pour avoir contribué à son ascension au sein de l’ACBB et, désormais, à l’Élan sportif de Montreuil, club que Maé a rejoint en 2020. Sa discipline ne lui permettant pas de gagner sa vie – elle est simplement indemnisée durant les rassemblements et les compétitions en équipe de France –, la jeune femme douce et déterminée est en outre coach sportive à domicile et, chaque lundi, dans une école du 15e arrondissement parisien. Il s’agit alors d’initiations à la boxe française au sein de l’association sportive auprès des CM1-CM2 et des lycéens. <em>" Cela me plaît de varier les expériences, de m’adresser à tous les publics "</em>, précise-t-elle.&nbsp;</p><blockquote><p>J'ai du mal à lâcher ma ville</p></blockquote><h4>Premiers pas dans la savate à 7 ans</h4><p>Maé a fait toute sa scolarité à Boulogne-Billancourt : école primaire Silly, collège Landowski et lycée Étienne-Jules-Marey, avant de suivre une licence Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), option activité physique adaptée et santé (APAS) à la faculté de Nanterre. <em>" J’aime Boulogne-Billancourt. On y trouve de tout, et notamment un calme appréciable "</em>, confie-t-elle. Parmi ses sites préférés figure le musée départemental Albert-Kahn, l’occasion pour elle de se promener dans le jardin et d’y saluer sa mère, qui y travaille. Cette ville, ce sont aussi ses premiers pas dans la savate boxe française, grâce à sa sœur, 21 ans aujourd’hui, et qui habite toujours Boulogne-Billancourt. <em>" Elle était un peu bagarreuse et mes parents ont voulu la mettre au sport, explique Maé. Un ami de mon père faisait de la boxe et leur a conseillé cette activité pour elle."</em> Elle accompagne sa cadette à l’ACBB mais, si celle-ci refuse le cours d’essai, Maé, alors âgée de 7 ans, demande à le suivre. Elle est séduite. <em>" Je ne saurais expliquer pourquoi, mais j’ai tout de suite accroché. Depuis ce jour-là, je n’ai pas arrêté. C’est un sport tactique et technique, qui permet de travailler tout son corps en s’amusant, mais surtout d’évacuer les tensions, le stress... À l’époque, il n’y avait presque que des garçons. Aujourd’hui, de plus en plus de filles pratiquent la discipline. " </em>Laquelle propose l’assaut – " <em>à la touche "</em>, sans puissance – et le combat. Équipée de ses gants, Maé est la reine de l’assaut : vice-championne de France minimes, championne de France cadettes, vice-championne d’Europe moins de 18 ans, championne de France en mai 2023 à Paris, couronnée sur le plan continental quatre mois après à Zagreb en moins de 52 kilos.</p><blockquote><p>La boxe est un sport tactique et technique, qui permet de travailler tout son corps en s’amusant, mais surtout d’évacuer les tensions, le stress...</p></blockquote><p>À présent, elle goûte au combat. Le premier aura lieu en novembre, avec casque. " <em>Depuis que je pratique la boxe française, j’ai eu plusieurs cocards et une fracture de fatigue, mais rien de cassé</em> ", sourit-elle</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Sport/ACBB/Ma%C3%A9_Cr%C3%A9dit__Sylvain_Leconte.jpg" length="79240" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4218</guid><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><title>Nouvelles rencontres de quartier : plus vivantes et plus interactives à l’hôtel de ville</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/nouvelles-rencontres-de-quartier-plus-vivantes-et-plus-interactives-a-lhotel-de-ville-4218</link><category>Vie des quartiers, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p><strong>Moments d’échanges privilégiés avec le maire, les rencontres de quartier favorisent le dialogue entre les habitants et la municipalité. Elles évoluent actuellement dans leur format. Plus dynamiques, plus vivantes et interactives, elles permettront de moderniser le dialogue avec les Boulonnais.</strong></p><p>Après une analyse conduite par les 156 conseillers de quartier sur le format des rencontres de quartier, il a été décidé de les moderniser en intégrant des supports technologiques permettant plus d’interactions entre les élus et les Boulonnais. Pour mettre en place ces nouveautés et pour des raisons logistiques et techniques, toutes les rencontres de quartier se déroulent désormais à l’hôtel de ville.</p><h4>Les nouveautés</h4><ul><li>Une présentation du quartier en vidéo<br> Une courte vidéo sur l’actualité du quartier sera diffusée en introduction de la réunion. Elle présentera un tour d’horizon des projets, des travaux, et donnera des informations sur l’évolution de la population.</li></ul><ul><li>Possibilité de poser ses questions en amont<br> Les interactions seront améliorées grâce à la possibilité pour les Boulonnais qui le souhaitent d’indiquer en amont de la rencontre leurs questionnements et leurs suggestions sur la plateforme jeparticipe. boulognebillancourt.com.<br> &nbsp;</li></ul><ul><li>Des votes et des quiz lors des rencontres<br> Des mini-sondages pourront être organisés grâce à des boîtiers de vote interactif mis à disposition lors des rencontres. Ces boîtiers permettront également de tester la circulation de l’information, les participants étant appelés à se prononcer sur leurs connaissances de la vie du quartier.</li></ul><p class="encadre"><strong>Les rencontres publiques de quartier </strong>sont destinées à tous les habitants. Organisées une fois par an pour chacun des six quartiers de la Ville, elles sont présidées par Pierre-Christophe Baguet, en présence des élus et des conseillers de quartiers. Ces rencontres ont pour objet d’assurer la plus large information des citoyens sur les projets d’aménagement et les travaux réalisés à l’initiative de la Ville et de GPSO. Elles favorisent le dialogue afin de contribuer ensemble à l’amélioration du cadre de vie. Les Boulonnais sont informés de la tenue de la rencontre de leur quartier grâce aux invitations déposées dans les boîtes aux lettres, aux affiches, aux annonces postées sur les réseaux sociaux et diffusées dans BBI et sur le site internet de la ville.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Moments d’échanges privilégiés avec le maire, les rencontres de quartier favorisent le dialogue entre les habitants et la municipalité. Elles évoluent actuellement dans leur format. Plus dynamiques, plus vivantes et interactives, elles permettront de moderniser le dialogue avec les Boulonnais.</strong></p><p>Après une analyse conduite par les 156 conseillers de quartier sur le format des rencontres de quartier, il a été décidé de les moderniser en intégrant des supports technologiques permettant plus d’interactions entre les élus et les Boulonnais. Pour mettre en place ces nouveautés et pour des raisons logistiques et techniques, toutes les rencontres de quartier se déroulent désormais à l’hôtel de ville.</p><h4>Les nouveautés</h4><ul><li>Une présentation du quartier en vidéo<br> Une courte vidéo sur l’actualité du quartier sera diffusée en introduction de la réunion. Elle présentera un tour d’horizon des projets, des travaux, et donnera des informations sur l’évolution de la population.</li></ul><ul><li>Possibilité de poser ses questions en amont<br> Les interactions seront améliorées grâce à la possibilité pour les Boulonnais qui le souhaitent d’indiquer en amont de la rencontre leurs questionnements et leurs suggestions sur la plateforme jeparticipe. boulognebillancourt.com.<br> &nbsp;</li></ul><ul><li>Des votes et des quiz lors des rencontres<br> Des mini-sondages pourront être organisés grâce à des boîtiers de vote interactif mis à disposition lors des rencontres. Ces boîtiers permettront également de tester la circulation de l’information, les participants étant appelés à se prononcer sur leurs connaissances de la vie du quartier.</li></ul><p class="encadre"><strong>Les rencontres publiques de quartier </strong>sont destinées à tous les habitants. Organisées une fois par an pour chacun des six quartiers de la Ville, elles sont présidées par Pierre-Christophe Baguet, en présence des élus et des conseillers de quartiers. Ces rencontres ont pour objet d’assurer la plus large information des citoyens sur les projets d’aménagement et les travaux réalisés à l’initiative de la Ville et de GPSO. Elles favorisent le dialogue afin de contribuer ensemble à l’amélioration du cadre de vie. Les Boulonnais sont informés de la tenue de la rencontre de leur quartier grâce aux invitations déposées dans les boîtes aux lettres, aux affiches, aux annonces postées sur les réseaux sociaux et diffusées dans BBI et sur le site internet de la ville.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/Rencontre_de_Quartier-Q6-AdB-018.jpg" length="448741" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4170</guid><pubDate>Thu, 19 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><title>Connaissez-vous Paul Ducellier ?</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/connaissez-vous-paul-ducellier-4170</link><category>Histoire, Transports</category><description><![CDATA[<p>Plusieurs rues du quartier Silly-Gallieni ont pris le nom de célèbres pionniers de l’aviation. Blériot, Farman, Voisin, Esnault-Pelterie… et Ducellier. Après avoir été pilote pendant la Grande Guerre, ce dernier a fondé l’aéro-club de Boulogne-Billancourt en 1935.</p><p>En sillonnant les rues du quartier Silly-Gallieni, les riverains prennent de la hauteur. Ils traversent la rue Louis-Blériot, devenu célèbre pour avoir volé au-dessus de la Manche en 1909. Cet ancien fabricant de phares s’était associé avec les frères Voisin, qui ont créé la première fabrique d’aéroplanes du monde. Gabriel et Charles Voisin ont donc aussi leur rue dans le prolongement de la rue Louis-Blériot. Juste à côté, se trouve le jardin Farman, du nom des frères Maurice et Henry Farman. Les deux frères ont également un square à leur nom dans la rue de Silly, là où se trouvait leur société en 1913, qui employait 300 ouvriers et dont les pilotes triomphaient dans tous les meetings d’aviation. Un peu plus loin, on retrouve la rue Esnault-Pelterie, pilote et créateur de biplans, très connu pour avoir breveté le manche à balai en 1906 et inventé le moteur en étoile. Enfin, au milieu de ces pionniers de l’aviation, se trouve la rue Paul-Ducellier, qui donne sur la place des Ailes. Cette personnalité marquante de l’aéronautique française et de la vie boulonnaise d’après-guerre fonda l’<a href="https://acbb.org/histoire-aeroclub-boulogne-billancourt/" target="_blank" rel="noreferrer">aéro-club de Boulogne-Billancourt</a> en 1935.</p><h4>Secrétaire d'Albert Kahn</h4><p>Né le 4 mai 1898, Paul Ducellier est attiré très tôt par l’aviation. Il s’engage en 1916, obtient son brevet de pilote en 1917 avant d’être affecté dans une escadrille de bombardement sur Breguet XIV. Crédité d’une victoire, Paul Ducellier fut le dernier français de la Première Guerre mondiale à posséder une licence de pilote à jour jusqu’en 1977. Après le conflit, il devient secrétaire d’Albert Kahn, puis journaliste, avant de rejoindre le hangar Farman en 1938, où il dirige la station-service. Très actif, Paul Ducellier s’investit dans de nombreuses associations, dont l’aéroclub de Boulogne-Billancourt, qu’il fonde en 1935 et dont le mot d’ordre est alors de <em>"recruter ses membres dans la classe ouvrière, puisqu’une grande majorité des ouvriers de Billancourt sont occupés dans des usines qui travaillent directement ou indirectement pour l’aviation et qu’à ce titre, ils s’y intéressent forcément".</em></p><p>De 1942 à 1944, il prend part à la résistance active dans les Forces françaises de l’intérieur. En 1962, il crée l’Escadrille des anciens, qui regroupe les brevetés de 14-18. Officier de la Légion d’honneur, décoré de la médaille militaire, de la croix de guerre 14-18, commandeur de l’ordre national du Mérite, il reste surtout un animateur infatigable de l’aéro-club de Boulogne-Billancourt. Toujours au service des jeunes, Paul Ducellier leur transmet sa rigueur, son expérience, mais aussi son esprit rusé et son sens du contact humain. Cette personnalité emblématique restera à la tête du club pendant quarante-neuf ans. Il décède le 9 juillet 1989 à l’âge de 91 ans.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs rues du quartier Silly-Gallieni ont pris le nom de célèbres pionniers de l’aviation. Blériot, Farman, Voisin, Esnault-Pelterie… et Ducellier. Après avoir été pilote pendant la Grande Guerre, ce dernier a fondé l’aéro-club de Boulogne-Billancourt en 1935.</p><p>En sillonnant les rues du quartier Silly-Gallieni, les riverains prennent de la hauteur. Ils traversent la rue Louis-Blériot, devenu célèbre pour avoir volé au-dessus de la Manche en 1909. Cet ancien fabricant de phares s’était associé avec les frères Voisin, qui ont créé la première fabrique d’aéroplanes du monde. Gabriel et Charles Voisin ont donc aussi leur rue dans le prolongement de la rue Louis-Blériot. Juste à côté, se trouve le jardin Farman, du nom des frères Maurice et Henry Farman. Les deux frères ont également un square à leur nom dans la rue de Silly, là où se trouvait leur société en 1913, qui employait 300 ouvriers et dont les pilotes triomphaient dans tous les meetings d’aviation. Un peu plus loin, on retrouve la rue Esnault-Pelterie, pilote et créateur de biplans, très connu pour avoir breveté le manche à balai en 1906 et inventé le moteur en étoile. Enfin, au milieu de ces pionniers de l’aviation, se trouve la rue Paul-Ducellier, qui donne sur la place des Ailes. Cette personnalité marquante de l’aéronautique française et de la vie boulonnaise d’après-guerre fonda l’<a href="https://acbb.org/histoire-aeroclub-boulogne-billancourt/" target="_blank" rel="noreferrer">aéro-club de Boulogne-Billancourt</a> en 1935.</p><h4>Secrétaire d'Albert Kahn</h4><p>Né le 4 mai 1898, Paul Ducellier est attiré très tôt par l’aviation. Il s’engage en 1916, obtient son brevet de pilote en 1917 avant d’être affecté dans une escadrille de bombardement sur Breguet XIV. Crédité d’une victoire, Paul Ducellier fut le dernier français de la Première Guerre mondiale à posséder une licence de pilote à jour jusqu’en 1977. Après le conflit, il devient secrétaire d’Albert Kahn, puis journaliste, avant de rejoindre le hangar Farman en 1938, où il dirige la station-service. Très actif, Paul Ducellier s’investit dans de nombreuses associations, dont l’aéroclub de Boulogne-Billancourt, qu’il fonde en 1935 et dont le mot d’ordre est alors de <em>"recruter ses membres dans la classe ouvrière, puisqu’une grande majorité des ouvriers de Billancourt sont occupés dans des usines qui travaillent directement ou indirectement pour l’aviation et qu’à ce titre, ils s’y intéressent forcément".</em></p><p>De 1942 à 1944, il prend part à la résistance active dans les Forces françaises de l’intérieur. En 1962, il crée l’Escadrille des anciens, qui regroupe les brevetés de 14-18. Officier de la Légion d’honneur, décoré de la médaille militaire, de la croix de guerre 14-18, commandeur de l’ordre national du Mérite, il reste surtout un animateur infatigable de l’aéro-club de Boulogne-Billancourt. Toujours au service des jeunes, Paul Ducellier leur transmet sa rigueur, son expérience, mais aussi son esprit rusé et son sens du contact humain. Cette personnalité emblématique restera à la tête du club pendant quarante-neuf ans. Il décède le 9 juillet 1989 à l’âge de 91 ans.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/ducellier.JPG" length="57486" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4157</guid><pubDate>Tue, 17 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><title>Rassemblement en hommage à Samuel Paty et Dominique Bernard</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/rassemblement-en-hommage-a-samuel-paty-et-dominique-bernard-4157</link><category>Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>Le maire, Pierre-Christophe Baguet, les membres du conseil municipal les représentants des cultes et de nombreux Boulonnais étaient réunis ce soir à l'hôtel de ville pour observer une minute de silence, en hommage aux enseignants Dominique Bernard et Samuel Paty, victimes du terrorisme.</p><p>"C'est chacun de nous, qui a été attaqué, c'est ce que nous sommes, c'est notre liberté individuelle et notre liberté collective. C'est pour cette raison que nous devons plus que jamais rester unis. C'est ensemble, forts de nos valeurs républicaines, que nous surmonterons cette épreuve. Ne cédons jamais à la terreur." s'est exprimé le maire en conclusion.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le maire, Pierre-Christophe Baguet, les membres du conseil municipal les représentants des cultes et de nombreux Boulonnais étaient réunis ce soir à l'hôtel de ville pour observer une minute de silence, en hommage aux enseignants Dominique Bernard et Samuel Paty, victimes du terrorisme.</p><p>"C'est chacun de nous, qui a été attaqué, c'est ce que nous sommes, c'est notre liberté individuelle et notre liberté collective. C'est pour cette raison que nous devons plus que jamais rester unis. C'est ensemble, forts de nos valeurs républicaines, que nous surmonterons cette épreuve. Ne cédons jamais à la terreur." s'est exprimé le maire en conclusion.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Hommages/Hommage_enseignants/1000036648.jpg" length="280104" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4101</guid><pubDate>Tue, 12 Sep 2023 10:10:43 +0200</pubDate><title>Energyzo, lauréate du 1er prix GPSO de la Transition énergétique</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/15000-euros-pour-la-start-up-boulonnaise-energyzo-laureate-du-tout-premier-prix-gpso-de-la-transition-energetique-4101</link><category>Entreprises, Environnement, Sciences</category><description><![CDATA[<p>Energyzo propose une solution de chauffage et de climatisation, écologique et bas carbone, à partir de la chaleur des eaux usées. Déjà lauréate cette année du réseau Entreprendre 92, la start-up boulonnaise s’est vu attribuer le prix GPSO de la transition énergétique.</p><p><strong>Créé cette année, le prix <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> de la Transition énergétique récompense une jeune entreprise du territoire qui développe des solutions pour répondre aux défis de la décarbonation et de la transition énergétique. Avec ce prix, <a href="https://www.energyzo.io/.accueil/#page=1" target="_blank" rel="noreferrer">Energyzo</a> a reçu une dotation de 15 000 euros. Elle est également en lice pour un prix Made in 92, qui sera attribué en octobre prochain.&nbsp;Rencontre avec son cofondateur, le Boulonnais Xavier Saunier.</strong></p><p><em><strong>BBI :</strong><strong>Vous avez choisi Boulogne-Billancourt pour lancer votre start-up.</strong></em></p><p><strong>Xavier Saunier :</strong> Habitant de Boulogne-Billancourt depuis presque dix ans, il m’a semblé naturel d’y domicilier le siège d’Energyzo, pour y développer durablement notre activité. J’ai une affinité particulière avec le quartier du Trapèze, en particulier <a href="https://www.laseinemusicale.com/" target="_blank" rel="noreferrer">La Seine Musicale</a> et sa programmation de tout premier plan, ses bâtiments comme le <a href="https://www.ileseguin-rivesdeseine.fr/fr/projets/metal-57" target="_blank" rel="noreferrer">Métal 57,</a> une réhabilitation réussie, qui plaît au promoteur de formation que je suis. Il y a de l’énergie ici ! J’ajoute, en tant qu’amateur de spectacles, que la programmation à Boulogne-Billancourt est de grande qualité. Et puis, la ville offre un cadre de travail de tout premier plan, avec une palette de services à portée de main…</p><p><em><strong>BBI : Quelle est l’activité d’Energyzo ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>Energyzo propose une solution de chauffage et de climatisation à partir de la chaleur des eaux usées du réseau d’égoûts, à destination des immeubles d’habitation et des bâtiments tertiaires, tels que les bâtiments publics, piscines, établissements scolaires… Notre solution, fabriquée en France, utilise une technologie low-tech, robuste et performante, qui dispose d’une quinzaine de références depuis plus de dix ans.</p><p><em><strong>BBI : Quel a été votre parcours jusqu’à la création d’Energyzo ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>J’ai débuté en finance chez Bouygues Construction, puis évolué vers la promotion immobilière au sein de Club Med, avant de m’orienter vers les énergies renouvelables, suite à un long cheminement. En effet, il y a quelques années, mon père (cofondateur) et moi avions fait le constat des problématiques liées à la consommation des énergies fossiles dans les solutions de chauffage, et souhaitions proposer une alternative pour contribuer à la réduction des consommations énergétiques et des émissions carbone.</p><p><em><strong>BBI : Justement, quel a été le déclencheur ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>La création d’Energyzo est le résultat d’un alignement des planètes : la flambée des énergies fossiles ainsi que l’entrée en vigueur du décret tertiaire pour les bâtiments abritant des activités tertiaires et de la RE2020 pour les projets neufs obligent les acteurs du bâtiment à trouver des solutions écologiques et bas carbone de chauffage et de climatisation. Enfin, le constat que la moitié du déficit commercial de la France provient de l’importation d’énergies fossiles… Exploiter une ressource locale disponible sous nos pieds, la chaleur des eaux usées, nous est apparu comme une évidence.</p><p><em><strong>BBI : Quelles sont vos interlocuteurs et futurs clients ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>Précisément, les collectivités publiques, les opérateurs des bâtiments, tels que sociétés foncières, promoteurs, entreprises de construction, et, enfin, les opérateurs de réseaux de chaleur, dont <a href="https://www.idex.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Idex</a>, une entreprise également boulonnaise et l’un des leaders du marché.</p><p><strong><em>BBI : Que vous apportent les prix que vous récoltez (et on vous souhaite de continuer…) ?</em></strong></p><p><strong>X. S. :</strong> De la visibilité ! Et un contact privilégié avec les élus des villes et des territoires concernés. Nous avons un gros travail d’évangélisation pour faire connaître notre solution, il est important que ces acteurs de la ville soient sensibilisés, notamment en leur proposant de réaliser la cartographie des gisements de chaleur disponibles sur leur territoire, pour révéler le potentiel important d’installations possibles.</p><p><em><strong>BBI : Comment se dessine l’avenir ?</strong></em></p><p><strong>X. S. :</strong> Nous avons lancé la prospection commerciale depuis le début de l’année, le marché a un potentiel considérable ! Nous sommes actuellement en discussion avec un certain nombre d’acteurs intéressés par notre solution, et avons récemment été retenus par la <a href="https://www.iledefrance.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">région Île-de-France</a> dans le cadre de ses marchés d’innovations. Tous les indicateurs d’Energyzo sont au vert !&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Hapaulo et Wyes également en finale de Made in 92</strong><br> Avec Energyzo, qui a déjà décroché le premier prix de la Transition énergétique décerné par GPSO, deux autres start-up boulonnaises, précédemment présentées dans BBI, disputeront la finale le jeudi 19 octobre à Rueil-Malmaison :<br> -&nbsp;<a href="https://hapaulo.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Hapaulo</a><em>(présentée dans BBI 511 de janvier 2023)</em> est en lice pour le <a href="https://www.mois-ess.org/les-prix-de-l-ess" target="_blank" rel="noreferrer">prix de la Création positive et solidaire.</a> Cette plateforme de babysitting et d’accompagnement à domicile pour enfants, adolescents et jeunes adultes en situation de handicap a été créée par Elisa Jolivet et Léa Guézais. Elisa Jolivet s’était elle-même occupée pendant longtemps d’un frère lourdement handicapé et avait constaté qu’aucune plate-forme spécialisée n’existait pour répondre à la demande des parents.&nbsp;<br> -&nbsp;<a href="https://www.wyes.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Wyes</a>, qualifiée pour le prix Santé, sport ou bien-être, développe des lunettes connectées pour les personnes entièrement paralysées ou dans l’incapacité de s’exprimer, afin qu’elles retrouvent un moyen de communiquer grâce à leurs yeux. Elle a été créée par Sarah Mougharbel, sensibilisée à la maladie de Charcot alors qu’elle était étudiante en école d’ingénieur<em> (cf BBI 468 d'avril 2018).</em> Le prototype a été médaillé d’or au <a href="https://www.concours-lepine.com/" target="_blank" rel="noreferrer">concours Lépine</a>. Les capteurs de la paire de lunettes cartographient les yeux de l’utilisateur afin de détecter une infinité de mouvements.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Energyzo propose une solution de chauffage et de climatisation, écologique et bas carbone, à partir de la chaleur des eaux usées. Déjà lauréate cette année du réseau Entreprendre 92, la start-up boulonnaise s’est vu attribuer le prix GPSO de la transition énergétique.</p><p><strong>Créé cette année, le prix <a href="https://www.seineouest.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">GPSO</a> de la Transition énergétique récompense une jeune entreprise du territoire qui développe des solutions pour répondre aux défis de la décarbonation et de la transition énergétique. Avec ce prix, <a href="https://www.energyzo.io/.accueil/#page=1" target="_blank" rel="noreferrer">Energyzo</a> a reçu une dotation de 15 000 euros. Elle est également en lice pour un prix Made in 92, qui sera attribué en octobre prochain.&nbsp;Rencontre avec son cofondateur, le Boulonnais Xavier Saunier.</strong></p><p><em><strong>BBI :</strong><strong>Vous avez choisi Boulogne-Billancourt pour lancer votre start-up.</strong></em></p><p><strong>Xavier Saunier :</strong> Habitant de Boulogne-Billancourt depuis presque dix ans, il m’a semblé naturel d’y domicilier le siège d’Energyzo, pour y développer durablement notre activité. J’ai une affinité particulière avec le quartier du Trapèze, en particulier <a href="https://www.laseinemusicale.com/" target="_blank" rel="noreferrer">La Seine Musicale</a> et sa programmation de tout premier plan, ses bâtiments comme le <a href="https://www.ileseguin-rivesdeseine.fr/fr/projets/metal-57" target="_blank" rel="noreferrer">Métal 57,</a> une réhabilitation réussie, qui plaît au promoteur de formation que je suis. Il y a de l’énergie ici ! J’ajoute, en tant qu’amateur de spectacles, que la programmation à Boulogne-Billancourt est de grande qualité. Et puis, la ville offre un cadre de travail de tout premier plan, avec une palette de services à portée de main…</p><p><em><strong>BBI : Quelle est l’activité d’Energyzo ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>Energyzo propose une solution de chauffage et de climatisation à partir de la chaleur des eaux usées du réseau d’égoûts, à destination des immeubles d’habitation et des bâtiments tertiaires, tels que les bâtiments publics, piscines, établissements scolaires… Notre solution, fabriquée en France, utilise une technologie low-tech, robuste et performante, qui dispose d’une quinzaine de références depuis plus de dix ans.</p><p><em><strong>BBI : Quel a été votre parcours jusqu’à la création d’Energyzo ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>J’ai débuté en finance chez Bouygues Construction, puis évolué vers la promotion immobilière au sein de Club Med, avant de m’orienter vers les énergies renouvelables, suite à un long cheminement. En effet, il y a quelques années, mon père (cofondateur) et moi avions fait le constat des problématiques liées à la consommation des énergies fossiles dans les solutions de chauffage, et souhaitions proposer une alternative pour contribuer à la réduction des consommations énergétiques et des émissions carbone.</p><p><em><strong>BBI : Justement, quel a été le déclencheur ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>La création d’Energyzo est le résultat d’un alignement des planètes : la flambée des énergies fossiles ainsi que l’entrée en vigueur du décret tertiaire pour les bâtiments abritant des activités tertiaires et de la RE2020 pour les projets neufs obligent les acteurs du bâtiment à trouver des solutions écologiques et bas carbone de chauffage et de climatisation. Enfin, le constat que la moitié du déficit commercial de la France provient de l’importation d’énergies fossiles… Exploiter une ressource locale disponible sous nos pieds, la chaleur des eaux usées, nous est apparu comme une évidence.</p><p><em><strong>BBI : Quelles sont vos interlocuteurs et futurs clients ?</strong></em></p><p><strong>X. S. : </strong>Précisément, les collectivités publiques, les opérateurs des bâtiments, tels que sociétés foncières, promoteurs, entreprises de construction, et, enfin, les opérateurs de réseaux de chaleur, dont <a href="https://www.idex.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Idex</a>, une entreprise également boulonnaise et l’un des leaders du marché.</p><p><strong><em>BBI : Que vous apportent les prix que vous récoltez (et on vous souhaite de continuer…) ?</em></strong></p><p><strong>X. S. :</strong> De la visibilité ! Et un contact privilégié avec les élus des villes et des territoires concernés. Nous avons un gros travail d’évangélisation pour faire connaître notre solution, il est important que ces acteurs de la ville soient sensibilisés, notamment en leur proposant de réaliser la cartographie des gisements de chaleur disponibles sur leur territoire, pour révéler le potentiel important d’installations possibles.</p><p><em><strong>BBI : Comment se dessine l’avenir ?</strong></em></p><p><strong>X. S. :</strong> Nous avons lancé la prospection commerciale depuis le début de l’année, le marché a un potentiel considérable ! Nous sommes actuellement en discussion avec un certain nombre d’acteurs intéressés par notre solution, et avons récemment été retenus par la <a href="https://www.iledefrance.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">région Île-de-France</a> dans le cadre de ses marchés d’innovations. Tous les indicateurs d’Energyzo sont au vert !&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Hapaulo et Wyes également en finale de Made in 92</strong><br> Avec Energyzo, qui a déjà décroché le premier prix de la Transition énergétique décerné par GPSO, deux autres start-up boulonnaises, précédemment présentées dans BBI, disputeront la finale le jeudi 19 octobre à Rueil-Malmaison :<br> -&nbsp;<a href="https://hapaulo.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Hapaulo</a><em>(présentée dans BBI 511 de janvier 2023)</em> est en lice pour le <a href="https://www.mois-ess.org/les-prix-de-l-ess" target="_blank" rel="noreferrer">prix de la Création positive et solidaire.</a> Cette plateforme de babysitting et d’accompagnement à domicile pour enfants, adolescents et jeunes adultes en situation de handicap a été créée par Elisa Jolivet et Léa Guézais. Elisa Jolivet s’était elle-même occupée pendant longtemps d’un frère lourdement handicapé et avait constaté qu’aucune plate-forme spécialisée n’existait pour répondre à la demande des parents.&nbsp;<br> -&nbsp;<a href="https://www.wyes.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Wyes</a>, qualifiée pour le prix Santé, sport ou bien-être, développe des lunettes connectées pour les personnes entièrement paralysées ou dans l’incapacité de s’exprimer, afin qu’elles retrouvent un moyen de communiquer grâce à leurs yeux. Elle a été créée par Sarah Mougharbel, sensibilisée à la maladie de Charcot alors qu’elle était étudiante en école d’ingénieur<em> (cf BBI 468 d'avril 2018).</em> Le prototype a été médaillé d’or au <a href="https://www.concours-lepine.com/" target="_blank" rel="noreferrer">concours Lépine</a>. Les capteurs de la paire de lunettes cartographient les yeux de l’utilisateur afin de détecter une infinité de mouvements.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/xavier_saunier.JPG" length="33755" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-4065</guid><pubDate>Thu, 03 Aug 2023 00:00:00 +0200</pubDate><title>&quot;Chefs d&#039;oeuvre Art déco&quot;, le catalogue du musée des Années 30 </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/chefs-doeuvre-art-deco-le-catalogue-du-musee-des-annees-30-4065</link><category>Culture, Lectures, Musées, Peinture, Sculpture</category><description><![CDATA[<p>Boulogne-Billancourt est célèbre pour ses artistes Art déco. Témoin privilégié de cette époque foisonnante, le musée des Années 30 conserve dans ses collections plusieurs centaines de tableaux, sculptures, mobilier, dessins,.. La nouvelle édition du catalogue "Chefs d'oeuvre Art déco" signée par Emmanuel Bréon présente 250 de ses plus belles oeuvres : un cadeau à offrir... ou à s'offrir !</p><p>Tandis que l’Art déco, admiré de tous à l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, continue à se diffuser, de nombreux peintres de l’entre-deux-guerres tels que Bertrand Boutet de Monvel, Courmes, La Patellière, Souverbie ou Despiau s’attachent à redonner au réalisme un nouveau visage, en phase avec son temps. Témoin privilégié de cette époque foisonnante, le musée des Années 30 conserve dans ses collections plusieurs centaines de chefs-d’œuvre, dans des domaines aussi variés que la peinture, la sculpture, avec les frères Martel, Jouve ou Janniot, les arts décoratifs, avec des ensembles exceptionnels de Ruhlmann, Leleu, Follot, Süe et Mare, Printz, Herbst et Robert Mallet-Stevens, les arts graphiques ou l’architecture. À rebours d’une modernité trop longtemps cantonnée au cubisme, à l’abstraction et à l’art conceptuel, il offre un regard singulier sur cette période encore méconnue.</p><p class="encadre">Prix TTC : 29 € à&nbsp;<a href="/loisirs/tourisme/office-de-tourisme" target="_blank">l'Office de Tourisme de Boulogne-Billancourt</a>&nbsp;et au <a href="/loisirs/culture/musees/musee-des-annees-30" target="_blank">musée des Années 30</a>.&nbsp;<br> Voir aussi&nbsp;<em>"Boulogne-Billancourt Art déco",</em> un cadeau pour découvrir la ville</p><h4>Préface</h4><p class="chapeau"><em>C’est à un formidable voyage dans le temps que vous invite ce catalogue consacré aux collections du prestigieux et incontournable musée des Années 30. Celui de cette effervescence culturelle et artistique qui imprègne plus que jamais la personnalité de notre ville, celui d’une époque pionnière où artistes, architectes, écrivains et entrepreneurs réinventaient le monde, la manière d’y vivre ou de le représenter.</em></p><p class="chapeau"><em>Les créations de Joseph Bernard, Max Blondat, Marcel Loyau, Juan Gris, Nathan Imenitoff ou Jacques Lipchitz, qui travaillèrent tous à Boulogne-Billancourt dans les premières décennies du XXe siècle, rappellent le rôle joué par notre ville dans l’émergence des courants esthétiques les plus novateurs dans l’entre-deux-guerres. Il était donc pleinement légitime qu’un musée boulonnais soit consacré à ce moment artistique à la fois admirable et méconnu. Ville des temps modernes et capitale de l’Art déco, Boulogne-Billancourt revendique avec raison et fierté son identité culturelle. </em></p><p class="chapeau"><em>Le musée des Années 30 en est à la fois l’écrin et l’ambassade, présentant au public toute la richesse artistique et bouillonnante de cette époque, partageant cette énergie créative qui n’a cessé depuis d’animer la cité et d’en faire battre le coeur. Ses meubles de Ruhlmann et Leleu, ses sculptures de Janniot, Delamarre ou Sarrabezolles, ses peintures de Jouve, Boutet de Monvel … pour ne citer que quelques créateurs emblématiques parmi tant d’autres, témoignent d’un des chapitres les plus brillants de l’histoire de l’art français.</em></p><p class="chapeau"><em>Le musée des Années 30 suscite l’admiration de tous par la qualité et la diversité de ses collections permanentes, par le succès de ses grandes expositions temporaires et par toute la dynamique culturelle qu’il insuffle à la vie de la cité. Grâce aux profondes relations qu’il entretient avec les plus grandes institutions nationales et internationales, il rayonne tout autant bien au-delà de notre territoire. En effet, de l’Amérique à l’Asie, ses oeuvres les plus remarquables voyagent et s’exposent à d’autres regards et cultures, tandis qu’en retour il accueille des créations venues d’ailleurs. Ainsi, l’Art déco continue de fasciner et de séduire par-delà les frontières.</em></p><p class="chapeau"><em>Le musée des Années 30 en est à la fois le symbole et la référence incontournables. À l’image de ces temps prolifiques qu’il honore : il fixe aux générations futures un rendez-vous unique avec un passé inspirant et ressourçant. Ce beau livre en témoigne aujourd’hui à merveille.</em></p><p class="chapeau"><em><strong>Pierre-Christophe Baguet, Maire de Boulogne-Billancourt, Président de Grand Paris Seine Ouest</strong></em></p><p>&nbsp;</p><p><em>* Emmanuel Bréon est&nbsp;conservateur en chef du patrimoine à la&nbsp;Cité de l’architecture et du patrimoine&nbsp;et président d’<a href="https://www.facebook.com/groups/342166672599110/">Art déco de France.</a></em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Boulogne-Billancourt est célèbre pour ses artistes Art déco. Témoin privilégié de cette époque foisonnante, le musée des Années 30 conserve dans ses collections plusieurs centaines de tableaux, sculptures, mobilier, dessins,.. La nouvelle édition du catalogue "Chefs d'oeuvre Art déco" signée par Emmanuel Bréon présente 250 de ses plus belles oeuvres : un cadeau à offrir... ou à s'offrir !