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Il y a un an, l’ACBB décrochait la Judo Pro League au bout du suspense

Il y a un an, le 16 mai 2026, l’ACBB Judo écrivait l’une des plus belles pages de son histoire. Réunis à l’Institut du judo pour le Final Four de la Judo Pro League, les Boulonnais avaient résisté à une demi-finale particulièrement disputée avant de s’imposer en finale face au Judo Nice Métropole.

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Il y a un an, l’ACBB décrochait la Judo Pro League au bout du suspense

Il y a un an, le 16 mai 2026, l’ACBB Judo écrivait l’une des plus belles pages de son histoire. Réunis à l’Institut du judo pour le Final Four de la Judo Pro League, les Boulonnais avaient résisté à une demi-finale particulièrement disputée avant de s’imposer en finale face au Judo Nice Métropole. Pour sa toute première participation, l’ACBB avait ainsi décroché le titre national au terme d’une journée riche en émotions.

Une demi-finale renversée avec caractère

Après avoir dominé la phase éliminatoire puis éliminé Flam 91 (Longjumeau) en quarts de finale, l’ACBB Judo s’était présenté au rendez-vous parisien avec de sérieuses ambitions. Dans une salle de l’Institut du judo largement acquise à sa cause, le public boulonnais avait rapidement donné le ton.

Mais sur les tatamis, rien n’avait été simple.

Opposés aux Arts Martiaux de Saint-Gratien, les hommes de Romain Poussin et Yann Siccardi avaient connu un début de rencontre compliqué. Privés de Romain Valadier-Picard, forfait après sa blessure aux championnats d’Europe quelques semaines auparavant, les Boulonnais étaient alors menés 4 victoires à 2.

L’ACBB n’avait pourtant pas baissé les bras. Sarah-Léonie Cysique, engagée chez les -63 kg et double championne olympique par équipes mixtes, ainsi que la Japonaise Haruka Funakubo (-57 kg), vice-championne olympique par équipes mixtes avec le Japon, avaient joué un rôle déterminant dans le retour de leur équipe.

Revenue à hauteur, la formation boulonnaise avait finalement obtenu une dernière occasion de faire la différence. Le règlement prévoyait alors un tirage au sort de la catégorie du combat décisif. Le sort avait désigné les -57 kg.

Funakubo n’avait pas tremblé. En prenant une nouvelle fois le dessus sur son adversaire, la Japonaise avait offert à l’ACBB son billet pour la finale.

Une finale indécise jusqu’au dixième combat

Restait alors un dernier obstacle : le Judo Nice Métropole.

Le duel entre les deux formations avait tenu les spectateurs en haleine pendant plus d’une heure et demie. Les Boulonnais et les Azuréens s’étaient livré une véritable bataille, chaque victoire rapprochant un peu plus l’une des deux équipes du titre.

L’ACBB avait notamment marqué les esprits grâce à quatre ippons signés Gonzalez (-52 kg), Sarah-Léonie Cysique, Haruka Funakubo et Savytskiy (+90 kg).

Mais malgré ces performances, le verdict n’était toujours pas acquis. Il avait fallu attendre le dixième et dernier combat pour voir l’ACBB définitivement basculer dans la joie.

Joanne van Lieshout libère tout un club

Dans une atmosphère électrique, la Néerlandaise Joanne van Lieshout (-70 kg) avait alors porté le coup décisif. Sa victoire avait déclenché une immense célébration dans le camp boulonnais.

Judokas, entraîneurs et supporters avaient partagé un moment de communion particulièrement fort. Dans les tribunes aussi, les supporters de l’ACBB avaient largement répondu présents, transformant l’Institut du judo en véritable antre orange et blanc.

L’ACBB Judo venait ainsi de décrocher, dès sa première participation, le titre de champion de la Judo Pro League.

Un an plus tard, ce sacre reste comme l’un des grands moments de l’histoire récente du club. Présidé par Yoann Catherin, l’ACBB avait alors lancé un nouveau défi : remettre son titre en jeu la saison suivante et tenter de réaliser un doublé, avec un objectif résumé à l’époque par une formule devenue célèbre dans le sport : «  Back to back !  »