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Les Parlottes à la médiathèque Landowski : hommage à Jean Giono

Vous aimez lire ? Vous avez envie de partager vos lectures ? Venez rejoindre les Parlottes du samedi avec vos coups de cœur littéraires ! Ce rendez-vous rendra également hommage à l'écrivain de Manosque, Jean Giono, à l'occasion du cinquantenaire de sa disparition.

  • Médiathèque Landowski, 3e étage (secteur musique)
  • Sur inscription au 01 55 18 46 28
  • De 10h30 à midi les samedis 26 septembre, 17 octobre, 14 novembre, 12 décembre, 9 janvier,  16 janvier (Nuit de la Lecture 2021), 13 février, 20 mars (Printemps des Poètes 2021), 10 avril, 29 mai et 12 juin.

Jean Giono

Né en 1895 et mort en 1970 à Manosque, Jean Giono est l'auteur du Chant du monde, Le Grand troupeau, Deux cavaliers de l'orage, Les âmes fortes, Le Moulin de Pologne, Le Hussard sur le toit... 

Son enfance provençale, pauvre et heureuse, est pour lui un âge d’or dont il décrira l’atmosphère, directement ou indirectement, tout au long de sa vie. Mobilisé en 14, il sort de la guerre viscéralement pacifiste.  il a près de trente-cinq ans quand paraît son premier roman, Colline (1929), qui obtient un succès immédiat, ainsi que les suivants (Regain...) que Grasset et Gallimard se disputent.

Ecrivain poète, amoureux de la nature, son combat est bientôt dirigé contre la civilisation technique moderne et annonce l’écologie. Un roman comme Que ma joie demeure (1935), un essai comme Les Vraies Richesses (1936) enthousiasment nombre de jeunes. 

Injustement mis en quarantaine après la Seconde Guerre mondiale, Giono reprend sa place dans les année 1950 et est élu à l’Académie Goncourt en 1954. Il se permet désormais de voyager – Ecosse, Espagne, Italie... Devenu un sage, un lettré plein d’humour, il écrit des livres de voyage, d’histoire, de compte-rendu judiciaire, auxquels il impose sa marque personnelle. Il donne des chroniques à des journaux de province et s’oriente vers le cinéma par des scénarios, dialogues et mises en scène. Plus espacés, ses romans gardent leur intensité, leur poésie et leur vivacité de narration : Ennemonde (1964), Le Déserteur (1966), L’Iris de Suse (1970).