</p><p>Tandis que l’Art déco, admiré de tous à l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, continue à se diffuser, de nombreux peintres de l’entre-deux-guerres tels que Bertrand Boutet de Monvel, Courmes, La Patellière, Souverbie ou Despiau s’attachent à redonner au réalisme un nouveau visage, en phase avec son temps. Témoin privilégié de cette époque foisonnante, le musée des Années 30 conserve dans ses collections plusieurs centaines de chefs-d’œuvre, dans des domaines aussi variés que la peinture, la sculpture, avec les frères Martel, Jouve ou Janniot, les arts décoratifs, avec des ensembles exceptionnels de Ruhlmann, Leleu, Follot, Süe et Mare, Printz, Herbst et Robert Mallet-Stevens, les arts graphiques ou l’architecture. À rebours d’une modernité trop longtemps cantonnée au cubisme, à l’abstraction et à l’art conceptuel, il offre un regard singulier sur cette période encore méconnue.</p><p class="encadre">Prix TTC : 29 € à&nbsp;<a href="/loisirs/tourisme/office-de-tourisme" target="_blank">l'Office de Tourisme de Boulogne-Billancourt</a>&nbsp;et au <a href="/loisirs/culture/musees/musee-des-annees-30" target="_blank">musée des Années 30</a>.&nbsp;<br> Voir aussi&nbsp;<em>"Boulogne-Billancourt Art déco",</em> un cadeau pour découvrir la ville</p><h4>Préface</h4><p class="chapeau"><em>C’est à un formidable voyage dans le temps que vous invite ce catalogue consacré aux collections du prestigieux et incontournable musée des Années 30. Celui de cette effervescence culturelle et artistique qui imprègne plus que jamais la personnalité de notre ville, celui d’une époque pionnière où artistes, architectes, écrivains et entrepreneurs réinventaient le monde, la manière d’y vivre ou de le représenter.</em></p><p class="chapeau"><em>Les créations de Joseph Bernard, Max Blondat, Marcel Loyau, Juan Gris, Nathan Imenitoff ou Jacques Lipchitz, qui travaillèrent tous à Boulogne-Billancourt dans les premières décennies du XXe siècle, rappellent le rôle joué par notre ville dans l’émergence des courants esthétiques les plus novateurs dans l’entre-deux-guerres. Il était donc pleinement légitime qu’un musée boulonnais soit consacré à ce moment artistique à la fois admirable et méconnu. Ville des temps modernes et capitale de l’Art déco, Boulogne-Billancourt revendique avec raison et fierté son identité culturelle. </em></p><p class="chapeau"><em>Le musée des Années 30 en est à la fois l’écrin et l’ambassade, présentant au public toute la richesse artistique et bouillonnante de cette époque, partageant cette énergie créative qui n’a cessé depuis d’animer la cité et d’en faire battre le coeur. Ses meubles de Ruhlmann et Leleu, ses sculptures de Janniot, Delamarre ou Sarrabezolles, ses peintures de Jouve, Boutet de Monvel … pour ne citer que quelques créateurs emblématiques parmi tant d’autres, témoignent d’un des chapitres les plus brillants de l’histoire de l’art français.</em></p><p class="chapeau"><em>Le musée des Années 30 suscite l’admiration de tous par la qualité et la diversité de ses collections permanentes, par le succès de ses grandes expositions temporaires et par toute la dynamique culturelle qu’il insuffle à la vie de la cité. Grâce aux profondes relations qu’il entretient avec les plus grandes institutions nationales et internationales, il rayonne tout autant bien au-delà de notre territoire. En effet, de l’Amérique à l’Asie, ses oeuvres les plus remarquables voyagent et s’exposent à d’autres regards et cultures, tandis qu’en retour il accueille des créations venues d’ailleurs. Ainsi, l’Art déco continue de fasciner et de séduire par-delà les frontières.</em></p><p class="chapeau"><em>Le musée des Années 30 en est à la fois le symbole et la référence incontournables. À l’image de ces temps prolifiques qu’il honore : il fixe aux générations futures un rendez-vous unique avec un passé inspirant et ressourçant. Ce beau livre en témoigne aujourd’hui à merveille.</em></p><p class="chapeau"><em><strong>Pierre-Christophe Baguet, Maire de Boulogne-Billancourt, Président de Grand Paris Seine Ouest</strong></em></p><p>&nbsp;</p><p><em>* Emmanuel Bréon est&nbsp;conservateur en chef du patrimoine à la&nbsp;Cité de l’architecture et du patrimoine&nbsp;et président d’<a href="https://www.facebook.com/groups/342166672599110/">Art déco de France.</a></em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Livres_sur_BB/Catalogue_MA_30/Chefs_d_oeuvre_Art_Deco-3_zoom_-_BD.jpg" length="390400" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3955</guid><pubDate>Tue, 09 May 2023 17:10:54 +0200</pubDate><title>Au temps des pouponnières</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/au-temps-des-pouponnieres-3955</link><description><![CDATA[<p>Si, dès le Moyen Âge, la protection de l’enfance a été une question primordiale, c’est à partir du XVIIe siècle que se développent en France les établissements chargés de prendre soin des orphelins. La dernière pouponnière boulonnaise, située rue Denfert-Rochereau, a fermé en 2001.</p><p>À la fin du XIXe siècle, sous l’égide de l’Assistance publique ou d’œuvres de charité, des pouponnières voient le jour dans le but de recueillir les bébés voués à l’abandon ou nés dans des foyers déshérités. Parmi les premières institutions créées, on peut citer celle de Porchefontaine, près de Versailles, ouverte en 1893, ou encore la pouponnière Paul-Manchon à Antony, en 1911. La Première Guerre mondiale et la politique nataliste qui l’a suivie vont intensifier le développement des pouponnières, qui, peu à peu, s’inscrivent dans le paysage social français.</p><h4>Bébés orphelins et enfants des mamans travaillant en usine</h4><p>Il existait plusieurs pouponnières à Boulogne-Billancourt. Une première était réservée au personnel des usines Renault. Une autre structure, ouverte par Germaine Coutelier au début des années 1920 et installée au 64, rue du Château, accueillait une quarantaine d’enfants. En 1942, Germaine Coutelier en fit don à la Ville qui, après la Libération, transforma l’établissement en crèche municipale. Mais les frais de fonctionnement trop élevés au regard de la faible fréquentation – à peine une douzaine de nourrissons – imposèrent sa fermeture dès la fin de l’année 1945. La pouponnière la plus importante était sans conteste celle installée à l’angle de l’avenue Robert-Schuman et de la rue Denfert-Rochereau. Cet établissement, implanté dans une belle demeure bourgeoise, était la propriété de l’Entraide des femmes françaises, dont le comité national avait pour vice-présidente Jeanne Thalheimer.<br> Bénévole au sein de l’hôpital du Grand Palais dès 1914, elle devint infirmière-major l’année suivante. Sensible à la cause de la petite enfance, elle fonda en 1917, avec le soutien de donateurs de l’hôpital, l’Entraide des femmes françaises pour recueillir les bébés orphelins et garder les jeunes enfants des mamans travaillant en usine.<br> Chaque pouponnière était rattachée à un groupe d’établissements secondaires – lycées ou collèges de filles – dont les élèves participaient à l’entretien du linge et à la confection des pièces pour les layettes. Les anciennes élèves suivaient également à la pouponnière un cours de puériculture en prenant régulièrement part aux visites médicales et aux soins donnés aux enfants.</p><h4>Un graphique indiquant le poids et la croissance de l'enfant</h4><p>Ouvert le 15 décembre 1919, l’établissement de Boulogne-Billancourt pouvait alors accueillir 100 lits. À l’édifice principal furent adjoints un atelier, en 1920, et un bâtiment annexe de deux étages cinq ans plus tard. De ces travaux résultait un manque d’unité dans l’aménagement des locaux, très cloisonnés, mais dont le personnel avait su tirer profit puisqu’il facilitait l’isolement des enfants en cas de maladie épidémique. À leur arrivée à la pouponnière, les nouveau-nés étaient isolés les uns des autres et placés en observation dans des chambres vitrées durant trois semaines. Passé ce délai, et s’ils étaient en bonne santé, on les plaçait dans les chambres, dont chaque lit était numéroté et surmonté d’un graphique indiquant le poids et la croissance de l’enfant, et qui se voyait attribuer un lot de biberons. Après un bain quotidien, les enfants étaient nourris selon le régime alimentaire personnel défini par les médecins. Cette belle propriété étant assortie d’un jardin, par beau temps, les enfants pouvaient prendre l’air à l’abri des thuyas, lauriers, marronniers, magnolias et érables qui offraient une ombre salutaire face à l’ardeur du soleil. Au terme de ces soins, les enfants qui avaient retrouvé une bonne constitution physique pouvaient rejoindre un nouveau foyer sélectionné avec attention par la directrice. Gérée plus tard par la Caisse primaire centrale d’assurance maladie de la région parisienne, cette pouponnière a fonctionné jusqu’en 2001, date à laquelle elle a été transférée à Clichy. Le bâtiment abrite désormais l’institut médico-éducatif Solfège.</p><p>Claude Colas</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Si, dès le Moyen Âge, la protection de l’enfance a été une question primordiale, c’est à partir du XVIIe siècle que se développent en France les établissements chargés de prendre soin des orphelins. La dernière pouponnière boulonnaise, située rue Denfert-Rochereau, a fermé en 2001.</p><p>À la fin du XIXe siècle, sous l’égide de l’Assistance publique ou d’œuvres de charité, des pouponnières voient le jour dans le but de recueillir les bébés voués à l’abandon ou nés dans des foyers déshérités. Parmi les premières institutions créées, on peut citer celle de Porchefontaine, près de Versailles, ouverte en 1893, ou encore la pouponnière Paul-Manchon à Antony, en 1911. La Première Guerre mondiale et la politique nataliste qui l’a suivie vont intensifier le développement des pouponnières, qui, peu à peu, s’inscrivent dans le paysage social français.</p><h4>Bébés orphelins et enfants des mamans travaillant en usine</h4><p>Il existait plusieurs pouponnières à Boulogne-Billancourt. Une première était réservée au personnel des usines Renault. Une autre structure, ouverte par Germaine Coutelier au début des années 1920 et installée au 64, rue du Château, accueillait une quarantaine d’enfants. En 1942, Germaine Coutelier en fit don à la Ville qui, après la Libération, transforma l’établissement en crèche municipale. Mais les frais de fonctionnement trop élevés au regard de la faible fréquentation – à peine une douzaine de nourrissons – imposèrent sa fermeture dès la fin de l’année 1945. La pouponnière la plus importante était sans conteste celle installée à l’angle de l’avenue Robert-Schuman et de la rue Denfert-Rochereau. Cet établissement, implanté dans une belle demeure bourgeoise, était la propriété de l’Entraide des femmes françaises, dont le comité national avait pour vice-présidente Jeanne Thalheimer.<br> Bénévole au sein de l’hôpital du Grand Palais dès 1914, elle devint infirmière-major l’année suivante. Sensible à la cause de la petite enfance, elle fonda en 1917, avec le soutien de donateurs de l’hôpital, l’Entraide des femmes françaises pour recueillir les bébés orphelins et garder les jeunes enfants des mamans travaillant en usine.<br> Chaque pouponnière était rattachée à un groupe d’établissements secondaires – lycées ou collèges de filles – dont les élèves participaient à l’entretien du linge et à la confection des pièces pour les layettes. Les anciennes élèves suivaient également à la pouponnière un cours de puériculture en prenant régulièrement part aux visites médicales et aux soins donnés aux enfants.</p><h4>Un graphique indiquant le poids et la croissance de l'enfant</h4><p>Ouvert le 15 décembre 1919, l’établissement de Boulogne-Billancourt pouvait alors accueillir 100 lits. À l’édifice principal furent adjoints un atelier, en 1920, et un bâtiment annexe de deux étages cinq ans plus tard. De ces travaux résultait un manque d’unité dans l’aménagement des locaux, très cloisonnés, mais dont le personnel avait su tirer profit puisqu’il facilitait l’isolement des enfants en cas de maladie épidémique. À leur arrivée à la pouponnière, les nouveau-nés étaient isolés les uns des autres et placés en observation dans des chambres vitrées durant trois semaines. Passé ce délai, et s’ils étaient en bonne santé, on les plaçait dans les chambres, dont chaque lit était numéroté et surmonté d’un graphique indiquant le poids et la croissance de l’enfant, et qui se voyait attribuer un lot de biberons. Après un bain quotidien, les enfants étaient nourris selon le régime alimentaire personnel défini par les médecins. Cette belle propriété étant assortie d’un jardin, par beau temps, les enfants pouvaient prendre l’air à l’abri des thuyas, lauriers, marronniers, magnolias et érables qui offraient une ombre salutaire face à l’ardeur du soleil. Au terme de ces soins, les enfants qui avaient retrouvé une bonne constitution physique pouvaient rejoindre un nouveau foyer sélectionné avec attention par la directrice. Gérée plus tard par la Caisse primaire centrale d’assurance maladie de la région parisienne, cette pouponnière a fonctionné jusqu’en 2001, date à laquelle elle a été transférée à Clichy. Le bâtiment abrite désormais l’institut médico-éducatif Solfège.</p><p>Claude Colas</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Archives/pouponniere_64_rue_du_chateau.jpg" length="565864" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3948</guid><pubDate>Fri, 05 May 2023 09:40:20 +0200</pubDate><title>Ces fleurs que vous aimez photographier</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/ces-fleurs-que-vous-aimez-photographier-3948</link><category>Environnement, Parcs et jardins, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Avec l’arrivée des beaux jours, les massifs boulonnais, comme celui de l’hôtel<br />de ville, se parent de leurs plus belles couleurs. Pour le plus grand bonheur des<br />passants, smartphone à la main...</p><p>Quand vient le printemps, Boulogne-Billancourt se pare de mille couleurs. Devant l’hôtel de ville, du côté de l’avenue André-Morizet, pervenches, tulipes, narcisses et autres pensées s’épanouissent, tantôt arrosées par les pluies éparses, tantôt baignées de soleil. Cela n’a pas échappé aux amateurs de flore et photographes en herbe, nombreux à s’arrêter pour immortaliser le parterre de la mairie. Parmi eux, Jean-Paul, 72 ans et ancien salarié des usines Renault, est ravi de pouvoir contempler ce tableau : " Je préfère mille fois les fleurs au bitume et remercie la Ville de nous offrir ce magnifique arc-en-ciel végétal. C’est très chouette. Je me délecte aussi des cerisiers et magnolias du musée-jardin Albert-Kahn ", lâche-t-il après avoir capturé l’instant à l’aide de son smartphone. Le pouvoir apaisant des fleurs est même mesurable sur les réseaux sociaux de la Ville. Rien que sur facebook, une photo du parterre de l’hôtel de ville a généré plusieurs dizaines de réactions positives en quelques minutes.</p><blockquote><p>&nbsp;Je préfère mille fois les fleurs au bitume et remercie la Ville de nous offrir ce magnifique arc-en-ciel végétal</p></blockquote><p>À Boulogne-Billancourt, d’ici l’été, 10 929 bulbes, 13 883 biannuelles et 13810 annuelles auront été plantés par les jardiniers passionnés de Grand Paris Seine Ouest, malheureusement souvent peinés de découvrir 35% de vols de leur travail. Mais la magie opère, si l’on en croit le nombre de Boulonnais qui marquent un arrêt pour admirer le massif du bâtiment municipal. Dans toute la ville, des couleurs complémentaires s’entremêleront avec des camaïeux de rose et de bleu. Les plus observateurs noteront des oppositions de violet et de jaune, ainsi que des déclinaisons de bleu et d’orange. La clarté des graminées viendra ponctuer ces floraisons.</p><h4>« On voit que la ville fait des efforts pour multiplier les epsaces fleuris »</h4><p>Dans la plupart des massifs, l’accent a été mis sur des plantes résistant à la sécheresse, telles que les sauges. Pour Alain, 56 ans et boulonnais depuis 1995, le résultat est à la hauteur de l’investissement : " Ces damiers colorés sont magnifiques. Chaque année, on voit que la Ville fait des efforts pour multiplier les espaces fleuris. Je pense notamment au rond-point Rhin-et-Danube ", relève-t-il.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’arrivée des beaux jours, les massifs boulonnais, comme celui de l’hôtel<br />de ville, se parent de leurs plus belles couleurs. Pour le plus grand bonheur des<br />passants, smartphone à la main...</p><p>Quand vient le printemps, Boulogne-Billancourt se pare de mille couleurs. Devant l’hôtel de ville, du côté de l’avenue André-Morizet, pervenches, tulipes, narcisses et autres pensées s’épanouissent, tantôt arrosées par les pluies éparses, tantôt baignées de soleil. Cela n’a pas échappé aux amateurs de flore et photographes en herbe, nombreux à s’arrêter pour immortaliser le parterre de la mairie. Parmi eux, Jean-Paul, 72 ans et ancien salarié des usines Renault, est ravi de pouvoir contempler ce tableau : " Je préfère mille fois les fleurs au bitume et remercie la Ville de nous offrir ce magnifique arc-en-ciel végétal. C’est très chouette. Je me délecte aussi des cerisiers et magnolias du musée-jardin Albert-Kahn ", lâche-t-il après avoir capturé l’instant à l’aide de son smartphone. Le pouvoir apaisant des fleurs est même mesurable sur les réseaux sociaux de la Ville. Rien que sur facebook, une photo du parterre de l’hôtel de ville a généré plusieurs dizaines de réactions positives en quelques minutes.</p><blockquote><p>&nbsp;Je préfère mille fois les fleurs au bitume et remercie la Ville de nous offrir ce magnifique arc-en-ciel végétal</p></blockquote><p>À Boulogne-Billancourt, d’ici l’été, 10 929 bulbes, 13 883 biannuelles et 13810 annuelles auront été plantés par les jardiniers passionnés de Grand Paris Seine Ouest, malheureusement souvent peinés de découvrir 35% de vols de leur travail. Mais la magie opère, si l’on en croit le nombre de Boulonnais qui marquent un arrêt pour admirer le massif du bâtiment municipal. Dans toute la ville, des couleurs complémentaires s’entremêleront avec des camaïeux de rose et de bleu. Les plus observateurs noteront des oppositions de violet et de jaune, ainsi que des déclinaisons de bleu et d’orange. La clarté des graminées viendra ponctuer ces floraisons.</p><h4>« On voit que la ville fait des efforts pour multiplier les epsaces fleuris »</h4><p>Dans la plupart des massifs, l’accent a été mis sur des plantes résistant à la sécheresse, telles que les sauges. Pour Alain, 56 ans et boulonnais depuis 1995, le résultat est à la hauteur de l’investissement : " Ces damiers colorés sont magnifiques. Chaque année, on voit que la Ville fait des efforts pour multiplier les espaces fleuris. Je pense notamment au rond-point Rhin-et-Danube ", relève-t-il.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Ma_Ville/Vie_des_quartiers/IMG_5453.jpeg" length="1115045" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3904</guid><pubDate>Thu, 06 Apr 2023 10:13:35 +0200</pubDate><title>Thibault Lamarque, fondateur de Castalie, entrepreneur engagé</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/thibault-lamarque-fondateur-de-castalie-entrepreneur-engage-3904</link><category>Entreprises, Environnement</category><description><![CDATA[<p>Il y a un peu plus de dix ans, le Boulonnais Thibault Lamarque créait Castalie. Il affiche depuis une réussite spectaculaire. Ses fontaines à eau microfiltrée, utilisant l’eau du robinet, équipent près de 3000 clients. Mais le fondateur reste avant tout un<br />homme engagé pour l’environnement comme en témoigne, sur le site web, le compteur en temps réel du nombre de bouteilles en plastiques évitées.</p><p><strong>BBI : Boulogne-Billancourt et vous, c’est… depuis toujours ?</strong><br> Thibault Lamarque : Ma grand-mère était institutrice à Saint-François-d’Assise, ma fille Anna est en maternelle à l’école Robert-Doisneau, alors oui, c’est une longue histoire! Et je suis très fier d’équiper certains des bons restaurants de la ville, comme La Machine à coudes, la Table de Cybèle, Fanande, Mother, Chez Max et Nico, Italian Kitchen, Canaille ou Bonnotte entre autres. Mais également des entreprises boulonnaises de toutes tailles.<br><br><strong>BBI. : Quel est le concept de Castalie ?</strong><br> T. L : Nous sommes une alternative durable à l’eau en bouteille. Nous permettons à nos clients d’embouteiller leur eau plate ou pétillante et ainsi de se passer des bouteilles classiques. Nous installons des fontaines chez nos clients et nous nous occupons du service qui permet de garantir la qualité de l’eau. Nous évitons ainsi le transport et le contenant à usage unique, catastrophiques pour l’environnement.<br><br><strong>BBI : Quels sont vos clients ?</strong><br> T. L. :Nous avons trois marchés : les restaurants, les hôtels et les entreprises. Côté entreprises, nous sommes présents autant dans des startup que dans plus de 60% du CAC 40, comme Kering, LVMH, etc. Le point commun de nos clients c’est d’être attentionnés envers leurs collaborateurs, leurs clients et enfin envers la planète. Ils s’appuient sur notre engagement : nous faisons fabriquer nos machines en France et en Italie, la partie filtration est effectuée dans un Esat du département.<br><br><strong>BBI : Cet engagement se traduit par un statut spécial…</strong><br> T. L. : Nous sommes une entreprise labellisée ESUS (Entreprise solidaire d’utilité sociale). C’est un agrément d’État qui nous impose des règles contraignantes quant à nos investissements, la distribution de dividendes, les écarts de salaires, etc.<br><br><strong>BBI : Votre engagement a été à l’origine de la création de Castalie. Les bouteilles en plastique que vous combattez sont nocives pour la santé et pour la planète…</strong><br> T. L. : Notre conviction est la même depuis le début : le meilleur déchet est celui qui n’est pas produit. À l’heure actuelle, 16 milliards de bouteilles d’eau en plastique sont consommées en France chaque année. Pourtant, l’on connaît les impacts du plastique tant sur le plan environnemental que sur celui de la santé (chaque semaine, nous ingérons l’équivalent d’une carte bleue en plastique). Il est indispensable d’agir. La solution que nous proposons est une alternative à ces bouteilles en plastique.<br><br><strong>BBI : À titre personnel, vous êtes très actif. Quels sont vos champs d’action ?</strong><br> T. L. : Être entrepreneur en 2023, c’est faire de la politique avec un grand P, participer à la vie de la cité. J’essaie d’alerter, de faire réagir. J’ai co-signé, par exemple, en 2018, une tribune avec François Gabart et Marie Tabarly pour tenter de faire interdire les bouteilles en plastique de petit format, un début… J’ai créé un podcast (voir encadré). J’accompagne aussi directement une dizaine d’entreprises à impact, en tant que business angel.<br><br><strong>BBI : À quoi ressemblera Castalie dans dix ans ?</strong><br> T. L. : Pour pouvoir avoir de l’impact, il faut être très gros! Le marché est considérable. Nous visons 1 milliard de bouteilles évitées par an.<br> &nbsp;</p><p class="encadre">&nbsp;&gt;&nbsp;<a href="https://www.castalie.com/?utm_source=google&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_campaign=search-marque&amp;gclid=Cj0KCQjw27mhBhC9ARIsAIFsETEfmGpBZS-6bK2ZeDSCouK3dUjfpnQBtku-NPLAfLvVQF9ylDdydsUaAu-YEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer">Castalie</a> en chiffres<br> • 115 collaborateurs sur 2 sites.<br> • 3000 clients, 5000 fontaines installées.<br> • CA 2022 : 15 millions.<br> • 225 millions de bouteilles en plastique évitées depuis la création, dont la moitié sur les 24 derniers mois.<br> • Castalie est l’une des 1000 « solutions propres et rentables à la crise environnementale », labellisée par la Solar Impulse Fondation (Bertrand Piccard).<br> • Le statut ESUS a été attribué à 1700 structures dont environ 200 entreprises commerciales.<br> • L’école Robert-Doisneau sera bientôt équipée d’une fontaine Castalie, grâce à un don de l’entreprise.<br><br> À voir/écouter : le très suivi podcast « La relève » : Thibault Lamarque reçoit deux fois par mois des invités engagés</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un peu plus de dix ans, le Boulonnais Thibault Lamarque créait Castalie. Il affiche depuis une réussite spectaculaire. Ses fontaines à eau microfiltrée, utilisant l’eau du robinet, équipent près de 3000 clients. Mais le fondateur reste avant tout un<br />homme engagé pour l’environnement comme en témoigne, sur le site web, le compteur en temps réel du nombre de bouteilles en plastiques évitées.</p><p><strong>BBI : Boulogne-Billancourt et vous, c’est… depuis toujours ?</strong><br> Thibault Lamarque : Ma grand-mère était institutrice à Saint-François-d’Assise, ma fille Anna est en maternelle à l’école Robert-Doisneau, alors oui, c’est une longue histoire! Et je suis très fier d’équiper certains des bons restaurants de la ville, comme La Machine à coudes, la Table de Cybèle, Fanande, Mother, Chez Max et Nico, Italian Kitchen, Canaille ou Bonnotte entre autres. Mais également des entreprises boulonnaises de toutes tailles.<br><br><strong>BBI. : Quel est le concept de Castalie ?</strong><br> T. L : Nous sommes une alternative durable à l’eau en bouteille. Nous permettons à nos clients d’embouteiller leur eau plate ou pétillante et ainsi de se passer des bouteilles classiques. Nous installons des fontaines chez nos clients et nous nous occupons du service qui permet de garantir la qualité de l’eau. Nous évitons ainsi le transport et le contenant à usage unique, catastrophiques pour l’environnement.<br><br><strong>BBI : Quels sont vos clients ?</strong><br> T. L. :Nous avons trois marchés : les restaurants, les hôtels et les entreprises. Côté entreprises, nous sommes présents autant dans des startup que dans plus de 60% du CAC 40, comme Kering, LVMH, etc. Le point commun de nos clients c’est d’être attentionnés envers leurs collaborateurs, leurs clients et enfin envers la planète. Ils s’appuient sur notre engagement : nous faisons fabriquer nos machines en France et en Italie, la partie filtration est effectuée dans un Esat du département.<br><br><strong>BBI : Cet engagement se traduit par un statut spécial…</strong><br> T. L. : Nous sommes une entreprise labellisée ESUS (Entreprise solidaire d’utilité sociale). C’est un agrément d’État qui nous impose des règles contraignantes quant à nos investissements, la distribution de dividendes, les écarts de salaires, etc.<br><br><strong>BBI : Votre engagement a été à l’origine de la création de Castalie. Les bouteilles en plastique que vous combattez sont nocives pour la santé et pour la planète…</strong><br> T. L. : Notre conviction est la même depuis le début : le meilleur déchet est celui qui n’est pas produit. À l’heure actuelle, 16 milliards de bouteilles d’eau en plastique sont consommées en France chaque année. Pourtant, l’on connaît les impacts du plastique tant sur le plan environnemental que sur celui de la santé (chaque semaine, nous ingérons l’équivalent d’une carte bleue en plastique). Il est indispensable d’agir. La solution que nous proposons est une alternative à ces bouteilles en plastique.<br><br><strong>BBI : À titre personnel, vous êtes très actif. Quels sont vos champs d’action ?</strong><br> T. L. : Être entrepreneur en 2023, c’est faire de la politique avec un grand P, participer à la vie de la cité. J’essaie d’alerter, de faire réagir. J’ai co-signé, par exemple, en 2018, une tribune avec François Gabart et Marie Tabarly pour tenter de faire interdire les bouteilles en plastique de petit format, un début… J’ai créé un podcast (voir encadré). J’accompagne aussi directement une dizaine d’entreprises à impact, en tant que business angel.<br><br><strong>BBI : À quoi ressemblera Castalie dans dix ans ?</strong><br> T. L. : Pour pouvoir avoir de l’impact, il faut être très gros! Le marché est considérable. Nous visons 1 milliard de bouteilles évitées par an.<br> &nbsp;</p><p class="encadre">&nbsp;&gt;&nbsp;<a href="https://www.castalie.com/?utm_source=google&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_campaign=search-marque&amp;gclid=Cj0KCQjw27mhBhC9ARIsAIFsETEfmGpBZS-6bK2ZeDSCouK3dUjfpnQBtku-NPLAfLvVQF9ylDdydsUaAu-YEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer">Castalie</a> en chiffres<br> • 115 collaborateurs sur 2 sites.<br> • 3000 clients, 5000 fontaines installées.<br> • CA 2022 : 15 millions.<br> • 225 millions de bouteilles en plastique évitées depuis la création, dont la moitié sur les 24 derniers mois.<br> • Castalie est l’une des 1000 « solutions propres et rentables à la crise environnementale », labellisée par la Solar Impulse Fondation (Bertrand Piccard).<br> • Le statut ESUS a été attribué à 1700 structures dont environ 200 entreprises commerciales.<br> • L’école Robert-Doisneau sera bientôt équipée d’une fontaine Castalie, grâce à un don de l’entreprise.<br><br> À voir/écouter : le très suivi podcast « La relève » : Thibault Lamarque reçoit deux fois par mois des invités engagés</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/Thibault_Lamarque.JPG" length="361296" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3884</guid><pubDate>Thu, 30 Mar 2023 16:28:45 +0200</pubDate><title>Remise du trophée des éco-actions</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/remise-du-trophee-des-eco-actions-3884</link><category>Aménagement urbain, Environnement, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>L'Association Nationale des Maires et des Élus locaux pour le développement durable, les "Eco-Maires", a récompensé mercredi 29 mars à l'Assemblée Nationale la Ville du trophée des Eco-Actions « Démocratie jeunesse » pour la création de la Maison de la Planète.</p><p>Christine Lavarde Sénatrice et conseillère municipale et Cathy Veillet, Conseillère municipale déléguée à l’environnement, ont reçu cette distinction au nom du Maire Pierre-Christophe Baguet des mains de Marianne Louradour, Présidente de CDC Biodiversité et Jean Hornain, Directeur Général de Citeo, en présence de Bérangère Couillard, Secrétaire d'Etat chargée de l'écologie et de Yaël Braun-Pivet, Présidente de l'Assemblée nationale. Après le Prix interdépartemental de l’Innovation urbaine en octobre dernier, c’est la 2ème distinction reçue par la Ville pour la Maison de la Planète. En effet, le 12 octobre 2022, la Ville de Boulogne-Billancourt avait déjà reçu 2 trophées à l’occasion de l’édition 2022 du Prix Interdépartemental de l’Innovation Urbaine pour la végétalisation du parvis de l’école du numérique et la Maison de la Planète.&nbsp;</p><p>Inaugurée en mars 2022, la Maison de la Planète est un équipement municipal qui accompagne les boulonnais dans la réduction de l’impact de leurs activités sur le climat et l’environnement.</p><p class="encadre"><a href="http://bit.ly/MaisonDeLaPlanète" target="_blank" rel="noreferrer">Toutes les informations concernant la Maison de la Planète&nbsp;</a></p><p class="encadre"><a href="http://bit.ly/3lQwXTD" target="_blank" rel="noreferrer">Découvrez en images la Maison de la Planète</a>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L'Association Nationale des Maires et des Élus locaux pour le développement durable, les "Eco-Maires", a récompensé mercredi 29 mars à l'Assemblée Nationale la Ville du trophée des Eco-Actions « Démocratie jeunesse » pour la création de la Maison de la Planète.</p><p>Christine Lavarde Sénatrice et conseillère municipale et Cathy Veillet, Conseillère municipale déléguée à l’environnement, ont reçu cette distinction au nom du Maire Pierre-Christophe Baguet des mains de Marianne Louradour, Présidente de CDC Biodiversité et Jean Hornain, Directeur Général de Citeo, en présence de Bérangère Couillard, Secrétaire d'Etat chargée de l'écologie et de Yaël Braun-Pivet, Présidente de l'Assemblée nationale. Après le Prix interdépartemental de l’Innovation urbaine en octobre dernier, c’est la 2ème distinction reçue par la Ville pour la Maison de la Planète. En effet, le 12 octobre 2022, la Ville de Boulogne-Billancourt avait déjà reçu 2 trophées à l’occasion de l’édition 2022 du Prix Interdépartemental de l’Innovation Urbaine pour la végétalisation du parvis de l’école du numérique et la Maison de la Planète.&nbsp;</p><p>Inaugurée en mars 2022, la Maison de la Planète est un équipement municipal qui accompagne les boulonnais dans la réduction de l’impact de leurs activités sur le climat et l’environnement.</p><p class="encadre"><a href="http://bit.ly/MaisonDeLaPlanète" target="_blank" rel="noreferrer">Toutes les informations concernant la Maison de la Planète&nbsp;</a></p><p class="encadre"><a href="http://bit.ly/3lQwXTD" target="_blank" rel="noreferrer">Découvrez en images la Maison de la Planète</a>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Environnement_parcs/Troph%C3%A9es_%C3%A9co-actions/_Saragoussi_-_trophees_Eco_Actions-3.jpg" length="300511" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3845</guid><pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:09:35 +0100</pubDate><title>Avec la CCI, lancement du premier Prix GPSO de la transition énergétique</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/avec-la-cci-lancement-du-premier-prix-gpso-de-la-transition-energetique-3845</link><category>Emploi, Entreprises, Environnement</category><description><![CDATA[<p>Près de 200 personnes, chefs d’entreprise, élus de la Ville, du Département et de la Chambre de commerce et d’industrie, ont assisté, le lundi 6 février, au lancement du premier prix GPSO de la transition énergétique, dans le cadre du concours Made in 92. Boulogne-Billancourt en avait accueilli la finale en 2021.</p><p>Le soir du jeudi 6 février, les salons d’honneur ont accueilli les porteurs d’idées et d’initiatives favorisant la transition énergétique. Les élus du territoire, de la Ville et de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) ont reçu ces créateurs d’entreprise pour le lancement du premier Prix GPSO de la transition énergétique doté de 15000€. Ayant fait de cet objectif l’un des fers de lance de son action, GPSO s’est allié à la CCI pour créer ce prix qui sera attribué à une jeune entreprise lors de l’édition 2023 du concours Made in 92. " Notre territoire a une solide tradition d’innovation, a commencé Pierre-Christophe Baguet après avoir remercié les élus de leur présence. Notre plan climat se démarque par son ambition. Nous sommes pionniers en matière d’actions pour la lutte contre le réchauffement climatique. Il est donc justifié que nous suscitions des initiatives, pour favoriser les talents et encourager les contributions aux défis de la décarbonation. Ce prix va dans ce sens. "&nbsp;Il a salué la collaboration avec la CCI, organisatrice du concours Made in 92, qui suscite toujours de très nombreuses candidatures venant du territoire, "&nbsp;riche de ses 21596 entreprises implantées, mais également vivier de nombreuses jeunes pousses ".</p><blockquote><h3>Notre territoire a une solide tradition d’innovation</h3></blockquote><h4>L’énergie d'entreprendre, thème de 2023</h4><p>Après avoir remercié le maire et les élus présents, Benoit Feytit, président de la CCI des Hauts-de-Seine, a souligné le "&nbsp;niveau exceptionnel "&nbsp;du concours, qui a reçu 726 dossiers en 2022 et en attend davantage pour sa 8e édition en 2023. Il a rappelé que GPSO avait déjà lancé en 2022 un Prix de l’entrepreneur, d’ailleurs remporté par Lilote, une entreprise boulonnaise. Il s’est félicité de ce partenariat renouvelé avec la création de ce nouveau défi qui rejoint le thème "&nbsp;L’énergie d’entreprendre "&nbsp;choisi cette année pour le concours. La soirée, animée par Sandra Legrand, ancienne directrice de Canal CE, s’est poursuivie avec des témoignages de lauréats des années précédentes, dont les Boulonnais Maud Collomb (Lilote), Juliette Stym-Popper (Appétoque)&nbsp;ou encore Damien Cuny (Kompozite) et une table ronde sur le thème "&nbsp;Les leviers pour développer son projet de transition énergétique ".</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Près de 200 personnes, chefs d’entreprise, élus de la Ville, du Département et de la Chambre de commerce et d’industrie, ont assisté, le lundi 6 février, au lancement du premier prix GPSO de la transition énergétique, dans le cadre du concours Made in 92. Boulogne-Billancourt en avait accueilli la finale en 2021.</p><p>Le soir du jeudi 6 février, les salons d’honneur ont accueilli les porteurs d’idées et d’initiatives favorisant la transition énergétique. Les élus du territoire, de la Ville et de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) ont reçu ces créateurs d’entreprise pour le lancement du premier Prix GPSO de la transition énergétique doté de 15000€. Ayant fait de cet objectif l’un des fers de lance de son action, GPSO s’est allié à la CCI pour créer ce prix qui sera attribué à une jeune entreprise lors de l’édition 2023 du concours Made in 92. " Notre territoire a une solide tradition d’innovation, a commencé Pierre-Christophe Baguet après avoir remercié les élus de leur présence. Notre plan climat se démarque par son ambition. Nous sommes pionniers en matière d’actions pour la lutte contre le réchauffement climatique. Il est donc justifié que nous suscitions des initiatives, pour favoriser les talents et encourager les contributions aux défis de la décarbonation. Ce prix va dans ce sens. "&nbsp;Il a salué la collaboration avec la CCI, organisatrice du concours Made in 92, qui suscite toujours de très nombreuses candidatures venant du territoire, "&nbsp;riche de ses 21596 entreprises implantées, mais également vivier de nombreuses jeunes pousses ".</p><blockquote><h3>Notre territoire a une solide tradition d’innovation</h3></blockquote><h4>L’énergie d'entreprendre, thème de 2023</h4><p>Après avoir remercié le maire et les élus présents, Benoit Feytit, président de la CCI des Hauts-de-Seine, a souligné le "&nbsp;niveau exceptionnel "&nbsp;du concours, qui a reçu 726 dossiers en 2022 et en attend davantage pour sa 8e édition en 2023. Il a rappelé que GPSO avait déjà lancé en 2022 un Prix de l’entrepreneur, d’ailleurs remporté par Lilote, une entreprise boulonnaise. Il s’est félicité de ce partenariat renouvelé avec la création de ce nouveau défi qui rejoint le thème "&nbsp;L’énergie d’entreprendre "&nbsp;choisi cette année pour le concours. La soirée, animée par Sandra Legrand, ancienne directrice de Canal CE, s’est poursuivie avec des témoignages de lauréats des années précédentes, dont les Boulonnais Maud Collomb (Lilote), Juliette Stym-Popper (Appétoque)&nbsp;ou encore Damien Cuny (Kompozite) et une table ronde sur le thème "&nbsp;Les leviers pour développer son projet de transition énergétique ".</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Ma_Ville/Transition_ecologique_-_La_Maison_de_la_Planete/MicrosoftTeams-image__13_.png" length="730555" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3795</guid><pubDate>Fri, 10 Feb 2023 09:53:48 +0100</pubDate><title>&quot;Si on veut être meilleur que les autres, il faut travailler mieux que les autres&quot;</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/si-on-veut-etre-meilleur-que-les-autres-il-faut-travailler-mieux-que-les-autres-3795</link><category>International, Sport</category><description><![CDATA[<p>Partout où il joue, les matchs affichent complet. Victor Wembanyama, dit « Wemby » est, à l’âge de 19 ans, l’un des joueurs de basket les plus suivis au monde. L’ailier fort des Mets 92 n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Attaché à des valeurs familiales fortes, il sait où il veut aller mais aussi d’où il vient. Et il est déjà conscient de l’exemple<br />qu’il représente pour ses fans. Itw.</p><p><em>BBI :&nbsp; Comment vous sentez-vous et jugez-vous vos performances au sein de l’équipe de Boulogne-Billancourt ?</em></p><p>Victor Wembanyama : Ma saison a très bien débuté, avec de bonnes performances. Je me suis rapidement intégré à une équipe qui a beaucoup changé depuis la saison dernière. Je pense que nous avons tous eu un temps d’adaptation, et je me sens de mieux en mieux. Nous avons perdu deux joueurs importants sur blessure, ils ont été remplacés, et nous continuons à travailler dur chaque jour pour améliorer nos affinités. J’essaie d’être le plus impactant possible pour l’équipe, sans me préoccuper de mon cas personnel. J’échange énormément avec le coach sur le rôle que je dois avoir au sein du collectif, et comment je peux aider l’équipe à gagner. Car c’est le plus important.</p><p><em>BBI : Quelles ambitions sportives collectives avez-vous avec les Mets 92 pour cette saison ?</em></p><p>V. W. : Nous venons de finir la phase aller du championnat à la deuxième place. Je pense que comme tout compétiteur, l’équipe veut aller le plus haut possible. L’objectif est d’arriver en playoffs avec le plus de confiance possible. Ensuite, une autre compétition débutera.</p><p><em>BBI : Comment se passe votre relation avec Vincent Collet, l’entraîneur des Mets 92 et de l’équipe de France ?</em></p><p>V. W. : Avec le coach, nous avons une relation de confiance. Nous échangeons énormément. C’est une chance pour moi de pouvoir travailler avec lui au quotidien. Son expérience du haut niveau en France et à l’international est un réel atout pour moi et pour l’équipe. J’essaie d’être à l’écoute, et de bosser sur les axes de travail qu’il me donne.</p><p><em>BBI : Toujours sur l’équipe de France… Qu’avez-vous ressenti lors de vos premières minutes en bleu ?</em></p><p>V. W. : J’avais déjà porté le maillot de l’équipe de France chez les jeunes, mais là, c’était autre chose. Pouvoir représenter mon pays au plus haut niveau était une immense fierté, et c’était un vrai plaisir de porter le maillot bleu lors d’un match à domicile.</p><p><em>BBI : Pensez-vous déjà aux Jeux olympiques de 2024 à Paris ?</em></p><p>V. W. : Oui, évidemment, les Jeux olympiques sont dans un coin de ma tête. Parce que c’est le plus bel événement sportif, et parce qu’ils auront lieu à Paris. Mais, pour être honnête, il y a d’autres échéances à court et moyen termes sur lesquelles je suis focalisé.</p><p><em>BBI : Votre avenir se passera aux États-Unis, en NBA, avec les meilleurs joueurs du monde. Comment, à seulement 19 ans, arrivez-vous à garder les pieds sur terre ? Votre entourage familial est-il la clé ?</em></p><p>V. W. : J’ai la chance d’avoir un entourage et des parents présents pour m’aider à garder les pieds sur terre, même si, pour l’instant, je reste concentré sur ma saison et mes objectifs, sans prêter plus d’attention que nécessaire aux sollicitations extérieures.</p><p><em>BBI : Nous avons rencontré vos grands-parents qui habitent Boulogne-Billancourt. Ils sont très fiers de vous. Venez-vous de temps en temps dans notre ville, à l’occasion d’une visite chez eux ?</em></p><p>V. W. : J’essaye de passer un maximum de temps avec mes grands-parents et le reste de ma famille. Je suis conscient que ça sera plus compliqué dans les années à venir. Donc, oui, il m’arrive régulièrement de passer les voir.</p><p><em>BBI : De nombreux enfants boulonnais vous encouragent lors des matchs à domicile. Quel effet cela fait-il d’être admiré ?</em></p><p>V. W. : Je suis vraiment heureux de pouvoir passer une année encouragé par de tels fans. J’essaye toujours de passer un peu de temps avec les supporters et les enfants qui viennent aux matchs, car même si, pour moi, c’est quelque chose qui arrive tous les week-ends, certains d’entre eux assistent au seul match de basket de leur vie, ou n’auront plus jamais l’occasion d’avoir une photo ou un autographe. Alors, c’est&nbsp;important de les en faire profiter. C’est pour cela que l’équipe fait un tour d’honneur après chaque match pour remercier le public, c’est dans la culture du club.</p><p><em>BBI : Plus jeune, rêviez-vous de devenir une star du basket-ball ? Qui était votre joueur préféré ?</em></p><p>V. W. : Oui, j’ai toujours rêvé de devenir un joueur professionnel. Cela faisait partie du plan, j’ai travaillé dur et je continue à travailler dur pour devenir la meilleure version de moimême. Plusieurs joueurs m’ont inspiré : Giannis Antetokounmpo, Kevin Durant, Stephen Curry et Wilt Chamberlain.</p><p><em>BBI : Vous souvenez-vous de votre premier dunk ? À quel âge ?</em></p><p>V. W. : Je ne me rappelle pas mon tout premier dunk, mais je sais que j’avais 12 ans.</p><p><em>BBI : Vous êtes au début de votre carrière et vous avez, en plus, fait des études... Quels conseils donneriez-vous aux jeunes que vous faites rêver?</em></p><p>V. W. : Si je devais donner un conseil aux jeunes, même si j’en suis un moi-même, ça serait de travailler à la hauteur de ses objectifs. Si on veut être meilleur que les autres, peu importe le domaine, il faut travailler mieux que les autres. J’ai aussi un conseil pour les parents (il rit…). Laissez vos enfants prendre du plaisir, accompagnez-les mais laissez-les s’épanouir !</p><p>BBI. : À part le basket-ball, quels sont vos centres d’intérêt ?</p><p>V. W. : J’aime le sport en général, mais mes centres d’intérêt ne s’articulent pas uniquement autour. C’est bien de couper parfois. J’aime beaucoup dessiner par exemple, même si je dois avouer que je manque de temps ces derniers mois. Je suis également amateur d’art, de jeux de société et de littérature. J’essaie d’éteindre mon téléphone le soir pour prendre du temps pour moi, même si ce n’est pas toujours évident.</p><p class="encadre">Victor Wembanyama, 19 ans (depuis le 4 janvier), 2,21 mètres, 105 kilos<br> Carrière : 2020-2021 : Nanterre 92 / Centre fédéral&nbsp;; 2021-2022 : Lyon-Villeurbanne ;&nbsp;2022-2023 : Boulogne-Billancourt<br> Palmarès : champion de France en 2021-2022 ; meilleur espoir de France en 2021-2022 ; médaille d’argent du championnat d’Europe des moins de 16 ans en 2019 ; médaille d’argent de la Coupe du monde des moins de 19 ans en 2021.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Partout où il joue, les matchs affichent complet. Victor Wembanyama, dit « Wemby » est, à l’âge de 19 ans, l’un des joueurs de basket les plus suivis au monde. L’ailier fort des Mets 92 n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Attaché à des valeurs familiales fortes, il sait où il veut aller mais aussi d’où il vient. Et il est déjà conscient de l’exemple<br />qu’il représente pour ses fans. Itw.</p><p><em>BBI :&nbsp; Comment vous sentez-vous et jugez-vous vos performances au sein de l’équipe de Boulogne-Billancourt ?</em></p><p>Victor Wembanyama : Ma saison a très bien débuté, avec de bonnes performances. Je me suis rapidement intégré à une équipe qui a beaucoup changé depuis la saison dernière. Je pense que nous avons tous eu un temps d’adaptation, et je me sens de mieux en mieux. Nous avons perdu deux joueurs importants sur blessure, ils ont été remplacés, et nous continuons à travailler dur chaque jour pour améliorer nos affinités. J’essaie d’être le plus impactant possible pour l’équipe, sans me préoccuper de mon cas personnel. J’échange énormément avec le coach sur le rôle que je dois avoir au sein du collectif, et comment je peux aider l’équipe à gagner. Car c’est le plus important.</p><p><em>BBI : Quelles ambitions sportives collectives avez-vous avec les Mets 92 pour cette saison ?</em></p><p>V. W. : Nous venons de finir la phase aller du championnat à la deuxième place. Je pense que comme tout compétiteur, l’équipe veut aller le plus haut possible. L’objectif est d’arriver en playoffs avec le plus de confiance possible. Ensuite, une autre compétition débutera.</p><p><em>BBI : Comment se passe votre relation avec Vincent Collet, l’entraîneur des Mets 92 et de l’équipe de France ?</em></p><p>V. W. : Avec le coach, nous avons une relation de confiance. Nous échangeons énormément. C’est une chance pour moi de pouvoir travailler avec lui au quotidien. Son expérience du haut niveau en France et à l’international est un réel atout pour moi et pour l’équipe. J’essaie d’être à l’écoute, et de bosser sur les axes de travail qu’il me donne.</p><p><em>BBI : Toujours sur l’équipe de France… Qu’avez-vous ressenti lors de vos premières minutes en bleu ?</em></p><p>V. W. : J’avais déjà porté le maillot de l’équipe de France chez les jeunes, mais là, c’était autre chose. Pouvoir représenter mon pays au plus haut niveau était une immense fierté, et c’était un vrai plaisir de porter le maillot bleu lors d’un match à domicile.</p><p><em>BBI : Pensez-vous déjà aux Jeux olympiques de 2024 à Paris ?</em></p><p>V. W. : Oui, évidemment, les Jeux olympiques sont dans un coin de ma tête. Parce que c’est le plus bel événement sportif, et parce qu’ils auront lieu à Paris. Mais, pour être honnête, il y a d’autres échéances à court et moyen termes sur lesquelles je suis focalisé.</p><p><em>BBI : Votre avenir se passera aux États-Unis, en NBA, avec les meilleurs joueurs du monde. Comment, à seulement 19 ans, arrivez-vous à garder les pieds sur terre ? Votre entourage familial est-il la clé ?</em></p><p>V. W. : J’ai la chance d’avoir un entourage et des parents présents pour m’aider à garder les pieds sur terre, même si, pour l’instant, je reste concentré sur ma saison et mes objectifs, sans prêter plus d’attention que nécessaire aux sollicitations extérieures.</p><p><em>BBI : Nous avons rencontré vos grands-parents qui habitent Boulogne-Billancourt. Ils sont très fiers de vous. Venez-vous de temps en temps dans notre ville, à l’occasion d’une visite chez eux ?</em></p><p>V. W. : J’essaye de passer un maximum de temps avec mes grands-parents et le reste de ma famille. Je suis conscient que ça sera plus compliqué dans les années à venir. Donc, oui, il m’arrive régulièrement de passer les voir.</p><p><em>BBI : De nombreux enfants boulonnais vous encouragent lors des matchs à domicile. Quel effet cela fait-il d’être admiré ?</em></p><p>V. W. : Je suis vraiment heureux de pouvoir passer une année encouragé par de tels fans. J’essaye toujours de passer un peu de temps avec les supporters et les enfants qui viennent aux matchs, car même si, pour moi, c’est quelque chose qui arrive tous les week-ends, certains d’entre eux assistent au seul match de basket de leur vie, ou n’auront plus jamais l’occasion d’avoir une photo ou un autographe. Alors, c’est&nbsp;important de les en faire profiter. C’est pour cela que l’équipe fait un tour d’honneur après chaque match pour remercier le public, c’est dans la culture du club.</p><p><em>BBI : Plus jeune, rêviez-vous de devenir une star du basket-ball ? Qui était votre joueur préféré ?</em></p><p>V. W. : Oui, j’ai toujours rêvé de devenir un joueur professionnel. Cela faisait partie du plan, j’ai travaillé dur et je continue à travailler dur pour devenir la meilleure version de moimême. Plusieurs joueurs m’ont inspiré : Giannis Antetokounmpo, Kevin Durant, Stephen Curry et Wilt Chamberlain.</p><p><em>BBI : Vous souvenez-vous de votre premier dunk ? À quel âge ?</em></p><p>V. W. : Je ne me rappelle pas mon tout premier dunk, mais je sais que j’avais 12 ans.</p><p><em>BBI : Vous êtes au début de votre carrière et vous avez, en plus, fait des études... Quels conseils donneriez-vous aux jeunes que vous faites rêver?</em></p><p>V. W. : Si je devais donner un conseil aux jeunes, même si j’en suis un moi-même, ça serait de travailler à la hauteur de ses objectifs. Si on veut être meilleur que les autres, peu importe le domaine, il faut travailler mieux que les autres. J’ai aussi un conseil pour les parents (il rit…). Laissez vos enfants prendre du plaisir, accompagnez-les mais laissez-les s’épanouir !</p><p>BBI. : À part le basket-ball, quels sont vos centres d’intérêt ?</p><p>V. W. : J’aime le sport en général, mais mes centres d’intérêt ne s’articulent pas uniquement autour. C’est bien de couper parfois. J’aime beaucoup dessiner par exemple, même si je dois avouer que je manque de temps ces derniers mois. Je suis également amateur d’art, de jeux de société et de littérature. J’essaie d’éteindre mon téléphone le soir pour prendre du temps pour moi, même si ce n’est pas toujours évident.</p><p class="encadre">Victor Wembanyama, 19 ans (depuis le 4 janvier), 2,21 mètres, 105 kilos<br> Carrière : 2020-2021 : Nanterre 92 / Centre fédéral&nbsp;; 2021-2022 : Lyon-Villeurbanne ;&nbsp;2022-2023 : Boulogne-Billancourt<br> Palmarès : champion de France en 2021-2022 ; meilleur espoir de France en 2021-2022 ; médaille d’argent du championnat d’Europe des moins de 16 ans en 2019 ; médaille d’argent de la Coupe du monde des moins de 19 ans en 2021.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Sport/wemby.JPG" length="81621" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-601</guid><pubDate>Fri, 23 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><title>Parc Rothschild et parc de Billancourt, les rendez-vous sportifs du dimanche matin !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/parc-rothschild-et-parc-de-billancourt-les-rendez-vous-sportifs-du-dimanche-matin-601</link><category>Sport</category><description><![CDATA[<p>Footing, échauffement, renforcement musculaire… Prenez de bonnes résolutions en cette rentrée et suivez le mouvement en participant aux rendez-vous sportifs du dimanche matin organisés aux parcs Rothschild et de Billancourt.</p><p>Une remise en forme le dimanche matin ? C’est&nbsp;possible aux parcs de Billancourt et Rothschild avec l’ACBB. Ces séances de sport loisirs, accessibles à tous et gratuites, sont encadrées par des coachs diplômés. Seul, entre amis ou&nbsp;en famille (enfants bienvenus à partir de 8 ans), enfilez vos baskets et lancez-vous. On vous attend !</p><h2 class="MsoNoSpacing">Du sport en toute décontraction...</h2><p class="MsoNoSpacing"><em>"C'est&nbsp;vraiment super ! Pouvoir béné­ficier d’une activité sportive gra­tuite juste en bas de chez soi est une excellente idée,</em> raconte Delphine, habitante du Trapèze. <em>Quand j’ai appris l’exis­tence de ces séances,&nbsp;cela m’a tout de suite&nbsp;intéressée."</em>&nbsp;Depuis, Delphine n’a pas manqué une seule session. Comme ce dimanche où elle se&nbsp;retrouve à 10h au parc de Billancourt avec une quinzaine de personnes, en majorité des femmes et&nbsp;des enfants.&nbsp;</p><p class="MsoNoSpacing">Si la première partie du cours&nbsp;est dédiée au parcours de santé avec découverte des différents ate­liers, la deuxième partie propose des exercices de renforcement musculaire, gym tonic&nbsp;ou zumba, et toujours en musique !&nbsp;<em>"C'est un excellent coach,</em> précise Anne. <em>Il sait prendre le temps et adapter les exercices en fonction des niveaux de chacun. Car nous sommes toute une bande à venir chaque semaine et aujourd’hui, même ma fille Alice a beaucoup apprécié la séance."</em>&nbsp;</p><h2 class="MsoNoSpacing">... dans des cadres naturels exceptionnels !</h2><p class="MsoNoSpacing">Un soin particulier a&nbsp;été pris pour conduire des entraîne­ments très souples destinés à des personnes qui veulent renouer avec le sport ou simplement se renforcer les muscles tout en se divertissant. Ces ren­dez-vous dominicaux&nbsp;s’avèrent aussi très agréable grâce aux cadres naturels exceptionnels dans lesquels ils se déroulent. <em>"Deux choses m’ont poussé à venir pour la deuxième fois,</em> précise Saïd qui habite en face du parc. <em>D’une part, l’activité en groupe est très stimulante et conviviale. D’autre part, je trouve que cette partie de Boulogne-Billancourt, avec son parc et ses espaces arborés, constitue une réelle invitation à faire du sport."</em></p><p class="MsoNoSpacing">&nbsp;</p><p class="MsoNoSpacing">Intéressé ? Rendez-vous chaque dimanche, c'est gratuit&nbsp;!</p><ul><li class="MsoNoSpacing"><strong>Parc Rothschild, de 10h à 11h, </strong>accueil à l’entrée du parc (en cas de pluie la séance est maintenue dans le gymnase des Abondances, 48 rue des Abondances, à 5 minutes du parc)</li><li class="MsoNoSpacing"><strong>Parc de Billancourt, de 10 h à 11h, </strong>accueil&nbsp;angle rue Lefaucheux et rue de Meudon</li></ul><p class="encadre"><strong>&gt; N'oubliez pas de vous munir d'un certificat médical, mentionnant "aptitude à la pratique sportive", lors de votre première participation. Arriver si possible une dizaine de minutes avant le début des séances.<br><br> &gt; Pour faire votre réservation en ligne, <a href="https://tr3ssport.fr/bienvenuemb/" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez-ici&nbsp;</a></strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Footing, échauffement, renforcement musculaire… Prenez de bonnes résolutions en cette rentrée et suivez le mouvement en participant aux rendez-vous sportifs du dimanche matin organisés aux parcs Rothschild et de Billancourt.</p><p>Une remise en forme le dimanche matin ? C’est&nbsp;possible aux parcs de Billancourt et Rothschild avec l’ACBB. Ces séances de sport loisirs, accessibles à tous et gratuites, sont encadrées par des coachs diplômés. Seul, entre amis ou&nbsp;en famille (enfants bienvenus à partir de 8 ans), enfilez vos baskets et lancez-vous. On vous attend !</p><h2 class="MsoNoSpacing">Du sport en toute décontraction...</h2><p class="MsoNoSpacing"><em>"C'est&nbsp;vraiment super ! Pouvoir béné­ficier d’une activité sportive gra­tuite juste en bas de chez soi est une excellente idée,</em> raconte Delphine, habitante du Trapèze. <em>Quand j’ai appris l’exis­tence de ces séances,&nbsp;cela m’a tout de suite&nbsp;intéressée."</em>&nbsp;Depuis, Delphine n’a pas manqué une seule session. Comme ce dimanche où elle se&nbsp;retrouve à 10h au parc de Billancourt avec une quinzaine de personnes, en majorité des femmes et&nbsp;des enfants.&nbsp;</p><p class="MsoNoSpacing">Si la première partie du cours&nbsp;est dédiée au parcours de santé avec découverte des différents ate­liers, la deuxième partie propose des exercices de renforcement musculaire, gym tonic&nbsp;ou zumba, et toujours en musique !&nbsp;<em>"C'est un excellent coach,</em> précise Anne. <em>Il sait prendre le temps et adapter les exercices en fonction des niveaux de chacun. Car nous sommes toute une bande à venir chaque semaine et aujourd’hui, même ma fille Alice a beaucoup apprécié la séance."</em>&nbsp;</p><h2 class="MsoNoSpacing">... dans des cadres naturels exceptionnels !</h2><p class="MsoNoSpacing">Un soin particulier a&nbsp;été pris pour conduire des entraîne­ments très souples destinés à des personnes qui veulent renouer avec le sport ou simplement se renforcer les muscles tout en se divertissant. Ces ren­dez-vous dominicaux&nbsp;s’avèrent aussi très agréable grâce aux cadres naturels exceptionnels dans lesquels ils se déroulent. <em>"Deux choses m’ont poussé à venir pour la deuxième fois,</em> précise Saïd qui habite en face du parc. <em>D’une part, l’activité en groupe est très stimulante et conviviale. D’autre part, je trouve que cette partie de Boulogne-Billancourt, avec son parc et ses espaces arborés, constitue une réelle invitation à faire du sport."</em></p><p class="MsoNoSpacing">&nbsp;</p><p class="MsoNoSpacing">Intéressé ? Rendez-vous chaque dimanche, c'est gratuit&nbsp;!</p><ul><li class="MsoNoSpacing"><strong>Parc Rothschild, de 10h à 11h, </strong>accueil à l’entrée du parc (en cas de pluie la séance est maintenue dans le gymnase des Abondances, 48 rue des Abondances, à 5 minutes du parc)</li><li class="MsoNoSpacing"><strong>Parc de Billancourt, de 10 h à 11h, </strong>accueil&nbsp;angle rue Lefaucheux et rue de Meudon</li></ul><p class="encadre"><strong>&gt; N'oubliez pas de vous munir d'un certificat médical, mentionnant "aptitude à la pratique sportive", lors de votre première participation. Arriver si possible une dizaine de minutes avant le début des séances.<br><br> &gt; Pour faire votre réservation en ligne, <a href="https://tr3ssport.fr/bienvenuemb/" target="_blank" rel="noreferrer">cliquez-ici&nbsp;</a></strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Sport/sport_dimanche_matin/sport_dimanche_matin4.jpg" length="2952471" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3338</guid><pubDate>Thu, 16 Jun 2022 11:19:27 +0200</pubDate><title>Le CLuBB, paradis des jeux de société</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-clubb-paradis-des-jeux-de-societe-3338</link><category>Culture, Loisirs</category><description><![CDATA[<p>Le Centre ludique de Boulogne-Billancourt est devenu, dans son domaine, une référence nationale. Accueilli par la Ville dans la médiathèque du Trapèze depuis 2012, il compte plus de 1.600 adhérents et organise chaque année un concours de créateurs de jeux de portée internationale.</p><h4>Figurines, échecs, jeux en bois, Scrabble, Mikado… Ici, c’est l’empire du jeu !</h4><p>Créé en 1977, le <a href="/loisirs/culture/centre-ludique-de-boulogne-billancourt-clubb" target="_blank">Centre ludique de Boulogne-Billancourt (CLuBB)</a>, anciennement baptisé Centre national du jeu, fut l’un des premiers à voir le jour en France. Désormais, il s’est fait un nom hors de nos frontières, puisque le Concours international de créateurs de jeux de société de Boulogne-Billancourt attire chaque année des auteurs venus de toute la France et de l’étranger. Depuis 1977, ce concours a primé près de 200 créations ludiques. Il a permis à plus de 80 jeux de société d’être édités, dont certains apparaissent comme de brillantes réussites internationales (Abalone, Quarto, Formule Dé, Les Dragons du Mékong…).</p><h2>Des activités adaptées&nbsp;à tous les âges</h2><p>Ces derniers mois, et pour le plus grand plaisir des habitués, le site a rouvert ses portes à tous.</p><blockquote><p>Actuellement, les jeux coopératifs d’enquête, les jeux narratifs et les jeux de rôles sont très en vogue, précise Julien, responsable de la salle petite enfance.</p></blockquote><blockquote><p>Le public recherche des jeux qu’il ne trouve pas en grande surface et vient nous demander des informations afin d’en découvrir de nouveaux. Nous disposons d’un panel de plus de 2.600 jeux accessibles à tous. Suite à la crise du Covid, nous avons mis en place un système de location de jeux et de jouets en juillet 2020. Depuis, nous avons effectué plus de 1.000 locations", explique Alexia, chargée de communication.</p></blockquote><p>Située au deuxième étage de la médiathèque du Trapèze, dans un espace lumineux de 500 m², cette association dirigée par Nathalie Bruneteau bénéficie d’un <strong>important soutien financier de la Ville (montant d’environ 370.000 euros par an).</strong></p><blockquote><p>Nos adhérents s’intéressent majoritairement aux jeux de société, précise Théo, ludothécaire. Les autres se répartissent entre les jeux de figurines, de rôles, d’échecs et de Scrabble. Enfin, nous avons également un rôle de conservation et de transmission."</p></blockquote><p>Hétéroclite, ce lieu satisfait tous les âges et tous les genres.</p><ul><li>La salle Petite enfance (0-8 ans), remplie de jouets d’éveil, est un lieu plébiscité tant par les familles que par les professionnels (assistantes maternelles, auxiliaires parentales…). Chaque saison, 600 personnes environ fréquentent cet espace.</li><li>La Grande salle (230 m²), accessible dès 5 ans, invite à la découverte des jeux de société et de construction. Quotidiennement, les joueurs se succèdent, seuls ou en groupes. Ils savent qu’ici, ils seront bien conseillés.</li></ul><p>Fréquenté par 1.662 adhérents dont 85% sont boulonnais, le CLuBB, qui reçoit&nbsp;également régulièrement des personnes en situation de handicap (<a href="https://pourvous.croix-rouge.fr/externat-medico-pedagogique-de-boulogne-billancourt" target="_blank" rel="noreferrer">EMP Croix-Rouge</a>, <a href="http://www.esat-pbrds.fr/qui-sommes-nous/presentation-asociation-pbrds/" target="_blank" rel="noreferrer">Papillons blancs</a>...),&nbsp;organise aussi des nocturnes le vendredi soir.</p><blockquote><p>Nous accueillons toujours beaucoup de personnes lors de ces soirées. Preuve que le secteur du jeu de société se porte très bien !", conclut Marine, ludothécaire.</p></blockquote><p class="encadre"><strong>CLuBB</strong> : 17, allée Robert-Doisneau (1er étage).<br> Site :&nbsp;<a href="https://centreludique-bb.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">centreludique-bb.fr</a>/ Courriel : <a href="#" target="centreludique-bb.fr" data-mailto-token="nbjmup+dpoubduA" data-mailto-vector="1">contact@ centreludique-bb.fr</a>/ Tél : 01 84 19 40&nbsp;42.<br> Accès libre aux activités et aux salles de jeux pour les adhérents. 5€ la séance de jeu, 20€ la carte de 5 séances pour les non-adhérents.<br> Fermé du mardi 2 août au dimanche 4 septembre inclus.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le Centre ludique de Boulogne-Billancourt est devenu, dans son domaine, une référence nationale. Accueilli par la Ville dans la médiathèque du Trapèze depuis 2012, il compte plus de 1.600 adhérents et organise chaque année un concours de créateurs de jeux de portée internationale.</p><h4>Figurines, échecs, jeux en bois, Scrabble, Mikado… Ici, c’est l’empire du jeu !</h4><p>Créé en 1977, le <a href="/loisirs/culture/centre-ludique-de-boulogne-billancourt-clubb" target="_blank">Centre ludique de Boulogne-Billancourt (CLuBB)</a>, anciennement baptisé Centre national du jeu, fut l’un des premiers à voir le jour en France. Désormais, il s’est fait un nom hors de nos frontières, puisque le Concours international de créateurs de jeux de société de Boulogne-Billancourt attire chaque année des auteurs venus de toute la France et de l’étranger. Depuis 1977, ce concours a primé près de 200 créations ludiques. Il a permis à plus de 80 jeux de société d’être édités, dont certains apparaissent comme de brillantes réussites internationales (Abalone, Quarto, Formule Dé, Les Dragons du Mékong…).</p><h2>Des activités adaptées&nbsp;à tous les âges</h2><p>Ces derniers mois, et pour le plus grand plaisir des habitués, le site a rouvert ses portes à tous.</p><blockquote><p>Actuellement, les jeux coopératifs d’enquête, les jeux narratifs et les jeux de rôles sont très en vogue, précise Julien, responsable de la salle petite enfance.</p></blockquote><blockquote><p>Le public recherche des jeux qu’il ne trouve pas en grande surface et vient nous demander des informations afin d’en découvrir de nouveaux. Nous disposons d’un panel de plus de 2.600 jeux accessibles à tous. Suite à la crise du Covid, nous avons mis en place un système de location de jeux et de jouets en juillet 2020. Depuis, nous avons effectué plus de 1.000 locations", explique Alexia, chargée de communication.</p></blockquote><p>Située au deuxième étage de la médiathèque du Trapèze, dans un espace lumineux de 500 m², cette association dirigée par Nathalie Bruneteau bénéficie d’un <strong>important soutien financier de la Ville (montant d’environ 370.000 euros par an).</strong></p><blockquote><p>Nos adhérents s’intéressent majoritairement aux jeux de société, précise Théo, ludothécaire. Les autres se répartissent entre les jeux de figurines, de rôles, d’échecs et de Scrabble. Enfin, nous avons également un rôle de conservation et de transmission."</p></blockquote><p>Hétéroclite, ce lieu satisfait tous les âges et tous les genres.</p><ul><li>La salle Petite enfance (0-8 ans), remplie de jouets d’éveil, est un lieu plébiscité tant par les familles que par les professionnels (assistantes maternelles, auxiliaires parentales…). Chaque saison, 600 personnes environ fréquentent cet espace.</li><li>La Grande salle (230 m²), accessible dès 5 ans, invite à la découverte des jeux de société et de construction. Quotidiennement, les joueurs se succèdent, seuls ou en groupes. Ils savent qu’ici, ils seront bien conseillés.</li></ul><p>Fréquenté par 1.662 adhérents dont 85% sont boulonnais, le CLuBB, qui reçoit&nbsp;également régulièrement des personnes en situation de handicap (<a href="https://pourvous.croix-rouge.fr/externat-medico-pedagogique-de-boulogne-billancourt" target="_blank" rel="noreferrer">EMP Croix-Rouge</a>, <a href="http://www.esat-pbrds.fr/qui-sommes-nous/presentation-asociation-pbrds/" target="_blank" rel="noreferrer">Papillons blancs</a>...),&nbsp;organise aussi des nocturnes le vendredi soir.</p><blockquote><p>Nous accueillons toujours beaucoup de personnes lors de ces soirées. Preuve que le secteur du jeu de société se porte très bien !", conclut Marine, ludothécaire.</p></blockquote><p class="encadre"><strong>CLuBB</strong> : 17, allée Robert-Doisneau (1er étage).<br> Site :&nbsp;<a href="https://centreludique-bb.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">centreludique-bb.fr</a>/ Courriel : <a href="#" target="centreludique-bb.fr" data-mailto-token="nbjmup+dpoubduA" data-mailto-vector="1">contact@ centreludique-bb.fr</a>/ Tél : 01 84 19 40&nbsp;42.<br> Accès libre aux activités et aux salles de jeux pour les adhérents. 5€ la séance de jeu, 20€ la carte de 5 séances pour les non-adhérents.<br> Fermé du mardi 2 août au dimanche 4 septembre inclus.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Loto_annuel_du_CLUBB-AdB-34.jpg" length="403541" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3331</guid><pubDate>Tue, 14 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><title>Les Ateliers d&#039;arts plastiques font leurs jeux en ligne !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/les-ateliers-darts-plastiques-font-leurs-jeux-en-ligne-3331</link><category>Arts, Ateliers, Peinture, Sculpture</category><description><![CDATA[<p>Comme chaque année, les ateliers d'arts plastiques de Boulogne-Billancourt ont présenté les réalisations originales de leurs élèves à l'espace Landowski, du 16 mai au 12 juin 2022. Retrouvez désormais leur travail en ligne.</p><p>L'exposition annuelle des <a href="/loisirs/culture/espace-landowski/ateliers-darts-plastiques" target="_blank">Ateliers d'arts plastiques</a>, où&nbsp;se côtoient une centaine de créations de&nbsp;styles et de&nbsp;techniques très variés,&nbsp;a donné&nbsp;rendez-vous au public à l'espace Landowski du lundi 16 mai&nbsp;au dimanche 12 juin.</p><p>Dessin/peinture, gravure, sculpture/modelage, dessin d'après des modèles vivants, atelier itinérant et aquarelle sont les formes d'expression choisies par près de 600 élèves&nbsp;de tous niveaux&nbsp;pour exposer leur travail et leur plaisir de créer.&nbsp;Révélatrice&nbsp;de talents, l'exposition des Ateliers d’arts plastiques est pour certains un formidable marchepied pour confirmer une vocation.</p><p class="encadre">Pourquoi pas vous ? Les inscriptions pour les Ateliers d'arts plastiques 2022-2023&nbsp;auront lieu à partir du mois de&nbsp;septembre (<a href="/loisirs/culture/espace-landowski/ateliers-darts-plastiques">informations ici</a>).</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, les ateliers d'arts plastiques de Boulogne-Billancourt ont présenté les réalisations originales de leurs élèves à l'espace Landowski, du 16 mai au 12 juin 2022. Retrouvez désormais leur travail en ligne.</p><p>L'exposition annuelle des <a href="/loisirs/culture/espace-landowski/ateliers-darts-plastiques" target="_blank">Ateliers d'arts plastiques</a>, où&nbsp;se côtoient une centaine de créations de&nbsp;styles et de&nbsp;techniques très variés,&nbsp;a donné&nbsp;rendez-vous au public à l'espace Landowski du lundi 16 mai&nbsp;au dimanche 12 juin.</p><p>Dessin/peinture, gravure, sculpture/modelage, dessin d'après des modèles vivants, atelier itinérant et aquarelle sont les formes d'expression choisies par près de 600 élèves&nbsp;de tous niveaux&nbsp;pour exposer leur travail et leur plaisir de créer.&nbsp;Révélatrice&nbsp;de talents, l'exposition des Ateliers d’arts plastiques est pour certains un formidable marchepied pour confirmer une vocation.</p><p class="encadre">Pourquoi pas vous ? Les inscriptions pour les Ateliers d'arts plastiques 2022-2023&nbsp;auront lieu à partir du mois de&nbsp;septembre (<a href="/loisirs/culture/espace-landowski/ateliers-darts-plastiques">informations ici</a>).</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com/" length="" type="" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3163</guid><pubDate>Thu, 03 Mar 2022 15:23:15 +0100</pubDate><title>Soutien au peuple ukrainien</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/collecte-solidaire-en-faveur-du-peuple-ukrainien-3163</link><category>Solidarité</category><description><![CDATA[<p>Hébergement, situation administrative, dons... Retrouvez toutes les informations ici.</p><p class="encadre">Tout ressortissant Ukrainien peut solliciter la Préfecture des Hauts-de-Seine via l'adresse mail suivante: <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+qsfg.bddvfjm.vlsbjofAibvut.ef.tfjof/hpvw/gs" data-mailto-vector="1">pref-accueil-ukraine@hauts-de-seine.gouv.fr</a>,&nbsp;<em></em>et ce afin de poser toutes questions relatives à sa situation administrative (séjour, protection temporaire), l'hébergement, scolarité, apprentissage du français ou autre sujet.</p><h2>Hébergement</h2><ul><li>Une adresse mail dédiée a été créée au niveau départemental afin d'apporter&nbsp;toute l’aide nécessaire aux Ukrainiens sans solution d’hébergement&nbsp; : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+tpvujfoifcfshfnfouvlsbjofAtjbp:3/gs" data-mailto-vector="1">soutienhebergementukraine@siao92.fr</a></li><li>Les particuliers qui souhaiteraient faire part de leur disponibilité pour accueillir ou accompagner les personnes déplacées d'Ukraine, sous la forme de parrainage citoyen, peuvent s'informer sur les dispositifs existants sur le site : <a href="http://www.refugies.info" target="_blank" rel="noreferrer">www.refugies.info</a>. Ils pourront, sur ce site, proposer leur solution d'hébergement.&nbsp;</li><li>Les déplacés d'Ukraine hébergés, au travers de parrainages citoyens, se verront proposer un accompagnement pour l'ensemble de leurs démarches via l'association Habitat &amp; Humanisme qu'ils pourront contacter par email : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+sfgvhjft/vlsbjof.:3Aibcjubu.ivnbojtnf/psh" data-mailto-vector="1">refugies.ukraine-92@habitat-humanisme.org</a>.&nbsp;</li></ul><h2>Situation administrative</h2><h4>Concernant tous les déplacés</h4><p>Toute personne déplacée d'Ukraine peut contacter la préfecture des Hauts-de-Seine pour solliciter un rendez-vous et poser toutes questions relatives à sa situation administrative (séjour, asile, protection temporaire) via l'adresse mail suivante : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+qsfg.bddvfjm.vlsbjofAibvut.ef.Tfjof/hpvw/gs" data-mailto-vector="1">pref-accueil-ukraine@hauts-de-Seine.gouv.fr</a>&nbsp;</p><p>Seul un RDV peut permettre l'obtention de la protection temporaire.</p><h4>Concernant la protection temporaire</h4><p>La protection temporaire est un dispositif exceptionnel autorisé par la décision du Conseil de l'Union européenne du 4 mars 2022.&nbsp;</p><p>Sont éligibles à la protection temporaire :&nbsp;</p><ul><li>Cas n°1 : les ressortissants ukrainiens résidant en Ukraine avant le 24 février 2022 ;</li><li>Cas n°2: les non-ressortissants ukrainiens qui bénéficient d'une protection (internationale ou nationale équivalente) octroyée par les autorités ukrainiennes ;</li><li>Cas n°3 : les membres de la famille d'une personne relevant du cas n°1 ou 2 (les membres de la famille sont : le conjoint, les enfants mineurs célibataires et les parents à charge);</li><li>Cas n°4 : les non-ressortissants ukrainiens titulaires d'un titre de séjour permanent en cours de validité délivré par les autorités ukrainiennes et qui ne sont pas en mesure de rentrer dans leur pays d'origine.&nbsp;</li></ul><h4>Concernant des Ukrainiens présents sur le territoire français avec une exemption de visa&nbsp;</h4><p>Les ressortissants ukrainiens qui seraient entrés en France avant le déclenchement du conflit armé et qui à l'expiration des 90 jours de leur séjour régulier en France (exemption de visa), se retrouvent dans l'impossibilité de retourner en Ukraine peuvent solliciter une autorisation provisoire de séjour de 3 mois. Puis, il sera possible de solliciter une protection temporaire.&nbsp;</p><h4>Concernant les renouvellements de titre de séjour</h4><p>Les ressortissants ukrainiens titulaires d'un titre de séjour français expiré ou expirant prochainement sont invités à solliciter le renouvellement de ce titre. Ils peuvent également saisir la préfecture via l'adresse mail <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+qsfg.bddvfjm.vlsbjofAibvut.ef.Tfjof/hpvw/gs" data-mailto-vector="1">pref-accueil-ukraine@hauts-de-Seine.gouv.fr</a>&nbsp;</p><p>Les ressortissants étrangers considérés comme étant en situation régulière sur le territoire ukrainien pourront bénéficier d'un accompagnement administratif.&nbsp;</p><h2>Initiatives pour aider les Ukrainiens</h2><p class="encadre">La préfecture déconseille vivement aux personnes qui souhaitent se rendre en Ukraine ou dans un pays frontalier de le faire de leur propre initiative. Il est conseillé de se rapprocher des associations et organisations humanitaires afin de leur apporter l'aide nécessaire.&nbsp;</p><p>Le site Service-Public.fr présente une liste d'organismes et d'associations qui agissent pour venir en aide aux ukrainiens et que vous pouvez soutenir en faisant un don d'argent ou un don matériel :&nbsp;</p><p><strong><a href="https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15542 ">https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15542&nbsp;</a></strong></p><h2>Petite enfance, scolarisation et études supérieures</h2><h4>Petite enfance</h4><p>Les professionnels de la protection maternelle et infantile (PMI) du CD92 proposent des rendez-vous pour des entretiens de santé pour les enfants de 0 à 6 ans et une orientation, si nécessaire, vers une consultation médicale ou une sage femme pour les femmes enceintes. Quatre familles peuvent être accueillies par demi-journée dans les locaux des PMls selon le calendrier défini en annexe.</p><p>Le centre de&nbsp;PMI de Boulogne-Billancourt est situé au 8 bis rue de La Rochefoucauld (01 46 04 78 47).</p><h4>Scolarisation</h4><p>Le code de l'éducation garantit l'accès à l'instruction à tous les enfants âgés de 3 à 16 ans et l'obligation de formation pour les enfants de 16 à 18 ans présents sur le territoire national.&nbsp;</p><ul><li><strong>Accueil des enfants dans les écoles maternelles et élémentaires&nbsp;</strong></li></ul><p>L'inscription des enfants dans les écoles est une compétence du maire de la commune. Pour inscrire un enfant à l'école maternelle ou à l'école élémentaire, qu'il soit francophone ou non, il faut se rapprocher du service scolarité&nbsp;de la Ville de Boulogne-Billancourt (<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+bdujpot/tdpmbjsftAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">actions.scolaires@mairie-boulogne-billancourt.fr</a>)</p><ul><li><strong>Accueil des enfants dans les collèges et les lycées</strong></li></ul><p>Si l'enfant a entre 11 et 18 ans, il faut se rapprocher du centre d'information et d'orientation (CIO) du secteur. Un bilan de parcours scolaire et une évaluation pédagogique permettront de déterminer l'orientation scolaire de l'enfant. A l'issue de cet entretien, les services de l'éducation nationale affecteront l'enfant dans un établissement scolaire.&nbsp;</p><p>Les parents qui souhaiteraient poser des questions au sujet de la scolarisation de leurs enfants peuvent adresser un email à l'adresse suivante : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dfmmvmf/vlsbjofAbd.wfstbjmmft/gs" data-mailto-vector="1">cellule.ukraine@ac-versailles.fr</a> ou téléphoner au 01.30.83.42.02.&nbsp;</p><h2>Santé</h2><h4>Pour une prise en charge psychologique</h4><ul><li><strong>Fil d'Ariane EMPP</strong> - Centre d'Accueil et de Soins Hospitaliers (CASH) de Nanterre (403 avenue de la République, 92014 Nanterre)&nbsp;</li><li><strong>EMPP </strong><strong>SUD </strong>-&nbsp;Hôpital Paul Guiraud (rue Andras Beck, 92140 Clamart)&nbsp;</li></ul><h4>Ouverture des droits à l'assurance maladie</h4><p>L'autorisation provisoire de séjour délivrée par la Préfecture mentionnant le bénéfice de la protection temporaire permet l'ouverture sans délai des droits à l'assurance maladie : protection universelle maladie (PUMA) et complémentaire santé solidaire (CSS). Cela permet, entre autres, de ne pas faire l'avance de frais pour ses soins : la personne et les membres de sa famille sont couverts pour une durée de 12 mois.&nbsp;</p><p>Une fois l'autorisation provisoire de séjour délivrée par la préfecture, la personne bénéficiaire de la protection temporaire doit se rendre à l'agence de la CPAM au 130 Rue du 8 Mai 1945 à Nanterre pour se voir délivrer l'attestation d'affiliation à la PUMA.&nbsp;</p><h4>Sans titre permettant de justifier du bénéfice de la protection temporaire</h4><p>Seuls les soins vitaux sont pris en charge par l'assurance maladie.&nbsp;</p><p><strong>En situation d'urgence : Appeler le 15&nbsp;</strong></p><h4>Réfugiés n'ayant pas encore de droits santé ouverts</h4><p>La <a href="https://www.croix-rouge.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Croix-Rouge Française</a>&nbsp;propose des bilans médicaux et vaccinaux gratuits sur rendez-vous au Pôle Universitaire Léonard De Vinci (12 Av. Léonard de Vinci, 92400 Courbevoie) pour les réfugiés Ukrainiens n’ayant pas encore leurs droits santé ouverts. Ces services concernent toute personne réfugiée venant d'Ukraine ayant ou non des problèmes de santé connu, ainsi que&nbsp;les enfants réfugiés non à jour de leurs vaccinations scolaires obligatoires.</p><p>Inscriptions via <a href="https://www.doctolib.fr/vaccination-covid-19/nanterre/centre-de-vaccination-covid-pld-arena" target="_blank" rel="noreferrer">Doctolib</a>&nbsp;ou via le mail contact&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+vlsbjof/eu:3Adspjy.spvhf/gs" data-mailto-vector="1">ukraine.dt92@croix-rouge.fr</a></p><ul><li><a href="/fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Unicef_Ukraine/Croix_Rouge_Francaise_Ukraine.pdf" target="_blank">Retrouvez toutes les informations sur ces services ici.</a></li></ul><h2>Apprentissage du français et&nbsp;des valeurs et du fonctionnement de la société française</h2><h4>Apprentissage du français</h4><p>Des outils numériques gratuits pour apprendre le français sont mis à la disposition des ressortissants ukrainiens.&nbsp;</p><ul><li>MOOC (cours en ligne) "Vivre en France", disponibles gratuitement sur la plateforme France Université <ul><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-en-france-a1/" target="_blank" rel="noreferrer">Niveau A1</a></li><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-en-france-a2/" target="_blank" rel="noreferrer">Niveau A2</a></li><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-en-france-b1/" target="_blank" rel="noreferrer">Niveau B1</a></li></ul></li><li>Application "Vivre en France", pour aider les grands débutants en français et leur apprendre à faire face aux situations de la vie courante <ul><li><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.alliancefrancaise.vef&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application</a></li></ul></li><li>Application "Happy FLE", pour apprendre les bases du français à travers des situations du quotidien (120 exercices et 100 mots à découvrir) <ul><li><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.cosi.happyfle&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application</a></li></ul></li><li>Application "Français premiers pas", à destination des débutants complets, qui offre un apprentissage de la langue française de manière ludique en associant images et sons (dictionnaire visuel) <ul><li><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.cavilam.francaispremierspas&amp;hl=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application&nbsp;(Android)</a></li><li><a href="https://apps.apple.com/fr/app/fran%C3%A7ais-premiers-pas/id1438243333" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application&nbsp;(Apple)</a></li></ul></li></ul><h4>Emploi et démarches</h4><ul><li>MOOC "Travailler en France" : ce cours en ligne est destiné aux ressortissants déjà détenteurs d'un niveau A2 de français, et leur permet d'apprendre le français à visée professionnelle (vocabulaire et clés linguistiques), ainsi que les codes sociaux du monde du travail. <ul><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/travailler-en-france-a2-b1/" target="_blank" rel="noreferrer">Accéder au MOOC</a></li></ul></li><li>MOOC "Vivre et accéder à l'emploi en France" :&nbsp;ce cours en ligne présente les premières démarches à réaliser lors de l'installation en France (ouvrir un compte en banque, inscrire un enfant à l'école...), les différents services publics, ainsi que des repères pratiques pour vivre dans le pays (déplacement, emploi...). <ul><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-et-acceder-lemploi-en-france/" target="_blank" rel="noreferrer">Accéder au MOOC</a></li></ul></li></ul><h4>Codes et valeurs de la République</h4><p>Le site "Ensemble en France" permet de former et d'informer les ressortissants ukrainiens sur les principes et valeurs de la République Française. <a href="https://www.ensemble-en-france.org/" target="_blank" rel="noreferrer">Accédez au site ici.</a></p><h2>Mesure exceptionnelle de soutien aux familles hébergeant des déplacés</h2><p>Dans le cadre de la crise Ukrainienne vous êtes nombreux à avoir hébergé spontanément des déplacés d'Ukraine.&nbsp; Comme annoncé par la Première ministre dans la&nbsp;circulaire <em>n°6335/SG du 22 juin 2022</em>, la <strong>Préfecture des Hauts-de-Seine</strong> met&nbsp;en place une mesure exceptionnelle de soutien aux familles hébergeant des déplacés d'Ukraine comme institué&nbsp;par le<em> décret n° 2022-1441 du 17 novembre 2022.&nbsp;</em><br><br><strong>Vous êtes concerné par cette mesure si vous avez&nbsp;hébergé un ou des réfugiés</strong>&nbsp;au titre des <em>articles L.581-1 et suivants du CESEDA</em>, <strong>à titre gratuit et à votre&nbsp;domicile ou dans un logement indépendant, et pour une durée égale ou supérieure à 90 jours entre le 1er avril et le 31 décembre 2022.</strong> Dans ce cadre, vous pouvez bénéficier d'une indemnisation exceptionnelle s'élèvant&nbsp;à 450€ pour les 90 premiers jours d'hébergement cumulés, puis à 5€ par jour pour les jours suivants d'hébergement.<br><br><strong>Constitution du dossier</strong><br><br> Afin de bénéficier de cette aide, vous devrez&nbsp;constituer un dossier à déposer&nbsp;sur la plateforme accessible depuis <a href="https://www.asp-public.fr/aides/mesure-exceptionnelle-de-soutien-aux-hebergeurs-citoyens" target="_blank" rel="noreferrer">le site internet de l'ASP</a>. Seuls les dossiers complets seront traités. A défaut, l'ASP vous demandera des pièces complémentaires, vous disposerez&nbsp;de 30 jours pour aboutir à un dossier complet.<br><br> Une seule demande par foyer est possible. Les demandes doivent être déposées à l'issue de la période d'hébergement. Si la période d'hébergement est poursuivie au delà du 31 décembre 2022, les demandes seront à déposer à partir du 1er janvier 2023 et jusqu'au 30 avril 2023 inclus. Le montant de l'aide est versé en une seule fois.</p><p class="encadre">Retrouvez ici les pièces à fournir pour la constitution de votre dossier : <a href="/fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Soutien_Ukraine/Pi%C3%A8ces_%C3%A0_fournir.pdf" target="_blank">Liste des pièces à&nbsp;fournir</a>&nbsp;</p><p><strong>Attestation d'hébergement</strong><br><br> Afin de bénéficier de l'aide, vous devez être en mesure de&nbsp;justifier de cet accueil via l'établissement d'une attestation qui peut être délivrée par une collectivité territoriale ou une établissement public local compétent en matière d'action sociale.</p><p class="encadre">Retrouvez ici l'attestation d'hébergement nécessaire à la constitution de votre dossier : <a href="/fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Soutien_Ukraine/Annexe_3._2_Attesation_d_h%C3%A9bergement.pdf" target="_blank">Attestation d'hébergement</a></p><p><strong>Service d'assistance</strong><br><br> Un service d'assistance téléphonique dédié&nbsp;a été mis en place au numéro suivant: 0806 800 253, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.</p><h3>Le site internet de la Préfecture des Hauts-de-Seine, accessible à l'adresse suivante: <a href="http://www.hauts-de" target="_blank" rel="noreferrer">www.hauts-de seine.gouv.fr</a>, regroupe l'ensemble des informations. Le site est mis à jour régulièrement.&nbsp;</h3><p class="encadre">Dans le cadre du soutien au peuple ukrainien, la Ville de Boulogne-Billancourt, «&nbsp;Ville amie des enfants&nbsp;» depuis 2012, a voté&nbsp;une subvention exceptionnelle de <strong>20&nbsp;000€</strong> en faveur de l’UNICEF lors du&nbsp;Conseil Municipal du&nbsp;jeudi 10 mars.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Hébergement, situation administrative, dons... Retrouvez toutes les informations ici.</p><p class="encadre">Tout ressortissant Ukrainien peut solliciter la Préfecture des Hauts-de-Seine via l'adresse mail suivante: <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+qsfg.bddvfjm.vlsbjofAibvut.ef.tfjof/hpvw/gs" data-mailto-vector="1">pref-accueil-ukraine@hauts-de-seine.gouv.fr</a>,&nbsp;<em></em>et ce afin de poser toutes questions relatives à sa situation administrative (séjour, protection temporaire), l'hébergement, scolarité, apprentissage du français ou autre sujet.</p><h2>Hébergement</h2><ul><li>Une adresse mail dédiée a été créée au niveau départemental afin d'apporter&nbsp;toute l’aide nécessaire aux Ukrainiens sans solution d’hébergement&nbsp; : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+tpvujfoifcfshfnfouvlsbjofAtjbp:3/gs" data-mailto-vector="1">soutienhebergementukraine@siao92.fr</a></li><li>Les particuliers qui souhaiteraient faire part de leur disponibilité pour accueillir ou accompagner les personnes déplacées d'Ukraine, sous la forme de parrainage citoyen, peuvent s'informer sur les dispositifs existants sur le site : <a href="http://www.refugies.info" target="_blank" rel="noreferrer">www.refugies.info</a>. Ils pourront, sur ce site, proposer leur solution d'hébergement.&nbsp;</li><li>Les déplacés d'Ukraine hébergés, au travers de parrainages citoyens, se verront proposer un accompagnement pour l'ensemble de leurs démarches via l'association Habitat &amp; Humanisme qu'ils pourront contacter par email : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+sfgvhjft/vlsbjof.:3Aibcjubu.ivnbojtnf/psh" data-mailto-vector="1">refugies.ukraine-92@habitat-humanisme.org</a>.&nbsp;</li></ul><h2>Situation administrative</h2><h4>Concernant tous les déplacés</h4><p>Toute personne déplacée d'Ukraine peut contacter la préfecture des Hauts-de-Seine pour solliciter un rendez-vous et poser toutes questions relatives à sa situation administrative (séjour, asile, protection temporaire) via l'adresse mail suivante : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+qsfg.bddvfjm.vlsbjofAibvut.ef.Tfjof/hpvw/gs" data-mailto-vector="1">pref-accueil-ukraine@hauts-de-Seine.gouv.fr</a>&nbsp;</p><p>Seul un RDV peut permettre l'obtention de la protection temporaire.</p><h4>Concernant la protection temporaire</h4><p>La protection temporaire est un dispositif exceptionnel autorisé par la décision du Conseil de l'Union européenne du 4 mars 2022.&nbsp;</p><p>Sont éligibles à la protection temporaire :&nbsp;</p><ul><li>Cas n°1 : les ressortissants ukrainiens résidant en Ukraine avant le 24 février 2022 ;</li><li>Cas n°2: les non-ressortissants ukrainiens qui bénéficient d'une protection (internationale ou nationale équivalente) octroyée par les autorités ukrainiennes ;</li><li>Cas n°3 : les membres de la famille d'une personne relevant du cas n°1 ou 2 (les membres de la famille sont : le conjoint, les enfants mineurs célibataires et les parents à charge);</li><li>Cas n°4 : les non-ressortissants ukrainiens titulaires d'un titre de séjour permanent en cours de validité délivré par les autorités ukrainiennes et qui ne sont pas en mesure de rentrer dans leur pays d'origine.&nbsp;</li></ul><h4>Concernant des Ukrainiens présents sur le territoire français avec une exemption de visa&nbsp;</h4><p>Les ressortissants ukrainiens qui seraient entrés en France avant le déclenchement du conflit armé et qui à l'expiration des 90 jours de leur séjour régulier en France (exemption de visa), se retrouvent dans l'impossibilité de retourner en Ukraine peuvent solliciter une autorisation provisoire de séjour de 3 mois. Puis, il sera possible de solliciter une protection temporaire.&nbsp;</p><h4>Concernant les renouvellements de titre de séjour</h4><p>Les ressortissants ukrainiens titulaires d'un titre de séjour français expiré ou expirant prochainement sont invités à solliciter le renouvellement de ce titre. Ils peuvent également saisir la préfecture via l'adresse mail <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+qsfg.bddvfjm.vlsbjofAibvut.ef.Tfjof/hpvw/gs" data-mailto-vector="1">pref-accueil-ukraine@hauts-de-Seine.gouv.fr</a>&nbsp;</p><p>Les ressortissants étrangers considérés comme étant en situation régulière sur le territoire ukrainien pourront bénéficier d'un accompagnement administratif.&nbsp;</p><h2>Initiatives pour aider les Ukrainiens</h2><p class="encadre">La préfecture déconseille vivement aux personnes qui souhaitent se rendre en Ukraine ou dans un pays frontalier de le faire de leur propre initiative. Il est conseillé de se rapprocher des associations et organisations humanitaires afin de leur apporter l'aide nécessaire.&nbsp;</p><p>Le site Service-Public.fr présente une liste d'organismes et d'associations qui agissent pour venir en aide aux ukrainiens et que vous pouvez soutenir en faisant un don d'argent ou un don matériel :&nbsp;</p><p><strong><a href="https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15542 ">https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15542&nbsp;</a></strong></p><h2>Petite enfance, scolarisation et études supérieures</h2><h4>Petite enfance</h4><p>Les professionnels de la protection maternelle et infantile (PMI) du CD92 proposent des rendez-vous pour des entretiens de santé pour les enfants de 0 à 6 ans et une orientation, si nécessaire, vers une consultation médicale ou une sage femme pour les femmes enceintes. Quatre familles peuvent être accueillies par demi-journée dans les locaux des PMls selon le calendrier défini en annexe.</p><p>Le centre de&nbsp;PMI de Boulogne-Billancourt est situé au 8 bis rue de La Rochefoucauld (01 46 04 78 47).</p><h4>Scolarisation</h4><p>Le code de l'éducation garantit l'accès à l'instruction à tous les enfants âgés de 3 à 16 ans et l'obligation de formation pour les enfants de 16 à 18 ans présents sur le territoire national.&nbsp;</p><ul><li><strong>Accueil des enfants dans les écoles maternelles et élémentaires&nbsp;</strong></li></ul><p>L'inscription des enfants dans les écoles est une compétence du maire de la commune. Pour inscrire un enfant à l'école maternelle ou à l'école élémentaire, qu'il soit francophone ou non, il faut se rapprocher du service scolarité&nbsp;de la Ville de Boulogne-Billancourt (<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+bdujpot/tdpmbjsftAnbjsjf.cpvmphof.cjmmbodpvsu/gs" data-mailto-vector="1">actions.scolaires@mairie-boulogne-billancourt.fr</a>)</p><ul><li><strong>Accueil des enfants dans les collèges et les lycées</strong></li></ul><p>Si l'enfant a entre 11 et 18 ans, il faut se rapprocher du centre d'information et d'orientation (CIO) du secteur. Un bilan de parcours scolaire et une évaluation pédagogique permettront de déterminer l'orientation scolaire de l'enfant. A l'issue de cet entretien, les services de l'éducation nationale affecteront l'enfant dans un établissement scolaire.&nbsp;</p><p>Les parents qui souhaiteraient poser des questions au sujet de la scolarisation de leurs enfants peuvent adresser un email à l'adresse suivante : <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dfmmvmf/vlsbjofAbd.wfstbjmmft/gs" data-mailto-vector="1">cellule.ukraine@ac-versailles.fr</a> ou téléphoner au 01.30.83.42.02.&nbsp;</p><h2>Santé</h2><h4>Pour une prise en charge psychologique</h4><ul><li><strong>Fil d'Ariane EMPP</strong> - Centre d'Accueil et de Soins Hospitaliers (CASH) de Nanterre (403 avenue de la République, 92014 Nanterre)&nbsp;</li><li><strong>EMPP </strong><strong>SUD </strong>-&nbsp;Hôpital Paul Guiraud (rue Andras Beck, 92140 Clamart)&nbsp;</li></ul><h4>Ouverture des droits à l'assurance maladie</h4><p>L'autorisation provisoire de séjour délivrée par la Préfecture mentionnant le bénéfice de la protection temporaire permet l'ouverture sans délai des droits à l'assurance maladie : protection universelle maladie (PUMA) et complémentaire santé solidaire (CSS). Cela permet, entre autres, de ne pas faire l'avance de frais pour ses soins : la personne et les membres de sa famille sont couverts pour une durée de 12 mois.&nbsp;</p><p>Une fois l'autorisation provisoire de séjour délivrée par la préfecture, la personne bénéficiaire de la protection temporaire doit se rendre à l'agence de la CPAM au 130 Rue du 8 Mai 1945 à Nanterre pour se voir délivrer l'attestation d'affiliation à la PUMA.&nbsp;</p><h4>Sans titre permettant de justifier du bénéfice de la protection temporaire</h4><p>Seuls les soins vitaux sont pris en charge par l'assurance maladie.&nbsp;</p><p><strong>En situation d'urgence : Appeler le 15&nbsp;</strong></p><h4>Réfugiés n'ayant pas encore de droits santé ouverts</h4><p>La <a href="https://www.croix-rouge.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Croix-Rouge Française</a>&nbsp;propose des bilans médicaux et vaccinaux gratuits sur rendez-vous au Pôle Universitaire Léonard De Vinci (12 Av. Léonard de Vinci, 92400 Courbevoie) pour les réfugiés Ukrainiens n’ayant pas encore leurs droits santé ouverts. Ces services concernent toute personne réfugiée venant d'Ukraine ayant ou non des problèmes de santé connu, ainsi que&nbsp;les enfants réfugiés non à jour de leurs vaccinations scolaires obligatoires.</p><p>Inscriptions via <a href="https://www.doctolib.fr/vaccination-covid-19/nanterre/centre-de-vaccination-covid-pld-arena" target="_blank" rel="noreferrer">Doctolib</a>&nbsp;ou via le mail contact&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+vlsbjof/eu:3Adspjy.spvhf/gs" data-mailto-vector="1">ukraine.dt92@croix-rouge.fr</a></p><ul><li><a href="/fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Unicef_Ukraine/Croix_Rouge_Francaise_Ukraine.pdf" target="_blank">Retrouvez toutes les informations sur ces services ici.</a></li></ul><h2>Apprentissage du français et&nbsp;des valeurs et du fonctionnement de la société française</h2><h4>Apprentissage du français</h4><p>Des outils numériques gratuits pour apprendre le français sont mis à la disposition des ressortissants ukrainiens.&nbsp;</p><ul><li>MOOC (cours en ligne) "Vivre en France", disponibles gratuitement sur la plateforme France Université <ul><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-en-france-a1/" target="_blank" rel="noreferrer">Niveau A1</a></li><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-en-france-a2/" target="_blank" rel="noreferrer">Niveau A2</a></li><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-en-france-b1/" target="_blank" rel="noreferrer">Niveau B1</a></li></ul></li><li>Application "Vivre en France", pour aider les grands débutants en français et leur apprendre à faire face aux situations de la vie courante <ul><li><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.alliancefrancaise.vef&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application</a></li></ul></li><li>Application "Happy FLE", pour apprendre les bases du français à travers des situations du quotidien (120 exercices et 100 mots à découvrir) <ul><li><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.cosi.happyfle&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application</a></li></ul></li><li>Application "Français premiers pas", à destination des débutants complets, qui offre un apprentissage de la langue française de manière ludique en associant images et sons (dictionnaire visuel) <ul><li><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.cavilam.francaispremierspas&amp;hl=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application&nbsp;(Android)</a></li><li><a href="https://apps.apple.com/fr/app/fran%C3%A7ais-premiers-pas/id1438243333" target="_blank" rel="noreferrer">Télécharger l'application&nbsp;(Apple)</a></li></ul></li></ul><h4>Emploi et démarches</h4><ul><li>MOOC "Travailler en France" : ce cours en ligne est destiné aux ressortissants déjà détenteurs d'un niveau A2 de français, et leur permet d'apprendre le français à visée professionnelle (vocabulaire et clés linguistiques), ainsi que les codes sociaux du monde du travail. <ul><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/travailler-en-france-a2-b1/" target="_blank" rel="noreferrer">Accéder au MOOC</a></li></ul></li><li>MOOC "Vivre et accéder à l'emploi en France" :&nbsp;ce cours en ligne présente les premières démarches à réaliser lors de l'installation en France (ouvrir un compte en banque, inscrire un enfant à l'école...), les différents services publics, ainsi que des repères pratiques pour vivre dans le pays (déplacement, emploi...). <ul><li><a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/vivre-et-acceder-lemploi-en-france/" target="_blank" rel="noreferrer">Accéder au MOOC</a></li></ul></li></ul><h4>Codes et valeurs de la République</h4><p>Le site "Ensemble en France" permet de former et d'informer les ressortissants ukrainiens sur les principes et valeurs de la République Française. <a href="https://www.ensemble-en-france.org/" target="_blank" rel="noreferrer">Accédez au site ici.</a></p><h2>Mesure exceptionnelle de soutien aux familles hébergeant des déplacés</h2><p>Dans le cadre de la crise Ukrainienne vous êtes nombreux à avoir hébergé spontanément des déplacés d'Ukraine.&nbsp; Comme annoncé par la Première ministre dans la&nbsp;circulaire <em>n°6335/SG du 22 juin 2022</em>, la <strong>Préfecture des Hauts-de-Seine</strong> met&nbsp;en place une mesure exceptionnelle de soutien aux familles hébergeant des déplacés d'Ukraine comme institué&nbsp;par le<em> décret n° 2022-1441 du 17 novembre 2022.&nbsp;</em><br><br><strong>Vous êtes concerné par cette mesure si vous avez&nbsp;hébergé un ou des réfugiés</strong>&nbsp;au titre des <em>articles L.581-1 et suivants du CESEDA</em>, <strong>à titre gratuit et à votre&nbsp;domicile ou dans un logement indépendant, et pour une durée égale ou supérieure à 90 jours entre le 1er avril et le 31 décembre 2022.</strong> Dans ce cadre, vous pouvez bénéficier d'une indemnisation exceptionnelle s'élèvant&nbsp;à 450€ pour les 90 premiers jours d'hébergement cumulés, puis à 5€ par jour pour les jours suivants d'hébergement.<br><br><strong>Constitution du dossier</strong><br><br> Afin de bénéficier de cette aide, vous devrez&nbsp;constituer un dossier à déposer&nbsp;sur la plateforme accessible depuis <a href="https://www.asp-public.fr/aides/mesure-exceptionnelle-de-soutien-aux-hebergeurs-citoyens" target="_blank" rel="noreferrer">le site internet de l'ASP</a>. Seuls les dossiers complets seront traités. A défaut, l'ASP vous demandera des pièces complémentaires, vous disposerez&nbsp;de 30 jours pour aboutir à un dossier complet.<br><br> Une seule demande par foyer est possible. Les demandes doivent être déposées à l'issue de la période d'hébergement. Si la période d'hébergement est poursuivie au delà du 31 décembre 2022, les demandes seront à déposer à partir du 1er janvier 2023 et jusqu'au 30 avril 2023 inclus. Le montant de l'aide est versé en une seule fois.</p><p class="encadre">Retrouvez ici les pièces à fournir pour la constitution de votre dossier : <a href="/fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Soutien_Ukraine/Pi%C3%A8ces_%C3%A0_fournir.pdf" target="_blank">Liste des pièces à&nbsp;fournir</a>&nbsp;</p><p><strong>Attestation d'hébergement</strong><br><br> Afin de bénéficier de l'aide, vous devez être en mesure de&nbsp;justifier de cet accueil via l'établissement d'une attestation qui peut être délivrée par une collectivité territoriale ou une établissement public local compétent en matière d'action sociale.</p><p class="encadre">Retrouvez ici l'attestation d'hébergement nécessaire à la constitution de votre dossier : <a href="/fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Soutien_Ukraine/Annexe_3._2_Attesation_d_h%C3%A9bergement.pdf" target="_blank">Attestation d'hébergement</a></p><p><strong>Service d'assistance</strong><br><br> Un service d'assistance téléphonique dédié&nbsp;a été mis en place au numéro suivant: 0806 800 253, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.</p><h3>Le site internet de la Préfecture des Hauts-de-Seine, accessible à l'adresse suivante: <a href="http://www.hauts-de" target="_blank" rel="noreferrer">www.hauts-de seine.gouv.fr</a>, regroupe l'ensemble des informations. Le site est mis à jour régulièrement.&nbsp;</h3><p class="encadre">Dans le cadre du soutien au peuple ukrainien, la Ville de Boulogne-Billancourt, «&nbsp;Ville amie des enfants&nbsp;» depuis 2012, a voté&nbsp;une subvention exceptionnelle de <strong>20&nbsp;000€</strong> en faveur de l’UNICEF lors du&nbsp;Conseil Municipal du&nbsp;jeudi 10 mars.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Unicef/Unicef_Ukraine/Flag_of_Ukraine.jpg" length="6472" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3141</guid><pubDate>Thu, 10 Feb 2022 17:50:49 +0100</pubDate><title>&quot;J’ai vécu à 91 ans le plus beau jour de ma vie de sportif !&quot;</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/jai-vecu-a-91-ans-le-plus-beau-jour-de-ma-vie-de-sportif-3141</link><category>Sport, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Après Odile Niox-Château, championne du monde de tennis à 87 ans, place aux messieurs. Boulonnais depuis 1968, Yves Lehmann se décrit comme un "athlète vieillissant de haut niveau". Ce membre du club Paris Jean-Bouin est devenu en octobre dernier champion du monde de tennis en double messieurs, à Palma de Majorque, dans la catégorie nouvellement créée des <br />Plus de 90 ans.</p><p>Arrivé enfant en région parisienne, Yves Lehmann étudie&nbsp;les lettres, le latin et le grec au <a href="https://www.louislegrand.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">lycée Louis-le-Grand,</a> avant, dans <a href="https://www.defense.gouv.fr/marine" target="_blank" rel="noreferrer">la Marine</a>, de sillonner les océans puis de devenir un haut cadre de la <a href="https://www.pernod-ricard.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer">société Pernod Ricard</a>. Marié à Madeleine, excellente bridgeuse, Yves Lehmann, dont le fils Éric habite aussi la ville, est deux fois grand-père et profondément attaché à sa ville, qu'il trouve très belle.</p><h5>BBI : Vous mesurez 1 m 84 pour 79 kilos, vous avez 14 de tension, un cœur qui bat à 64 pulsations par minute...&nbsp;Quel est le secret de votre vitalité ?</h5><p><strong>Yves Lehmann : </strong>Mon seul mérite est d’avoir entretenu mon physique de façon progressive et continue. Chaque matin, je remercie le ciel d’être là même si je porte un pacemaker. Ma devise première est <em>se ipsum vincere</em>, se vaincre soi-même. Je joue au tennis trois fois par semaine. Je pratique la marche nordique avec les copains au bois de Boulogne, que je connais par cœur. Quand je me sens bien, je lâche mes bâtons, j’accélère un peu. Il pleut ce matin ? Et alors ? On y va quand même ! Ensuite, je m’étire et pratique des assouplissements.</p><h5>BBI : Si l’on excepte votre vie familiale, vos passions nous rappellent une mythique émission sur <a href="https://www.franceinter.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">France Inter</a> qui s’appelait "Sports et musique"…</h5><p><strong>Y. L. :</strong> J’adore le jazz vocal ! <em>(voir encadré) </em>Et le sport, qui est une véritable culture commençant au plus jeune âge. Mes parents <em>(son père était mutilé de guerre, NDLR)</em> m’ont permis de toucher à plusieurs disciplines. Mon frère - aujourd’hui décédé -&nbsp;pratiquait le volley, l’aviron, etc. J’ai eu une vie professionnelle très prenante, jamais le temps ! La retraite venue, en 1989, je me suis dit : il est temps de commencer à faire du sport sérieusement.</p><h5>BBI : Vous étiez aussi un infatigable coureur à pied...</h5><p><strong>Y. L : </strong>J’aimais la course sur route, plutôt que le cross. À différents niveaux de vétérans, j’ai couru <a href="https://www.parisversailles.com/site/" target="_blank" rel="noreferrer">Paris-Versailles</a>, plusieurs semi-marathons de Boulogne, et de très nombreuses courses locales, avec plus d’une trentaine de victoires dans mes catégories d’âge. J’ai également pratiqué le "décathlon olympique moderne", qui inclut 10 compétitions sur une année complète, dont la natation et le tir à la carabine. J’ai été 2e&nbsp;au niveau national.</p><h5>BBI : Et le tennis, c’est aussi une formidable aventure, avec ce championnat du monde super seniors…</h5><p><strong>Y. L : </strong>J’étais un honnête joueur, classé 15/2, mais sans plus, n’exagérons rien. J’ai été champion de France double mixte en 1996 avec Géraldine Vivarelli, j'ai remporté ma première victoire internationale en 2009 contre un Mexicain. En prenant de l’âge, j’ai eu envie de participer à des tournois à l’étranger pour me comparer aux autres. La <a href="https://www.itftennis.com/en/" target="_blank" rel="noreferrer">Fédération internationale de tennis</a> ouvrant pour la première fois son mondial aux plus de 90 ans, mon ami Henri Crutchet – il est meilleur que moi – m’a convaincu de le jouer avec lui. En finale, nous avons battu les Tchèques 6-4, 6-2.&nbsp;"Nous sommes champions du monde", m'a-t-il dit. La Marseillaise, sur le podium, c’était… <em>(les larmes lui viennent aux yeux)</em> beaucoup d’émotion. Le plus beau jour de ma vie de sportif à 91 ans !</p><h5>BBI : Dans cette période de pandémie, vous pensez d’abord à la jeunesse…</h5><p><strong>Y. L. :</strong> Oui, je pense aux jeunes, et suis d’ailleurs heureux de figurer dans BBI à côté du tournoi des 10-12 ans du <a href="https://www.tcbb.org/">TCBB</a>. Dans les clubs sportifs, forcément, à mon âge <em>(il rit)</em>, je fréquente et ai toujours fréquenté des plus jeunes. Le Covid, aujourd’hui, est très dur pour notre jeunesse, ceux qui cherchent du travail, des stages, ou étudient. Je me fais du mauvais sang pour eux.</p><p><strong>Propos recueillis par Christophe Driancourt</strong></p><p class="encadre"><strong>Le jazz vocal, l'autre potion magique d'Yves Lehmann</strong><br> Féru de sport, Yves Lehmann, qui ne jure que par sa ville, est et fut un des piliers de la médiathèque Landowski et de son "fantastique" rayon CD. <em>"J’adore le jazz vocal",</em> s’enthousiasme-t-il. Et de citer <em>tout de go</em> une vingtaine de chanteuses de jazz, anciennes ou modernes. Au fil des emprunts, il s’est même gravé des compilations (70 % de femmes, 30 % d’hommes) joliment baptisées <em>"Celles que j’aime…"</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Après Odile Niox-Château, championne du monde de tennis à 87 ans, place aux messieurs. Boulonnais depuis 1968, Yves Lehmann se décrit comme un "athlète vieillissant de haut niveau". Ce membre du club Paris Jean-Bouin est devenu en octobre dernier champion du monde de tennis en double messieurs, à Palma de Majorque, dans la catégorie nouvellement créée des <br />Plus de 90 ans.</p><p>Arrivé enfant en région parisienne, Yves Lehmann étudie&nbsp;les lettres, le latin et le grec au <a href="https://www.louislegrand.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">lycée Louis-le-Grand,</a> avant, dans <a href="https://www.defense.gouv.fr/marine" target="_blank" rel="noreferrer">la Marine</a>, de sillonner les océans puis de devenir un haut cadre de la <a href="https://www.pernod-ricard.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer">société Pernod Ricard</a>. Marié à Madeleine, excellente bridgeuse, Yves Lehmann, dont le fils Éric habite aussi la ville, est deux fois grand-père et profondément attaché à sa ville, qu'il trouve très belle.</p><h5>BBI : Vous mesurez 1 m 84 pour 79 kilos, vous avez 14 de tension, un cœur qui bat à 64 pulsations par minute...&nbsp;Quel est le secret de votre vitalité ?</h5><p><strong>Yves Lehmann : </strong>Mon seul mérite est d’avoir entretenu mon physique de façon progressive et continue. Chaque matin, je remercie le ciel d’être là même si je porte un pacemaker. Ma devise première est <em>se ipsum vincere</em>, se vaincre soi-même. Je joue au tennis trois fois par semaine. Je pratique la marche nordique avec les copains au bois de Boulogne, que je connais par cœur. Quand je me sens bien, je lâche mes bâtons, j’accélère un peu. Il pleut ce matin ? Et alors ? On y va quand même ! Ensuite, je m’étire et pratique des assouplissements.</p><h5>BBI : Si l’on excepte votre vie familiale, vos passions nous rappellent une mythique émission sur <a href="https://www.franceinter.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">France Inter</a> qui s’appelait "Sports et musique"…</h5><p><strong>Y. L. :</strong> J’adore le jazz vocal ! <em>(voir encadré) </em>Et le sport, qui est une véritable culture commençant au plus jeune âge. Mes parents <em>(son père était mutilé de guerre, NDLR)</em> m’ont permis de toucher à plusieurs disciplines. Mon frère - aujourd’hui décédé -&nbsp;pratiquait le volley, l’aviron, etc. J’ai eu une vie professionnelle très prenante, jamais le temps ! La retraite venue, en 1989, je me suis dit : il est temps de commencer à faire du sport sérieusement.</p><h5>BBI : Vous étiez aussi un infatigable coureur à pied...</h5><p><strong>Y. L : </strong>J’aimais la course sur route, plutôt que le cross. À différents niveaux de vétérans, j’ai couru <a href="https://www.parisversailles.com/site/" target="_blank" rel="noreferrer">Paris-Versailles</a>, plusieurs semi-marathons de Boulogne, et de très nombreuses courses locales, avec plus d’une trentaine de victoires dans mes catégories d’âge. J’ai également pratiqué le "décathlon olympique moderne", qui inclut 10 compétitions sur une année complète, dont la natation et le tir à la carabine. J’ai été 2e&nbsp;au niveau national.</p><h5>BBI : Et le tennis, c’est aussi une formidable aventure, avec ce championnat du monde super seniors…</h5><p><strong>Y. L : </strong>J’étais un honnête joueur, classé 15/2, mais sans plus, n’exagérons rien. J’ai été champion de France double mixte en 1996 avec Géraldine Vivarelli, j'ai remporté ma première victoire internationale en 2009 contre un Mexicain. En prenant de l’âge, j’ai eu envie de participer à des tournois à l’étranger pour me comparer aux autres. La <a href="https://www.itftennis.com/en/" target="_blank" rel="noreferrer">Fédération internationale de tennis</a> ouvrant pour la première fois son mondial aux plus de 90 ans, mon ami Henri Crutchet – il est meilleur que moi – m’a convaincu de le jouer avec lui. En finale, nous avons battu les Tchèques 6-4, 6-2.&nbsp;"Nous sommes champions du monde", m'a-t-il dit. La Marseillaise, sur le podium, c’était… <em>(les larmes lui viennent aux yeux)</em> beaucoup d’émotion. Le plus beau jour de ma vie de sportif à 91 ans !</p><h5>BBI : Dans cette période de pandémie, vous pensez d’abord à la jeunesse…</h5><p><strong>Y. L. :</strong> Oui, je pense aux jeunes, et suis d’ailleurs heureux de figurer dans BBI à côté du tournoi des 10-12 ans du <a href="https://www.tcbb.org/">TCBB</a>. Dans les clubs sportifs, forcément, à mon âge <em>(il rit)</em>, je fréquente et ai toujours fréquenté des plus jeunes. Le Covid, aujourd’hui, est très dur pour notre jeunesse, ceux qui cherchent du travail, des stages, ou étudient. Je me fais du mauvais sang pour eux.</p><p><strong>Propos recueillis par Christophe Driancourt</strong></p><p class="encadre"><strong>Le jazz vocal, l'autre potion magique d'Yves Lehmann</strong><br> Féru de sport, Yves Lehmann, qui ne jure que par sa ville, est et fut un des piliers de la médiathèque Landowski et de son "fantastique" rayon CD. <em>"J’adore le jazz vocal",</em> s’enthousiasme-t-il. Et de citer <em>tout de go</em> une vingtaine de chanteuses de jazz, anciennes ou modernes. Au fil des emprunts, il s’est même gravé des compilations (70 % de femmes, 30 % d’hommes) joliment baptisées <em>"Celles que j’aime…"</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/03_BAHI_lehmann.JPG" length="274220" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3124</guid><pubDate>Tue, 01 Feb 2022 17:10:50 +0100</pubDate><title>La baronne de Laroche, pionnière de l’aviation</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-baronne-de-laroche-pionniere-de-laviation-3124</link><category>Histoire, International, Sport, Transports</category><description><![CDATA[<p>Le blog "Le Village de Billancourt", orchestré par Alexis Monnerot-Dumaine, est une mine d’évocations et de découvertes sur notre ville, dont l’histoire s’est accélérée début XXe siècle, accompagnant l’expansion industrielle, notamment de<br />l’aviation. C’est dans l’une de ces incroyables villas, dite "mauresque", qu’a séjourné cette pionnière, liée aux avionneurs boulonnais, les frères Voisin.</p><h5>Élise Deroche, plus connue comme "baronne Raymonde de Laroche"&nbsp;(1882-1919) fut la première femme brevetée au monde. Voici son histoire.</h5><p>1909. Elle est jolie, Élise, elle a 27 ans et un sacré tempérament. Douée pour les arts, amie de Mistinguett, elle se destine à la scène. Elle est aussi une sportive accomplie. L’un de ses meilleurs amis se nomme Charles Voisin, le constructeur boulonnais d’aéroplanes, qui lui propose de faire un vol. Elle est seule à bord, les sensations sont intenses : l’air devient son horizon.</p><p>En octobre 1909, c’est donc sur un biplan Voisin qu’elle se forme ; quelques mois plus tard, elle est la première femme à recevoir son brevet de pilote-aviateur en France (et dans le monde), numéro 36, décerné par l<a href="http://aeroclub.com/" target="_blank" rel="noreferrer">’AéroClub de France</a>. Si, dans sa démarche, il y a à l’origine une soif de publicité, pas d’esbroufe dans son parcours : elle se voue entièrement à sa passion pour l’aérien. Émérite, volontaire, adroite, elle enchaîne les meetings, en France et à l’étranger. Elle se produit en Égypte, en Russie, où elle vole 23 minutes et atteint 200 mètres ! Un exploit dont la légende dit qu’il incita le tsar ébloui à lui conférer le titre de baronne, un statut qui lui va comme un gant...</p><p>La baronne de Laroche, qui se fait appeler désormais Raymonde, démontre par ses prouesses qu’une femme aux commandes peut faire aussi bien que les hommes. Voire mieux, dans un domaine nouveau qui passionne les foules.</p><blockquote><p>Elle prouve, par ses capacités, sa volonté et son courage, surtout dans les grandes compétitions, qu’elle peut faire jeu égal avec les pilotes à moustache », écrit à son propos l’historien de l’aviation Bernard Marck.</p></blockquote><p>Ses apparitions aux commandes attirent le public, qui l’ovationne. Elle est non seulement élégante, elle a du cran, "casse du bois" de temps en temps, s’en sort à chaque fois.</p><h2>Sur le quai à Billancourt</h2><p>C’est vers 1910 que l’on situe l’arrivée de la baronne à Billancourt, qui a élu domicile dans une étonnante villa mauresque du quai de Billancourt (aujourd’hui quai Georges-Gorse). À proximité de Charles Voisin, son ami, dont les usines sont à deux pas ? Près du terrain d’aviation d’Issy ? Aucune certitude, excepté celle d’y voir une personnalité originale, brillante, qui trouve là un écrin à sa mesure…</p><p>C’est en 1910 également qu’elle subit un grave accident lors de la grande Semaine de l’aviation à Reims. Sérieusement blessée, elle s’acharne à se remettre sur pied au plus vite pour retrouver le ciel. À peine rétablie, elle gagne la coupe Fémina en 1913. La guerre met sa carrière entre parenthèses. En 1919, elle enchaîne les défis. Le 12 juin 1919, elle porte le record à 4800 mètres et devient "la femme la plus haute du monde". Le 18 juillet 1919, au cours d’un banal vol d’entraînement à bord d’un Caudron G 3, le biplan léger expérimental où elle vole comme passagère bascule soudain, et les deux occupants sont tués. La baronne de Laroche aura passé dix ans seulement dans le ciel, mais laissé un sillage qui demeure.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le blog "Le Village de Billancourt", orchestré par Alexis Monnerot-Dumaine, est une mine d’évocations et de découvertes sur notre ville, dont l’histoire s’est accélérée début XXe siècle, accompagnant l’expansion industrielle, notamment de<br />l’aviation. C’est dans l’une de ces incroyables villas, dite "mauresque", qu’a séjourné cette pionnière, liée aux avionneurs boulonnais, les frères Voisin.</p><h5>Élise Deroche, plus connue comme "baronne Raymonde de Laroche"&nbsp;(1882-1919) fut la première femme brevetée au monde. Voici son histoire.</h5><p>1909. Elle est jolie, Élise, elle a 27 ans et un sacré tempérament. Douée pour les arts, amie de Mistinguett, elle se destine à la scène. Elle est aussi une sportive accomplie. L’un de ses meilleurs amis se nomme Charles Voisin, le constructeur boulonnais d’aéroplanes, qui lui propose de faire un vol. Elle est seule à bord, les sensations sont intenses : l’air devient son horizon.</p><p>En octobre 1909, c’est donc sur un biplan Voisin qu’elle se forme ; quelques mois plus tard, elle est la première femme à recevoir son brevet de pilote-aviateur en France (et dans le monde), numéro 36, décerné par l<a href="http://aeroclub.com/" target="_blank" rel="noreferrer">’AéroClub de France</a>. Si, dans sa démarche, il y a à l’origine une soif de publicité, pas d’esbroufe dans son parcours : elle se voue entièrement à sa passion pour l’aérien. Émérite, volontaire, adroite, elle enchaîne les meetings, en France et à l’étranger. Elle se produit en Égypte, en Russie, où elle vole 23 minutes et atteint 200 mètres ! Un exploit dont la légende dit qu’il incita le tsar ébloui à lui conférer le titre de baronne, un statut qui lui va comme un gant...</p><p>La baronne de Laroche, qui se fait appeler désormais Raymonde, démontre par ses prouesses qu’une femme aux commandes peut faire aussi bien que les hommes. Voire mieux, dans un domaine nouveau qui passionne les foules.</p><blockquote><p>Elle prouve, par ses capacités, sa volonté et son courage, surtout dans les grandes compétitions, qu’elle peut faire jeu égal avec les pilotes à moustache », écrit à son propos l’historien de l’aviation Bernard Marck.</p></blockquote><p>Ses apparitions aux commandes attirent le public, qui l’ovationne. Elle est non seulement élégante, elle a du cran, "casse du bois" de temps en temps, s’en sort à chaque fois.</p><h2>Sur le quai à Billancourt</h2><p>C’est vers 1910 que l’on situe l’arrivée de la baronne à Billancourt, qui a élu domicile dans une étonnante villa mauresque du quai de Billancourt (aujourd’hui quai Georges-Gorse). À proximité de Charles Voisin, son ami, dont les usines sont à deux pas ? Près du terrain d’aviation d’Issy ? Aucune certitude, excepté celle d’y voir une personnalité originale, brillante, qui trouve là un écrin à sa mesure…</p><p>C’est en 1910 également qu’elle subit un grave accident lors de la grande Semaine de l’aviation à Reims. Sérieusement blessée, elle s’acharne à se remettre sur pied au plus vite pour retrouver le ciel. À peine rétablie, elle gagne la coupe Fémina en 1913. La guerre met sa carrière entre parenthèses. En 1919, elle enchaîne les défis. Le 12 juin 1919, elle porte le record à 4800 mètres et devient "la femme la plus haute du monde". Le 18 juillet 1919, au cours d’un banal vol d’entraînement à bord d’un Caudron G 3, le biplan léger expérimental où elle vole comme passagère bascule soudain, et les deux occupants sont tués. La baronne de Laroche aura passé dix ans seulement dans le ciel, mais laissé un sillage qui demeure.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/BBI/BBI_Reportages/Baronne_de_Laroche/64___Raymonde_de_Laroche.jpg" length="827282" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-3119</guid><pubDate>Mon, 31 Jan 2022 14:39:34 +0100</pubDate><title>Petite histoire du recensement du Moyen Âge à nos jours</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/petite-histoire-du-recensement-du-moyen-age-a-nos-jours-3119</link><category>Histoire</category><description><![CDATA[<p>À l’heure où certains d’entre vous vont entendre les agents recenseurs sonner à leur porte, revenons sur l’histoire d’une procédure administrative qui remonte au Moyen Âge.</p><p>Àu Moyen Âge, les dénombrements étaient exprimés en "feux"&nbsp;(au sens de "foyers"), auxquels on appliquait un coefficient multiplicateur – le plus souvent 5 – permettant d’obtenir un nombre très approximatif. On sait que le village de Menus-les-Saint-Cloud comptait 48 feux aux alentours de 1320 et 205 en 1709. Après quelques tentatives sans réelle cohérence ni grand succès sous l’Ancien Régime, c’est à partir de 1801 que s’organise le dénombrement de la population. Il était alors exigé des maires qu’ils fournissent un état de la population de leur commune. Dans quelques-unes d’entre elles, des listes nominatives furent établies, mais dans la plupart, les maires se contentèrent de reprendre les registres d’état civil ou de donner des chiffres imprécis. Cependant, ce recensement marque le point de départ d’une procédure qui va se renouveler tous les cinq ans... à quelques exceptions près: en temps de guerre, les recensements ont été soit décalés (celui de 1871 eut lieu en 1872), soit annulés (1916, 1941). À partir de 1946, les opérations&nbsp;de recensement ont été menées par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).</p><h2>Recensements nominatifs de 1901 à 1946</h2><p>On trouve dans les lourds registres des recensements nominatifs de 1901 à 1946 – ceux de Boulogne-Billancourt ont été numérisés et mis en ligne pour en faciliter l’accès – la liste des habitants établie par familles : avec, en tête, le chef de famille, puis sa femme, ensuite ses enfants, les aïeux ou autres parents faisant partie du même ménage, et éventuellement les domestiques ayant la même résidence. Les informations contenues dans les listes nominatives communales ont varié au cours du temps. On y trouve généralement : les nom et prénoms, l’âge ou la date de naissance, le lieu de naissance, la position par rapport au chef de famille, la profession et la nationalité (à partir de 1851). Les noms des individus y sont classés dans un ordre topographique par rues pour les communes urbaines comme Boulogne-Billancourt, au contraire des communes rurales, où la description se fait par maisons du bourg, puis par hameaux et fermes, et enfin par maisons isolées.</p><h2>Un intervalle de neuf ans entre deux enquêtes</h2><p>Dès 1954, les listes nominatives ne sont plus obligatoires et leur tenue est laissée au choix des communes. Elles seront interdites par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en 1982. Peu à peu, le rythme quinquennal est délaissé en raison de la quantité croissante de renseignements demandés et de la durée nécessaire au traitement des informations, mais aussi parce que l’opération est jugée trop coûteuse et difficile à organiser. Les gouvernements successifs ont donc essayé d’en espacer les dates. Ainsi, les deux derniers recensements généraux ont eu lieu en 1990 et en 1999. Mais cet intervalle de neuf ans, trop long par rapport à la vitesse d’évolution de la réalité démographique, a mis en évidence la nécessité d’une réforme. Depuis 2004, dans les communes de 10000 habitants ou plus, les enquêtes sont réalisées tous les ans par sondage auprès de 8% des adresses recensées. Au-delà du simple établissement de la population officielle de chaque commune, le recensement fournit des informations sur les caractéristiques de la population : âge, profession, transports utilisés, conditions de logement..., qui permettent de définir les moyens de fonctionnement de la collectivité, de prévoir des équipements collectifs nécessaires ou encore de cibler les besoins des habitants. En complément des registres paroissiaux et d’état civil, les listes nominatives de recensement de la population constituent une source précieuse pour l’histoire des personnes et des familles.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">&gt;&gt;&gt; Toutes les infos pratiques sur le recensement, <a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/du-20-janvier-au-26-fevrier-ouvrez-votre-porte-aux-27-agents-recenseurs-3062?no_cache=1" target="_blank">cliquez-ici</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>À l’heure où certains d’entre vous vont entendre les agents recenseurs sonner à leur porte, revenons sur l’histoire d’une procédure administrative qui remonte au Moyen Âge.</p><p>Àu Moyen Âge, les dénombrements étaient exprimés en "feux"&nbsp;(au sens de "foyers"), auxquels on appliquait un coefficient multiplicateur – le plus souvent 5 – permettant d’obtenir un nombre très approximatif. On sait que le village de Menus-les-Saint-Cloud comptait 48 feux aux alentours de 1320 et 205 en 1709. Après quelques tentatives sans réelle cohérence ni grand succès sous l’Ancien Régime, c’est à partir de 1801 que s’organise le dénombrement de la population. Il était alors exigé des maires qu’ils fournissent un état de la population de leur commune. Dans quelques-unes d’entre elles, des listes nominatives furent établies, mais dans la plupart, les maires se contentèrent de reprendre les registres d’état civil ou de donner des chiffres imprécis. Cependant, ce recensement marque le point de départ d’une procédure qui va se renouveler tous les cinq ans... à quelques exceptions près: en temps de guerre, les recensements ont été soit décalés (celui de 1871 eut lieu en 1872), soit annulés (1916, 1941). À partir de 1946, les opérations&nbsp;de recensement ont été menées par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).</p><h2>Recensements nominatifs de 1901 à 1946</h2><p>On trouve dans les lourds registres des recensements nominatifs de 1901 à 1946 – ceux de Boulogne-Billancourt ont été numérisés et mis en ligne pour en faciliter l’accès – la liste des habitants établie par familles : avec, en tête, le chef de famille, puis sa femme, ensuite ses enfants, les aïeux ou autres parents faisant partie du même ménage, et éventuellement les domestiques ayant la même résidence. Les informations contenues dans les listes nominatives communales ont varié au cours du temps. On y trouve généralement : les nom et prénoms, l’âge ou la date de naissance, le lieu de naissance, la position par rapport au chef de famille, la profession et la nationalité (à partir de 1851). Les noms des individus y sont classés dans un ordre topographique par rues pour les communes urbaines comme Boulogne-Billancourt, au contraire des communes rurales, où la description se fait par maisons du bourg, puis par hameaux et fermes, et enfin par maisons isolées.</p><h2>Un intervalle de neuf ans entre deux enquêtes</h2><p>Dès 1954, les listes nominatives ne sont plus obligatoires et leur tenue est laissée au choix des communes. Elles seront interdites par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en 1982. Peu à peu, le rythme quinquennal est délaissé en raison de la quantité croissante de renseignements demandés et de la durée nécessaire au traitement des informations, mais aussi parce que l’opération est jugée trop coûteuse et difficile à organiser. Les gouvernements successifs ont donc essayé d’en espacer les dates. Ainsi, les deux derniers recensements généraux ont eu lieu en 1990 et en 1999. Mais cet intervalle de neuf ans, trop long par rapport à la vitesse d’évolution de la réalité démographique, a mis en évidence la nécessité d’une réforme. Depuis 2004, dans les communes de 10000 habitants ou plus, les enquêtes sont réalisées tous les ans par sondage auprès de 8% des adresses recensées. Au-delà du simple établissement de la population officielle de chaque commune, le recensement fournit des informations sur les caractéristiques de la population : âge, profession, transports utilisés, conditions de logement..., qui permettent de définir les moyens de fonctionnement de la collectivité, de prévoir des équipements collectifs nécessaires ou encore de cibler les besoins des habitants. En complément des registres paroissiaux et d’état civil, les listes nominatives de recensement de la population constituent une source précieuse pour l’histoire des personnes et des familles.</p><p>&nbsp;</p><p class="encadre">&gt;&gt;&gt; Toutes les infos pratiques sur le recensement, <a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/du-20-janvier-au-26-fevrier-ouvrez-votre-porte-aux-27-agents-recenseurs-3062?no_cache=1" target="_blank">cliquez-ici</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Recensement/Recensement_2022/Recensement__petite_histoire_1.jpg" length="560162" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2963</guid><pubDate>Mon, 03 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><title>Téléchargez l&#039;application mobile de la Ville</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/lapplication-mobile-de-la-ville-en-phase-de-test-pour-un-lancement-en-2022-2963</link><category>Commerces, Culture, Loisirs, Médias, Numérique, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>Avec l’application municipale, la Ville propose un nouveau service aux Boulonnais, aux actifs travaillant à Boulogne-Billancourt ou aux touristes de passage. Cette offre citoyenne vient renforcer et faciliter l’accès à toutes les ressources offertes par la Ville, en complément de son site internet et de l’accueil traditionnel en personne à l’hôtel de ville.</p><p class="encadre"><strong>Si vous consultez cette page depuis votre smartphone ou tablette, cliquez&nbsp;<a href="http://bit.ly/31jpPoo" title="ici (Nouvelle fenêtre Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>&nbsp;pour téléchargez l'appli !</strong></p><h2>Un annuaire des services de la Ville et du territoire</h2><p>Avoir la ville "dans son smartphone" ? C’est désormais possible avec une application réalisée&nbsp;après une méticuleuse phase de test auprès de Boulonnais volontaires, de membres du <a href="https://www.boulognebillancourt.com/la-mairie/la-democratie-participative/conseil-economique-et-social-environnemental-local-cesel">Conseil économique social et environnemental local (Cesel)</a>, de&nbsp;<a href="https://www.boulognebillancourt.com/la-mairie/la-democratie-participative/conseils-de-quartiers">conseillers de quartier</a> et agents de la Ville. 93% des testeurs ont indiqué qu’ils la "recommanderaient"&nbsp;à leurs connaissances.</p><p>Le fonctionnement de l’application citoyenne se veut simple et pratique, dressant une sorte d’annuaire des services de la Ville et du territoire. Il permettra d’accéder également à tous les services numériques interactifs proposés par la Ville, comme cela est déjà possible via ce site&nbsp;<a href="http://boulognebillancourt.com">boulognebillancourt.com</a></p><p>L’application est&nbsp;téléchargeable gratuitement&nbsp;sur les habituelles plateformes dédiées. D’un coup d’œil, vous pouvez vous diriger vers les domaines qui vous intéressent : "Ma mairie", "Mes démarches", "Santé", "Urgences", "Mobilité", "Culture", "Sports et loisirs", "Numérique", "Cartographie"...</p><p class="encadre">Si vous consultez cette page depuis votre smartphone ou tablette, cliquez&nbsp;<a href="http://bit.ly/31jpPoo" target="_blank" rel="noreferrer">ICI</a> pour téléchargez l'appli !</p><h2>Une navigation facile et accessible à tous</h2><ul><li>Vous avez, par exemple, besoin d’<strong>effectuer une démarche</strong>, de vous informer ou d’interroger les services de la Ville ? La rubrique "Mes démarches" vous guide vers une série de domaines clairement identifiés : état civil, logement, urbanisme, paiement, social, dépôt de plaintes, et autres démarches.</li><li>Vous vous interrogez sur un<strong> moyen de transport</strong> ? Cliquez sur "Mobilité", qui renvoit&nbsp;vers la rubrique souhaitée, qu’il s’agisse d’informations sur le stationnement, les parkings, les places à mobilité réduite, les sites de recharge pour voitures électriques, la cartographie des emplacements de Vélib, le site d’information sur les subventions en cas d’achat d’un véhicule à assistance électrique, etc.</li><li>Vous cherchez un <strong>pédiatre pour votre bambin</strong> ? Rendez-vous à la rubrique "Santé", qui vous donne&nbsp;en temps réel la liste des médecins, spécialistes, services médicaux présents sur la Ville et une mine d’informations utiles dans ce secteur.</li></ul><blockquote><p>Cet outil s’adresse à tous les Boulonnais qui, ainsi, deviendront encore plus acteurs de leur commune, souligne le service Mission numérique de la Ville, qui a piloté ce dossier. Nous avons également constaté que de plus en plus de seniors ont recours aux nouvelles technologies. Il vise également les personnes qui travaillent ou transitent par Boulogne-Billancourt.</p></blockquote><p>L’application&nbsp;ne sera pas figée, bien au contraire, et se perfectionnera au jour le jour.&nbsp;Chaque utilisateur pourra donner son avis sur son fonctionnement en cliquant sur "Mon avis sur l’application". Des points d’étape seront régulièrement effectués pour prendre en compte les remarques et améliorer le fonctionnement de l'application. Elle sera par ailleurs soumise&nbsp;en parallèle&nbsp;à d’autres groupes de testeurs.</p><blockquote><p>Nous pourrons ainsi facilement intégrer des corrections et améliorations au fur et à mesure, conclut-on à la Mission numérique. L’application citoyenne est une matière vivante qui, par nature, a vocation à évoluer.</p></blockquote><p class="encadre"><strong>Si vous consultez cette page depuis votre smartphone ou tablette, cliquez&nbsp;<a href="http://bit.ly/31jpPoo" title="ici (Nouvelle fenêtre Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>&nbsp;pour téléchargez l'appli !</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’application municipale, la Ville propose un nouveau service aux Boulonnais, aux actifs travaillant à Boulogne-Billancourt ou aux touristes de passage. Cette offre citoyenne vient renforcer et faciliter l’accès à toutes les ressources offertes par la Ville, en complément de son site internet et de l’accueil traditionnel en personne à l’hôtel de ville.</p><p class="encadre"><strong>Si vous consultez cette page depuis votre smartphone ou tablette, cliquez&nbsp;<a href="http://bit.ly/31jpPoo" title="ici (Nouvelle fenêtre Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>&nbsp;pour téléchargez l'appli !</strong></p><h2>Un annuaire des services de la Ville et du territoire</h2><p>Avoir la ville "dans son smartphone" ? C’est désormais possible avec une application réalisée&nbsp;après une méticuleuse phase de test auprès de Boulonnais volontaires, de membres du <a href="https://www.boulognebillancourt.com/la-mairie/la-democratie-participative/conseil-economique-et-social-environnemental-local-cesel">Conseil économique social et environnemental local (Cesel)</a>, de&nbsp;<a href="https://www.boulognebillancourt.com/la-mairie/la-democratie-participative/conseils-de-quartiers">conseillers de quartier</a> et agents de la Ville. 93% des testeurs ont indiqué qu’ils la "recommanderaient"&nbsp;à leurs connaissances.</p><p>Le fonctionnement de l’application citoyenne se veut simple et pratique, dressant une sorte d’annuaire des services de la Ville et du territoire. Il permettra d’accéder également à tous les services numériques interactifs proposés par la Ville, comme cela est déjà possible via ce site&nbsp;<a href="http://boulognebillancourt.com">boulognebillancourt.com</a></p><p>L’application est&nbsp;téléchargeable gratuitement&nbsp;sur les habituelles plateformes dédiées. D’un coup d’œil, vous pouvez vous diriger vers les domaines qui vous intéressent : "Ma mairie", "Mes démarches", "Santé", "Urgences", "Mobilité", "Culture", "Sports et loisirs", "Numérique", "Cartographie"...</p><p class="encadre">Si vous consultez cette page depuis votre smartphone ou tablette, cliquez&nbsp;<a href="http://bit.ly/31jpPoo" target="_blank" rel="noreferrer">ICI</a> pour téléchargez l'appli !</p><h2>Une navigation facile et accessible à tous</h2><ul><li>Vous avez, par exemple, besoin d’<strong>effectuer une démarche</strong>, de vous informer ou d’interroger les services de la Ville ? La rubrique "Mes démarches" vous guide vers une série de domaines clairement identifiés : état civil, logement, urbanisme, paiement, social, dépôt de plaintes, et autres démarches.</li><li>Vous vous interrogez sur un<strong> moyen de transport</strong> ? Cliquez sur "Mobilité", qui renvoit&nbsp;vers la rubrique souhaitée, qu’il s’agisse d’informations sur le stationnement, les parkings, les places à mobilité réduite, les sites de recharge pour voitures électriques, la cartographie des emplacements de Vélib, le site d’information sur les subventions en cas d’achat d’un véhicule à assistance électrique, etc.</li><li>Vous cherchez un <strong>pédiatre pour votre bambin</strong> ? Rendez-vous à la rubrique "Santé", qui vous donne&nbsp;en temps réel la liste des médecins, spécialistes, services médicaux présents sur la Ville et une mine d’informations utiles dans ce secteur.</li></ul><blockquote><p>Cet outil s’adresse à tous les Boulonnais qui, ainsi, deviendront encore plus acteurs de leur commune, souligne le service Mission numérique de la Ville, qui a piloté ce dossier. Nous avons également constaté que de plus en plus de seniors ont recours aux nouvelles technologies. Il vise également les personnes qui travaillent ou transitent par Boulogne-Billancourt.</p></blockquote><p>L’application&nbsp;ne sera pas figée, bien au contraire, et se perfectionnera au jour le jour.&nbsp;Chaque utilisateur pourra donner son avis sur son fonctionnement en cliquant sur "Mon avis sur l’application". Des points d’étape seront régulièrement effectués pour prendre en compte les remarques et améliorer le fonctionnement de l'application. Elle sera par ailleurs soumise&nbsp;en parallèle&nbsp;à d’autres groupes de testeurs.</p><blockquote><p>Nous pourrons ainsi facilement intégrer des corrections et améliorations au fur et à mesure, conclut-on à la Mission numérique. L’application citoyenne est une matière vivante qui, par nature, a vocation à évoluer.</p></blockquote><p class="encadre"><strong>Si vous consultez cette page depuis votre smartphone ou tablette, cliquez&nbsp;<a href="http://bit.ly/31jpPoo" title="ici (Nouvelle fenêtre Lien externe)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>&nbsp;pour téléchargez l'appli !</strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Appli_mobile_Ville/IMG_20211124_141140.jpg" length="3801801" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2965</guid><pubDate>Fri, 03 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><title>L’archéologie, entre science et passion pour le couple Mongne</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/larcheologie-entre-science-et-passion-pour-le-couple-mongne-2965</link><category>Culture, Sciences</category><description><![CDATA[<p>Le parcours professionnel du couple Margareta et Pascal Mongne est né d’une passion commune : l’archéologie. L’Amérique précolombienne pour lui, le Moyen-Orient ancien pour elle.</p><p>"<em>Je ne croyais pas qu’on pût être amoureux d’une colonnade : c’est pourtant vrai !"</em>, s’exclame Flaubert en 1850, à la vue du temple de Baalbek, au Liban. Ce cri du cœur&nbsp;pourrait être celui des Mongne, tant ces deux-là investissent la terre et ses trésors anciens. Margareta Tengberg et Pascal Mongne se sont croisés il y a vingt-cinq ans lors de fouilles au Pakistan. Elle est originaire de Suède, lui de Boulogne-Billancourt. Depuis, ils ne se sont plus quittés, se sont dit oui à la mairie de Boulogne-Billancourt en 2005 et résident dans le quartier Les Princes-Marmottan depuis deux décennies.</p><blockquote><p><em>Archéologue et historien d’art, je travaille sur le monde précolombien, la technique des arts traditionnels américains, mais aussi sur l’architecture en brique crue</em>, confie ce docteur en archéologie, professeur à l’<a href="http://www.ecoledulouvre.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">École du Louvre</a>.</p></blockquote><p>Les Mongne ont souvent pérégriné chacun de leur côté : Mexique, Pérou, sud des États-Unis, Chypre, Turquie, Liban, Palestine, Syrie, Irak, Égypte, Bahreïn, Oman, Afghanistan, Pakistan, etc. Archéobotaniste, Margareta enseigne au <a href="https://www.mnhn.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Muséum national d’Histoire naturelle</a>&nbsp;:</p><blockquote><p><em>J’étudie les restes végétaux des fouilles archéologiques du Moyen-Orient et de l’Asie centrale afin de reconstituer les interactions entre les sociétés et le monde végétal dans le passé. Nous recensons les pratiques agricoles, la collecte de bois, la domestication des plantes, l’alimentation, bref, tout ce qui concerne les végétaux et les sociétés millénaires.</em>&nbsp;</p></blockquote><p>Avec elle, on apprend que l’agriculture est née au Moyen-Orient il y a plus de dix mille ans. "<em>C’est une région archéologique riche. On y retrouve des villages datant de douze mille ans avant Jésus-Christ !</em>" En épousant Pascal, Margareta s’est également unie à Boulogne-Billancourt : "<em>Mes parents s’y sont installés dans les années 50. Nous avons longtemps résidé rue Esnault-Pelterie,</em> raconte Pascal. <em>Je me souviens des abattoirs, garages et laveries, des magasins de vins, de charbon, et du marchand ambulant de pains de glace. Je me rappelle l’épicier corse, notre voisin chez qui nous achetions des bonbons. Quand les ouvriers de Renault venaient se rassasier chez lui, il renvoyait tous ses clients, adultes ou enfants, pour les servir en priorité."</em>&nbsp;La maman de Pascal a d’ailleurs tenu un atelier de couture, nommé "Perline", de 1965 à 1985, avenue Victor-Hugo. Une figure du quartier à l’époque !</p><h4><em>"Pendant le&nbsp;confinement, nous&nbsp;avons&nbsp;redécouvert&nbsp;le&nbsp;patrimoine&nbsp;de la&nbsp;ville"</em></h4><p>Si la ville a évolué, le confinement a été pour eux l’occasion de la redécouvrir.</p><blockquote><p><em>Boulogne-Billancourt est une cité très verte avec une urbanisation agréable. Nous nous sommes beaucoup promenés et avons redécouvert le patrimoine architectural de la commune. La résidence&nbsp;Pouillon par exemple, mais aussi multiples maisons et jardins “cachés” un peu partout.</em></p></blockquote><p>Et l’architecture des années 30, le bois, les berges de Seine, les marchés boulonnais. "<em>Nous y rencontrons des amis. L’ambiance est chaleureuse. En Suède, les marchés sont beaucoup plus calmes"</em>, conclut Margareta, définitivement conquise par sa cité d’adoption.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le parcours professionnel du couple Margareta et Pascal Mongne est né d’une passion commune : l’archéologie. L’Amérique précolombienne pour lui, le Moyen-Orient ancien pour elle.</p><p>"<em>Je ne croyais pas qu’on pût être amoureux d’une colonnade : c’est pourtant vrai !"</em>, s’exclame Flaubert en 1850, à la vue du temple de Baalbek, au Liban. Ce cri du cœur&nbsp;pourrait être celui des Mongne, tant ces deux-là investissent la terre et ses trésors anciens. Margareta Tengberg et Pascal Mongne se sont croisés il y a vingt-cinq ans lors de fouilles au Pakistan. Elle est originaire de Suède, lui de Boulogne-Billancourt. Depuis, ils ne se sont plus quittés, se sont dit oui à la mairie de Boulogne-Billancourt en 2005 et résident dans le quartier Les Princes-Marmottan depuis deux décennies.</p><blockquote><p><em>Archéologue et historien d’art, je travaille sur le monde précolombien, la technique des arts traditionnels américains, mais aussi sur l’architecture en brique crue</em>, confie ce docteur en archéologie, professeur à l’<a href="http://www.ecoledulouvre.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">École du Louvre</a>.</p></blockquote><p>Les Mongne ont souvent pérégriné chacun de leur côté : Mexique, Pérou, sud des États-Unis, Chypre, Turquie, Liban, Palestine, Syrie, Irak, Égypte, Bahreïn, Oman, Afghanistan, Pakistan, etc. Archéobotaniste, Margareta enseigne au <a href="https://www.mnhn.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer">Muséum national d’Histoire naturelle</a>&nbsp;:</p><blockquote><p><em>J’étudie les restes végétaux des fouilles archéologiques du Moyen-Orient et de l’Asie centrale afin de reconstituer les interactions entre les sociétés et le monde végétal dans le passé. Nous recensons les pratiques agricoles, la collecte de bois, la domestication des plantes, l’alimentation, bref, tout ce qui concerne les végétaux et les sociétés millénaires.</em>&nbsp;</p></blockquote><p>Avec elle, on apprend que l’agriculture est née au Moyen-Orient il y a plus de dix mille ans. "<em>C’est une région archéologique riche. On y retrouve des villages datant de douze mille ans avant Jésus-Christ !</em>" En épousant Pascal, Margareta s’est également unie à Boulogne-Billancourt : "<em>Mes parents s’y sont installés dans les années 50. Nous avons longtemps résidé rue Esnault-Pelterie,</em> raconte Pascal. <em>Je me souviens des abattoirs, garages et laveries, des magasins de vins, de charbon, et du marchand ambulant de pains de glace. Je me rappelle l’épicier corse, notre voisin chez qui nous achetions des bonbons. Quand les ouvriers de Renault venaient se rassasier chez lui, il renvoyait tous ses clients, adultes ou enfants, pour les servir en priorité."</em>&nbsp;La maman de Pascal a d’ailleurs tenu un atelier de couture, nommé "Perline", de 1965 à 1985, avenue Victor-Hugo. Une figure du quartier à l’époque !</p><h4><em>"Pendant le&nbsp;confinement, nous&nbsp;avons&nbsp;redécouvert&nbsp;le&nbsp;patrimoine&nbsp;de la&nbsp;ville"</em></h4><p>Si la ville a évolué, le confinement a été pour eux l’occasion de la redécouvrir.</p><blockquote><p><em>Boulogne-Billancourt est une cité très verte avec une urbanisation agréable. Nous nous sommes beaucoup promenés et avons redécouvert le patrimoine architectural de la commune. La résidence&nbsp;Pouillon par exemple, mais aussi multiples maisons et jardins “cachés” un peu partout.</em></p></blockquote><p>Et l’architecture des années 30, le bois, les berges de Seine, les marchés boulonnais. "<em>Nous y rencontrons des amis. L’ambiance est chaleureuse. En Suède, les marchés sont beaucoup plus calmes"</em>, conclut Margareta, définitivement conquise par sa cité d’adoption.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/A_tout_age/Seniors/Menus_des_clubs_seniors/Saragoussi_-_Pascal_et_Margaret_Mongne-26.jpg" length="711852" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2953</guid><pubDate>Tue, 30 Nov 2021 11:14:34 +0100</pubDate><title>Josephine Baker : souvenirs au musée des Années 30</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/josephine-baker-souvenirs-au-musee-des-annees-30-2953</link><category>Arts, Histoire, Evénement</category><description><![CDATA[<p>46 ans après sa mort en 1975, 94 ans jour pour jour après être devenue française, Joséphine Baker est entrée au Panthéon mardi 30 novembre. Sa vie d'artiste de music-hall, de résistante décorée, de militante antiraciste et de citoyenne humaniste fut riche. Le musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt conserve des œuvres et documents la représentant pendant cette période.</p><p>Consacré à la fois à la période riche et foisonnante de l’art classique et aux divers courants du réalisme de l’entre-deux-guerres, le musée des Années 30 est l’une des institutions les plus importantes au monde dans son domaine. Cette période a été particulièrement faste à Boulogne-Billancourt grâce aux nombreux artistes, architectes et industriels qui ont fait de cette ville un véritable symbole des temps modernes.</p><p><strong>Parmi ses collections, le musée conserve plusieurs pièces représentant&nbsp;Josephine Baker </strong>datant des années 1920, 1930 et 1940, à l'apogée de sa carrière artistique (photos en bas de page) :&nbsp;</p><ol><li><p>Paul Colin (1892-1985),&nbsp;<em>Joséphine Baker</em>, Lithographie sur papier vélin coloriée au pochoir extraite du <em>Tumulte noir</em> de Paul Colin, vers 1929 (H 47,8, L 31,7 cm) © Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo Henri Delage</p></li><li><p>Sébastien Tamari (1900-1991)&nbsp;<em>Joséphine Baker</em>, Plâtre, 1936 (H 78, L 14, P 17) © Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo Philippe Fuzeau</p></li><li><p>Paul Mohr (1890-1959),&nbsp;<em>Affiche publicitaire pour les auto-thermos (fabrication boulonnaise)</em>, 1946 (H 147, L 97 cm) © DR</p></li><li><p>Anonyme,&nbsp;<em>Joséphine Baker vêtue d’un manteau en cuir</em>&nbsp;<em>'Reptile Alpina'&nbsp;,</em>&nbsp;tirage&nbsp;argentique,<em>&nbsp;</em>© Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo&nbsp;Henri Delage</p></li><li><p>Anonyme,&nbsp;<em>Chez Joséphine Baker,</em>&nbsp;tirage&nbsp;argentique&nbsp;© Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo&nbsp;Henri Delage</p></li></ol><blockquote><p>C'est la France qui m'a fait ce que je suis, je lui garderai une reconnaissance éternelle.<br> Joséphine Baker à Jacques Abtey,&nbsp;chef du contre-espionnage militaire à Paris.</p></blockquote><h2>L'incarnation de l'esprit français</h2><p>Femme, noire, artiste de scène et d'origine étrangère, Joséphine Baker est la 6e femme - sur 80 personnages illustres - à entrer dans ce "temple laïc de la République", après Simone Veil en 2018. <em>"Elle est l'incarnation de l'esprit français",</em> a proclamé le chef de l'Etat en annonçant le 23 août son entrée au Panthéon.&nbsp;</p><p>Née le 3 juin 1906, en pleine Amérique ségrégationniste, dans une famille pauvre de Saint-Louis (Missouri), d'une Amérindienne noire et d'un père d'origine espagnole, Joséphine McDonald (Baker) adore&nbsp;la danse. Arrivée à&nbsp;Paris à 19 ans pour tenter sa chance, elle devient la vedette de la "Revue nègre" sur une idée de Fernand Léger, au théâtre des Champs-Elysées.&nbsp;&nbsp;<em>"Si je veux devenir une star, je dois être scandaleuse",</em> justifie-t-elle.&nbsp;</p><p>Devenue chanteuse et meneuse de revue, l’artiste populaire obtient la nationalité française il y a 94 ans jour pour jour, le 30 novembre 1937. A la fois&nbsp;libertaire et gaulliste, elle s'engage dans la Résistance, dont elle reçoit fièrement après-guerre la médaille avec rosette, ainsi que la croix de guerre avec palme. Pilote et sous-lieutenant, inlassable militante antiraciste, c'est en&nbsp;uniforme de l’armée de l'air française que Joséphine Baker prend la parole pour la défense des droits civiques à Washington, le 28&nbsp;août&nbsp;1963, aux côtés de Martin Luther King.<em>&nbsp;</em>Généreuse avec tous, elle adopte par la suite douze enfants venus de tous les coins du monde, qu'elle élève dans son château&nbsp;des Milandes, en Périgord.&nbsp;<em>"Ma mère était une idéaliste qui voulait prouver que la fraternité universelle n'était pas une utopie"</em>, résume l'un de ses fils,&nbsp;Brian Bouillon-Baker. La&nbsp;vedette internationale&nbsp;affirmait en effet qu’il n’est d’autres races que la race humaine.&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Emmanuel Bonini, biographe de Joséphine Baker</strong> et d'Yves Montand, sera au Salon du Livre de Boulogne-Billancourt samedi 4 et dimanche 5 décembre 2021</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>46 ans après sa mort en 1975, 94 ans jour pour jour après être devenue française, Joséphine Baker est entrée au Panthéon mardi 30 novembre. Sa vie d'artiste de music-hall, de résistante décorée, de militante antiraciste et de citoyenne humaniste fut riche. Le musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt conserve des œuvres et documents la représentant pendant cette période.</p><p>Consacré à la fois à la période riche et foisonnante de l’art classique et aux divers courants du réalisme de l’entre-deux-guerres, le musée des Années 30 est l’une des institutions les plus importantes au monde dans son domaine. Cette période a été particulièrement faste à Boulogne-Billancourt grâce aux nombreux artistes, architectes et industriels qui ont fait de cette ville un véritable symbole des temps modernes.</p><p><strong>Parmi ses collections, le musée conserve plusieurs pièces représentant&nbsp;Josephine Baker </strong>datant des années 1920, 1930 et 1940, à l'apogée de sa carrière artistique (photos en bas de page) :&nbsp;</p><ol><li><p>Paul Colin (1892-1985),&nbsp;<em>Joséphine Baker</em>, Lithographie sur papier vélin coloriée au pochoir extraite du <em>Tumulte noir</em> de Paul Colin, vers 1929 (H 47,8, L 31,7 cm) © Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo Henri Delage</p></li><li><p>Sébastien Tamari (1900-1991)&nbsp;<em>Joséphine Baker</em>, Plâtre, 1936 (H 78, L 14, P 17) © Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo Philippe Fuzeau</p></li><li><p>Paul Mohr (1890-1959),&nbsp;<em>Affiche publicitaire pour les auto-thermos (fabrication boulonnaise)</em>, 1946 (H 147, L 97 cm) © DR</p></li><li><p>Anonyme,&nbsp;<em>Joséphine Baker vêtue d’un manteau en cuir</em>&nbsp;<em>'Reptile Alpina'&nbsp;,</em>&nbsp;tirage&nbsp;argentique,<em>&nbsp;</em>© Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo&nbsp;Henri Delage</p></li><li><p>Anonyme,&nbsp;<em>Chez Joséphine Baker,</em>&nbsp;tirage&nbsp;argentique&nbsp;© Musées de la ville de Boulogne-Billancourt - Photo&nbsp;Henri Delage</p></li></ol><blockquote><p>C'est la France qui m'a fait ce que je suis, je lui garderai une reconnaissance éternelle.<br> Joséphine Baker à Jacques Abtey,&nbsp;chef du contre-espionnage militaire à Paris.</p></blockquote><h2>L'incarnation de l'esprit français</h2><p>Femme, noire, artiste de scène et d'origine étrangère, Joséphine Baker est la 6e femme - sur 80 personnages illustres - à entrer dans ce "temple laïc de la République", après Simone Veil en 2018. <em>"Elle est l'incarnation de l'esprit français",</em> a proclamé le chef de l'Etat en annonçant le 23 août son entrée au Panthéon.&nbsp;</p><p>Née le 3 juin 1906, en pleine Amérique ségrégationniste, dans une famille pauvre de Saint-Louis (Missouri), d'une Amérindienne noire et d'un père d'origine espagnole, Joséphine McDonald (Baker) adore&nbsp;la danse. Arrivée à&nbsp;Paris à 19 ans pour tenter sa chance, elle devient la vedette de la "Revue nègre" sur une idée de Fernand Léger, au théâtre des Champs-Elysées.&nbsp;&nbsp;<em>"Si je veux devenir une star, je dois être scandaleuse",</em> justifie-t-elle.&nbsp;</p><p>Devenue chanteuse et meneuse de revue, l’artiste populaire obtient la nationalité française il y a 94 ans jour pour jour, le 30 novembre 1937. A la fois&nbsp;libertaire et gaulliste, elle s'engage dans la Résistance, dont elle reçoit fièrement après-guerre la médaille avec rosette, ainsi que la croix de guerre avec palme. Pilote et sous-lieutenant, inlassable militante antiraciste, c'est en&nbsp;uniforme de l’armée de l'air française que Joséphine Baker prend la parole pour la défense des droits civiques à Washington, le 28&nbsp;août&nbsp;1963, aux côtés de Martin Luther King.<em>&nbsp;</em>Généreuse avec tous, elle adopte par la suite douze enfants venus de tous les coins du monde, qu'elle élève dans son château&nbsp;des Milandes, en Périgord.&nbsp;<em>"Ma mère était une idéaliste qui voulait prouver que la fraternité universelle n'était pas une utopie"</em>, résume l'un de ses fils,&nbsp;Brian Bouillon-Baker. La&nbsp;vedette internationale&nbsp;affirmait en effet qu’il n’est d’autres races que la race humaine.&nbsp;</p><p class="encadre"><strong>Emmanuel Bonini, biographe de Joséphine Baker</strong> et d'Yves Montand, sera au Salon du Livre de Boulogne-Billancourt samedi 4 et dimanche 5 décembre 2021</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Hommages/Hommage_Josephine_Baker/Anonyme_Josephine_Baker_vetue_d_un_manteau_en_cuir_Reptile_Alpina.jpg" length="247675" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2943</guid><pubDate>Mon, 29 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><title>Inclusion numérique : votre site Internet s&#039;adapte à vous ! </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/inclusion-numerique-votre-site-internet-sadapte-a-vous-2943</link><category>Numérique, Santé</category><description><![CDATA[<p>Vous avez peut-être aperçu un hippocampe situé à droite du site de Boulogne-Billancourt ? Il s’agit de Lisio, une solution conçue pour rendre le site plus accessible et plus inclusif. Il suffit de cliquer dessus et de se laisser guider afin d’adapter sa lecture en fonction de son profil.</p><p>Depuis novembre 2021, le site internet de la commune est doté de l’outil Lisio qui propose de nombreuses adaptations quel que soit son&nbsp;âge, son handicap, sa langue... L'accès à l'information est ainsi simplifié&nbsp;et devient&nbsp;accessible, lisible et compréhensible pour le plus&nbsp;grand nombre.&nbsp; Avec cette solution, utilisée en moyenne plus de 30 000 fois par mois, le site&nbsp;va adapter automatiquement sa structure et son affichage, en fonction du type de difficulté de chaque visiteur qui aura préalablement&nbsp;choisi son profil ou de son besoin spécifique, temporaire ou permanent.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><ul><li><em>handicaps visuels, cognitifs et moteurs, daltonisme, dyslexie …</em></li><li><em>difficultés liées à l’âge</em></li><li><em>manque d'expérience numérique</em></li></ul><h4>Une prise en compte des besoins de tous les Boulonnais</h4><p>En modifiant par exemple la taille des polices de caractères, l’espacement entre les mots ou encore les couleurs, et en simplifiant sa présentation, la lecture est facilitée&nbsp;en fonction des difficultés rencontrées (handicaps visuels, cognitifs ou moteurs, sans expérience numérique, séniors… .) Ce module, également consultable en lecture vocale,&nbsp;permet également de modifier la langue utilisée. Au total,&nbsp; pas moins de 27 langues sont référencées.&nbsp;&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez peut-être aperçu un hippocampe situé à droite du site de Boulogne-Billancourt ? Il s’agit de Lisio, une solution conçue pour rendre le site plus accessible et plus inclusif. Il suffit de cliquer dessus et de se laisser guider afin d’adapter sa lecture en fonction de son profil.</p><p>Depuis novembre 2021, le site internet de la commune est doté de l’outil Lisio qui propose de nombreuses adaptations quel que soit son&nbsp;âge, son handicap, sa langue... L'accès à l'information est ainsi simplifié&nbsp;et devient&nbsp;accessible, lisible et compréhensible pour le plus&nbsp;grand nombre.&nbsp; Avec cette solution, utilisée en moyenne plus de 30 000 fois par mois, le site&nbsp;va adapter automatiquement sa structure et son affichage, en fonction du type de difficulté de chaque visiteur qui aura préalablement&nbsp;choisi son profil ou de son besoin spécifique, temporaire ou permanent.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><ul><li><em>handicaps visuels, cognitifs et moteurs, daltonisme, dyslexie …</em></li><li><em>difficultés liées à l’âge</em></li><li><em>manque d'expérience numérique</em></li></ul><h4>Une prise en compte des besoins de tous les Boulonnais</h4><p>En modifiant par exemple la taille des polices de caractères, l’espacement entre les mots ou encore les couleurs, et en simplifiant sa présentation, la lecture est facilitée&nbsp;en fonction des difficultés rencontrées (handicaps visuels, cognitifs ou moteurs, sans expérience numérique, séniors… .) Ce module, également consultable en lecture vocale,&nbsp;permet également de modifier la langue utilisée. Au total,&nbsp; pas moins de 27 langues sont référencées.&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/user_upload/PASTILLES_-_LISIO_WEB_ENGAGE_vfc.png" length="68748" type="image/png" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2845</guid><pubDate>Sat, 16 Oct 2021 17:05:40 +0200</pubDate><title>Vernissage de l&#039;expo &quot;Jean Bouchaud, regards sur le monde&quot; vendredi 15 octobre</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/vernissage-de-lexposition-jean-bouchaud-regards-sur-le-monde-2845</link><category>Arts, Peinture, Evénement</category><description><![CDATA[<p>Les Boulonnais étaient nombreux vendredi 15 octobre à assister au vernissage de l'exposition "Jean Bouchaud, regards sur le monde" en présence du maire Pierre-Christophe Baguet et de membres de la famille de l'artiste. Une magnifique rétrospective du peintre voyageur, décorateur et illustrateur.</p><p><a href="/information-transversale/agenda/jean-bouchaud-regards-sur-le-monde-2745" target="_blank">L'exposition "Jean Bouchaud, regards sur le monde"</a>&nbsp;au Musée des Années 30</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Les Boulonnais étaient nombreux vendredi 15 octobre à assister au vernissage de l'exposition "Jean Bouchaud, regards sur le monde" en présence du maire Pierre-Christophe Baguet et de membres de la famille de l'artiste. Une magnifique rétrospective du peintre voyageur, décorateur et illustrateur.</p><p><a href="/information-transversale/agenda/jean-bouchaud-regards-sur-le-monde-2745" target="_blank">L'exposition "Jean Bouchaud, regards sur le monde"</a>&nbsp;au Musée des Années 30</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Albums_photos/Expositions/Expo_Bouchaud_vernissage_2021/Vernissage_exposition_Jean_Bouchaud-AdB-22_01.jpg" length="269448" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2722</guid><pubDate>Tue, 31 Aug 2021 09:22:41 +0200</pubDate><title>Hakim Arezki et l&#039;équipe de France de foot à 5 éliminés du tournoi paralympique</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/jeux-paralympiques-hakim-arezki-et-lequipe-de-france-2722</link><description><![CDATA[<p>Après trois matchs de poule, le Boulonnais Hakim Arezki et l'équipe de France terminent leur tournoi aux Jeux paralympiques.</p><p>Médaillés d’argent en 2012 à Londres, champions d’Europe 2009 et 2011, les Bleus et leur solide défenseur possèdaient de véritables ambitions pour cette compétition paralympique de foot à 5.</p><p>L'équipe de France du&nbsp;Boulonnais Hakim Arezki s'est finalement inclinée à trois reprises&nbsp;face au Japon (4-0), à la Chine (1-0) et au Brésil (0-4), la nuit dernière.&nbsp;</p><h4>Les règles de&nbsp;foot à 5</h4><p>Les équipes sont composées de 4 joueurs de champ et un gardien. Les joueurs de champ doivent être classés en catégorie B1 (acuité visuelle nulle ou très faible et/ou pas de perception de la lumière).</p><p>Ils doivent porter un masque occultant afin d’égaliser les situations de handicap. Le gardien n’est pas contraint d’être en situation de handicap. Outre son rôle de gardien, il participe activement à l’orientation de ses joueurs en zone défensive.</p><p>En phase offensive, les joueurs sont assistés par un guide placé derrière les buts adverses. Aux Jeux Paralympiques, la compétition est à ce stade uniquement masculine.</p><p>La balle émet un son en roulant qui permet de la localiser et de la jouer. Le son se substitue aux informations visuelles. Les spectateurs doivent garder le silence et les joueurs qui se déplacent vers le ballon doivent se signaler vocalement. Le terrain est de la dimension d’un terrain de handball (40m x 20m).</p><p>Le long des deux lignes de touche des barrières sont disposées, à l’image de celles qui entourent un terrain de hockey sur glace, afin d’empêcher le ballon de sortir de l’aire de jeu.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Après trois matchs de poule, le Boulonnais Hakim Arezki et l'équipe de France terminent leur tournoi aux Jeux paralympiques.</p><p>Médaillés d’argent en 2012 à Londres, champions d’Europe 2009 et 2011, les Bleus et leur solide défenseur possèdaient de véritables ambitions pour cette compétition paralympique de foot à 5.</p><p>L'équipe de France du&nbsp;Boulonnais Hakim Arezki s'est finalement inclinée à trois reprises&nbsp;face au Japon (4-0), à la Chine (1-0) et au Brésil (0-4), la nuit dernière.&nbsp;</p><h4>Les règles de&nbsp;foot à 5</h4><p>Les équipes sont composées de 4 joueurs de champ et un gardien. Les joueurs de champ doivent être classés en catégorie B1 (acuité visuelle nulle ou très faible et/ou pas de perception de la lumière).</p><p>Ils doivent porter un masque occultant afin d’égaliser les situations de handicap. Le gardien n’est pas contraint d’être en situation de handicap. Outre son rôle de gardien, il participe activement à l’orientation de ses joueurs en zone défensive.</p><p>En phase offensive, les joueurs sont assistés par un guide placé derrière les buts adverses. Aux Jeux Paralympiques, la compétition est à ce stade uniquement masculine.</p><p>La balle émet un son en roulant qui permet de la localiser et de la jouer. Le son se substitue aux informations visuelles. Les spectateurs doivent garder le silence et les joueurs qui se déplacent vers le ballon doivent se signaler vocalement. Le terrain est de la dimension d’un terrain de handball (40m x 20m).</p><p>Le long des deux lignes de touche des barrières sont disposées, à l’image de celles qui entourent un terrain de hockey sur glace, afin d’empêcher le ballon de sortir de l’aire de jeu.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Hakim_Arezki_cecifoot.jpg" length="2552907" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2483</guid><pubDate>Fri, 07 May 2021 09:20:29 +0200</pubDate><title>Paul-Henri Mathieu prend la direction du Haut Niveau de la FFT</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/paul-henri-mathieu-prend-la-direction-du-haut-niveau-de-la-fft-2483</link><category>Jeunesse, Loisirs, Sport</category><description><![CDATA[<p>Capitaine de l'équipe masculine du TCBB, le Boulonnais Paul-Henri Mathieu a été nommé, jeudi 6 avril, directeur du Haut Niveau de la Fédération française de tennis.</p><p>À partir du 10 mai prochain, l'ex-12<sup>e</sup> joueur mondial mettra son talent et ses compétences au service de <a href="https://www.fft.fr/">la FFT</a>. Âgé de 39 ans, le Boulonnais prend la direction du Haut Niveau de la Fédération. Cette nomination, anoncée jeudi 6 avril, a été proposée par Nicolas Escudé, directeur technique national par intérim, en concertation avec Arnaud Clément, vice-président pour le Haut Niveau.</p><p>Sous la responsabilité de&nbsp;Nicolas Escudé, Paul-Henri Mathieu&nbsp;mènera la nouvelle stratégie "haut niveau"&nbsp;de la Fédération avec, notamment, l'élaboration d’une formation globale&nbsp;alliant performance, renforcement équilibré - technique, physique, mental et médical - et comportement responsable.&nbsp;</p><p>Notre joueur boulonnais, aujourd'hui <a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/temoignages/paul-henri-mathieu-boulonnais-et-nouveau-capitaine-du-tennis-club-de-boulogne-billancourt-437">capitaine de l'équipe masculine du TCBB</a>, accompagnera ainsi au cours des prochains mois un maximum de jeunes joueurs et joueuses&nbsp;vers le&nbsp;Top 100 mondial.</p><p class="encadre"><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/temoignages/paul-henri-mathieu-boulonnais-et-nouveau-capitaine-du-tennis-club-de-boulogne-billancourt-437">Retrouvez notre portrait de Paul-Henri Mathieu en cliquant ici !</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Capitaine de l'équipe masculine du TCBB, le Boulonnais Paul-Henri Mathieu a été nommé, jeudi 6 avril, directeur du Haut Niveau de la Fédération française de tennis.</p><p>À partir du 10 mai prochain, l'ex-12<sup>e</sup> joueur mondial mettra son talent et ses compétences au service de <a href="https://www.fft.fr/">la FFT</a>. Âgé de 39 ans, le Boulonnais prend la direction du Haut Niveau de la Fédération. Cette nomination, anoncée jeudi 6 avril, a été proposée par Nicolas Escudé, directeur technique national par intérim, en concertation avec Arnaud Clément, vice-président pour le Haut Niveau.</p><p>Sous la responsabilité de&nbsp;Nicolas Escudé, Paul-Henri Mathieu&nbsp;mènera la nouvelle stratégie "haut niveau"&nbsp;de la Fédération avec, notamment, l'élaboration d’une formation globale&nbsp;alliant performance, renforcement équilibré - technique, physique, mental et médical - et comportement responsable.&nbsp;</p><p>Notre joueur boulonnais, aujourd'hui <a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/temoignages/paul-henri-mathieu-boulonnais-et-nouveau-capitaine-du-tennis-club-de-boulogne-billancourt-437">capitaine de l'équipe masculine du TCBB</a>, accompagnera ainsi au cours des prochains mois un maximum de jeunes joueurs et joueuses&nbsp;vers le&nbsp;Top 100 mondial.</p><p class="encadre"><a href="https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/temoignages/paul-henri-mathieu-boulonnais-et-nouveau-capitaine-du-tennis-club-de-boulogne-billancourt-437">Retrouvez notre portrait de Paul-Henri Mathieu en cliquant ici !</a></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Paul-Henri_Mathieu_FFT.jpg" length="88565" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2478</guid><pubDate>Wed, 05 May 2021 10:51:40 +0200</pubDate><title>Cinéaste en herbe : Lily face caméra</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/lily-face-camera-2478</link><category>Culture, Photo, Jeunesse</category><description><![CDATA[<p>A 13 ans, Lily de Saint-Jore aime les parcs de Boulogne-Billancourt, qu'elle filme sous tous les angles. Ses courts-métrages, entre fiction et humour, lui ont valu d'être remarquée par un producteur de France Télévisions !</p><p>L'histoire commence à la fin des années 1990, quand deux jeunes passionnés d'images et de son, Marie-Noëlle Beck et Boris de Saint-Jore, se rencontrent au lycée Jacques-Prévert à Boulogne-Billancourt. On leur a dit qu'il n'y avait pas meilleur endroit pour suivre des études d'audiovisuel !&nbsp;Ils vont y obtenir leur BTS et s'ouvrir les portes de&nbsp;<a href="https://www.tf1.fr/">TF1 </a>et <a href="https://www.groupem6.fr/">M6</a>, où ils travaillent aujourd'hui comme monteurs.</p><p>Mariés, ils n'ont jamais quitté la ville et la paisible rue de Solférino. C'est en 2007 que naît leur fille Lily, qui vient d'être propulsée dans la lumière. Chaque samedi, à 17h20, vous pouvez la voir dans une émission destinée au&nbsp;jeune public,&nbsp;<a href="https://www.france.tv/france-4/1-2-3-lumni/">1,2,3 ... Lumni</a>, sur <a href="https://www.france.tv/france-4/">France 4.</a></p><h2>Une vie bien remplie</h2><p>A tout juste 13 ans, elle y tient la rubrique "<a href="https://www.lumni.fr/article/1-2-3-lumni">Même pas fake</a>", où elle démonte les mensonges sur le réchauffement climatique et&nbsp;parle des animaux. En raison de la Covid, elle tourne une partie de ses séquences dans sa chambre transformée en studio. Elle a notamment interviewé la présentatrice météo Chloé Nabédian, la chanteuse Lola Dubini... Lily n'a ressenti aucun trac, forte d'une expérience déjà solide : un rôle de reporter dans l'émission "<a href="https://www.gulli.fr/Chaine-TV/Emissions/Wazup">Wazup" sur Gulli</a>, une collaboration dans l'émission de Thomas Sotto, "<a href="https://www.france.tv/france-4/escape-news/">Escape News</a><em>", </em>un clip avec la star du PSG Neymar, où elle interprétait une disc-jockey.</p><h4>Théâtre au carré, athlétisme à <a href="http://www.acbb.fr/">l'ACBB </a>et lecture quotidienne du Monde</h4><p>Elle a 9 ans et demi quand elle emprunte la caméra de son père,&nbsp;se rend au parc des Glacières, et y filme tout ce qu'elle peut. Marie-Noëlle se rappelle :</p><blockquote><p>On l'a laissé s'exprimer, tout en jetant un œil sur ce qu'elle faisait.</p></blockquote><p>Assez vite, Lily échafaude des petites histoires, conçoit des courts-métrages, entre gags et science-fiction, qu'elle poste sur sa chaîne YouTube <a href="https://www.youtube.com/channel/UCt3BruPr0id2FrdL-OXXsHA">Lily DSJ</a>.</p><blockquote><p>J'ai imaginé un voyage dans le temps. À Boulogne-Billancourt, on trouve des lieux du passé et du futur. J'aime courir le long de la Seine. C'est un endroit magnifique, comme la patinoire, où je vais souvent.</p></blockquote><p>La jeune Boulonnaise nous raconte sa vie bien remplie, partagée entre&nbsp;cours de théâtre au <a href="/loisirs/culture/carre-belle-feuille">Carré Belle-Feuille</a> et séances de jogging. Sa caméra n'est jamais très loin, prête à enregistrer les superbes décors de la ville qui ont, comme l'écriture très alerte de Lily, tapé dans l'œil des producteurs de <a href="http://france.tv">France Télévisions.</a></p><p>Ils ont découvert une jeune fille très mûre. Si Lily&nbsp;s'informe sur les réseaux sociaux comme les autres jeunes de son âge, elle complète sa culture en lisant de temps en temps&nbsp;<em><a href="https://www.lemonde.fr/">Le Monde. </a></em>Pas vraiment banal !&nbsp;C'est dans son collège, Jean-Renoir, qu'elle a pris cette excellente habitude :&nbsp;</p><blockquote><p>J'ai la chance d'être dans une bonne école où les professeurs nous conseillent de lire la presse.</p></blockquote><p>Rien de ce qu'elle vit&nbsp;ne semble lui monter à la tête, comme le raconte sa mère :</p><blockquote><p>Lily n'en parle pas trop dans sa classe. Elle n'aime pas se vanter de ce qu'elle fait&nbsp;et préfère rester discrète.&nbsp;</p></blockquote><p>L'émission de France 4 dure jusqu'à l'été. Et après ? Une carrière de comédienne la tente, mais un autre métier l'attire aussi : le montage, bien sûr ! Elle aimerait travailler dans les effets spéciaux. Les films dela série&nbsp;<em>Harry Potter</em> l'ont beaucoup marquée. La maturité n'empêche pas d'aimer la magie !</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>A 13 ans, Lily de Saint-Jore aime les parcs de Boulogne-Billancourt, qu'elle filme sous tous les angles. Ses courts-métrages, entre fiction et humour, lui ont valu d'être remarquée par un producteur de France Télévisions !</p><p>L'histoire commence à la fin des années 1990, quand deux jeunes passionnés d'images et de son, Marie-Noëlle Beck et Boris de Saint-Jore, se rencontrent au lycée Jacques-Prévert à Boulogne-Billancourt. On leur a dit qu'il n'y avait pas meilleur endroit pour suivre des études d'audiovisuel !&nbsp;Ils vont y obtenir leur BTS et s'ouvrir les portes de&nbsp;<a href="https://www.tf1.fr/">TF1 </a>et <a href="https://www.groupem6.fr/">M6</a>, où ils travaillent aujourd'hui comme monteurs.</p><p>Mariés, ils n'ont jamais quitté la ville et la paisible rue de Solférino. C'est en 2007 que naît leur fille Lily, qui vient d'être propulsée dans la lumière. Chaque samedi, à 17h20, vous pouvez la voir dans une émission destinée au&nbsp;jeune public,&nbsp;<a href="https://www.france.tv/france-4/1-2-3-lumni/">1,2,3 ... Lumni</a>, sur <a href="https://www.france.tv/france-4/">France 4.</a></p><h2>Une vie bien remplie</h2><p>A tout juste 13 ans, elle y tient la rubrique "<a href="https://www.lumni.fr/article/1-2-3-lumni">Même pas fake</a>", où elle démonte les mensonges sur le réchauffement climatique et&nbsp;parle des animaux. En raison de la Covid, elle tourne une partie de ses séquences dans sa chambre transformée en studio. Elle a notamment interviewé la présentatrice météo Chloé Nabédian, la chanteuse Lola Dubini... Lily n'a ressenti aucun trac, forte d'une expérience déjà solide : un rôle de reporter dans l'émission "<a href="https://www.gulli.fr/Chaine-TV/Emissions/Wazup">Wazup" sur Gulli</a>, une collaboration dans l'émission de Thomas Sotto, "<a href="https://www.france.tv/france-4/escape-news/">Escape News</a><em>", </em>un clip avec la star du PSG Neymar, où elle interprétait une disc-jockey.</p><h4>Théâtre au carré, athlétisme à <a href="http://www.acbb.fr/">l'ACBB </a>et lecture quotidienne du Monde</h4><p>Elle a 9 ans et demi quand elle emprunte la caméra de son père,&nbsp;se rend au parc des Glacières, et y filme tout ce qu'elle peut. Marie-Noëlle se rappelle :</p><blockquote><p>On l'a laissé s'exprimer, tout en jetant un œil sur ce qu'elle faisait.</p></blockquote><p>Assez vite, Lily échafaude des petites histoires, conçoit des courts-métrages, entre gags et science-fiction, qu'elle poste sur sa chaîne YouTube <a href="https://www.youtube.com/channel/UCt3BruPr0id2FrdL-OXXsHA">Lily DSJ</a>.</p><blockquote><p>J'ai imaginé un voyage dans le temps. À Boulogne-Billancourt, on trouve des lieux du passé et du futur. J'aime courir le long de la Seine. C'est un endroit magnifique, comme la patinoire, où je vais souvent.</p></blockquote><p>La jeune Boulonnaise nous raconte sa vie bien remplie, partagée entre&nbsp;cours de théâtre au <a href="/loisirs/culture/carre-belle-feuille">Carré Belle-Feuille</a> et séances de jogging. Sa caméra n'est jamais très loin, prête à enregistrer les superbes décors de la ville qui ont, comme l'écriture très alerte de Lily, tapé dans l'œil des producteurs de <a href="http://france.tv">France Télévisions.</a></p><p>Ils ont découvert une jeune fille très mûre. Si Lily&nbsp;s'informe sur les réseaux sociaux comme les autres jeunes de son âge, elle complète sa culture en lisant de temps en temps&nbsp;<em><a href="https://www.lemonde.fr/">Le Monde. </a></em>Pas vraiment banal !&nbsp;C'est dans son collège, Jean-Renoir, qu'elle a pris cette excellente habitude :&nbsp;</p><blockquote><p>J'ai la chance d'être dans une bonne école où les professeurs nous conseillent de lire la presse.</p></blockquote><p>Rien de ce qu'elle vit&nbsp;ne semble lui monter à la tête, comme le raconte sa mère :</p><blockquote><p>Lily n'en parle pas trop dans sa classe. Elle n'aime pas se vanter de ce qu'elle fait&nbsp;et préfère rester discrète.&nbsp;</p></blockquote><p>L'émission de France 4 dure jusqu'à l'été. Et après ? Une carrière de comédienne la tente, mais un autre métier l'attire aussi : le montage, bien sûr ! Elle aimerait travailler dans les effets spéciaux. Les films dela série&nbsp;<em>Harry Potter</em> l'ont beaucoup marquée. La maturité n'empêche pas d'aimer la magie !</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/BBI/BBI_Reportages/Lyli.jpeg" length="2580237" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2433</guid><pubDate>Tue, 06 Apr 2021 17:15:47 +0200</pubDate><title>Ça tourne toujours à Boulogne -Billancourt !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/ca-tourne-toujours-a-boulogne-billancourt-2433</link><category>Cinéma, Médias, Vie des quartiers</category><description><![CDATA[<p>Des films légendaires ont longtemps été tournés à Boulogne-Billancourt. Aujourd'hui, la ville, par sa diversité, continue de séduire le cinéma. Clips, longs métrages, publicités… Les sociétés de production sollicitent régulièrement la mairie pour des demandes de tournage.</p><p>Quel est le point commun de ces chefs d’oeuvre du 7e art :&nbsp;<em>La Grande Illusion </em>et <em>Madame Bovary</em>, de Jean Renoir, <em>Hôtel du Nord</em>, de Marcel Carné ? Ils ont été tournés à Boulogne-Billancourt !&nbsp;</p><p>Dès 1922, les célèbres studios de Billancourt (siège de Canal+ depuis 1995), puis ceux de Boulogne, fondés en 1941 (aujourd’hui <em>Canal Factory</em>), accueilleront plus de 300 longs métrages. C’est là que Billy Wilder a tourné son merveilleux <em>Ariane </em>avec Gary Cooper et Audrey Hepburn, joli marivaudage dans les chambres du Ritz reconstituées grâce au décor d’Alexandre Trauner. Cent ans plus tard, ces souvenirs ont fait de Boulogne-Billancourt la ville du cinéma et un environnement de choix. Le grand réalisateur Michel Deville, qui y est né en 1931, n’en est jamais parti, trouvant dans les nombreux quartiers des décors puissants et originaux. Il a tourné&nbsp;des séquences à la patinoire ou à la mairie. Les équipes de tournage apprécient la diversité de Boulogne-Billancourt.</p><p><em>"Cette ville a l’avantage de posséder plusieurs types d’architecture"</em>, dit Laurent Perrot, régisseur de la société Curiosa, qui a travaillé sur <em>Le Trésor du petit Nicolas</em>, de Julien Rappeneau, avec Jean-Paul Rouve et Audrey Lamy, dont la sortie est prévue en octobre 2021.</p><h2>Trouver un parc avec un arbre qui plaise au réalisateur</h2><blockquote><p>On passe d’une petite ville à quelque chose de moderne, des centres d’affaires. C’est un condensé de ce que l’on peut retrouver à Paris, en plus petit et plus charmant.</p></blockquote><p>C’est la quête d’un arbre qui l’a amené à Boulogne-Billancourt. <em>"Il fallait trouver un parc avec un arbre qui plaise au réalisateur pour son côté esthétique. Nous avions besoin d’une présence urbaine pas trop marquée par rapport à l’époque.".</em> Des dizaines d’éclaireurs l’ont cherché partout et longtemps, cet arbre&nbsp;si important. Tant d’énergie pour une seule journée de prises de vue (sur les deux mois de tournage) et quelques minutes à l’image !<em> "Mais une séquence importante, car elle clôt le film",</em> précise Laurent Perrot. C’est à travers cet arbre que le petit Nicolas imagine son futur. Ils ont fouillé tous les parcs de la région parisienne, avant de découvrir le parc de Billancourt et d’y trouver leur bonheur. Nous ne saurons pas l’emplacement exact, ni l’espèce du végétal. Les équipes de tournage sont des magiciens qui cachent leurs tours de cartes. Un sculpteur est intervenu pour prendre des empreintes de l’arbre, créer un clone et l’utiliser dans un autre décor. Il faisait beau ce jour-là. S’il en a l’occasion, Laurent Perrot emmènera d’autres équipes. <em>"La mairie nous a aussi beaucoup aidés."</em> &nbsp;C’est ce que les cinéastes disent :&nbsp;Boulogne-Billancourt, habituée aux tournages, réagit au quart de tour.&nbsp;La municipalité reçoit annuellement une soixantaine de demandes de tournage de la part des sociétés de production et sait répondre aux demandes parfois imposantes sans gêner le voisinage.</p><blockquote><p>Je connais la ville pour l’avoir sillonnée à vélo. Elle s’est beaucoup transformée, dans le bon sens, s’enthousiasme le producteur de Fastprod, Jean-François Moussié.</p></blockquote><p>Il y a produit et tourné une publicité pour le vendeur de voitures d’occasion Distinxion. Le film ne dure que quelques minutes, mais il a nécessité une longue mise au point entre 19 et 23 heures, non loin du cours de l’Île-Seguin, en face de l’avenue Pierre-Lefaucheux. Le réalisateur Aymeric Colleta voulait un plan de jour et un autre de nuit. On peine à reconnaître une rue, mais ils l’ont choisie à cause de l’ambiance chaleureuse de la ville que l’on sent à travers ces furtives images derrière la jeune femme au volant. <em>"Nous avions établi nos quartiers au Café Seguin. Un plaisant souvenir !"</em></p><p>Les joueurs du Paris Saint-Germain auront également emporté quelques jolies sensations après avoir participé à un clip promotionnel pour Adidas en décembre 2019, du moins ceux qui sont sous contrat avec la firme :&nbsp;Di Maria, Draxler, Sarabia… La société HVH Productions cherchait un stade qui rende bien à l’image, sans trop d’entrées, pour des questions de sécurité. Le stade Le Gallo fut le meilleur endroit.</p><blockquote><p>Quand on veut un stade haut de gamme, on va au stade Le Gallo. Depuis qu’il a été refait à neuf, ce stade&nbsp;est très beau, très design, avec sa matière noble, le bois, explique le directeur Jim Schachmes. Il est très épuré, coloré. Et puis, il est pratique pour nous. J’essaie d’y retourner pour la nouvelle saison.</p></blockquote><p>&nbsp;Il ne faisait pas très chaud, mais les joueurs habitués à jouer dans le froid ont bien rempli leur tâche. Le clap de fin vient également de résonner pour le film <em>À nos âges</em>, avec Thierry Lhermitte et Patrick Timsit. Des scènes ont été tournées au Maroc, à Sanary-sur-mer&nbsp;et à Boulogne-Billancourt, où est né Thierry Lhermitte il y a 68 ans. L’oeuvre aborde le sujet difficile de la retraite... Un tourment que n’est pas près de vivre notre ville, place forte du cinéma depuis bientôt un siècle !<br><em>Stéphane Koechlin</em></p><p class="encadre">Pour toute demande de tournage, les sociétés de production doivent adresser un dossier à la mairie en indiquant les lieux, dates, horaires, durée du tournage et le synopsis, ou encore la liste des véhicules utilisés. Une fois les autorisations accordées, elles doivent s’acquitter d’une redevance pour occupation du domaine public. <strong>Renseignements : 01 55 18 53 00.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Des films légendaires ont longtemps été tournés à Boulogne-Billancourt. Aujourd'hui, la ville, par sa diversité, continue de séduire le cinéma. Clips, longs métrages, publicités… Les sociétés de production sollicitent régulièrement la mairie pour des demandes de tournage.</p><p>Quel est le point commun de ces chefs d’oeuvre du 7e art :&nbsp;<em>La Grande Illusion </em>et <em>Madame Bovary</em>, de Jean Renoir, <em>Hôtel du Nord</em>, de Marcel Carné ? Ils ont été tournés à Boulogne-Billancourt !&nbsp;</p><p>Dès 1922, les célèbres studios de Billancourt (siège de Canal+ depuis 1995), puis ceux de Boulogne, fondés en 1941 (aujourd’hui <em>Canal Factory</em>), accueilleront plus de 300 longs métrages. C’est là que Billy Wilder a tourné son merveilleux <em>Ariane </em>avec Gary Cooper et Audrey Hepburn, joli marivaudage dans les chambres du Ritz reconstituées grâce au décor d’Alexandre Trauner. Cent ans plus tard, ces souvenirs ont fait de Boulogne-Billancourt la ville du cinéma et un environnement de choix. Le grand réalisateur Michel Deville, qui y est né en 1931, n’en est jamais parti, trouvant dans les nombreux quartiers des décors puissants et originaux. Il a tourné&nbsp;des séquences à la patinoire ou à la mairie. Les équipes de tournage apprécient la diversité de Boulogne-Billancourt.</p><p><em>"Cette ville a l’avantage de posséder plusieurs types d’architecture"</em>, dit Laurent Perrot, régisseur de la société Curiosa, qui a travaillé sur <em>Le Trésor du petit Nicolas</em>, de Julien Rappeneau, avec Jean-Paul Rouve et Audrey Lamy, dont la sortie est prévue en octobre 2021.</p><h2>Trouver un parc avec un arbre qui plaise au réalisateur</h2><blockquote><p>On passe d’une petite ville à quelque chose de moderne, des centres d’affaires. C’est un condensé de ce que l’on peut retrouver à Paris, en plus petit et plus charmant.</p></blockquote><p>C’est la quête d’un arbre qui l’a amené à Boulogne-Billancourt. <em>"Il fallait trouver un parc avec un arbre qui plaise au réalisateur pour son côté esthétique. Nous avions besoin d’une présence urbaine pas trop marquée par rapport à l’époque.".</em> Des dizaines d’éclaireurs l’ont cherché partout et longtemps, cet arbre&nbsp;si important. Tant d’énergie pour une seule journée de prises de vue (sur les deux mois de tournage) et quelques minutes à l’image !<em> "Mais une séquence importante, car elle clôt le film",</em> précise Laurent Perrot. C’est à travers cet arbre que le petit Nicolas imagine son futur. Ils ont fouillé tous les parcs de la région parisienne, avant de découvrir le parc de Billancourt et d’y trouver leur bonheur. Nous ne saurons pas l’emplacement exact, ni l’espèce du végétal. Les équipes de tournage sont des magiciens qui cachent leurs tours de cartes. Un sculpteur est intervenu pour prendre des empreintes de l’arbre, créer un clone et l’utiliser dans un autre décor. Il faisait beau ce jour-là. S’il en a l’occasion, Laurent Perrot emmènera d’autres équipes. <em>"La mairie nous a aussi beaucoup aidés."</em> &nbsp;C’est ce que les cinéastes disent :&nbsp;Boulogne-Billancourt, habituée aux tournages, réagit au quart de tour.&nbsp;La municipalité reçoit annuellement une soixantaine de demandes de tournage de la part des sociétés de production et sait répondre aux demandes parfois imposantes sans gêner le voisinage.</p><blockquote><p>Je connais la ville pour l’avoir sillonnée à vélo. Elle s’est beaucoup transformée, dans le bon sens, s’enthousiasme le producteur de Fastprod, Jean-François Moussié.</p></blockquote><p>Il y a produit et tourné une publicité pour le vendeur de voitures d’occasion Distinxion. Le film ne dure que quelques minutes, mais il a nécessité une longue mise au point entre 19 et 23 heures, non loin du cours de l’Île-Seguin, en face de l’avenue Pierre-Lefaucheux. Le réalisateur Aymeric Colleta voulait un plan de jour et un autre de nuit. On peine à reconnaître une rue, mais ils l’ont choisie à cause de l’ambiance chaleureuse de la ville que l’on sent à travers ces furtives images derrière la jeune femme au volant. <em>"Nous avions établi nos quartiers au Café Seguin. Un plaisant souvenir !"</em></p><p>Les joueurs du Paris Saint-Germain auront également emporté quelques jolies sensations après avoir participé à un clip promotionnel pour Adidas en décembre 2019, du moins ceux qui sont sous contrat avec la firme :&nbsp;Di Maria, Draxler, Sarabia… La société HVH Productions cherchait un stade qui rende bien à l’image, sans trop d’entrées, pour des questions de sécurité. Le stade Le Gallo fut le meilleur endroit.</p><blockquote><p>Quand on veut un stade haut de gamme, on va au stade Le Gallo. Depuis qu’il a été refait à neuf, ce stade&nbsp;est très beau, très design, avec sa matière noble, le bois, explique le directeur Jim Schachmes. Il est très épuré, coloré. Et puis, il est pratique pour nous. J’essaie d’y retourner pour la nouvelle saison.</p></blockquote><p>&nbsp;Il ne faisait pas très chaud, mais les joueurs habitués à jouer dans le froid ont bien rempli leur tâche. Le clap de fin vient également de résonner pour le film <em>À nos âges</em>, avec Thierry Lhermitte et Patrick Timsit. Des scènes ont été tournées au Maroc, à Sanary-sur-mer&nbsp;et à Boulogne-Billancourt, où est né Thierry Lhermitte il y a 68 ans. L’oeuvre aborde le sujet difficile de la retraite... Un tourment que n’est pas près de vivre notre ville, place forte du cinéma depuis bientôt un siècle !<br><em>Stéphane Koechlin</em></p><p class="encadre">Pour toute demande de tournage, les sociétés de production doivent adresser un dossier à la mairie en indiquant les lieux, dates, horaires, durée du tournage et le synopsis, ou encore la liste des véhicules utilisés. Une fois les autorisations accordées, elles doivent s’acquitter d’une redevance pour occupation du domaine public. <strong>Renseignements : 01 55 18 53 00.</strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Petit_Nicolas.JPG" length="132642" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2414</guid><pubDate>Tue, 30 Mar 2021 10:50:31 +0200</pubDate><title>La statue du &quot;Christ rédempteur&quot; de Paul Landowski fait peau neuve à Rio pour ses 90 ans</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-statue-du-christ-redempteur-de-paul-landowski-fait-peau-neuve-a-rio-pour-ses-90-ans-2414</link><category>Culture, Arts, Sculpture</category><description><![CDATA[<p>Il fait partie des Sept merveilles du monde moderne. A l'occasion de son 90e anniversaire, l'immense monument Art déco de 38 mètres de haut, créé par le sculpteur boulonnais Paul Landowski et célèbre dans le monde entier, va faire l'objet d'une ample restauration.</p><h2 class="Standard">Un défi pour l'artiste boulonnais</h2><p class="Standard">En 1921, à l'occasion du centenaire de l'indépendance du Brésil (1822), le Cercle catholique de Rio de Janeiro décide d’ériger une figure du "Christ rédempteur" sur le sommet du Corcovado, qui domine la baie de la ville. Un artiste local, Carlos Oswald, dessine un premier projet (un Christ portant la croix et le globe), mais le dessin n'est pas retenu. En 1924, Heitor da Silva Costa, architecte en charge du projet, se rend en Europe afin de trouver un sculpteur. <strong>C'est le Boulonnais Paul Landowski qui est choisi.</strong></p><p class="Standard">Ce dernier sculpte à Paris la tête (3,75 mètres) et les mains (3,20 m) en grandeur et matière définitives. La structure en béton armé est assurée par l'ingénieur français Albert Caquot. Sur place, l’éxécution de la sculpture monumentale en ciment armé débute en 1926. Un revêtement final de stéatite recouvre la statue, dont l'inauguration a lieu en 1931.</p><h2 class="Standard">Un&nbsp;chef d'oeuvre mondialement célèbre</h2><p class="Standard">Paul Landowski (1875-1961) dut affronter une triple gageure : l'exceptionnelle monumentalité de l'oeuvre, son intégration à un paysage grandiose et sa réalisation en béton. Pour résoudre ce double problème technique et esthétique, il choisit la géométrie élégante et classicisante de l’art déco en jouant des lignes verticales et horizontales de la silhouette, du jeu sinueux des plis de la tunique et de la douce inclinaison du visage.</p><p class="Standard">Inauguré le 12 octobre 1931 à 710 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce chef-d'oeuvre de prouesse technique haut de 38 mètres est devenu un des emblèmes de la "ville merveilleuse".&nbsp;Déclaré Monument historique en 1973, il est&nbsp;classé depuis 2007 parmi les Sept merveilles du monde moderne.&nbsp;Du projet initial du sculpteur, certains éléments n'ont pas été réalisés, comme une chapelle prévue à l’intérieur de la base de la statue, dont des bas-reliefs auraient retracé l'histoire du Christ.&nbsp;</p><h2 class="Standard">Un chantier minutieux</h2><p class="Standard">La statue de béton fêtera donc ses 90 ans en octobre 2021. Au sommet de la colline du Corcovado, elle reçoit en temps normal près de deux millions de visiteurs par an. Mais le <em>Christ rédempteur&nbsp; &nbsp;</em>fut foudroyé et restauré à plusieurs reprises.&nbsp;La pandémie de coronavirus a contraint les autorités à en fermer l'accès entre mars et août 2020, la plus longue période jamais connue sans visiteurs.&nbsp;</p><blockquote><p class="Standard"><em>La structure extérieure exposée aux éléments subit une usure en raison du soleil, de la pluie, de la foudre et des variations de température</em>, explique&nbsp;l'architecte Cristina Ventura, en charge du chantier.&nbsp;</p></blockquote><p>La restauration prévoit une analyse approfondie de l'état du revêtement&nbsp;composé de milliers de petites pierres triangulaires taillées à la main, de son armature de fer et des infiltrations d'humidité dans la structure.&nbsp;L'équipe de restauration utilisera pour cela la photographie de précision et une équipe d'alpinistes se lancera à la recherche des zones défectueuses et des pièces à remplacer.&nbsp;Le programme de restauration, qui se poursuivra&nbsp;tout au long de l'année, vise également à établir un plan de maintenance préventive afin d'éviter des dommages majeurs à l'avenir.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Sources : <a href="/loisirs/culture/musees/musee-paul-landowski" target="_blank">Musées de la Ville de Boulogne-Billancourt</a> / AFP</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Il fait partie des Sept merveilles du monde moderne. A l'occasion de son 90e anniversaire, l'immense monument Art déco de 38 mètres de haut, créé par le sculpteur boulonnais Paul Landowski et célèbre dans le monde entier, va faire l'objet d'une ample restauration.</p><h2 class="Standard">Un défi pour l'artiste boulonnais</h2><p class="Standard">En 1921, à l'occasion du centenaire de l'indépendance du Brésil (1822), le Cercle catholique de Rio de Janeiro décide d’ériger une figure du "Christ rédempteur" sur le sommet du Corcovado, qui domine la baie de la ville. Un artiste local, Carlos Oswald, dessine un premier projet (un Christ portant la croix et le globe), mais le dessin n'est pas retenu. En 1924, Heitor da Silva Costa, architecte en charge du projet, se rend en Europe afin de trouver un sculpteur. <strong>C'est le Boulonnais Paul Landowski qui est choisi.</strong></p><p class="Standard">Ce dernier sculpte à Paris la tête (3,75 mètres) et les mains (3,20 m) en grandeur et matière définitives. La structure en béton armé est assurée par l'ingénieur français Albert Caquot. Sur place, l’éxécution de la sculpture monumentale en ciment armé débute en 1926. Un revêtement final de stéatite recouvre la statue, dont l'inauguration a lieu en 1931.</p><h2 class="Standard">Un&nbsp;chef d'oeuvre mondialement célèbre</h2><p class="Standard">Paul Landowski (1875-1961) dut affronter une triple gageure : l'exceptionnelle monumentalité de l'oeuvre, son intégration à un paysage grandiose et sa réalisation en béton. Pour résoudre ce double problème technique et esthétique, il choisit la géométrie élégante et classicisante de l’art déco en jouant des lignes verticales et horizontales de la silhouette, du jeu sinueux des plis de la tunique et de la douce inclinaison du visage.</p><p class="Standard">Inauguré le 12 octobre 1931 à 710 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce chef-d'oeuvre de prouesse technique haut de 38 mètres est devenu un des emblèmes de la "ville merveilleuse".&nbsp;Déclaré Monument historique en 1973, il est&nbsp;classé depuis 2007 parmi les Sept merveilles du monde moderne.&nbsp;Du projet initial du sculpteur, certains éléments n'ont pas été réalisés, comme une chapelle prévue à l’intérieur de la base de la statue, dont des bas-reliefs auraient retracé l'histoire du Christ.&nbsp;</p><h2 class="Standard">Un chantier minutieux</h2><p class="Standard">La statue de béton fêtera donc ses 90 ans en octobre 2021. Au sommet de la colline du Corcovado, elle reçoit en temps normal près de deux millions de visiteurs par an. Mais le <em>Christ rédempteur&nbsp; &nbsp;</em>fut foudroyé et restauré à plusieurs reprises.&nbsp;La pandémie de coronavirus a contraint les autorités à en fermer l'accès entre mars et août 2020, la plus longue période jamais connue sans visiteurs.&nbsp;</p><blockquote><p class="Standard"><em>La structure extérieure exposée aux éléments subit une usure en raison du soleil, de la pluie, de la foudre et des variations de température</em>, explique&nbsp;l'architecte Cristina Ventura, en charge du chantier.&nbsp;</p></blockquote><p>La restauration prévoit une analyse approfondie de l'état du revêtement&nbsp;composé de milliers de petites pierres triangulaires taillées à la main, de son armature de fer et des infiltrations d'humidité dans la structure.&nbsp;L'équipe de restauration utilisera pour cela la photographie de précision et une équipe d'alpinistes se lancera à la recherche des zones défectueuses et des pièces à remplacer.&nbsp;Le programme de restauration, qui se poursuivra&nbsp;tout au long de l'année, vise également à établir un plan de maintenance préventive afin d'éviter des dommages majeurs à l'avenir.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Sources : <a href="/loisirs/culture/musees/musee-paul-landowski" target="_blank">Musées de la Ville de Boulogne-Billancourt</a> / AFP</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/ARBORESCENCE/Loisirs/Culture/Musees/Musee_Landowski/la-statue-du-christ-redempteur-qui-domine-rio-de-janeiro-le-24-mars-2021-au-bresil_6299364.jpeg" length="296312" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2282</guid><pubDate>Fri, 05 Feb 2021 16:23:17 +0100</pubDate><title>Balade Art déco dans le quartier des Princes</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/balade-art-deco-dans-le-quartier-des-princes-2282</link><category>Culture, Architecture, Histoire</category><description><![CDATA[<p>Si l’Art Déco est présent dans tout Boulogne-Billancourt, comme en témoigne le beau livre "Boulogne Billancourt Art Déco" (Éditions Faton) piloté par la Ville, il est particulièrement présent dans le quartier des Princes. Le parcours des Années 30, organisé par l’OTBB, en permet une découverte documentée. On peut aussi prendre le temps de la balade... Quelques pistes avec l’auteur Emmanuel Bréon.</p><h2>60-62, rue de la Tourelle</h2><p>Pour Constant Lefranc (1885- 1972), architecte du mythique Hôtel Georges-V à Paris, on ne peut faire moins luxueux pour cette réalisation d’un groupe de cinq immeubles de rapport à Boulogne-Billancourt. Le commanditaire est une très ancienne compagnie d’assurances, l’Urbaine Vie. Pousse alors l’un des plus beaux ensembles Art déco de la ville. Pour affirmer la marque du propriétaire, Constant Lefranc confie au plus grand ferronnier de l’époque, Edgard Brandt, l’exécution des balcons de pierre de taille, ajourés du sigle en fer forgé de la compagnie : un remarquable U doré sur un fond composé d’un treillis noir. Ce détail Art déco donne toute son élégance à l’ensemble. Héros de l’exposition des Arts décoratifs de 1925, le ferronnier a ouvert une succursale à New York, FerroBrandt, pour habiller nombre de gratte-ciels américains.</p><h2>9, rue Gambetta</h2><p>Cette belle mosaïque orne l’un des splendides hôtels particuliers de la rue Gambetta, dont on ne connaît pas l’architecte. D’esprit Sécession viennoise, la mosaïque, toute aussi anonyme, conjugue cabochons dorés et carrés de bulles blanches. Ces dernières rappellent les "météores"&nbsp;de l’ensemblier et ébéniste Jacques-Émile Ruhlmann, pape de l’Art déco.</p><h2>17, rue Gutenberg</h2><p>La corbeille et la coupe, débordantes de fleurs et de fruits, sont les motifs le plus utilisés par les architectes ou ensembliers de l’Art déco. On les retrouve déclinés sur plus d’une centaine de maisons et d’immeubles de la ville, du nord au sud. Les concepteurs de cet immeuble de la rue Gutenberg s’en sont donné à cœur joie. La corbeille habille ses murs comme ses frontons. Elle est d’une rare fantaisie, presque maniériste, avec ses pompons élégants fermant la composition générale.</p><h2>Hôtel particulier Renard&nbsp;(19 bis, avenue Robert-Schumann)</h2><p>André Malraux, qui l’a habité dix-sept années, disait de cet hôtel particulier qu’il avait "quelque chose de hollandais des années 20". C’était bien vu, car son architecte Jean-Léon Courrèges était un spécialiste du "régionalisme"&nbsp;Art déco. Ce haut fronton&nbsp;à décor de fleurs, de grappes de raisins et de masques de faunes se retrouve dans le nord de la France, en Belgique et aux Pays-Bas. Au centre de ce riche bas-relief, un oculus de forme octogonale, éclairant le grenier, marque le style de la maison et permet de la dater avec certitude, l’octogone étant la forme la plus utilisée des tenants de l’Art déco.</p><p class="encadre">Photos : Laurent Thion<br> Boulogne-Billancourt Art déco, en vente sur <a href="http://faton.fr">faton.fr</a>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Si l’Art Déco est présent dans tout Boulogne-Billancourt, comme en témoigne le beau livre "Boulogne Billancourt Art Déco" (Éditions Faton) piloté par la Ville, il est particulièrement présent dans le quartier des Princes. Le parcours des Années 30, organisé par l’OTBB, en permet une découverte documentée. On peut aussi prendre le temps de la balade... Quelques pistes avec l’auteur Emmanuel Bréon.</p><h2>60-62, rue de la Tourelle</h2><p>Pour Constant Lefranc (1885- 1972), architecte du mythique Hôtel Georges-V à Paris, on ne peut faire moins luxueux pour cette réalisation d’un groupe de cinq immeubles de rapport à Boulogne-Billancourt. Le commanditaire est une très ancienne compagnie d’assurances, l’Urbaine Vie. Pousse alors l’un des plus beaux ensembles Art déco de la ville. Pour affirmer la marque du propriétaire, Constant Lefranc confie au plus grand ferronnier de l’époque, Edgard Brandt, l’exécution des balcons de pierre de taille, ajourés du sigle en fer forgé de la compagnie : un remarquable U doré sur un fond composé d’un treillis noir. Ce détail Art déco donne toute son élégance à l’ensemble. Héros de l’exposition des Arts décoratifs de 1925, le ferronnier a ouvert une succursale à New York, FerroBrandt, pour habiller nombre de gratte-ciels américains.</p><h2>9, rue Gambetta</h2><p>Cette belle mosaïque orne l’un des splendides hôtels particuliers de la rue Gambetta, dont on ne connaît pas l’architecte. D’esprit Sécession viennoise, la mosaïque, toute aussi anonyme, conjugue cabochons dorés et carrés de bulles blanches. Ces dernières rappellent les "météores"&nbsp;de l’ensemblier et ébéniste Jacques-Émile Ruhlmann, pape de l’Art déco.</p><h2>17, rue Gutenberg</h2><p>La corbeille et la coupe, débordantes de fleurs et de fruits, sont les motifs le plus utilisés par les architectes ou ensembliers de l’Art déco. On les retrouve déclinés sur plus d’une centaine de maisons et d’immeubles de la ville, du nord au sud. Les concepteurs de cet immeuble de la rue Gutenberg s’en sont donné à cœur joie. La corbeille habille ses murs comme ses frontons. Elle est d’une rare fantaisie, presque maniériste, avec ses pompons élégants fermant la composition générale.</p><h2>Hôtel particulier Renard&nbsp;(19 bis, avenue Robert-Schumann)</h2><p>André Malraux, qui l’a habité dix-sept années, disait de cet hôtel particulier qu’il avait "quelque chose de hollandais des années 20". C’était bien vu, car son architecte Jean-Léon Courrèges était un spécialiste du "régionalisme"&nbsp;Art déco. Ce haut fronton&nbsp;à décor de fleurs, de grappes de raisins et de masques de faunes se retrouve dans le nord de la France, en Belgique et aux Pays-Bas. Au centre de ce riche bas-relief, un oculus de forme octogonale, éclairant le grenier, marque le style de la maison et permet de la dater avec certitude, l’octogone étant la forme la plus utilisée des tenants de l’Art déco.</p><p class="encadre">Photos : Laurent Thion<br> Boulogne-Billancourt Art déco, en vente sur <a href="http://faton.fr">faton.fr</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Livres_sur_BB/Livre_BB_Art_deco/BB-art_deco-2_Page_4_Maison-atelier__2__rue_Gambetta_et_1_bis__rue_Jean-Baptiste-Clement_Architecte_Pierre_Patout.jpg" length="5059758" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2281</guid><pubDate>Fri, 05 Feb 2021 15:59:25 +0100</pubDate><title>Ateliers d&#039;arts plastiques : plus de 400 élèves connectés en visio-conférence !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/ateliers-darts-plastiques-plus-de-400-eleves-connectes-en-visio-conference-2281</link><category>Culture, Architecture, Arts, Peinture, Sculpture, Loisirs</category><description><![CDATA[<p>La crise sanitaire n’a pas atténué l’appétit des Boulonnais inscrits aux ateliers d’arts plastiques de la Ville et de leurs professeurs. Les 32 heures de cours hebdomadaires se passent désormais en visio, aux mêmes horaires que d’habitude. Tous les professeurs ont joué le jeu et se sont adaptés pour maintenir le lien avec un très grand nombre de leurs inscrits.</p><h2>Les Boulonnais au rendez-vous !</h2><p>Même à distance, les différentes techniques ont toujours leurs adeptes et la créativité est encouragée. L’imagination est plus que jamais nécessaire : certains enseignants travaillent en direct sur leur&nbsp;chevalet,&nbsp;corrigent à partir d’un partage d’écran&nbsp;dont la qualité est soulignée par tous. Selon eux, les élèves travailleraient presque davantage...Faisant preuve d'une&nbsp;productivité et d'une émulation étonnantes !</p><p><strong>Pierre Lancelin, professeur de gravure et dessin-peinture</strong>, assure trois cours par semaine via <a href="https://zoom.us/fr-fr/meetings.html">le&nbsp;logiciel de visiophonie</a>&nbsp;<a href="https://zoom.us/fr-fr/meetings.html">Zoom</a> :</p><blockquote><p>Nous nous connectons 30 minutes au début du cours et 30 minutes à la fin. Nous avons aussi un groupe WhatsApp pour échanger. Bien sûr, j’ai fait évoluer le contenu, il a fallu adapter l’enseignement, par défaut de matériel. En plus, j’ai proposé à mes élèves de rechercher des références à partager : des images d’oeuvres qui, ainsi, deviennent communes. Je fais aussi des expérimentations filmées : par exemple, je me suis filmé en train de réaliser un travail de bois gravé imprimé avec de la gouache, qui est devenu un tuto.&nbsp;</p></blockquote><p>Découvrez, en images, les coulisses de ces studios improvisés :</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>La crise sanitaire n’a pas atténué l’appétit des Boulonnais inscrits aux ateliers d’arts plastiques de la Ville et de leurs professeurs. Les 32 heures de cours hebdomadaires se passent désormais en visio, aux mêmes horaires que d’habitude. Tous les professeurs ont joué le jeu et se sont adaptés pour maintenir le lien avec un très grand nombre de leurs inscrits.</p><h2>Les Boulonnais au rendez-vous !</h2><p>Même à distance, les différentes techniques ont toujours leurs adeptes et la créativité est encouragée. L’imagination est plus que jamais nécessaire : certains enseignants travaillent en direct sur leur&nbsp;chevalet,&nbsp;corrigent à partir d’un partage d’écran&nbsp;dont la qualité est soulignée par tous. Selon eux, les élèves travailleraient presque davantage...Faisant preuve d'une&nbsp;productivité et d'une émulation étonnantes !</p><p><strong>Pierre Lancelin, professeur de gravure et dessin-peinture</strong>, assure trois cours par semaine via <a href="https://zoom.us/fr-fr/meetings.html">le&nbsp;logiciel de visiophonie</a>&nbsp;<a href="https://zoom.us/fr-fr/meetings.html">Zoom</a> :</p><blockquote><p>Nous nous connectons 30 minutes au début du cours et 30 minutes à la fin. Nous avons aussi un groupe WhatsApp pour échanger. Bien sûr, j’ai fait évoluer le contenu, il a fallu adapter l’enseignement, par défaut de matériel. En plus, j’ai proposé à mes élèves de rechercher des références à partager : des images d’oeuvres qui, ainsi, deviennent communes. Je fais aussi des expérimentations filmées : par exemple, je me suis filmé en train de réaliser un travail de bois gravé imprimé avec de la gouache, qui est devenu un tuto.&nbsp;</p></blockquote><p>Découvrez, en images, les coulisses de ces studios improvisés :</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Culture/Ateliers_Arts_plastiques/cours_Daniela_Cytryn.jpg" length="302751" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2227</guid><pubDate>Mon, 25 Jan 2021 14:22:43 +0100</pubDate><title>Influenza aviaire : recensement des propriétaires d’oiseaux</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/recensement-des-proprietaires-doiseaux-2227</link><category>Environnement, Santé</category><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la circulation active du virus influenza aviaire, il est demandé à tous les détenteurs de volatiles domestiques (volailles ou oiseaux d'agrément) d'en faire la déclaration auprès du maire du lieu de détention des oiseaux.</p><p>Comme plusieurs pays d’Europe, la France est confrontée depuis la mi-novembre 2020 à un épisode d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Cette maladie circule activement dans la faune sauvage et se manifeste à l’occasion des migrations vers le Sud.</p><p><strong><em>Pour rappel, ce virus de l’influenza aviaire (H5N8) atteint exclusivement les oiseaux&nbsp;; il n’est pas transmissible à l’être humain,&nbsp;qui peut consommer en toute sécurité de la viande d’origine aviaire, des œufs, du foie gras et plus généralement tout produit alimentaire de volaille.</em></strong></p><h2>Que dois-je faire si je suis propriétaire d'oiseaux ?</h2><p>Le recensement de tous les propriétaires d’oiseaux, à l’exception de ceux qui sont détenus en permanence à l’intérieur de locaux, est obligatoire depuis la parution d’un arrêté en 2006, toujours en vigueur aujourd’hui. En effet, les maires doivent tenir à disposition des préfets, pour leur commune,&nbsp;la liste des détenteurs d’oiseaux s’étant déclarés sur le territoire de leur commune.</p><p>Les propriétaires sont donc tenus :</p><ul><li>d’éditer le formulaire <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15472.do">Cerfa 15472 (cliquez ici)</a>* ou de le <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R44627">remplir sur cette page dédiée du ministère de l’Agriculture</a></li><li>le renseigner</li><li>puis l'envoyer ou le déposer à la mairie, à l’attention du service Hygiène et Salubrité.</li><li>Les propriétaires d'oiseaux devront informer l'administration par les mêmes voies de toute modification survenant ultérieurement.</li></ul><p class="encadre">Vous avez une&nbsp;question ? <a href="https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-le-point-sur-la-situation-en-france">Retrouvez toutes les informations ici</a><br><br><a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15472.do">Téléchargez le formulaire Cerfa</a>&nbsp;et envoyez-le à :<br> Service Hygiène et Salubrité<br> 26, avenue André-Morizet<br> 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT</p><p><em>*Cette obligation a été fixée par l’arrêté du 24 février 2006, relatif au recensement des oiseaux détenus par toute personne physique ou morale en vue de la prévention et de la lutte contre l’influenza aviaire.</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la circulation active du virus influenza aviaire, il est demandé à tous les détenteurs de volatiles domestiques (volailles ou oiseaux d'agrément) d'en faire la déclaration auprès du maire du lieu de détention des oiseaux.</p><p>Comme plusieurs pays d’Europe, la France est confrontée depuis la mi-novembre 2020 à un épisode d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Cette maladie circule activement dans la faune sauvage et se manifeste à l’occasion des migrations vers le Sud.</p><p><strong><em>Pour rappel, ce virus de l’influenza aviaire (H5N8) atteint exclusivement les oiseaux&nbsp;; il n’est pas transmissible à l’être humain,&nbsp;qui peut consommer en toute sécurité de la viande d’origine aviaire, des œufs, du foie gras et plus généralement tout produit alimentaire de volaille.</em></strong></p><h2>Que dois-je faire si je suis propriétaire d'oiseaux ?</h2><p>Le recensement de tous les propriétaires d’oiseaux, à l’exception de ceux qui sont détenus en permanence à l’intérieur de locaux, est obligatoire depuis la parution d’un arrêté en 2006, toujours en vigueur aujourd’hui. En effet, les maires doivent tenir à disposition des préfets, pour leur commune,&nbsp;la liste des détenteurs d’oiseaux s’étant déclarés sur le territoire de leur commune.</p><p>Les propriétaires sont donc tenus :</p><ul><li>d’éditer le formulaire <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15472.do">Cerfa 15472 (cliquez ici)</a>* ou de le <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R44627">remplir sur cette page dédiée du ministère de l’Agriculture</a></li><li>le renseigner</li><li>puis l'envoyer ou le déposer à la mairie, à l’attention du service Hygiène et Salubrité.</li><li>Les propriétaires d'oiseaux devront informer l'administration par les mêmes voies de toute modification survenant ultérieurement.</li></ul><p class="encadre">Vous avez une&nbsp;question ? <a href="https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-le-point-sur-la-situation-en-france">Retrouvez toutes les informations ici</a><br><br><a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15472.do">Téléchargez le formulaire Cerfa</a>&nbsp;et envoyez-le à :<br> Service Hygiène et Salubrité<br> 26, avenue André-Morizet<br> 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT</p><p><em>*Cette obligation a été fixée par l’arrêté du 24 février 2006, relatif au recensement des oiseaux détenus par toute personne physique ou morale en vue de la prévention et de la lutte contre l’influenza aviaire.</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Oiseaux.jpg" length="685692" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-2144</guid><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 15:08:29 +0100</pubDate><title>La fille de Frank Horvat présente le studio de son père</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/la-fille-de-frank-horvat-presente-le-studio-de-son-pere-2144</link><category>Culture, Arts, Photo</category><description><![CDATA[<p>Le studio légendaire de Frank Horvat, le grand poète de l’image disparu le 21 octobre 2020, contient un demi-siècle de souvenirs et d’art à Boulogne-Billancourt. Sa fille, Fiammetta, souhaite le transformer en lieu d’accueil de la photographie contemporaine, dans une ville où elle a vécu une enfance heureuse.</p><p>Un grand photographe italien est mort&nbsp;le 21 octobre à Boulogne-Billancourt,&nbsp;et cela pourrait être le début d’une&nbsp;nouvelle histoire.&nbsp;Frank Horvat avait 92 ans.</p><p class="encadre"><strong><a href="/information-transversale/agenda/visite-conference-le-studio-du-photographe-franck-horvat-2142" target="_blank">Visitez le studio de Frank Horvat avec sa fille Fiammetta le&nbsp;mercredi 10 février 2021</a></strong></p><p>Quand il vit le jour en 1928 dans une petite&nbsp;ville italienne, Abbazia, cela faisait un an que&nbsp;l’aviateur Lindbergh avait franchi l’Atlantique.&nbsp;Frank Horvat fut de ces voyageurs au&nbsp;long cours qui parcoururent le monde avec&nbsp;des malles anglaises, à bord de paquebots, et "armés"&nbsp;du plus efficace outil de l’époque :&nbsp;le Leica. En 2007, la grande <a href="https://www.paris-art.com/le-labyrinthe-horvat-60-ans-de-photographie/">exposition que&nbsp;lui consacra l’espace Landowski</a> dévoila au&nbsp;public boulonnais ses magnifiques images captées&nbsp;en Inde et à Londres pendant les années&nbsp;1950, de superbes portraits de femmes, une&nbsp;traversée de New York enneigée, jusqu’à son&nbsp;bestiaire (singes, éléphants…), qui firent aussi&nbsp;sa réputation. Le temps établira sa place dans&nbsp;le panthéon des grands photographes du&nbsp;XX<sup>e </sup>siècle :&nbsp;Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Richard Avedon…</p><p>Au&nbsp;début des années 1970, il se consacra à la&nbsp;mode, mais cet autre domaine où il étincela&nbsp;demandait une logistique, une organisation&nbsp;moins nomade, un lieu. Il repéra un très beau&nbsp;terrain à Boulogne-Billancourt, rue de l’Ancienne-Mairie, et décida d’y bâtir le studio de&nbsp;ses rêves dans un hangar à patates. Il y resterait&nbsp;un demi-siècle, recevant directeurs de musée&nbsp;et artistes du monde entier.&nbsp;Une petite fille ne manqua rien du spectacle :&nbsp;Fiammetta, âgée de 6 ou 7 ans, très admirative&nbsp;de ce père inspiré. "<em>Je croisais beaucoup de&nbsp; mannequins</em>, se rappelle-t-elle. <em>Des camions&nbsp; déchargeaient des morceaux de décor, des habits&nbsp; incroyables. Cette jolie parade défilait dans notre&nbsp; cour. Je regardais les robes, les bijoux, les yeux&nbsp; émerveillés. J’en profitais, car les maquilleurs&nbsp;et les coiffeurs s’ennuyaient, et s’occupaient en&nbsp;me faisant des boucles".</em>&nbsp;</p><p>Frank Horvat arrêta&nbsp;la mode vers 1985, mais l’oeuvre continua, et&nbsp;dans son studio magique, il accumula souvenirs,&nbsp;archives, un travail considérable sur la&nbsp;ville où il se promenait, appareil en main, à la&nbsp;recherche de ce que Fiammetta appelle une&nbsp;"<em>jolie mélancolie"</em>, qu’il trouva à Boulogne-Billancourt, le long du quai Alphonse Le Gallo ou au détour d’un bosquet royal rue de&nbsp;la France-Mutualiste. "<em>Pourtant, il sortait peu.&nbsp;Il ne faisait jamais les courses. Je crois qu’il n’a&nbsp; jamais ouvert un frigo de sa vie, </em>plaisante-t-elle&nbsp;avec une infinie tendresse.<em> Mais quand il&nbsp;mettait le nez dehors, je l’accompagnais parfois.&nbsp;Nous allions visiter le square Léon Blum,&nbsp;à côté, j’adorais… Nous observions la fontaine&nbsp;avec cette sculpture de Bacchus en céramique&nbsp;datant de 1920 dont le visage souriant, couronné&nbsp;de raisins, m’effrayait. Mais lui appréciait son&nbsp;étrangeté. Nous y sommes retournés récemment.&nbsp;Frank aimait bien ce côté mystérieux de&nbsp; Boulogne-Billancourt."</em></p><h2>Penser à l'avenir</h2><p>Fiammetta aimait les virées au parc de Saint-Cloud et à la patinoire&nbsp;et, peut-être plus que&nbsp;tout encore, l’école privée Dupanloup, avenue&nbsp;Robert-Schuman, avec son architecture&nbsp;classique, où elle passa sa scolarité. "<em>Ma&nbsp;mère l’avait choisie parce qu’elle la trouvait&nbsp;ravissante. C’était en face de Roland-Garros.&nbsp;Nous apercevions les petites balles jaunes&nbsp;qui volaient presque au-dessus de nos têtes."</em>&nbsp;Une vie guidée par l’esthétique.</p><p>Fiammetta&nbsp;ne pouvait que devenir artiste elle-même, et&nbsp;elle le fut, modèle pour son père d’abord. On&nbsp;peut voir ce touchant portrait d’elle&nbsp;enceinte. "<em>Nous nous sommes mis assez vite d’accord. Il n’était pas très pudique, moi non plus"</em>,&nbsp;s’amuse-t-elle. Designer, scénographe, elle&nbsp;a longtemps travaillé dans le studio paternel&nbsp;avant de se consacrer à la préservation&nbsp;du patrimoine de Frank. Elle a aujourd’hui&nbsp;42 ans, et c’est donc pour toutes ces belles&nbsp;réminiscences et promenades à Boulogne-Billancourt, qui sont encore les siennes&nbsp;aujourd’hui, qu’elle nourrit un ambitieux&nbsp;projet pour le studio mythique de 300 m<sup>2 </sup>dont&nbsp;elle a pris la direction en 2018.</p><h2>Un beau film noir&nbsp;</h2><p>C’est une immense bâtisse de bois ressemblant&nbsp;à la coque d’un bateau à l’envers, avec de larges&nbsp;baies vitrées face nord. "<em>Mon père disait :</em>&nbsp;la&nbsp;photographie est comme une sculpture par la&nbsp;lumière, et celle du Nord est la&nbsp; plus belle'",&nbsp;commente Fiammetta. L’intérieur a la forme&nbsp;d’une nef. Frank Horvat avait tout peint en noir,&nbsp;y compris les rideaux et le mobilier, peut-être&nbsp;pour le développement en argentique des photos. "<em>Le matin, se réveiller avec ce noir le rendait&nbsp; très heureux"</em>, se souvient-elle.</p><p>Chaque meuble&nbsp;était monté sur roues. Il adorait les objets roulants,&nbsp;y posait ses appareils et les utilisait comme&nbsp;plateaux de travail. Fiammetta raconte tout&nbsp;cela avec beaucoup d’émotion, consciente de&nbsp;la valeur d’un lieu chargé d’histoire et de poésie.&nbsp;Elle aimerait, avec ses frères, ouvrir un lieu&nbsp;pour la photographie, dans ce quartier de Silly-Gallieni, afin d’y accueillir expositions et performances.&nbsp;Le studio abrite déjà une salle-musée, où sont entreposés plus de 300 clichés signés&nbsp;d’autres noms que celui de Frank Horvat.</p><p>On&nbsp;peut imaginer pouvoir y trouver des images de&nbsp;Marc Riboud ou de Jeanloup Sieff, les amis des&nbsp;beaux jours, ou de l’idole Henri Cartier-Bresson,&nbsp;que Fiammetta se rappelle avoir croisé probablement&nbsp;à Boulogne-Billancourt, "<em>un homme&nbsp;très intimidant"</em>&nbsp;pour la petite fille qu’elle était&nbsp;et pour son père aussi, un artiste dont chaque&nbsp;remarque avait "<em>valeur de verdict"</em>. La Maison&nbsp;célébrerait la mémoire de Frank Horvat et de&nbsp;cette noble discipline qu’il contribua à forger. "<em>Le but n’est pas de lui dédier un mausolée, ce&nbsp;qui serait peu productif, mais je veux encourager la photographie contemporaine, les jeunes artistes"</em>, affirme Fiammetta.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le studio légendaire de Frank Horvat, le grand poète de l’image disparu le 21 octobre 2020, contient un demi-siècle de souvenirs et d’art à Boulogne-Billancourt. Sa fille, Fiammetta, souhaite le transformer en lieu d’accueil de la photographie contemporaine, dans une ville où elle a vécu une enfance heureuse.</p><p>Un grand photographe italien est mort&nbsp;le 21 octobre à Boulogne-Billancourt,&nbsp;et cela pourrait être le début d’une&nbsp;nouvelle histoire.&nbsp;Frank Horvat avait 92 ans.</p><p class="encadre"><strong><a href="/information-transversale/agenda/visite-conference-le-studio-du-photographe-franck-horvat-2142" target="_blank">Visitez le studio de Frank Horvat avec sa fille Fiammetta le&nbsp;mercredi 10 février 2021</a></strong></p><p>Quand il vit le jour en 1928 dans une petite&nbsp;ville italienne, Abbazia, cela faisait un an que&nbsp;l’aviateur Lindbergh avait franchi l’Atlantique.&nbsp;Frank Horvat fut de ces voyageurs au&nbsp;long cours qui parcoururent le monde avec&nbsp;des malles anglaises, à bord de paquebots, et "armés"&nbsp;du plus efficace outil de l’époque :&nbsp;le Leica. En 2007, la grande <a href="https://www.paris-art.com/le-labyrinthe-horvat-60-ans-de-photographie/">exposition que&nbsp;lui consacra l’espace Landowski</a> dévoila au&nbsp;public boulonnais ses magnifiques images captées&nbsp;en Inde et à Londres pendant les années&nbsp;1950, de superbes portraits de femmes, une&nbsp;traversée de New York enneigée, jusqu’à son&nbsp;bestiaire (singes, éléphants…), qui firent aussi&nbsp;sa réputation. Le temps établira sa place dans&nbsp;le panthéon des grands photographes du&nbsp;XX<sup>e </sup>siècle :&nbsp;Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Richard Avedon…</p><p>Au&nbsp;début des années 1970, il se consacra à la&nbsp;mode, mais cet autre domaine où il étincela&nbsp;demandait une logistique, une organisation&nbsp;moins nomade, un lieu. Il repéra un très beau&nbsp;terrain à Boulogne-Billancourt, rue de l’Ancienne-Mairie, et décida d’y bâtir le studio de&nbsp;ses rêves dans un hangar à patates. Il y resterait&nbsp;un demi-siècle, recevant directeurs de musée&nbsp;et artistes du monde entier.&nbsp;Une petite fille ne manqua rien du spectacle :&nbsp;Fiammetta, âgée de 6 ou 7 ans, très admirative&nbsp;de ce père inspiré. "<em>Je croisais beaucoup de&nbsp; mannequins</em>, se rappelle-t-elle. <em>Des camions&nbsp; déchargeaient des morceaux de décor, des habits&nbsp; incroyables. Cette jolie parade défilait dans notre&nbsp; cour. Je regardais les robes, les bijoux, les yeux&nbsp; émerveillés. J’en profitais, car les maquilleurs&nbsp;et les coiffeurs s’ennuyaient, et s’occupaient en&nbsp;me faisant des boucles".</em>&nbsp;</p><p>Frank Horvat arrêta&nbsp;la mode vers 1985, mais l’oeuvre continua, et&nbsp;dans son studio magique, il accumula souvenirs,&nbsp;archives, un travail considérable sur la&nbsp;ville où il se promenait, appareil en main, à la&nbsp;recherche de ce que Fiammetta appelle une&nbsp;"<em>jolie mélancolie"</em>, qu’il trouva à Boulogne-Billancourt, le long du quai Alphonse Le Gallo ou au détour d’un bosquet royal rue de&nbsp;la France-Mutualiste. "<em>Pourtant, il sortait peu.&nbsp;Il ne faisait jamais les courses. Je crois qu’il n’a&nbsp; jamais ouvert un frigo de sa vie, </em>plaisante-t-elle&nbsp;avec une infinie tendresse.<em> Mais quand il&nbsp;mettait le nez dehors, je l’accompagnais parfois.&nbsp;Nous allions visiter le square Léon Blum,&nbsp;à côté, j’adorais… Nous observions la fontaine&nbsp;avec cette sculpture de Bacchus en céramique&nbsp;datant de 1920 dont le visage souriant, couronné&nbsp;de raisins, m’effrayait. Mais lui appréciait son&nbsp;étrangeté. Nous y sommes retournés récemment.&nbsp;Frank aimait bien ce côté mystérieux de&nbsp; Boulogne-Billancourt."</em></p><h2>Penser à l'avenir</h2><p>Fiammetta aimait les virées au parc de Saint-Cloud et à la patinoire&nbsp;et, peut-être plus que&nbsp;tout encore, l’école privée Dupanloup, avenue&nbsp;Robert-Schuman, avec son architecture&nbsp;classique, où elle passa sa scolarité. "<em>Ma&nbsp;mère l’avait choisie parce qu’elle la trouvait&nbsp;ravissante. C’était en face de Roland-Garros.&nbsp;Nous apercevions les petites balles jaunes&nbsp;qui volaient presque au-dessus de nos têtes."</em>&nbsp;Une vie guidée par l’esthétique.</p><p>Fiammetta&nbsp;ne pouvait que devenir artiste elle-même, et&nbsp;elle le fut, modèle pour son père d’abord. On&nbsp;peut voir ce touchant portrait d’elle&nbsp;enceinte. "<em>Nous nous sommes mis assez vite d’accord. Il n’était pas très pudique, moi non plus"</em>,&nbsp;s’amuse-t-elle. Designer, scénographe, elle&nbsp;a longtemps travaillé dans le studio paternel&nbsp;avant de se consacrer à la préservation&nbsp;du patrimoine de Frank. Elle a aujourd’hui&nbsp;42 ans, et c’est donc pour toutes ces belles&nbsp;réminiscences et promenades à Boulogne-Billancourt, qui sont encore les siennes&nbsp;aujourd’hui, qu’elle nourrit un ambitieux&nbsp;projet pour le studio mythique de 300 m<sup>2 </sup>dont&nbsp;elle a pris la direction en 2018.</p><h2>Un beau film noir&nbsp;</h2><p>C’est une immense bâtisse de bois ressemblant&nbsp;à la coque d’un bateau à l’envers, avec de larges&nbsp;baies vitrées face nord. "<em>Mon père disait :</em>&nbsp;la&nbsp;photographie est comme une sculpture par la&nbsp;lumière, et celle du Nord est la&nbsp; plus belle'",&nbsp;commente Fiammetta. L’intérieur a la forme&nbsp;d’une nef. Frank Horvat avait tout peint en noir,&nbsp;y compris les rideaux et le mobilier, peut-être&nbsp;pour le développement en argentique des photos. "<em>Le matin, se réveiller avec ce noir le rendait&nbsp; très heureux"</em>, se souvient-elle.</p><p>Chaque meuble&nbsp;était monté sur roues. Il adorait les objets roulants,&nbsp;y posait ses appareils et les utilisait comme&nbsp;plateaux de travail. Fiammetta raconte tout&nbsp;cela avec beaucoup d’émotion, consciente de&nbsp;la valeur d’un lieu chargé d’histoire et de poésie.&nbsp;Elle aimerait, avec ses frères, ouvrir un lieu&nbsp;pour la photographie, dans ce quartier de Silly-Gallieni, afin d’y accueillir expositions et performances.&nbsp;Le studio abrite déjà une salle-musée, où sont entreposés plus de 300 clichés signés&nbsp;d’autres noms que celui de Frank Horvat.</p><p>On&nbsp;peut imaginer pouvoir y trouver des images de&nbsp;Marc Riboud ou de Jeanloup Sieff, les amis des&nbsp;beaux jours, ou de l’idole Henri Cartier-Bresson,&nbsp;que Fiammetta se rappelle avoir croisé probablement&nbsp;à Boulogne-Billancourt, "<em>un homme&nbsp;très intimidant"</em>&nbsp;pour la petite fille qu’elle était&nbsp;et pour son père aussi, un artiste dont chaque&nbsp;remarque avait "<em>valeur de verdict"</em>. La Maison&nbsp;célébrerait la mémoire de Frank Horvat et de&nbsp;cette noble discipline qu’il contribua à forger. "<em>Le but n’est pas de lui dédier un mausolée, ce&nbsp;qui serait peu productif, mais je veux encourager la photographie contemporaine, les jeunes artistes"</em>, affirme Fiammetta.</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Hommages/Franck_Horvat/2013__FH_a___C_Boulogne__novembre_par_____R_Jonas_Cuenin_RTjpg.jpg" length="447574" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-1511</guid><pubDate>Fri, 04 Dec 2020 00:00:00 +0100</pubDate><title>&quot;Opéra&quot; : les ateliers d&#039;arts plastiques exposent en ligne</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/opera-les-ateliers-darts-plastiques-exposent-en-ligne-1-1511</link><category>Arts, Ateliers, Peinture, Sculpture</category><description><![CDATA[<p>Comme chaque année, les élèves des ateliers d'arts plastiques proposés par la Ville de Boulogne-Billancourt exposent leurs œuvres... cette fois, c'est en ligne que vous pouvez admirer leur travail !</p><p>C’est avec un grand plaisir que nous vous présentons la <strong>première exposition virtuelle des <a href="/loisirs/culture/espace-landowski/ateliers-darts-plastiques">ateliers d’Arts plastiques&nbsp;de la Ville&nbsp;de Boulogne-Billancourt</a>,&nbsp;consacrée à l’Opéra </strong>et<strong>&nbsp;</strong>reflet du travail accompli pendant toute cette année.&nbsp;Malgré la fermeture des ateliers pendant la période de&nbsp;confinement&nbsp;liée à la crise sanitaire, élèves et professeurs n’ont cessé de créer, d’échanger, de travailler. De multiples talents, compétences et savoir-faire se sont exprimés avec une grande créativité et un grand foisonnement d’idées, à travers différentes techniques : dessin-peinture, gravure, sculpture, aquarelle, dessin modèle vivant et&nbsp;atelier itinérant.</p><p class="MsoPlainText">Nous espérons que vous aurez le même plaisir à visiter cette exposition virtuelle que celui que nous avons eu à la réaliser !&nbsp;</p><p class="encadre"><em>(Cliquez sur chaque photo pour voir l'oeuvre en entier, puis faites défiler chacune de gauche à droite)</em></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, les élèves des ateliers d'arts plastiques proposés par la Ville de Boulogne-Billancourt exposent leurs œuvres... cette fois, c'est en ligne que vous pouvez admirer leur travail !</p><p>C’est avec un grand plaisir que nous vous présentons la <strong>première exposition virtuelle des <a href="/loisirs/culture/espace-landowski/ateliers-darts-plastiques">ateliers d’Arts plastiques&nbsp;de la Ville&nbsp;de Boulogne-Billancourt</a>,&nbsp;consacrée à l’Opéra </strong>et<strong>&nbsp;</strong>reflet du travail accompli pendant toute cette année.&nbsp;Malgré la fermeture des ateliers pendant la période de&nbsp;confinement&nbsp;liée à la crise sanitaire, élèves et professeurs n’ont cessé de créer, d’échanger, de travailler. De multiples talents, compétences et savoir-faire se sont exprimés avec une grande créativité et un grand foisonnement d’idées, à travers différentes techniques : dessin-peinture, gravure, sculpture, aquarelle, dessin modèle vivant et&nbsp;atelier itinérant.</p><p class="MsoPlainText">Nous espérons que vous aurez le même plaisir à visiter cette exposition virtuelle que celui que nous avons eu à la réaliser !&nbsp;</p><p class="encadre"><em>(Cliquez sur chaque photo pour voir l'oeuvre en entier, puis faites défiler chacune de gauche à droite)</em></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/AAP-Opera-D-F.COX.jpg" length="4651656" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-1883</guid><pubDate>Thu, 05 Nov 2020 14:20:43 +0100</pubDate><title>Virginie Calmels de Futurae recrute ses étudiants sur leur potentiel </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/virginie-calmels-de-futurae-recrute-ses-etudiants-sur-leur-potentiel-1883</link><category>Education, Emploi, Entreprises, Formation, Jeunesse</category><description><![CDATA[<p>Ancienne dirigeante de grands groupes économiques, passée ensuite par la politique, Virginie Calmels ouvre dans notre ville Futurae, une école qui prépare aux métiers d’aujourd’hui et de demain dans le domaine des industries créatives et du marketing digital. Entretien.</p><h4><em>Comment en êtes-vous arrivée à créer Futurae ?</em></h4><p>"J’ai eu plusieurs vies. Dans le business pendant une vingtaine d’années, j’ai dirigé des groupes comme Canal+ ou Endemol Monde. J’étais en train de monter ma propre entreprise quand, à la demande d’Alain Juppé, je me suis engagée en politique à Bordeaux, où je suis née. Cet engagement ne devait rien au hasard :&nbsp;j’ai toujours été concernée par l’intérêt général. Pendant plus de dix ans, j’ai œuvré bénévolement au sein de l’association Groupe Arès, qui s’occupe d’insertion des jeunes. Quand j’ai quitté la politique, j’ai cherché comment trouver des solutions à ce chômage des jeunes, qui est un fléau. J’ai pris le temps de la réflexion, constatant que beaucoup d’entreprises ne parviennent pas à embaucher dans les métiers où elles ont des besoins."</p><h4><em>Pourquoi Boulogne-Billancourt ?</em></h4><p>"C’était mon premier choix ! La ville cochait toutes les cases : une municipalité dynamique et pérenne, les transports, un environnement sécurisé. C’est important pour les parents de nos étudiants, qui viennent de toute la France. Nous disposons de logements étudiants&nbsp;et nos locaux sont au calme, entourés de verdure."</p><h4><em>Les entreprises partenaires de l’école vont-elles indiquer leurs besoins ?</em></h4><p>"Ceux de maintenant, et pour dans dix ans. J’ai un réseau, des contacts sur lesquels je m’appuie. Le comité stratégique de l’école est composé de 25 PDG qui s’engagent vraiment, dont Xavier Niel (Iliad, Le Monde), Arnaud de Puyfontaine (Vivendi), Véronique Morali (Webedia), Bibiane Godfroid (Newen), Patrice Caine (Thalès), Matthieu Galley (Majelan), Yves Guillemot (Ubisoft)… Ils ont tous des convictions, sont inspirants, et viendront faire des masterclasses. Notre accès direct à ces entreprises permet, si nous les écoutons, de rester agiles et&nbsp;perméables aux évolutions du marché de l’emploi. Nous ferons constamment évoluer nos formations en fonction de leurs propositions."</p><blockquote><p>L’idée première est de sélectionner les étudiants un peu différemment</p></blockquote><h4><em>Une école pour quels étudiants ?</em></h4><p>"L’idée première est de sélectionner les étudiants un peu différemment.&nbsp;Ils intègrent l’école à partir de tests cognitifs et, bien sûr, d’un entretien de personnalité. Nous leur disons : ce qui nous intéresse, c’est votre potentiel. On va travailler avec eux dans ce sens et les guider vers les métiers où il y a de la demande."</p><h4><em>Qu’aura la scolarité de novateur ?</em></h4><p>"L’agilité ! Et la flexibilité. Les modèles habituels sont vite obsolètes. Il faut que nos étudiants apprennent à apprendre : ils doivent constamment savoir se remettre à la page car les outils digitaux évoluent très vite. Ils auront des enseignements en cybersécurité, codage, IA, RSE et même de "savoir-être". Ils sont susceptibles de travailler partout dans le monde, il faut donc qu’ils puissent s’adapter à des univers différents. Et, surtout, un enseignement très concret, dispensé par des professionnels des entreprises des secteurs visés. Futurae, c’est l’école du terrain !"</p><h2>Qui seront vos enseignants ?</h2><p>"Tous nos intervenants seront des professionnels spécialistes de leur matière possédant l’expérience du terrain, de leurs techniques et qui ont déjà enseigné."&nbsp;</p><h4><em>Comment se présente cette rentrée sous Covid ?</em></h4><p>"Nous croyons au présentiel, et nous pouvons l'assurer dans nos locaux,&nbsp;qui permettent la distanciation. Même le e-learning se déroule au sein de l’école, avec un tuteur. Et bien sûr, si nécessaire, des modules seront assurés à distance. Nous accueillons près d’une centaine d’étudiants pour cette première rentrée."</p><h4><em>L’école délivrera-t-elle des diplômes ?</em></h4><p>"Nous sommes un peu à contre-courant du sacro-saint diplôme à la française. Certains masters seront reconnus par le ministère du Travail, via des titres RNCP, mais ce qui compte aujourd’hui, ce sont les certifications de compétences sur un outil digital, un logiciel, etc."</p><h2>Les diplômes de&nbsp;<em>Futurae</em></h2><h4>Les Bachelors</h4><ul><li>Animation 3D</li><li>Jeux vidéo</li><li>Techniques audiovisuelles et web</li><li>Web design</li><li>Communication digitale et audiovisuelle</li><li>Marketing digital et brand strategy</li></ul><h4>Les Masters</h4><ul><li>Production, animation 3D / effets spéciaux</li><li>Production jeu vidéo</li><li>Production artistique / web</li><li>Web marketing / Big Data</li></ul><p class="encadre"><strong>Futurae :&nbsp;6, rue de Billancourt &gt;&nbsp;<a href="http://futurae.fr">Cliquez ici</a></strong>&nbsp;pour en savoir plus&nbsp;!</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ancienne dirigeante de grands groupes économiques, passée ensuite par la politique, Virginie Calmels ouvre dans notre ville Futurae, une école qui prépare aux métiers d’aujourd’hui et de demain dans le domaine des industries créatives et du marketing digital. Entretien.</p><h4><em>Comment en êtes-vous arrivée à créer Futurae ?</em></h4><p>"J’ai eu plusieurs vies. Dans le business pendant une vingtaine d’années, j’ai dirigé des groupes comme Canal+ ou Endemol Monde. J’étais en train de monter ma propre entreprise quand, à la demande d’Alain Juppé, je me suis engagée en politique à Bordeaux, où je suis née. Cet engagement ne devait rien au hasard :&nbsp;j’ai toujours été concernée par l’intérêt général. Pendant plus de dix ans, j’ai œuvré bénévolement au sein de l’association Groupe Arès, qui s’occupe d’insertion des jeunes. Quand j’ai quitté la politique, j’ai cherché comment trouver des solutions à ce chômage des jeunes, qui est un fléau. J’ai pris le temps de la réflexion, constatant que beaucoup d’entreprises ne parviennent pas à embaucher dans les métiers où elles ont des besoins."</p><h4><em>Pourquoi Boulogne-Billancourt ?</em></h4><p>"C’était mon premier choix ! La ville cochait toutes les cases : une municipalité dynamique et pérenne, les transports, un environnement sécurisé. C’est important pour les parents de nos étudiants, qui viennent de toute la France. Nous disposons de logements étudiants&nbsp;et nos locaux sont au calme, entourés de verdure."</p><h4><em>Les entreprises partenaires de l’école vont-elles indiquer leurs besoins ?</em></h4><p>"Ceux de maintenant, et pour dans dix ans. J’ai un réseau, des contacts sur lesquels je m’appuie. Le comité stratégique de l’école est composé de 25 PDG qui s’engagent vraiment, dont Xavier Niel (Iliad, Le Monde), Arnaud de Puyfontaine (Vivendi), Véronique Morali (Webedia), Bibiane Godfroid (Newen), Patrice Caine (Thalès), Matthieu Galley (Majelan), Yves Guillemot (Ubisoft)… Ils ont tous des convictions, sont inspirants, et viendront faire des masterclasses. Notre accès direct à ces entreprises permet, si nous les écoutons, de rester agiles et&nbsp;perméables aux évolutions du marché de l’emploi. Nous ferons constamment évoluer nos formations en fonction de leurs propositions."</p><blockquote><p>L’idée première est de sélectionner les étudiants un peu différemment</p></blockquote><h4><em>Une école pour quels étudiants ?</em></h4><p>"L’idée première est de sélectionner les étudiants un peu différemment.&nbsp;Ils intègrent l’école à partir de tests cognitifs et, bien sûr, d’un entretien de personnalité. Nous leur disons : ce qui nous intéresse, c’est votre potentiel. On va travailler avec eux dans ce sens et les guider vers les métiers où il y a de la demande."</p><h4><em>Qu’aura la scolarité de novateur ?</em></h4><p>"L’agilité ! Et la flexibilité. Les modèles habituels sont vite obsolètes. Il faut que nos étudiants apprennent à apprendre : ils doivent constamment savoir se remettre à la page car les outils digitaux évoluent très vite. Ils auront des enseignements en cybersécurité, codage, IA, RSE et même de "savoir-être". Ils sont susceptibles de travailler partout dans le monde, il faut donc qu’ils puissent s’adapter à des univers différents. Et, surtout, un enseignement très concret, dispensé par des professionnels des entreprises des secteurs visés. Futurae, c’est l’école du terrain !"</p><h2>Qui seront vos enseignants ?</h2><p>"Tous nos intervenants seront des professionnels spécialistes de leur matière possédant l’expérience du terrain, de leurs techniques et qui ont déjà enseigné."&nbsp;</p><h4><em>Comment se présente cette rentrée sous Covid ?</em></h4><p>"Nous croyons au présentiel, et nous pouvons l'assurer dans nos locaux,&nbsp;qui permettent la distanciation. Même le e-learning se déroule au sein de l’école, avec un tuteur. Et bien sûr, si nécessaire, des modules seront assurés à distance. Nous accueillons près d’une centaine d’étudiants pour cette première rentrée."</p><h4><em>L’école délivrera-t-elle des diplômes ?</em></h4><p>"Nous sommes un peu à contre-courant du sacro-saint diplôme à la française. Certains masters seront reconnus par le ministère du Travail, via des titres RNCP, mais ce qui compte aujourd’hui, ce sont les certifications de compétences sur un outil digital, un logiciel, etc."</p><h2>Les diplômes de&nbsp;<em>Futurae</em></h2><h4>Les Bachelors</h4><ul><li>Animation 3D</li><li>Jeux vidéo</li><li>Techniques audiovisuelles et web</li><li>Web design</li><li>Communication digitale et audiovisuelle</li><li>Marketing digital et brand strategy</li></ul><h4>Les Masters</h4><ul><li>Production, animation 3D / effets spéciaux</li><li>Production jeu vidéo</li><li>Production artistique / web</li><li>Web marketing / Big Data</li></ul><p class="encadre"><strong>Futurae :&nbsp;6, rue de Billancourt &gt;&nbsp;<a href="http://futurae.fr">Cliquez ici</a></strong>&nbsp;pour en savoir plus&nbsp;!</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Futurae.jpg" length="855176" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-1877</guid><pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:39:28 +0100</pubDate><title>Au-dessus des nuages : le parcours de Dorine Bourneton à la télévision !</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/au-dessus-des-nuages-le-parcours-de-dorine-bourneton-a-la-television-1877</link><category>Culture, Arts, Médias, Solidarité, Sport, Vie municipale</category><description><![CDATA[<p>Première femme pilote de handi-voltige, la conseillère municipale boulonnaise Dorine Bourneton est à l'honneur, lundi 9 novembre à 21h05, sur TF1. Un téléfilm porte à l'écran son roman autobiographique "Au dessus des nuages". À voir !</p><p>Seule survivante d’un accident aérien à l’âge de 16 ans, qui la laisse paraplégique, <a href="https://www.dorinebourneton.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Dorine Bourneton</a> affiche une incroyable détermination. Trois semaines après le drame, l'adolescente remonte dans un avion.&nbsp;Guidée par les récits des grandes aviatrices, elle s'épanouit et se reconstruit avec la pratique du pilotage. En 1995, elle obtient son brevet de pilote privé. Fin 2003, grâce à son obstination,&nbsp;le secrétaire d’état aux Transports, Dominique Bussereau, accorde&nbsp;le statut de pilote professionnel aux handicapés.</p><h2>Alice Taglioni interprête Dorine Bourneton</h2><p>Première femme pilote de voltige en situation de handicap, Dorine Bourneton a raconté ses expériences dans un roman autobiographique, <em>Au dessus des nuages.&nbsp;</em>Cette fiction est portée à l'écran sur TF1 par Jérôme Cornuau avec l'actrice Alice Taglioni dans le rôle principal. Fanny Cottençon et Sam Karmann font aussi partie du casting.</p><h2>Investie pour Boulogne-Billancourt</h2><p>Maman boulonnaise depuis 2013,&nbsp;Dorine Bourneton s'est investie dans&nbsp;<a href="/ma-ville/histoire-et-patrimoine/historique-de-la-ville">la ville où vécurent de&nbsp;grands aviateurs tels que Esnault-Pelterie, les frères Voisin ou Farman</a>. Conseillère municipale élue au conseil du 28 mai 2020, elle est déléguée&nbsp;au&nbsp;<a href="/ma-ville/vie-des-quartiers/carte-interactive-des-quartiers/quartier-3-billancourt-rives-de-seine">Quartier n°3</a>, où elle réside avec sa famille.</p><p class="encadre"><strong>Au-dessus des nuages : un téléfilm à découvrir&nbsp;lundi 9 novembre à 21h05&nbsp;sur TF1</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Première femme pilote de handi-voltige, la conseillère municipale boulonnaise Dorine Bourneton est à l'honneur, lundi 9 novembre à 21h05, sur TF1. Un téléfilm porte à l'écran son roman autobiographique "Au dessus des nuages". À voir !</p><p>Seule survivante d’un accident aérien à l’âge de 16 ans, qui la laisse paraplégique, <a href="https://www.dorinebourneton.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Dorine Bourneton</a> affiche une incroyable détermination. Trois semaines après le drame, l'adolescente remonte dans un avion.&nbsp;Guidée par les récits des grandes aviatrices, elle s'épanouit et se reconstruit avec la pratique du pilotage. En 1995, elle obtient son brevet de pilote privé. Fin 2003, grâce à son obstination,&nbsp;le secrétaire d’état aux Transports, Dominique Bussereau, accorde&nbsp;le statut de pilote professionnel aux handicapés.</p><h2>Alice Taglioni interprête Dorine Bourneton</h2><p>Première femme pilote de voltige en situation de handicap, Dorine Bourneton a raconté ses expériences dans un roman autobiographique, <em>Au dessus des nuages.&nbsp;</em>Cette fiction est portée à l'écran sur TF1 par Jérôme Cornuau avec l'actrice Alice Taglioni dans le rôle principal. Fanny Cottençon et Sam Karmann font aussi partie du casting.</p><h2>Investie pour Boulogne-Billancourt</h2><p>Maman boulonnaise depuis 2013,&nbsp;Dorine Bourneton s'est investie dans&nbsp;<a href="/ma-ville/histoire-et-patrimoine/historique-de-la-ville">la ville où vécurent de&nbsp;grands aviateurs tels que Esnault-Pelterie, les frères Voisin ou Farman</a>. Conseillère municipale élue au conseil du 28 mai 2020, elle est déléguée&nbsp;au&nbsp;<a href="/ma-ville/vie-des-quartiers/carte-interactive-des-quartiers/quartier-3-billancourt-rives-de-seine">Quartier n°3</a>, où elle réside avec sa famille.</p><p class="encadre"><strong>Au-dessus des nuages : un téléfilm à découvrir&nbsp;lundi 9 novembre à 21h05&nbsp;sur TF1</strong></p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/au_dessus_des_nuages.jpg" length="82833" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-1844</guid><pubDate>Wed, 21 Oct 2020 14:40:29 +0200</pubDate><title>NBA2K : GameWard remporte la coupe de France </title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/nba2k-gameward-remporte-la-coupe-de-france-1844</link><category>Jeunesse, Esport</category><description><![CDATA[<p>Carton plein pour les e-sportifs boulonnais ! Un mois seulement après leurs débuts dans la compétition, l'équipe professionnelle d’esport de Boulogne-Billancourt a remporté la coupe de France sur le jeu vidéo NBA2K mardi 20 octobre. Bravo !</p><p>En partenariat avec les <a href="https://www.metropolitans92.com/fr/accueil" target="_blank" rel="noreferrer">Metropolitans 92</a>, club de Jeep Élite engagée en première division française de basket-ball, <a href="https://gameward.team/" target="_blank" rel="noreferrer">Gameward</a> s'est lancée à la rentrée 2020 sur NBA2K, le célèbre jeu des amateurs de tirs à 3 points. Après avoir décroché leur ticket pour la finale de la coupe&nbsp;de France, nos esportifs boulonnais se sont imposés 3-1 face à Supremacy FR dans la soirée du mardi 20 octobre.</p><h2>Cap sur l'Europe</h2><p>Un bel exploit pour les Boulonnais, qui se sont lancés dans l'aventure voilà un mois seulement... Décrochant leur premier titre de la saison,&nbsp;ils ont déjoué tous les pronostics et réalisé une sacrée performance n'étant entrés que récemment dans l’univers de la compétition d’esport. Prochaine étape pour eux : l'Europe. À suivre !</p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Carton plein pour les e-sportifs boulonnais ! Un mois seulement après leurs débuts dans la compétition, l'équipe professionnelle d’esport de Boulogne-Billancourt a remporté la coupe de France sur le jeu vidéo NBA2K mardi 20 octobre. Bravo !</p><p>En partenariat avec les <a href="https://www.metropolitans92.com/fr/accueil" target="_blank" rel="noreferrer">Metropolitans 92</a>, club de Jeep Élite engagée en première division française de basket-ball, <a href="https://gameward.team/" target="_blank" rel="noreferrer">Gameward</a> s'est lancée à la rentrée 2020 sur NBA2K, le célèbre jeu des amateurs de tirs à 3 points. Après avoir décroché leur ticket pour la finale de la coupe&nbsp;de France, nos esportifs boulonnais se sont imposés 3-1 face à Supremacy FR dans la soirée du mardi 20 octobre.</p><h2>Cap sur l'Europe</h2><p>Un bel exploit pour les Boulonnais, qui se sont lancés dans l'aventure voilà un mois seulement... Décrochant leur premier titre de la saison,&nbsp;ils ont déjoué tous les pronostics et réalisé une sacrée performance n'étant entrés que récemment dans l’univers de la compétition d’esport. Prochaine étape pour eux : l'Europe. À suivre !</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/gameward-basket.jpg" length="239839" type="image/jpeg" /></item><item><guid isPermaLink="false">news-1410</guid><pubDate>Tue, 19 May 2020 15:52:50 +0200</pubDate><title>Le Conservatoire de Boulogne-Billancourt poursuit l’enseignement à distance</title><link>https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/actualites/le-conservatoire-de-boulogne-billancourt-poursuit-lenseignement-a-distance-1410</link><category>Culture, Danse, Musique</category><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les conservatoires de Grand Paris Seine Ouest resteront fermés jusqu’en fin d’année scolaire 2019/2020. La continuité pédagogique est cependant maintenue par la poursuite de l’enseignement à distance jusqu’au 4 juillet 2020.</p><p>Malgré la fermeture, le conservatoire du Boulogne-Billancourt&nbsp;a continuité pédagogique&nbsp;jusqu’au 4 juillet et&nbsp;reste&nbsp;mobilisé&nbsp;pour vous accompagner et répondre à vos questions d’ordre pédagogique et/ou administratif <a href="https://crr-bb.seineouest.fr/info-pratique-covid19/">par email ou téléphone</a>.</p><h2>Le dispositif d’enseignement à distance</h2><p>Chaque professeur propose à ses élèves un dispositif permettant de garder un contact pédagogique et humain pendant cette période&nbsp;<strong>jusqu’au 4 juillet 2020</strong>. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à prendre contact directement avec votre professeur.</p><h2>Partagez vos meilleures vidéos</h2><p>Le CRR a lancé une opération&nbsp;sur sa&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/crr.bb92/">page Facebook</a>. Si vous souhaitez y participer, merci de publier vos photos et vidéos sur Facebook en identifiant la&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/crr.bb92/">page du CRR</a>&nbsp;et le hashtag #CRRBBchezvous&nbsp;ou de l’envoyer directement par email à votre professeur ou&nbsp;à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dpnnvojdbujpo/dssccAhnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">communication.crrbb@gmail.com</a>, en indiquant obligatoirement&nbsp;que vous&nbsp;autorisez le CRR à partager vos enregistrements sur sa page facebook (autorisation parentale obligatoire pour les mineurs).&nbsp;</p><h2>Inscriptions pour l'année 2020-2021</h2><p>Tout dossier d’inscription doit être envoyé&nbsp;<strong>en double par courrier et par email</strong>&nbsp;(uniquement si vous n’avez pas déjà reçu d’accusé de réception) aux personnes concernées :</p><ul><li><strong>CPES Danse&nbsp;:&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+obuibmjf/djesbuAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Nathalie CIDRAT</a>&nbsp;</strong></li><li><strong>CPES Musique et Théâtre&nbsp;:&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+mbvsfodf/jwboAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Laurence IVAN</a></strong></li></ul><h4>Inscription en CPES (cycle préparatoire à l’enseignement supérieur)</h4><p>En raison de la fermeture du conservatoire, les concours d’entrée en CPES sont différés.&nbsp;</p><ul><li><strong>La période d’inscription aux concours est prolongée jusqu’au 17 juillet 2020. </strong></li><li><strong>Les concours d’entrée auront lieu en septembre 2020 (musique et théâtre) et octobre 2020 (danse).&nbsp;</strong><a href="https://crr-bb.seineouest.fr/cpes/">&gt;&gt; En savoir plus</a></li></ul><p>Les dossiers doivent impérativement être envoyés par mail à <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+mbvsfodf/jwboAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Laurence Ivan</a>&nbsp;(Musique et Théâtre) ou&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+obuibmjf/djesbuAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Nathalie Cidrat</a>&nbsp;(Danse).&nbsp;Parallèlement, les dossiers papier doivent être envoyés par la poste accompagnés du chèque des frais de concours.<br> Pour toute information complémentaire concernant les CPES, merci de vous adresser à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dfmjof/mfdpoofubcmfAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Céline Leconnetable</a></p><ul></ul><h4>Inscriptions en COOM (cycle d'observation et d'orientation musicales)</h4><ul><li><strong>Les préinscriptions se feront directement en ligne&nbsp;du jeudi 11 juin 2020, 8h30 au vendredi 12&nbsp;juin 2020, 17h</strong></li><li><a href="https://crr-bb.seineouest.fr/reinscriptions-concours/coom/">Détails concernant les COOM</a></li><li>Pour toute information complémentaire concernant le cycle COOM, merci de vous adresser à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dfmjof/mfdpoofubcmfAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Céline Leconnetable</a></li></ul><h4>Inscriptions en CHAM et CHAD (classes à horaires aménagés)</h4><ul><li>Les dépôt de dossiers sont à présent clos.</li><li><strong>Toutes les épreuves sont reportées à une date ultérieure</strong>, qui sera&nbsp;communiquée&nbsp;aux candidats&nbsp;dès que la situation sanitaire et les directives nationales permettront d’élaborer un nouveau calendrier des concours.&nbsp;</li><li>Pour toute information complémentaire concernant les CHAM et CHAD, merci de vous adresser à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+obuibmjf/djesbuAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Nathalie Cidrat</a></li></ul><p class="encadre"><strong>Retrouvez ici toutes nos infos&nbsp;Covid-19 / Culture et Loisirs.</strong></p><p>&nbsp;</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les conservatoires de Grand Paris Seine Ouest resteront fermés jusqu’en fin d’année scolaire 2019/2020. La continuité pédagogique est cependant maintenue par la poursuite de l’enseignement à distance jusqu’au 4 juillet 2020.</p><p>Malgré la fermeture, le conservatoire du Boulogne-Billancourt&nbsp;a continuité pédagogique&nbsp;jusqu’au 4 juillet et&nbsp;reste&nbsp;mobilisé&nbsp;pour vous accompagner et répondre à vos questions d’ordre pédagogique et/ou administratif <a href="https://crr-bb.seineouest.fr/info-pratique-covid19/">par email ou téléphone</a>.</p><h2>Le dispositif d’enseignement à distance</h2><p>Chaque professeur propose à ses élèves un dispositif permettant de garder un contact pédagogique et humain pendant cette période&nbsp;<strong>jusqu’au 4 juillet 2020</strong>. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à prendre contact directement avec votre professeur.</p><h2>Partagez vos meilleures vidéos</h2><p>Le CRR a lancé une opération&nbsp;sur sa&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/crr.bb92/">page Facebook</a>. Si vous souhaitez y participer, merci de publier vos photos et vidéos sur Facebook en identifiant la&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/crr.bb92/">page du CRR</a>&nbsp;et le hashtag #CRRBBchezvous&nbsp;ou de l’envoyer directement par email à votre professeur ou&nbsp;à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dpnnvojdbujpo/dssccAhnbjm/dpn" data-mailto-vector="1">communication.crrbb@gmail.com</a>, en indiquant obligatoirement&nbsp;que vous&nbsp;autorisez le CRR à partager vos enregistrements sur sa page facebook (autorisation parentale obligatoire pour les mineurs).&nbsp;</p><h2>Inscriptions pour l'année 2020-2021</h2><p>Tout dossier d’inscription doit être envoyé&nbsp;<strong>en double par courrier et par email</strong>&nbsp;(uniquement si vous n’avez pas déjà reçu d’accusé de réception) aux personnes concernées :</p><ul><li><strong>CPES Danse&nbsp;:&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+obuibmjf/djesbuAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Nathalie CIDRAT</a>&nbsp;</strong></li><li><strong>CPES Musique et Théâtre&nbsp;:&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+mbvsfodf/jwboAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Laurence IVAN</a></strong></li></ul><h4>Inscription en CPES (cycle préparatoire à l’enseignement supérieur)</h4><p>En raison de la fermeture du conservatoire, les concours d’entrée en CPES sont différés.&nbsp;</p><ul><li><strong>La période d’inscription aux concours est prolongée jusqu’au 17 juillet 2020. </strong></li><li><strong>Les concours d’entrée auront lieu en septembre 2020 (musique et théâtre) et octobre 2020 (danse).&nbsp;</strong><a href="https://crr-bb.seineouest.fr/cpes/">&gt;&gt; En savoir plus</a></li></ul><p>Les dossiers doivent impérativement être envoyés par mail à <a href="#" data-mailto-token="nbjmup+mbvsfodf/jwboAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Laurence Ivan</a>&nbsp;(Musique et Théâtre) ou&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+obuibmjf/djesbuAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Nathalie Cidrat</a>&nbsp;(Danse).&nbsp;Parallèlement, les dossiers papier doivent être envoyés par la poste accompagnés du chèque des frais de concours.<br> Pour toute information complémentaire concernant les CPES, merci de vous adresser à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dfmjof/mfdpoofubcmfAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Céline Leconnetable</a></p><ul></ul><h4>Inscriptions en COOM (cycle d'observation et d'orientation musicales)</h4><ul><li><strong>Les préinscriptions se feront directement en ligne&nbsp;du jeudi 11 juin 2020, 8h30 au vendredi 12&nbsp;juin 2020, 17h</strong></li><li><a href="https://crr-bb.seineouest.fr/reinscriptions-concours/coom/">Détails concernant les COOM</a></li><li>Pour toute information complémentaire concernant le cycle COOM, merci de vous adresser à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+dfmjof/mfdpoofubcmfAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Céline Leconnetable</a></li></ul><h4>Inscriptions en CHAM et CHAD (classes à horaires aménagés)</h4><ul><li>Les dépôt de dossiers sont à présent clos.</li><li><strong>Toutes les épreuves sont reportées à une date ultérieure</strong>, qui sera&nbsp;communiquée&nbsp;aux candidats&nbsp;dès que la situation sanitaire et les directives nationales permettront d’élaborer un nouveau calendrier des concours.&nbsp;</li><li>Pour toute information complémentaire concernant les CHAM et CHAD, merci de vous adresser à&nbsp;<a href="#" data-mailto-token="nbjmup+obuibmjf/djesbuAtfjofpvftu/gs" data-mailto-vector="1">@Nathalie Cidrat</a></li></ul><p class="encadre"><strong>Retrouvez ici toutes nos infos&nbsp;Covid-19 / Culture et Loisirs.</strong></p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded><enclosure url="https://www.boulognebillancourt.com//fileadmin/medias/Actualites/Covid/Conservatoire_enfant.jpg" length="1486770" type="image/jpeg" /></item></channel></rss>

